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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 13:00

Source : Désirs d'Avenir 86  -  le 25 septembre 2009
Communiqué de Jean-François MACAIRE
(vice-président du Conseil Régional de Poitou-Charentes)

en réponse à J.P. Raffarin :
"La mauvaise foi a des limites" !



Jean-Pierre Raffarin devrait savoir que la mauvaise foi a des limites et que les mensonges éhontés discréditent ceux qui les prononcent.

Oser affirmer que la Région Poitou-Charentes et sa présidente Ségolène Royal augmentent les impôts régionaux est un mensonge éhonté : Poitou-Charentes est la seule région à ne pas avoir augmenté ses impôts depuis 4 ans et à avoir refusé de voter une part régionale sur la TIPP qui frappe les automobilistes à la pompe à essence, et ce malgré les transferts mal compensés de compétences de l’Etat vers la Région décidées par le Gouvernement UMP.

Oser affirmer que la Région et sa présidente ne font rien pour aider les entreprises en difficulté est un mensonge éhonté : quotidiennement, tous les élus régionaux sont en soutien des entreprises et de leurs salariés confrontés à la crise économique. Les salariés de Fabris auraient-ils obtenu 12 000 euros de prime de départ sans l’intervention de Ségolène Royal ? M. Raffarin ignore-t-il le rôle essentiel joué par la Région dans le sauvetage d’Heuliez, notamment en entrant au capital de cette entreprise (une première national s’agissant d’une région) ?

Plutôt que de faire étalage de sa mauvaise foi, M. Raffarin serait mieux inspiré, en tant que président de l’association centrale des laiteries de Poitou-Charentes, de s’intéresser enfin à la crise du lait qui frappe durement les producteurs de notre région.

Plutôt que d’être obnubilé par les élections régionales de l’an prochain, M. Raffarin ferait mieux de quitter un peu Paris et de venir voir en Poitou-Charentes ce qui s’y passe.

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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 10:00

Ségolène ROYAL a prononcé un discours à New York, devant l’Internationale Socialiste réunie le 23 septembre 2009, dans l'enceinte des Nations Unies à New York.

Chers amis de l’Internationale Socialiste,

Je voudrais tout d’abord remercier Georges Papandréou, Président de l’Internationale socialiste et Président du PASOK de nous donner l’occasion de nous réunir ici, aux Nations-Unies, en ce lieu si symbolique. Cher Georges, nous espérons chaleureusement que le peuple de Grèce t’accordera sa confiance lors des élections générales qui se tiendront dans quelques jours.

...

Comme vous tous ici, je voudrais que les mots que nous prononçons soient déjà des actes. Et que "dire" soit déjà "faire".

J’étais à Rio en 1992 comme ministre de l’environnement de la France. Je suis à New-York en 2009.

17 ans. 17 longues années.

 

Et un sentiment qui gronde dans le cœur et l’âme des peuples du monde, un sentiment qui emporte tout, un sentiment que nous connaissons bien, nous, progressistes, parce qu’il est au principe de notre engagement : la colère.

Tout a déjà été dit. Depuis longtemps. Depuis trop longtemps. Trop de mots. Trop de déclarations sans effets. La valeur des engagements s’est émoussée, la valeur des serments s’est érodée.

Les beaux discours sur les tribunes. Les effets de manche. "Notre planète brûle et nous la regardons brûler" ; "nous révolutionnerons le capitalisme financier".

...

Chers amis,

Il est des moments de l’histoire où tout se cristallise, tout se dessine, tout se noue, tout se joue.

Nous vivons un tel moment.

Nous vivons une époque que les générations futures observeront en se disant : tout s’est décidé au cours de ces quelques mois de l’année 2009.


Tout, c’est d’abord les négociations sur le climat   ...

Tout, c’est ensuite l’avenir du capitalisme mondial  ...

Tout, c’est également le désarmement mondial   ...

Tout, c’est enfin les inégalités Nord/Sud   ...

Lire l'intégralité de l'intervention sur le site Désirs d'Avenir  :  ICI

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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 18:00


L'injustice fiscale élevée au rang des Beaux Arts

Voulez-vous gagner des millions sans toucher aux niches fiscales, aux stock-options et pas davantage au bouclier fiscal ?

Jean-François Copé a non seulement répondu "oui" mais a aussitôt déposé sur la table de ses collègues députés majoritaires une proposition confondante : fiscaliser les indemnités journalières des accidentés du travail.

Que n'y avait-on pensé auparavant ?


En réalité, on y avait pensé mais on n'avait pas osé.

Monsieur Copé lui même déclarait en 2005 : "Personne ne comprendrait que l'on engage la fiscalisation des victimes d'accidents du travail".


Depuis lors, Nicolas Sarkozy est devenu Président de la République et, avec lui ...

tout est devenu possible.


Ce sont 150 millions d'euros que l'on peut ainsi récupérer sur le dos des accidentés du travail. Non seulement ceux-ci sont victimes de leur travail, non seulement ils sont pénalisés par l'accident, quelquefois même définitivement handicapés, non seulement encore ils ne sont indemnisés qu'à hauteur de 80% de leur salaire, mais ils auront désormais le droit de participer à combler l'emballement de la dette de la France.

Cet honneur n'est pas donné à tout le monde : les bénéficiaires de niches fiscales non sociales en sont privés, à l'égal des bénéficiaires de stock-options ou des gros patrimoines à l'abri du bouclier fiscal.

La justice fiscale, c'est comme les promesses, ça n'engage que ceux qui y croient. Pas en tout cas les anciens ministres du budget.

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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 15:00

Ceci fait suite à mon billet du 17 septembre : KARACHI - La colère des familles contre l'Elysée
relatif à l'envoi d'une lettre ouverte du Collectif des familles des victimes de l’attentat de Karachi, adressée au président de la République.

Merci à  karachigate.blogspot.com  d'avoir relaté cette information où l'on apprend que, selon le cabinet de Sarkozy, n'importe qui voudrait rencontrer Son Altesse uniquement pour parler de ses "bobos personnels" !!!
11 MORTS ... 27 ORPHELINS ("des trucs comme ça" !) ...
Des bobos personnels ???    SCAN-DA-LEUX !!!!!


  Attentat de Karachi :
les familles en colère contre Sarkozy

 Source : Eurpe1.fr  -  le 18 septembre 2009


En mai 2002, onze salariés français des arsenaux de la marine ont trouvé la mort dans l’explosion du bus les transportant vers leur lieu de travail, à Karachi, au Pakistan. Sept ans plus tard, le collectif des proches des victimes réclame toujours la vérité sur cet attentat.

Dans une troisième lettre adressée à Nicolas Sarkozy et rendue publique, les familles demandent à être reçues par le chef de l’Etat, dénonçant son "soutien inexistant".

 

Un courrier qui a provoqué une réaction immédiate de l’un des membres du cabinet du chef de l’Etat. Par téléphone, il a expliqué à la porte-parole du collectif, Magali Drouet :


"N’importe qui fait des demandes d’audiences au président de la République
pour qu’il règle leurs petits bobos personnels
",

 

a-t-elle rapporté avec indignation vendredi sur Europe 1.

 


Magali Drouet attend "un soutien réel de l’Etat français", soulignant que "sept ans après il n’ ‘y avait jamais eu de reconstitution des faits".

Nicolas Sarkozy "manque de courage ou bien il est impliqué dans cette affaire", souligne-t-elle.

Les juges d'instruction qui enquêtent sur cet attentat ont récemment dirigé leur enquête vers l'hypothèse d'un règlement de comptes entre le Pakistan et la France en marge du contrat de vente de trois sous-marins au Pakistan en 1994.

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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 15:00

       
Le mauvais coup de Copé !   -   23 septembre 2009


Jean-François Coppé annonce qu'il a obtenu l'accord de Bercy pour fiscaliser les indemnités journalières. Pour la FNATH, il s'agit d'une nouvelle atteinte aux droits des victimes du travail, qui ne bénéficient pas d’un droit acquis injustifié en percevant des indemnités journalières mais d’une réparation forfaitaire et très limitée des préjudices qu’elles ont subi du fait de la négligence de leurs employeurs à assurer des règles élémentaires de sécurité et d’hygiène.

Les sommes perçues au titre de la réparation d’un dommage corporel ne sont pas soumises à imposition : pour quelles raisons devraient-elles l’être désormais pour les victimes d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle ?

Il y a deux semaines, Xavier Darcos nous affirmait dans son bureau que le gouvernement n'avait pas l'intention de fiscliser les indemnités journalières des victimes du travail: qui dit vrai? En tout état de cause, la FNATH se mobilisera pour dénoncer et faire échouer cette initiative (vous pouvez consulter ici notre communiqué de presse). Si vous voulez vous aussi vous mobiliser, contactez-nous.



Présentation Fnath
envoyé par  webmaster_FNATH

Communiqué de presse de la FNATH :

Taxation des indemnités journalières des victimes du travail : de quelle justice parle-t-on ?


Le ministre du Budget Eric Woerth a estimé mercredi que ce serait une "mesure de justice" d'imposer les indemnités journalières versées aux salariés victimes d'accidents du travail

Dont acte, s’il faut placer ce débat sous l’angle de la justice sociale, la FNATH se doit d’abord de rappeler au Ministre et à M. Copé qu’avant d’être accidentés, malades ou handicapés, ces travailleurs ont contribué, au prix de leur santé, à la richesse nationale par leurs cotisations et leurs impôts.

Les victimes du travail ne sont donc ni parasites, ni des profiteurs.

Contrairement à ce qui est avancé, les IJ versés aux victimes du travail ne sont pas un revenu de remplacement mais la réparation d’une perte de salaire due à une incapacité de travailler du fait d’un risque professionnel et de conditions de travail déplorables.

Contrairement à ce qui est avancé, tous les salariés ne perçoivent pas l’intégralité de leurs salaires après un accident du travail car tous, et loin de là, ne bénéficient pas des avantages d’une prévoyance d’entreprise (travailleurs précaires, travailleurs au sein des TPE, travailleurs à domicile).

Contrairement à ce qui est avancé, si les IJ versés aux accidentés du travail ont été exonérés d’impôt, c’est d’abord parce que l’indemnisation qui leur est allouée est bien inférieure à celles qui sont versées aux accidentés de la route, aux victimes d’infractions, aux victimes d’un accident médical.

 

Si le Gouvernement souhaite plus de justice, la FNATH lui demande alors de faire preuve de plus de courage et morale et de moins de cynisme !

 

C’est bien de courage dont il question dans cette affaire car il lui faut expliquer clairement à nos concitoyens les raisons pour lesquelles il fait le choix d’imposer les victimes et leurs familles pour 150 millions d’euros, alors qu’il refuse de réclamer aux employeurs le milliard d’euros annuel dus à l’assurance maladie au titre de la sous déclaration des accidents du travail et des maladies professionnelles.

 

C’est bien de morale dont il question dans cette affaire car il faut expliquer à nos concitoyens les raisons pour lesquelles il refuse de réformer un dispositif d’indemnisation insuffisant et limité, qui date de 1898, et qui interdit à un tétraplégique d’aménager son logement par exemple.

 

C’est bien de cynisme dont il question dans cette affaire car il faut expliquer à nos concitoyens les raisons pour lesquelles la taxation des "vraies" niches fiscales ne font l’objet que de mesurettes sans impact réel pour les plus favorisés.

 

Les victimes du travail souhaitent être traitées comme les autres victimes mais sur tous les plans.

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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 14:00

Avertissement : n'allez pas lire les commentaires délirants sur cet article de LIBE, ! Moi j'ai vite arrêté ... c'est à se tirer une balle dans la tête !!!
Bon, j'explique : à partir de cet article, dévier sur les "sales gauchos", sur François Mitterrand et sur sa responsablité dans le suicide de Bérégovoy ... me semble révéler un dysfonctionnement grave des boyaux de la tête !
Y a t-il un traitement à administrer d'urgence, avant que ces commentateurs ne fassent une tentative de pendaison avec un élastique ???

Un syndicat propose une taxe sur les suicides en entreprise

Source : LIBERATION.FR  -  le 23 septembre 2009

 

Evoquant la série de suicides à France Télécom, la CFE-CGC réclame la mise en place d’une taxation très forte pour les entreprises confrontées à des suicides de salariés reconnus comme accident du travail. 

"Au-delà de la reconnaissance du stress comme maladie professionnelle, la CFE-CGC réclame la mise en place d’une taxation très forte pour les entreprises confrontées à ces suicides et pour lesquels il y a reconnaissance d’accident du travail", a déclaré mardi le président de la centrale des cadres, Bernard Van Craeynest lors de sa conférence de presse de rentrée.

Evoquant la série de suicides à France Télécom, "cas d’école" de passage "d'un service public à une entreprise sous la coupe des marchés, avec une baisse des effectifs""il est évident qu’on a complètement oublié le facteur humain", Bernard Van Craeynest a jugé que la suspension des restructurations jusqu’à fin octobre est "insuffisante" et a demandé "d'aller bien au-delà".

Vendredi, les syndicats et la direction de France Télécom ont décidé de cinq chantiers de discussion, dans le cadre de la négociation sur le stress au travail qui devrait se poursuivre jusqu’à fin 2009, selon les syndicats.

Les syndicats de France Télécom demandent que le gel des restructurations soit "en cohérence" avec la fin de la négociation et perdure jusqu’à la fin de l’année, et non jusqu’au 31 octobre comme promis fin août par la direction.

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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 12:00

Justice fiscale, quoi !!! Pas de quartier pour les profiteurs qui ont la malheureuse idée de faire semblant de se mutiler, d'être sur le parcours d'un gentil outil sur le lieu de travail, j'en passe et des plus réjouissantes !

Bon, cela dit pas d'affolement : Zorro est à Niou York, et à son retour il va se faire fort de rendre son "arbitrage" ! Heureusement qu'on l'a !!!

Levée de boucliers contre l'imposition des indemnités
d'accident du travail
Source : NOUVELOBS.COM  -  le 23 septembre 2009

Le gouvernement veut soumettre à l'impôt les indemnités journalières d'accidents du travail. La CFDT et la Fnath, l'association des "accidentés de la vie", soulignent que l'arrêt de travail représente déjà "une chute importante du revenu".

Le projet du gouvernement de soumettre à l'impôt le sindemnités journalières d'accidents du travail provoque la colère de la Fnath, l'association des "accidentés de la vie". "Cette mesure n'a pas lieu d'être", estime Arnaud de Broca, le secrétaire général de l'association, interrogé mercredi 23 septembre par Nouvelobs.com.
"Sur le plan financier, cela ne rapportera quasiment rien", explique-t-il. "Les indemnités sont une réparation d'un préjudice, dans le cas d'un problème de santé qui est lié à des conditions de travail qui ne respectent pas l'intégrité physique du salarié : quand l'organisation du travail est défaillante ou quand la politique de management est en cause - on l'a vu récemment à France Télécom. Or, la réparation n'est pas fiscalisée. En outre, l'arrêt de travail représente une chute importante du revenu."


Une mesure abandonnée en 2008

La Fnath se dit également surprise de l'annonce du ministre du Budget Eric Woerth. "Le ministre du Travail Xavier Darcos m'avait assuré que cela ne faisait pas partie des projets du gouvernement", poursuit Arnaud de Broca. '"S'agit-il d'un ballon d'essai ou d'un arbitrage ? Nous attendons la position officielle du gouvernement et du président de la République".
Si Eric Woerth n'est pas désavoué, la Fnath "se mobilisera, avec toutes les organisations syndicales, pour dénoncer et faire échouer cette initiative". Les syndicats et la Fnath dénoncent régulièrement les projets de la majorité en ce sens. La mesure avait ainsi été inscrite dans le projet de budget Sécu pour 2008 avant d'être retirée in extremis face au torrent de protestations.

"Entre 60 et 70% seulement du salaire"

La CFTC proteste également. "Ce qui nous choque, c'est qu'on puisse songer à une telle mesure quand on sait que quelqu'un qui est victime d'un accident du travail touche entre 60 et 70% seulement de son salaire. C'est extrêmement choquant", a déclaré à l'AFP Pascale Coton, secrétaire générale adjointe de la CFTC.
Elle a aussi fait valoir que les accidents du travail engendraient "souvent tout un aménagement de vie, qui coûte très cher" aux victimes, par exemple celles qui ne peuvent plus se déplacer "qu'en fauteuil roulant".
"C'est un geste pas très beau. On n'est pas d'accord", s'est insurgée la responsable CFTC.

A partir de 2010

Selon Eric Woerth, les indemnités journalières d'accidents du travail seront soumises à l'impôt à partir de 2010. Interrogé mercredi sur LCI, le ministre a abondé dans le sens de Jean-François Copé, le patron des députés UMP, qui avait annoncé l'introduction de cette mesure dans le collectif budgétaire.
Pour le ministre, il "est assez naturel de fiscaliser de la même manière que les revenus du travail le revenu qui remplace le travail". "Vous êtes pris en charge par la Sécurité sociale et éventuellement complété par l'entreprise et donc un revenu de remplacement doit être traité de la même façon qu'un revenu du travail ; c'est une mesure de justice", considère Eric Woerth.      [ !!!!! ]
La mesure devrait rapporter selon lui "à peu près" 150 millions d'euros au budget de l'Etat.
Eric Woerth précise que "les compensations sur les accidents du travail longs termes ne sont pas concernés. Il y aura une partie d'exonération évidemment dans ce cas".

"Coproduction budgétaire"

Jean-François Copé avait annoncé dans un entretien au journal Les Echos de mercredi qu'il avait "acté" plusieurs mesures d'économies budgétaires "avec Eric Woerth", dont l'imposition des indemnités journalières versées par la Sécurité sociale. "C'est de la coproduction budgétaire et cela rapportera environ 150 millions d'euros", affirme le président du groupe des députés UMP.

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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 11:00

Guillaume GAROT :
"Ségolène ROYAL est la plus critiquée
car c'est la plus dangereuse pour Sarkozy"

Source : La rédaction du Post  -  le 22.09.2009

Polémique sur la taxe carbone, fraudes au PS, lancement raté du site de Désirs d'avenir... Ségolène Royal est sur tous les fronts en cette rentrée. La présidente de la région Poitou-Charentes a réuni ses soutiens ce week-end, à Montpellier, pour une nouvelle Fête de la fraternité, où elle a "théorisé la distance qu'elle entend mettre entre elle et son parti" pour continuer à mener "sa stratégie de contournement" du PS.

Sur Le Post, le député-maire de Laval, Guillaume Garot, porte-parole de la socialiste, explique notamment pourquoi Ségolène Royal inscrit son action en dehors du PS. Il assure également qu'André Hadjez "ne joue aucun rôle politique."


Que répondez-vous à ceux qui pensent que Ségolène Royal est isolée, après avoir perdu le soutien de plusieurs personnalités du PS ?
"Je trouve cela paradoxal, alors qu'elle vient de réunir 3000 personnes à Montpellier.
On disait que Pierre Bergé s'était éloigné, il a réaffirmé son soutien avec force. On disait pareil de Jean-Louis Bianco, il était à Montpellier..."

Il n'empêche que certains, comme François Rebsamen ou Jean-Pierre Mignard, sont tous de même moins proches d'elle...
"Ségolène Royal travaille avec une équipe dans laquelle chacun entretient un rapport très libre avec les autres. Elle ne veut pas caporaliser les membres de cette équipe. Même s'il y a des débats ou des points de vue différents, cela ne remet pas en cause la confiance que portent les uns et les autres à la démarche de rénovation de Ségolène Royal."

Pensez-vous que ceux qui se sont éloignés reviendront auprès d'elle à l'approche d'échéances majeures, comme les régionales ou la présidentielle ?
"J'en suis convaincu."

Et au sujet d'André Hadjez: son arrivée dans le giron de Désirs d'avenir a-t-elle un lien avec l'avalanche de départs autour de Royal, comme le laisse entendre L'Express ?
"Cela n'a aucun fondement. Le compagnon de Ségolène Royal ne joue aucun rôle politique."

Comment expliquez-vous que Ségolène Royal soit autant critiquée ? Dans la classe politique, c'est la personnalité qui engendre le plus de réactions...
"Vous savez, elle fait le même constat... Cela s'explique sans doute par sa façon d'avancer, de créer le débat, de faire bouger les lignes (taxe carbone, retraite des mères de famille...), le rapport particulier qu'elle entretient avec les Français... Et surtout parce qu'à droite, elle est vue comme la candidate d'opposition la plus dangereuse pour Nicolas Sarkozy."

Pourquoi Ségolène Royal inscrit-elle son action en dehors du PS ? Ne pourrait-elle pas suivre la feuille de route de Martine Aubry et oeuvrer à l'intérieur du parti ?
"Ségolène Royal est socialiste et pleinement socialiste. Mais si nous voulons que le PS retrouve la confiance des militants et des Français, il faut que le PS soit capable d'accueillir les gens de gauche qui ne se retrouvent pas dans les discours et les fonctionnements du PS.
Ségolène Royal essaie de faire émerger des idées, qui ont vocation à irriguer le projet de la gauche et du PS, afin de construire une alternative à la politique de Nicolas Sarkozy."

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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 08:00

Merci à Frédéric (animateur du Comité DA Anzin-les-Valenciennes) pour ce diaporama.

Comme nous étions ensemble une bonne partie de cette journée à MONTPELLIER, nous avons quasiment les mêmes vues, et je récupère donc honteusement son travail !!!  :



Fête de la Fraternité - Montpellier le 19 septembre 2009
envoyé par  dfred34765

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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 11:00

Royal entend "dépasser le PS"
et créer "un mouvement puissant"

Source : NOUVELOBS.COM  -  le 20.09.2009

Pour la deuxième édition de sa fête de la Fraternité, la présidente du Poitou-Charentes a tenu à répondre aux critiques : "Je ne me sens pas seule". "Tout le pays attend" ce "mouvement puissant", a-t-elle lancé.


Ségolène Royal s'est voulue offensive, samedi 19 septembre, lors de sa deuxième fête de la Fraternité à  Montpellier.
"Tous ensemble, avec tous ces jeunes de toutes origines, de tous horizons, syndicalistes, habitants des villes, des campagnes, intellectuels, acteurs engagés, associatifs, tous ensemble, tous les métiers, nous accompagnerons le dépassement du parti socialiste", a plaidé Ségolène ROYAL dans un discours de près d'une heure, très applaudi.
"Nous créerons ce mouvement puissant et accueillant que tout le pays attend", a-t-elle ajouté, exhortant le public à rejoindre "ce mouvement citoyen, Désirs d'avenir, dans lequel il n'y a pas d'enjeux de pouvoir".

Appelant au "dépassement du Parti socialiste", l'ex-candidate à la présidentielle a souhaité créer un "mouvement puissant et accueillant" sur la base de son courant, Désirs d'avenir, alors que certains de ses soutiens au sein du parti ont pris leurs distances.

"Je ne me sens pas seule"

Un an après son meeting festif au Zénith de Paris, alors qu'aucun responsable socialiste de premier plan n'avait fait le déplacement à Montpellier, la présidente de Poitou-Charentes a souhaité répondre aux critiques. "Je ne me sens pas seule", a-t-elle lancé, exprimant sa joie de voir les participants "si nombreux".
"Le microcosme parisien (...) a entamé la mise en accusation répétitive et obsessionnelle de la solitude, comme si quelques notables de la politique en attente de jours meilleurs et allant faire leur marché ailleurs comptaient davantage que vous tous", a déclaré Ségolène Royal.
"Quelque soient les scepticismes, les ricanements et même les menaces, soyons fiers du travail que nous faisons ensemble (...) pour donner envie à beaucoup d'autres, à des milliers d'autres, de nous rejoindre", a-t-elle poursuivi. "A nous ensuite de prouver qu'il y a une autre façon de faire de la politique humaine et efficace."


"L'insupportable mot taxe"

Sur le plan politique, Ségolène Royal s'en est pris au gouvernement, dénonçant une nouvelle fois la taxe carbone.
"Les politiques sont perçus comme des marchands de mots, et le mot taxe, l'insupportable mot taxe, même rhabillé en vert, voilà le mot le plus rejeté, car c'est une contrainte de plus dans une vie qui devient si dure", a-t-elle martelé. "De la même façon que l'on risque de rendre l'écologie difficile en créant des taxes nouvelles, on risque aussi de galvauder ce mot magnifique de solidarité à force de l'invoquer sans mettre à bas les rentes des vrais privilégiés."

Evoquant la réforme des marchés financiers et le sommet du G-20, qui doit se tenir à Pittsburgh, aux Etats-Unis, jeudi et vendredi prochains, Ségolène Royal a fait trois propositions, à savoir

"encadrer strictement les bonus, et même les interdire"; "mettre fin aux intolérables collusions, conflits d'intérêts, négligences (...) entre ceux qui soit-disant régulent et les banques"; et enfin, "recentrer les banques sur leur véritable métier".
"Ca veut dire interdire aux établissements financiers de proposer autre chose que des produits solides, robustes, bien identifiés et directs" et leur "interdire désormais de spéculer pour leurs fonds propres
", a-t-elle précisé.

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