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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 12:00

En cette journée mondiale pour un "travail décent" ...


Sick, stress and (pas) fun ...
les salariés broient du noir

Les 2/3 des salariés se disent de plus en plus stressés au boulot. Et plus de 75% des Français (et des Européens) estiment que le travail contribue à la dégradation de leur santé, selon deux sondages publiés mardi.

Selon un sondage TNS-Sofres pour l'Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail [1], 27% des Français interrogés pensent que le travail contribue "beaucoup" à la dégradation de leur santé, 52% considèrent que c'est le cas "dans une certaine mesure". Seuls 16% estiment qu'il n'a "pas vraiment" d'effet, et 4% "pas du tout". En Europe, les chiffres sont respectivement de 28%, 47%, 15% et 6%.

75% d'Européens et 79% de Français jugent donc que "travailler plus", finalement, c'est... souffrir un peu plus.

Pourtant, selon le même sondage, 57% des Européens interrogés (50% des Français) déclarent que les conditions de travail se sont plutôt ou beaucoup améliorées, contre 32% (37% en France) qui pensent le contraire. Mais ils sont 61% (72% en France) à penser que la crise va "beaucoup" ou "dans une certaine mesure" contribuer à dégrader leurs conditions de travail.

Les deux tiers des Français plus stressés au travail

Quant au sondage TNS-Sofres pour le groupe Apave [2], 66% des Français se disent de plus en plus stressés au travail. 27% considèrent qu'il y a de plus en plus de maladies professionnelles, et 41% estiment qu'il y en a autant. 16% pensent qu'il y a de plus en plus d'accidents au travail, tandis que 45% sont d'avis qu'il y en a autant (En réalité, il y en a un peu moins mais ils génèrent des interruptions de travail plus longues). En ce qui concerne la gestion des risques, 69% des Français pensent que leur entreprise agit peu ou pas du tout pour réduire le stress de leurs salariés. 45% estiment que leur patron ne fait pas grand chose pour prévenir les risques de maladies professionnelles, contre 44% qui pensent l'inverse.

Le mot "travail" serait-il en train de recouvrer son sens originel ? Autrefois, il signifiait "souffrance" et son origine étymologique se trouve dans le terme latin "tripálĭum", qui servait à définir un... "instrument de torture" !

 

[1] : Sondage réalisé auprès de 27.106 personnes dans les 27 pays de l'Union Européenne par téléphone ou en face à face, entre le 24 mars et le 12 mai 2009. Marge d'erreur de 0,3 à 0,6% sur l'ensemble de l'UE, et de 1,4 à 3,1% dans chaque pays.

[2] : Sondage réalisé en mai 2009 auprès de 1.000 personnes, représentatif des Français âgés de 18 ans et plus, interrogés en face à face à leur domicile, selon la méthode des quotas.

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6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 16:00

On peut se montrer critique vis-à-vis des procédures de désignation "démocratique" ayant cours dans les partis politiques, et notamment au PS (je ne m'en prive pas, d'ailleurs ...)

Mais le "pompon" revient indiscutablement au parti sarkozyste : à l'UMP, on le sait depuis longtemps tout est "arbitré" par l'hyper-président.
Pour les élections régionales, pas d'entorse à la règle : si l'on en croit le journal La Voix du Nord, dans le Nord / Pas-de-Calais les militants UMP aurait choisi leur tête de liste ... mais la centriste Valérie Létard pointe le bout de son nez, et la décision reviendrait à Sarko ...
Par dessus la tête des militants grugés de l'UMP.
Pour un peu, on les plaindrait !!!

Elections Régionales NORD-PAS DE CALAIS
La candidature centriste de Valérie Létard
gagne du terrain... à l'UMP
Source : LA VOIX DU NORD  -  le 6 octobre 2009
 

 

Les conseillers régionaux UMP et Nouveau Centre forment désormais un groupe unique... et reconnaissent le leadership de Valérie Létard. ... 

La précampagne des élections régionales a connu un épisode probablement décisif hier. En se regroupant dans un groupe unique sous le label « majorité présidentielle », les dix-sept élus de l'UMP et les trois membres du Nouveau Centre (Valérie Létard, Louisa Mokhtari et Yves Coupé) n'ont pas seulement affiché leur stratégie de liste unique dès le premier tour pour le scrutin de mars... ils ont aussi décidé de placer sur une rampe de lancement Valérie Létard. La secrétaire d'État centriste fait désormais figure de présidentiable et de chef de campagne.

 

Clarification

Les images ont leur importance symbolique et celles d'hier ne trompaient pas. Au siège du conseil régional, Valérie Létard était entourée par Jacques Vernier, président du groupe UMP à la Région et de la fédération du Nord, André Flajolet et Philippe Rapeneau, tous deux conseillers régionaux et « patrons » de la fédération du Pas-de-Calais. Difficile dans ces conditions de ne pas interpréter cette réunion comme l'adoubement de Valérie Létard comme tête de liste.

Officiellement, il s'agissait d'entériner une clarification : la disparition du petit groupe centriste élu sous l'étiquette UDF en 2004 et désormais coupé en deux (3 MoDem et 3Nouveau Centre). « Le maintien de ce groupe n'a plus de sens dès lors que ses membres suivent chacun leur chemin en fonction de choix stratégiques nationaux », résume Valérie Létard.

Reste à savoir comment réagira Thierry Lazaro, député-maire de Phalempin et autre "présidentiable" investi par les militants nordistes de l'UMP avant l'été.

"Il est au courant, nous l'avons désigné comme chef de file interne à l'UMP mais il n'a pas forcément et inévitablement vocation à devenir tête de liste", nuance Jacques Vernier.

Face à l'influence croissante de Valérie Létard qui monte en puissance, si Thierry Lazaro fait le choix de maintenir sa candidature, la question sera arbitrée au plus haut niveau, à l'Élysée.

 

L'investiture officielle est annoncée au plus tard pour le 28 novembre. Mais la situation pourrait se décanter plus rapidement.

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5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 15:00

Beaucoup de commentaires dans la presse ce lundi 5 octobre, après le succès de la votation citoyenne sur le statut de La Poste.
L'embarras du choix. Voici ma sélection :

LIBERATION  (Laurent Joffrin)
Nouvelle légitimité. Le débat public a trouvé une boussole fiable : Frédéric Lefebvre, le Joe Dalton de l'UMP, aussi méchant et colérique que son homologue de bande dessinée. L'homme est fort commode : quand on l'entend éructer contre une proposition, c'est qu'elle est juste. Lefebvre est un compas qui indique le sud: il faut toujours faire l'inverse de ce qu'il dit. Ainsi du référendum sur la Poste, qui a rencontré un grand succès populaire. Une manip de la gauche et des syndicats, dit-il, pour protester contre une privatisation qui n'aura pas lieu. Tout est faux dans cette déclaration (...)

Grâce à la votation de la semaine dernière, les défenseurs de la Poste trouvent une légitimité nouvelle, que le gouvernement ne peut écarter d'un revers de main. Il y a un an, notre journal demandait déjà un référendum sur la Poste. Le président avait annoncé une réforme de la constitution qui autorisait ces consultations d'initiative populaire : le sort de la Poste était une bonne manière d'étrenner la réforme. A l'époque, une grande partie de la gauche était restée inerte. Le PS se rattrape aujourd'hui en réclamant un véritable référendum. Bienvenue au club.


LA MONTAGNE  (Xavier Panon)
La gauche au guichet! Le succès de la votation citoyenne exprime, tel un thermomètre, la température de l'opinion. (...) Comme si le facteur, qui sonne toujours deux fois, les avait sonnés!  La gauche, sans réaction depuis l'élection de Nicolas Sarkozy, n'a pas, cette fois, laissé passer l'occasion de se refaire, comme on dit, la cerise. Profitant même, comme d'un hommage, de la mise en cause gouvernementale, le PS va maintenant déposer une proposition de loi en faveur d'un vrai référendum d'initiative populaire.

Une façon inespérée de faire coup double. Il met le président de la République au défi d'appliquer sa propre innovation constitutionnelle. Et, avec cet os postal à ronger, il surfe sur l'inquiétude populaire.

La méfiance ne cède pas devant les garanties gouvernementales. Les précédents de France Télécom, d'EDF ou de GDF ne plaident pas en faveur de la transformation de la Poste en société anonyme à capitaux publics. Et cette crainte pour l'avenir postal est emblématique d'un sentiment plus diffus. La peur que la nécessaire modernisation des services publics, à Pôle Emploi ou ailleurs, n'aboutisse, dans une logique de rentabilité concurrentielle, à leur déshumanisation.

Avec les conséquences tragiques que l'on voit.


L'ALSACE  (Patrick Fluckiger)
Depuis le krach boursier, le langage a quelque peu changé - y compris chez Nicolas Sarkozy - mais le service public continue de rétrécir. Ses défenseurs ont choisi de transformer La Poste en citadelle pour le défendre. Le gouvernement a beau affirmer qu'il ne s'agit pas de privatiser La Poste, la méfiance est de mise. (...) Les postiers craignent de connaître le sort des agents de Gaz de France, qui ont vécu une privatisation en deux étapes. La première a porté sur un changement de statut ressemblant fort à celui que le gouvernement veut appliquer à La Poste ; la seconde a vu la fusion de GDF avec Suez, sous l'égide du président de cette société privée.
Cet exemple, ainsi que les suicides chez France Télécom, la société soeur privatisée depuis plusieurs années, incitent les défenseurs de La Poste à faire barrage pour que le service public ne soit pas livré à la chasse aux profits. La concurrence n'est pas forcément synonyme de baisse des prix, comme en témoigne la privatisation des renseignements téléphoniques. Non seulement ils sont beaucoup plus chers que du temps du "12", mais personne ne s'y retrouve. Et si on parlait de course au service rendu, au lieu de course aux gains financiers ?

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5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 10:00


Votation La Poste - 3 octobre 2009 - Dunkerque
envoyé par  daniel-c

Selon les infos locales parues dans le journal La Voix du Nord le dimanche 4 octobre,
les deux bureaux auraient recueilli samedi plus de 700 votants.

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5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 08:00

La Poste : "2 millions" de personnes ont participé
à la votation citoyenne

Source : LEMONDE.FR  -  le 4 octobre 2009


"Plus de deux millions"
de personnes ont participé à la votation citoyenne sur l'avenir de La Poste achevée ce week-end, a indiqué dimanche 4 octobre le comité organisateur, depuis son QG installé à la mairie du IIe arrondissement de Paris.

"Nous avons déjà plus de deux millions de votes [dans] 90 départements et il reste encore à comptabiliser 4 ou 5 départements, dont les Bouches-du-Rhône où il y a eu beaucoup de points de vote", a indiqué Pierre Khalfa (Solidaires), aux côtés de Nicolas Galepides, porte-parole du comité organisateur.


Répondant aux accusations de "manipulation" venant de l'UMP, notamment de son porte-parole Frédéric Lefebvre,
auquel la ministre de la santé Roselyne Bachelot, a emboîté le pas, M. Galepides a déclaré que "son interlocuteur était le président de la République". Le comité entend maintenant demander le "gel du projet" de transformation de La Poste en société anonyme et l'ouverture d'un grand débat public. "On ne peut pas laisser retomber le soufflé", a indiqué M. Galepides.
Le comité national travaillait dimanche à dessiner la carte des zones les plus votantes tout en constatant d'ores et déjà "une forte concentration dans les quartiers populaires et les zones rurales où le problème est le plus cuisant". Les résultats définitifs devraient être annoncés lundi.

"MOBILISATION HISTORIQUE"
Dimanche, alors qu'en principe la votation était terminée, des scrutins ont encore eu lieu sur des marchés, selon M. Galepides, tandis que le téléphone n'arrêtait pas de sonner à la mairie du 2e arrondissement où le comité a implanté son QG : "Les gens appellent pour regretter de ne pas avoir pu voter."
Le scrutin, que certains préfets ont tenté d'empêcher en assignant des mairies devant des tribunaux administratifs, n'a pas de valeur juridique au sens d'un référendum, mais les organisateurs estiment qu'il a une valeur test politique, notamment au regard du nombre de participants dans toute la France.
Samedi soir, le Parti socialiste a salué samedi soir la "mobilisation historique" et a annoncé qu'il déposerait une proposition de loi en vue de l'organisation d'un "référendum d'initiative populaire" sur le changement de statut.
Selon un sondage Ifop pour Sud Ouest Dimanche, 59 % des Français souhaitent que le gouvernement organise un référendum national sur l'avenir de La Poste, qui sera transformée en société anonyme à capitaux publics le 1er janvier 2010. Les syndicats et l'opposition de gauche dénoncent une privatisation rampante remettant en cause la mission de service public de l'entreprise, qui sera confrontée à la concurrence européenne dès janvier 2011.
La consultation a été organisée par une soixantaine de syndicats, associations et partis de gauche qui s'appuient sur la possibilité offerte théoriquement par la réforme constitutionnelle de juillet 2008 d'organiser un référendum d'initiative populaire sous conditions (1/5e des parlementaires soutenus par 1/10e des électeurs inscrits). Mais le décret d'application du texte n'est pas encore publié.
"Cette votation citoyenne est aussi la conséquence d'un engagement présidentiel non tenu", estime Laurent Fabius dans Le Journal du Dimanche daté de samedi. Nicolas Sarkozy "s'était engagé à rendre possible un référendum d'initiative populaire sur ce type de sujet, et pourtant, il a tout fait pour l'exclure en refusant de publier le texte d'application indispensable", rappelle l'ancien premier ministre socialiste.

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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 14:00










"Je suis une des rares responsables politiques à avoir mis fin au cumul de mandats.

J’ai transmis ma circonscription à la nouvelle génération.
C’est mon seul mandat. Je m’y consacre pleinement.

D’ailleurs, je ne sais pas comment font ceux qui cumulent quand je vois la masse de travail…"

Ségolène Royal - 26 septembre 2009

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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 08:00

Cela faisait partie de la manipulation (et c'est encore le cas aujourd'hui !) : il fallait faire passer Ségolène ROYAL pour une incompétente. En tous domaines, tant qu'à faire ! Y compris en matière de politique internationale ...

Un regard dans le rétroviseur n'est pas inutile. Ca se passait lors de la campagne interne au PS en novembre 2006, après le 3ème débat télévisé :

Pascal Boniface, directeur de l'institut de relations internationales et stratégies (IRIS)
Mise au point sur le nucléaire iranien (9 novembre 2006) :
Face à la position défendue par Ségolène Royal,
des arguments contradictoires exposés par L. Fabius et DSK ...


Pascal boniface - Nucléaire Iranien
envoyé par  segolene-royal

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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 14:00

 

Sept syndicats appellent à la mobilisation le 7 octobre

Source : L'EXPRESS.fr  -  le 28 septembre 2009

 

Sept syndicats français ont confirmé leur appel à une nouvelle journée nationale d'action le 7 octobre, la sixième cette année, pour réclamer davantage de mesures sociales face à la crise économique.

Si la CFTC s'est finalement jointe à l'appel pour cette journée, Force ouvrière, l'une des huit organisations à l'origine de la mobilisation de millions de salariés depuis janvier, ne s'y est pas associée.

La journée d'action rassemblera donc la CGT, la CFDT, la CFTC, CFE-CGC, la FSU, Solidaires et l'Unsa, a-t-on précisé de source syndicale.

Les sept confédérations se sont réunies lundi soir au siège de l'Unsa à Paris.

"Dans toute la France, seront organisés dans l'unité, des rassemblements, meetings, manifestations, conférences de presse, actions dans les entreprises, débats, rencontres avec les élus, qui feront écho à des mobilisations semblables partout dans le monde ce jour-là", écrivent-elles dans un communiqué.


La CGT avait proposé la date du 7 octobre à l'occasion de la Journée mondiale pour le travail décent organisée ce jour-là par la Confédération syndicale internationale (CSI).

Jean-Claude Mailly, le secrétaire général de Force ouvrière, a répété lundi sur France info qu'il n'était pas partisan de manifestations à répétition, estimant qu'elles pouvaient être contreproductives.

Le dirigeant de FO a plaidé en vain jusqu'à présent pour une "journée de grève interprofessionnelle", seule susceptible à ses yeux de peser sur le gouvernement et le patronat.

Après les premières journées marquées par d'importantes manifestations le 29 janvier et le 19 mars, avec plus d'un million de personnes défilant en France, la mobilisation avait paru s'essouffler ensuite le 1er mai, le 26 mai et le 13 juin.


Nicolas Sarkozy a refusé jusqu'à présent toute relance par la consommation, préférant agir sur l'investissement, au grand dam de la gauche, qui lui reproche de chercher à consolider le système, au lieu de le réformer en profondeur.

Le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, a estimé que le "potentiel de mobilisation" restait intact et que les sujets de mécontentement des salariés ne manquaient pas, sur l'emploi, les salaires mais aussi le recul de l'âge du départ à la retraite envisagé par le gouvernement.

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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 10:00

Lu sur le site de la FNATH
le 28 septembre 2009


Taxation des Indemnités Journalières
des victimes du travail :
l'UMP invente la "cohérence sélective"

 

Interrogé ce matin sur France 2 sur la fiscalisation des indemnités journalières des victimes du travail, Xavier Bertrand, secrétaire général de l’UMP, a estimé que cette proposition était cohérente.

Pour la FNATH, l’UMP vient d’inventer "la cohérence sélective". En effet, après avoir précisé, dans le même entretien, que ce serait "une erreur tragique d’augmenter les impôts", il semble accepter l’idée d’imposer les victimes du travail. Cela constitue pourtant indéniablement une augmentation de l’imposition, qui plus est de personnes fragilisées.

La FNATH partage le souci de cohérence et interpelle donc le parti majoritaire sur les incohérences nombreuses dans le domaine de la réparation des victimes du travail...

Par exemple :

Est-il cohérent que les victimes du travail restent les seules dans notre pays à ne pas être intégralement indemnisées de leurs préjudices, en particulier des préjudices personnels (préjudice moral, esthétique, d’agrément,…) ?

Est-il cohérent qu’une veuve d’une victime du travail ne touche pas la même rente selon que son mari est décédé avant ou après le 1er septembre 2001 (elle touchera en effet dans le premier cas 30 % du salaire de la victime décédée et 40% dans le deuxième cas) ?

Dans notre pays, il vaut mieux être mort depuis le 1er septembre 2001 pour permettre à sa veuve de bénéficier d’une rente plus importante, même si elle reste une pension de misère, revalorisée au lance-pierre.

Est-il cohérent de devoir attendre près de 10 ans pour voir la faute inexcusable de l’employeur reconnue et donc être indemnisé véritablement ?

Si le gouvernement souhaite mette le sujet de l’indemnisation des victimes du travail sur la table, la FNATH participera activement à ce débat qu’elle réclame depuis des décennies.

En revanche, il est trop facile de parler de cohérence pour certains sujets et de fermer les yeux sur les multiples inégalités et incohérences qui touchent les victimes du travail.

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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 09:00

Si vous y comprenez quelque chose !
Ce qui est quasiment certain, c'est qu'ils nous enfument !!!

Pour l'instant, la version de Ponce Pilate Fillon est la suivante :
"Je m'en lave les mains !"
(Normal ... en période de grippe ...)



Accidents: La droite divisée
Source: leJDD.fr  -  le 28 septembre 2009

La fiscalisation des indemnités en cas d'accident du travail divise à l'UMP. Le gouvernement laisse les députés prendre l'initiative sur cette proposition de Jean-François Copé.
La proposition de Jean-François Copé sème le trouble dans la majorité, mais sera retenue. Le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale avait préconisé la taxation des indemnités liées aux accidents du travail. Nicolas Sarkozy a lui-même approuvé ce principe.
Mais la droite se divise sur une disposition impopulaire. 63% des Français y sont opposés, selon un sondage publié lundi par L'Humanité.
François Fillon a lui-même pris ses distances par rapport à cette mesure. "Le gouvernement en comprend l’esprit", a assuré le Premier ministre dans le JDD avant de reconnaître "un problème d’équité" car tous les salariés du privé ne sont pas indemnisés à 100%.
Le gouvernement ne prendra pas la responsabilité de cette disposition. Si elle figure dans la loi, ce sera à travers un amendement d'initiative parlementaire.

"Cohérent"
Signe des discordances sur le sujet, les deux porte-parole de l'UMP n'ont pas la même chose sur France Inter.
Dominique Paillé s'est réjoui du recul de François Fillon. "Le Premier ministre a tranché. C'est une décision sage et juste", a-t-il estimé.
"Rien n'est retiré", a rectifié Frédéric Lefebvre, qui a assuré qu'un amendement, parlementaire ou gouvernemental, serait déposé.
Xavier Bertrand a confirmé lundi la persévérance des députés. "C'est une mesure qui est cohérente: vous travaillez vous êtes imposés, vous ne travaillez plus, vous êtes indemnisés sans être imposés. Il est cohérent que le revenu de remplacement soit imposé", a insisté le secrétaire général de l'UMP sur France 2. "Ça sème le trouble chez de nombreux parlementaires mais je pense qu'il faut respecter cette cohérence", a-t-il ajouté.

Ce "trouble" a notamment été exprimé par Bernard Accoyer, le président de l'Assemblée nationale. Ce dernier, également sceptique sur le principe de "coproduction législative" de Jean-François Copé, a annoncé vendredi son intention de saisir pour avis le Conseil économique et social.
Le chef des députés de la majorité persiste mais tempère. "Maintenant, on va en examiner les modalités, on va discuter du détail - on a toute la discussion budgétaire pour le faire et puis, naturellement, déposer le cas échéant un amendement", a-t-il avancé sur RMC. L'UMP s'apprête à éprouver une nouvelle fois l'opposition interne.

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