Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Mémoire ...

Recherche

Contact

Archives

Intro

16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 12:00

PS : Ségolène Royal demande "des sanctions" contre les fraudeurs
Source : LEMONDE.FR  -  le 15 septembre 2009



Ségolène Royal a demandé, mardi 15 septembre, que la direction du PS sanctionne les fraudes au Parti socialiste, si elles sont avérées. La présidente de la région Poitou-Charentes a en outre indiqué, dans un message vidéo diffusé sur son site Désirs d'avenir (provisoire ndlr), qu'elle ne demanderait pas un "nouveau vote" au parti car, pour elle, "cette page est tournée".

"Si ces faits [révélés par le livre Hold-uPS, arnaques et trahisons] sont vrais, la direction actuelle doit sanctionner", a ensuite affirmé Mme Royal, invitée sur au JT de TF1.

"De deux choses l'une : ou bien les faits relatés dans ce livre sont vrais, et c'est d'une extrême gravité et rien ne justifie la loi du silence", a-t-elle poursuivi, ajoutant : "J'attends de la direction du Parti socialiste qu'elle fasse toute la lumière et qu'elle prenne les sanctions qui s'imposent pour que cela ne recommence jamais."

Si les faits "sont faux", elle a dit "attendre de la direction du Parti socialiste qu'elle engage une action contre les auteurs" du livre, afin "que l'honneur du Parti socialiste et de ses dirigeants soit rétabli". Pour elle, "la passivité est un aveu de culpabilité"."Nous sommes meurtris, je suis meurtrie", a-t-elle ensuite déclaré.

Pour Jean-Michel Normand, journaliste au Monde, la stratégie de Mme Royal consiste à obliger Martine Aubry à gérer cette épineuse question. Mais cette stratégie pourrait se retourner contre elle "dans la mesure où beaucoup de militants ont envie qu'on passe à autre chose".

(Cliquez pour écouter le son)


AUCUN "ESPRIT DE REVANCHE"

Interrogée sur la décision prise par cinq membres de la direction du PS "d'organiser sans délai une confrontation devant des journalistes" pour démontrer "point par point que les accusations portées par ce livre sont mensongères", Mme Royal a déclaré qu'il s'agissait d'un "échappatoire". "Cela est trop grave", a déclaré Mme Royal qui souhaite "un recours très clair contre les auteurs de ce livre si ces faits sont faux". "Tant qu'il y aura un doute, nous porterons ce problème comme un boulet", a-t-elle ensuite ajouté.

"Nous pouvons nous engager dans des procédures juridiques, tant la diffamation et la diffusion de fausses nouvelles sont évidentes. Mais chacun sait qu'elles prennent beaucoup de temps", affirment dans un communiqué Claude Bartolone, Christophe Borgel, Jean-Christophe Cambadélis, François Lamy et Christian Paul, proches de la première secrétaire. "Nous ne pouvons accepter de voir ainsi sali le Parti socialiste", ajoutent-ils. "Nous démontrerons point par point que les allégations et accusations portées par ce livre sont mensongères", poursuivent les cinq leaders.

J
ean-Michel Normand s'étonne que les responsables du PS veuillent organiser cette "confrontation publique" en demandant à la presse (!!!!) de "jouer le rôle de l'arbitre" alors qu'ils ont envisagé de poursuivre les auteurs du livre.

(Cliquez pour écouter le son)

Mme Royal a assuré que quoi qu'il arrive, elle ne "serait pas première secrétaire" du PS et qu'elle n'agissait pas "avec un esprit de revanche en pensant à [elle]" mais dans l'intérêt des Français. En guise de réponse, Martine Aubry s'est contenté, mardi, de répondre aux journalistes qui l'interrogaient sur les propos de sa rivale en déclarant : "Je vais préparer le projet des socialistes pour la France et les Français (...) j'aurai le temps de la voir".

Dans cette affaire, Mme Aubry ne devrait pas "monter en première ligne", prédit Jean-Michel Normand. Elle laissera, comme cela a été le cas ce soir, ses lieutenants allumer des contre-feux.


(Cliquez pour écouter le son)

Partager cet article

Repost0
15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 12:00




Taxe carbone, fraudes au PS :
pour Ségo, tout est dans le tempo

Source : Marianne2.fr  -  le 11.09.2009


Au sujet de la taxe carbone, Ségolène Royal avait vu juste, quinze jours avant ses petits camarades du PS. Mais pour ce qui est des fraudes lors du dernier vote des militants, là le tempo choisi par la présidente du Poitou-Charentes est beaucoup plus périlleux : commencer par s'indigner, mais pas forcément amener l'affaire devant la justice ...
Un temps d’avance pour Ségolène Royal. La taxe carbone ? Elle l’avait déjà fustigée, il y a quinze jours, à la tribune de La Rochelle, y voyant un impôt "injuste", "insupportable", qui aurait pour fâcheuse conséquence d’assommer des familles qui "n'ont pas le libre choix de rouler propre".

Une prise de position qui avait fait polémique, mais qui avait aussi révélé certains "flottements" dans les rangs du Parti socialiste sur le sujet.

Invitée de France Inter, l’ancienne candidate à la présidentielle l’a redit : la taxe carbone voulue par Nicolas Sarkozy est "un impôt vicieux car il n’aura aucun impact sur l’écologie".
Mais cette fois, son propos a plus de force, plus de poids qu’il y a quinze jours. Et pour cause : le PS a fini par se ranger comme un seul homme derrière la position de la présidente de Poitou-Charentes.
Hier, Benoît Hamon et Laurence Rossignol, secrétaire nationale à l’Environnement, à l’occasion d’une conférence de presse, ont fini par livrer ce qui est désormais le discours officiel de Solférino sur le sujet.

Un discours qui tient en deux points et qui a un petit air de déjà-vu : cette taxe carbone est... "injuste socialement" et "n’aura pas les effets écologiques escomptés".

[ Autant dire que c'est du "copié-collé" ! Mais depuis quelques temps nous sommes habitués :
Le PS fait du Ségolène ... sans Ségolène !!! ]


Et pour les fraudes "révélées" dans le livre "HOLDUPS, arnaques et trahisons" ? Là encore, pour Ségolène Royal, tout est affaire de tempo.
La suite sur Marianne2.fr  :  ICI

Partager cet article

Repost0
15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 09:00

Le mot d'ordre est passé à l'UMP : il faut sauver le soldat Hortefeux !

Pour Guaino, "la transparence absolue, c'est "le début du totalitarisme" !

Donc l'obscurantisme, chacun le sait, c'est la liberté, c'est la démocratie !
Oui, vraiment, c'était mieux avant !!!


Les vidéos ?
"Non, je ne les ai pas vu"  (aveu situé à 4mn32)... mais il pourrait en parler pendant des heures, pour tenter de nous prouver que "tout ça est ridicule" ...


"Dangereux pour la démocratie" ...
Il parlait de lui, là ???


C'est vrai qu'Internet est dangereux, très dangereux même : voyez en Iran, en Chine, et j'en passe ! Tous ces beaux pays démocratiques où les pouvoirs en place  ont su maîtriser l'usage des nouvelles technologies ... très dangereux pour eux !!!

Bon à part ça,
pour nous protéger de ce "totalitarisme" apporté par Internet, et de ces vidéos ridicules, que va t-il conseiller de faire à celui qui nous sert de président de la République ?
Car il est son conseiller. Franchement, cela ne devrait pas nous rassurer ... mais ça n'est pas vraiment une découverte.


Parlons Net reçoit Henri Guaino 1/3
envoyé par FranceInfo

Partager cet article

Repost0
15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 07:00

Internet, objet des fantasmes de l'UMP
Source : LIBERATION.FR  -  le 14 septembre 2009

Pour défendre Brice Hortefeux après son dérapage à Seignosse, plusieurs responsables de la majorité n'hésitent pas à mettre en cause Internet, zone de non-droit à leurs yeux.

A l'UMP, on ne ménage pas ses efforts pour défendre Brice Hortefeux après son allusion douteuse de Seignosse. Premier argument développé: Brice Hortefeux n'a "rien de raciste", c'est un "humaniste (...) pétri de catholicisme social", comme l'a dit Eric Besson ce dimanche.

L'autre ligne de défense est classique, elle aussi: "Brice Hortefeux est victime d'une cabale médiatique". Dans ce domaine, le meilleur interprète reste Frédéric Lefebvre, le porte-parole de l'UMP, qui a comparé lundi la polémique à des procès "staliniens", ou en "sorcellerie".

Dernière étage de la fusée "Il faut sauver Brice Hortefeux", l'attaque contre Internet.

Frédéric Lefebvre a ainsi regretté que "dans la société de l'immédiateté et de l'instantané où Internet est roi, il ne doit pas y avoir de moments de relâchement ou de moments d'humour qui peuvent être ensuite interprétés".

Henri Guaino, conseiller de Nicolas Sarkozy, estimant lui sur France Info que "Internet ne peut être la seule zone de non-droit, de non-morale de la société, la seule zone où aucune des valeurs habituelles qui permettent de vivre ensemble ne soient acceptées".

Une charge également développée par Jean-François Copé ce matin sur France 2, qui après avoir défendu son collègue, s'en prend au Net: "On a dit beaucoup de choses sur Brice Hortefeux (...), et du coup on a oublié de dire autre chose sur quelque chose qui pourtant me paraît essentiel aussi, Internet", peut-on entendre sur cette vidéo repérée par Arrêt sur images.

Apparemment guère informé du fait que la séquence de Seignosse avait été filmée par des journalistes professionnels de Public Sénat, Jean-François Copé plaide pour un "débat public sur Internet et la liberté", et égratigne "cet immense espace qu'est Internet dans lequel on peut finalement diffuser n'importe quelle image, la tronquer dans tous les sens...".

Bon prince, il n'oublie pas en s'adressant au journaliste de France 2 d'avoir une pensée pour "ceux qui font votre métier, ceux qui sont preneur de son, cameraman, reporter... qui font des vrais reportages... Là, on a été sur autre chose".

Journalistes parfaitement identifiés

Pourtant, la plupart des éléments avancés par les contempteurs d'Internet semblent bien souvent exagérés, ce que la Toile n'a pas manqué de relever. Ainsi, arguer du respect de l'intimité et des conversations privées, est plutôt "cocasse", comme le remarque Numérama. Brice Hortefeux n'estimait-il pas, il y a peu, que "si vous n'avez rien à vous reprocher, vous n'avez pas à avoir peur d'être filmé" ?

L'argument semble encore plus de mauvaise foi quand on sait que les images de la séquence n'ont pas été volées, mais filmées par un journaliste de Public Sénat: "Lorsqu'il a tenu les propos litigieux, Brice Hortefeux n'était pas dans un cadre privé, mais suivi par une équipe de cette chaîne câblée, avec caméra et micro identifié par un logo", rappellait ainsi à Reuters la présidente de la société des journalistes de Public Sénat, Hélène Risser.

Fonctions

Pierre Haski rappelle dans un billet sur Rue89 qu'Internet "n'est dans cette affaire que le messager. C'est le message qui est en cause. En l'occurence le dérapage de Brice Hortefeux et sa capacité à occuper une fonction qui semble peu compatible avec l'humour raciste. Tout le reste n'est qu'un nuage de fumée pour détourner l'attention".

Le patron du Monde, Eric Fottorino, coupant court dans son éditorial de vendredi aux traditionnelles oppositions entre journalisme papier - dit "de qualité" - et journalisme web, ne disait pas autre chose :

"Brice Hortefeux a oublié qu'un ministre doit représenter à chaque instant les valeurs de la République. Et mesurer dans chaque mot ce qu'il peut contenir d'irrespect, de violence et d'humiliation".

Partager cet article

Repost0
14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 18:00

J'ai pensé à cette phrase de RABELAIS en lisant une réaction au billet de Michèle DELAUNAY ("Mon message à Ségolène")

Science, art de la stratégie. Oui, cela accompagne forcément tout combat politique. Mais un combat loyal est-il encore possible ... dans ce monde de brutes ?
Quand nous répondons oui, nous sommes pris pour des idéalistes, des naïfs. Faut-il en avoir honte ? Et pire, rejoindre le camp des cyniques ?

Non,
il faut tenir bon : tout n'est pas permis, et ce serait la totale désespérance si nous, socialistes qui parlons tant de "valeurs" (y compris morales, et surtout morales, ce n'est pas un gros mot !), renoncions à notre recherche d'un monde meilleur et à "l'idéal" dont parlait JAURES !


Sur le blog de Michèle DELAUNAY, réaction de "ketty mendez"  -  le 14 septembre 2009

Souvent je viens vous lire, Michèle, même si j'interviens peu.
Encore une fois j'approuve votre attitude.

Quant à Ségolène Royal, je lui fais entièrement confiance. Elle ne m'a jamais jusqu'ici déçue, je pense qu'elle trouvera la formule adéquate.
Je voudrais, tout de même, que vous acceptiez ici la citation suivante :

"Le courage c'est de chercher la vérité et de la dire; c'est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe et de ne pas faire écho, de notre âme, de notre bouche et de nos mains aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques."  Jean Jaurès

Par respect à mes convictions et à mon engagement socialiste, je ne voterai pas le 1er octobre.

Pour prendre cette résolution, je n'ai pas eu besoin du livre (que je n'ai pas lu) dont on parle tant.
Je l'avais prise il y a presque un an, au mois de novembre, et je la maintiendrai tant que la procédure pour les scrutins internes de notre parti ne sera revue de fond en comble.

L'intérêt de la "survie" d'un parti ne doit pas, c'est mon avis, primer sur la défense des valeurs et principes qu'il se dit défendre.

Quant aux malfaisants qui continuent de se réjouir de leur coup, je ne leur souhaite que le réveil de leur conscience politique, que j'espère pour eux, ils ont eu un jour, il y a longtemps.
_________________________________________________________________________________

Au début de mon billet, j'ai eu peur de me perdre, de faire fausse route sur ces notions de science et de conscience, en pensant à la situation déplorable du PS.
Mais non, je suis rassuré en lisant un article du Monde du 27 mai 2009. Là, autre approche, il est question de  la stratégie d"ouverture de Sarko, des personnalités qui s'y engouffrent, au mépris de leur passé, de leurs engagements, de leur intégrité :


Partager cet article

Repost0
14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 15:00

Mouais ! Tout est bon pour faire entrer l'idée dans l'opinion publique, comme chez les militants socialistes, que Ségolène ROYAL est une femme seule, abandonnée de tous ses anciens soutiens !

Préoccupés davantage par leur parcours personnel sans doute, pour beaucoup ce n'est pas la fidélité à une personne, comme aux idées qu'elle porte, qui constitue leur caractère le plus marquant ...
Peu leur importe que soient reprises peu à peu ("piquées" serait le mot juste) les orientations politiques (et morales !) de Ségolène ROYAL. Depuis la campagne présidentielle de 2007, comme depuis le lamentable congrès PS de 2008.

Jean-Louis BIANC0, que le journal Libération cherchait à ranger dans les rats les opportunistes et inconsistants quittant le navire, vient de publier ce démenti : 



Jean-Louis BIANCO :
Démenti à Libé


Dans un article de ce jour, Libération indique que je m’éloignerais de Ségolène ROYAL  suite à ma position sur la taxe carbone… Contrairement à ce qu’affirme le quotidien et j’ai eu l’occasion de le dire à de nombreuses reprises en public, je suis totalement d’accord avec la position de Ségolène Royal sur la taxe carbone.


Bien sûr, il faut revoir complètement notre fiscalité pour la rendre plus juste et plus écologique mais le projet actuel du gouvernement ne sera ni efficace écologiquement parce que le tarif prévu est beaucoup trop bas, ni juste socialement parce que les compensations prévues sont illusoires.

 

 

L'article de Libération (article réservé aux abonnés    !!!)   :

Filippetti et Bianco de plus en plus tièdes avec Royal  -  le 14.09.2009

Jean-Louis Bianco et Aurélie Filippetti s’éloignent de Ségolène Royal. Ces deux acteurs de sa campagne présidentielle, dont le premier fut le codirecteur adjoint et la seconde la conseillère, n’ont pas apprécié les dernières prises de position de l’ex-candidate, notamment sur la taxe carbone ...

Partager cet article

Repost0
14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 12:00

Fraudes présumées au PS :
  Royal peaufine sa réponse pour mardi

Source : SUD OUEST.com  -  le 13.09.2009


Ségolène Royal, qui fera mardi une "déclaration solennelle" sur les fraudes présumées lors de l'élection de Martine Aubry à la tête du PS, doit trouver la juste voie entre "ne pas refaire le match" et ne pas passer l'éponge tout en se posant en "aiguillon" d'une moralisation du parti.

L'ex-candidate à la présidentielle "poursuit ses consultations avec son conseil politique", a indiqué dimanche à l'AFP l'un de ses porte-parole, Guillaume Garot. Le député-maire de Laval précise qu'elle pourrait faire une déclaration mardi sur TF1 au journal de 20H00 et s'exprimer auparavant dans un cadre restant à définir.

Pour une proche, la maire du IVème arrondissement de Paris, Dominique Bertinotti, "il faut regarder l'avenir". Il "n'a jamais été question dans l'esprit de Ségolène de refaire le congrès de Reims, ni de refaire un vote Royal-Aubry". 

Pour elle, "tout son parcours montre qu'elle est toujours dans la phase d'après. Elle n'a pas le regard tourné vers le rétroviseur". Le débat est entre "ne pas refaire le match'"et une façon de dire  "on ne passe pas l'éponge". "Il s'agit d'"être l'aiguillon fort pour prémunir à l'avenir".

Et d'interroger : "si nous ne rendons pas cette crédibilité pourquoi" les citoyens "voteront-ils pour une primaire?". La primaire pour désigner le candidat à la présidentielle de 2012 est l'un des actes forts de la rénovation du PS lancée samedi.
Alors que le livre "Hold-uPS, arnaques et trahisons" a relancé la polémique sur l'élection de Mme Aubry, la présidente de Poitou-Charentes a réclamé vendredi des "sanctions" contre les fraudes présumées lors de ce scrutin, où elle avait été battue en novembre 2008 par seulement 102 voix. 

Mme Royal, qui avait même estimé que "tout électeur du Parti socialiste (était) fondé à porter l'affaire devant la justice", est-elle tentée d'aller dans cette voie? "Pas du tout", répond M. Garot. "Il ne s'agit pas d'affaiblir le parti, mais au contraire "qu'on sorte renforcé de cette crise". Pour lui, Mme Royal poursuit un "objectif": "que les militants se sentent de nouveau respectés au sein du PS et qu'on commence à respecter leurs votes".

"Il s'agit de faire en sorte que les Français retrouvent la confiance dans le PS", ajoute-t-il.
"Des faits ont été mis au jour, spécialement graves, et Ségolène Royal a invité la direction nationale à dénoncer ces pratiques, à sanctionner les comportements de ceux qui ont mal agi et de ceux qui ont couvert".

Parmi les questions soumises au vote militant le 1er octobre figure la création d'une autorité "indépendante et incontestée chargée de faire respecter les règles d'éthique" et notamment de garantir la sincérité des scrutins internes.

Jean-Louis Bianco, fidèle de Mme Royal, s'est dit "satisfait" de cette proposition. Il souhaitait lui-même une commission "incontestable" pour "établir des règles" pour "que plus jamais ne se reproduise ce qui s'est passé au congrès de Reims".

Samedi, Jean-Pierre Mignard, qui a laissé la présidence de l'association Désirs d'avenir à Mme Royal, a prévenu: "il n'est pas question de procédures judiciaires" mais de "procédures tournées vers le futur".

Pour un autre soutien de Mme Royal à Reims, le sénateur-maire de Dijon François Rebsamen,  "elle a bien fait de poser les principes mais ne doit pas aller jusque là". "Le péché originel du PS est dans l'élection du congrès de Reims".

Une personnalité du parti, Pierre Mauroy, prévient dans le JDD qu'ouvrir la boîte de Pandore est dangereux: "si on pousse trop loin, on fait exploser la marmite! (...) On a parlé des troupes de Martine, je ne vais pas parler des résultats des troupes de Ségolène".

Partager cet article

Repost0
14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 09:00
Wikipedia :
Topaze est au départ un maître d'école au sens civique irréprochable, licencié pour s'être montré honnête, qui deviendra peu à peu, et sous les exemples qu'il voit, véreux et heureux de l'être.



Toute ressemblance avec des faits et phénomènes contemporains
serait purement fortuite !

Partager cet article

Repost0
14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 08:00

Le défi démocratique de Ségolène Royal
Source : changerlarepublique.over-blog.com  -  le 12.09.09

Avec l’affaire des fraudes électorales de grande ampleur dans les partis politiques, la démocratie française est arrivée dans le mur. En effet, jusqu’à présent on pouvait encore argumenter contre les modifications nécessaires dans les textes institutionnels, en affirmant d’un air entendu, que le problème relevaient plus d’une question de comportement que d’une question de législation ou de textes. Ce n’est plus le cas.


On voit bien et on le constate que la confiance dans les "hommes politiques" est réduite à peau de chagrin et que plus personne ne croit en une évolution positive des comportements de ce personnel politique national en place. Bon, c’est vrai il ne faut pas généraliser, mais le véritable drame, c’est que la divulgation de fraudes, d’erreurs , de manipulations se fait chaque fois plus lourde de signification, que les abus de droit ou le non respect des règles de droit les plus élémentaires se font de plus en plus nombreux.


Dans ce contexte, l’affaire des fraudes électorales au parti socialiste est sans doute "la cerise sur le gâteau". Le combat démocratique arrive dans les sous sols de la vie politique.

Il ne suffit plus d‘avoir des règles institutionnelles les meilleures qui soient, il nous faut aussi des partis et organisations politiques exemplaires du point de vue de leur gestion démocratique. Il est d’ailleurs à remarquer que chaque contribuable, que chaque citoyen est concerné puisque ces mouvements reçoivent des deniers publics pour s’occuper de notre vie démocratique. Ainsi il s’agit aussi d’une responsabilité citoyenne de demander des comptes sur l’éthique républicaine présidant à cette utilisation des fonds publics. L’honneur du politique est de stopper cette dérive saisissante de nos pratiques démocratiques.


Mais le passage de cette situation de dégradation démocratique, à un possible renouveau acceptable nécessite de bousculer de façon radicale les résistances, habitudes, comportements, et réflexes actuels dans les organisations et mouvements politiques aussi. C’est nécessaire. C’est même sans doute vital.

La solution minimum et logique qui devrait être empruntée par des dirigeants socialistes responsables serait de solliciter les militants sur ce qu’il convient de faire face à ces manquements démocratiques fondamentaux.

Il ne semble pas que ce soit la solution retenue puisque de nombreux appels temporisateurs sont adressés par des dirigeants pour un enterrement de première classe. La gravité d’une telle position se mesure à l’aune de la constitution d’une possible alternance politique crédible dans ce pays et pour cela, il n’y a pas que les militants socialistes qui sont concernés.


Ségolène Royal est au pied du mur. Elle a eu ce courage d’en appeler à la responsabilité du parti, des dirigeants, des militants, et d’exposer clairement ce que méritent de telles pratiques antidémocratiques.  Les risques sont grands pour elle.  Et cette prise de risque, de responsabilité, mérite d’être plus que saluée.  Elle doit être partagée par tous les citoyens qui placent le combat démocratique  au premier rang des exigences sociétales actuelles. Pour la gauche "démocratique" de gouvernement c’est un préalable.

 

Alors oui, il faut soutenir Ségolène Royal dans ce combat démocratique de salubrité publique.

Partager cet article

Repost0
13 septembre 2009 7 13 /09 /septembre /2009 21:00

12.09.2009  -  Martine Aubry s'explique sur le "bourrage d'urnes"

Un journaliste pose la question :
"Mais alors, pourquoi changer les règles s'il n'y a pas de problèmes ?"


Ma question à moi sur une explication de Martine
"On va regarder où sont les militants"
Euhhh ... j'ai besoin d'un éclaicissement, là !!!!!


Aubry et les bourrages d'urnes
envoyé par  rue89

Partager cet article

Repost0

Articles Récents

Européennes 2009


...

Ma sélection musicale

Musique à la demande