Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Mémoire ...

Recherche

Contact

Archives

Intro

7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 08:00

Cafouillage sur la hausse du forfait hospitalier
Source : LIBERATION.FR  -  le 06-09-2009

Le ministre du Travail Xavier Darcos a confirmé ce dimanche que son montant devrait bien passer de 16 à 20 euros par jour. Un peu vite : "Rien n'est encore décidé", a aussitôt réagi le porte-parole du gouvernement Luc Chatel.

Nouveau couac dans la communication gouvernementale: après la taxe carbone, c'est maintenant sur la hausse envisagée du forfait hospitalier que les violons ministériels ont du mal à s'accorder. C'est le ministre du Travail Xavier Darcos qui a mis les pieds dans le plat ce dimanche après-midi, en confirmant, depuis le Campus de l'UMP à Seignosse, l'augmentation à venir du montant du forfait hospitalier, de 16 à 20 euros pas jour, ainsi qu'annoncée par le Journal du Dimanche JDD le matin même.

Réaction immédiate de Luc Chatel, porte-parole du gouvernement: "Le gouvernement à ce jour n'a pas encore arbitré sur ce qui sera proposé au Parlement dans le cadre du financement de la sécurité sociale dans les prochaines semaines."

Et d'ajouter que si que cette question était "un des champs de compétence" de Xavier Darcos, qui "a le droit d'avoir un avis", "ce que je peux vous dire ce soir, c'est que les discussions continuent avec les partenaires sociaux et que le gouvernement aura l'occasion d'arbitrer dans les prochaines semaines en préparation" de la loi de financement de la sécurité sociale.

"C'est le ministre compétent en la matière, c'est-à-dire (le ministre du Budget) Eric Woerth, qui doit en priorité échanger avec les partenaires sociaux sur le sujet", conclut-il.


"Une piste de travail"

Lequel Eric Woerth, interrogé un peu plus tôt dans la journée sur l'information du JDD, avait reconnu qu'une forte hausse du forfait hospitalier était une "piste parmi d'autres" pour renflouer la Sécu. 

Restait à connaître l'avis de la ministre de la Santé Roselyne Bachelot, qui a jugé sur France 5 qu'"il ne serait pas illégitime qu'il y ait un rattrapage sur le forfait hospitalier", qui n'a pas été augmenté depuis trois ans, tout en estimant qu'une augmentation de 25% lui semblait "très élevée".

Le tout contraignant Darcos à manger son chapeau : dans un communiqué diffusé dimanche en fin de journée, le ministre "précise que l'hypothèse d'une augmentation du forfait hospitalier, qu'il a évoquée dans un entretien accordé à l'AFP Vidéo, doit être considérée comme une piste de travail et ne saurait être tenue pour l'arbitrage définitif du gouvernement."


Entre-temps, le PS aura fait savoir qu'il jugeait la hausse du forfait hospitalier "profondément choquante" car une telle mesure allait "pénaliser les malades qui sont dans les situations les plus difficiles, alourdir la charge financière des patients se faisant soigner à l'hôpital".


Des médicaments moins remboursés

Autre mesure envisagée, la baisse du niveau de remboursement de certains médicaments, dits à "prescription médicale facultative". Il s'agit des médicaments disponibles sans ordonnance mais qui peuvent être partiellement remboursés s'ils sont prescrits par un médecin (paracétamol, aspirine notamment).
Leur barème de remboursement pourrait passer de 35% à 15%.

Le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2010 sera discuté à l'automne au Parlement.

Partager cet article

Repost0
6 septembre 2009 7 06 /09 /septembre /2009 11:00




Sarkozy en "général Alcazar"
Source : LeJDD.fr  -  le 4 septembre 2009


Yves Bertrand, ancien patron des Renseignements généraux, dépeint, dans un livre à paraître jeudi prochain, le président de la République en "général Alcazar" de Tintin, qui "n'a reculé devant rien pour rafler le pouvoir".

 

 

 

Il y a un peu moins d'un an, le pourtant très secret ancien patron des Renseignements généraux (RG) étaient en pleine lumière. La publication dans la presse des "carnets Bertrand", ces petits carnets à spirales dans lesquels il notait des informations (scandaleuses, saugrenues ou carrément imaginaires) avait fait beaucoup de bruit dans le Landerneau politique. En outre, lui et son "cabinet noir", à qui on prête de nombreuses basses œuvres, pourraient être impliqués dans l'affaire Clearstream. Aujourd'hui, l'ancien flic, désormais à la retraite, refait parler de lui et a décidé de répliquer. L'hebdomadaire Marianne publie, dans son édition à paraître samedi, les bonnes feuilles de son prochain livre, Ce que je n'ai pas dit dans mes carnets.

L'ouvrage, qui doit sortir dans les librairies jeudi prochain, s'attaque en priorité à Nicolas Sarkozy. Le chef de l'État, comme de nombreux autres responsables politiques, a porté plainte pour atteinte à la vie privée, dénonciation calomnieuse ainsi que faux et usage de faux. Bertrand a aussi été limogé en une journée d'une administration - la police - dans laquelle il a travaillé quarante ans. De quoi rendre furieux l'ancien flic, qui compare le président au "général Alcazar" de Tintin :

"Le poisson qu'on lui sert dans l'avion ne lui plaît pas? 'Qui a acheté ce poisson?', demande-t-il? Et le gars est viré le jour-même. C'est ce qui m'est arrivé", décrit l'ex-patron des RG.


"Quand vous ne le servez pas, il vous tue"

Dans ce portrait, il estime que l'ancien ministre de l'Intérieur n'a "reculé devant rien pour rafler le pouvoir" en se glissant dans l'ombre de Charles Pasqua, alors à la tête du département des Hauts-de-Seine. "Jusqu'au jour où, Pasqua vieillissant, il l'a poussé et a pris sa place", raconte-t-il, évoquant "l'astuce politique rare", ainsi que "l'aplomb et le culot indescriptibles" de l'actuel président.

"Le secret de Sarkozy: la manière dont il vous sert la soupe quand vous lui êtes utile. Quand vous ne le servez pas, il vous tue", dit-il.

Sur l'affaire Clearstream, dont le procès s'ouvre le 21 septembre à Paris, Yves Bertrand se défend dans son livre d'avoir oeuvré pour empêcher le futur président d'accéder à l'Elysée en raison de sa proximité avec Jacques Chirac. Il explique que Nicolas Sarkozy était persuadé qu'il était l'auteur des faux listings des clients de l'organisme financier, où figurait le nom du père du président de la République. "Nicolas Sarkozy était très remonté, je dirais même qu'il hurlait: 'Vous êtes dans le coup', répétait-il. 'Vous êtes dans cette affaire!'. C'était encore une fois si gros et je me sentais tellement innocent de ce dont il m'accusait que je suis resté imperturbable", raconte-t-il.

Se voulant toujours au centre de toutes les rumeurs sur les hommes politiques de ces trente dernières années, l'ancien policier ne cache pas avoir cherché et réussi à protéger Jacques Chirac lorsque ce dernier était soupçonné d'avoir un fils japonais ou un compte bancaire dans ce pays, sans pour autant dire si ces soupçons étaient fondés ou non. Selon lui, ces rumeurs avaient été lancées par un magistrat en poste au sein des services secrets et qui "agissait pour le compte du clan Jospin".

Partager cet article

Repost0
5 septembre 2009 6 05 /09 /septembre /2009 19:00

On l'accuse de vilaine menteuse, elle qui a signé -- rendez-vous compte ? -- le Pacte Ecologique de Nicolas Hulot. Elle, c'est Ségolène ROYAL, et l'accusation vient de son opposition à la Taxe carbone version Sarkozy.

J'ai publié dans le billet du 4 septembre la position de Ségolène ROYAL :

"Non, Je n’ai pas changé d’avis depuis 2007. Lorsque j’ai signé le Pacte Ecologique de Nicolas Hulot c’est avec de très fortes réserves sur la Taxe Carbone comme le prouve la lettre que j’ai personnellement écrite, signée et adressée à Nicolas Hulot le 5 Janvier 2007, pendant la campagne présidentielle."

Et maintenant, si on s'intéressait au cas Sarkozy ?


Il a signé le Pacte, lui aussi ! Et il  en a accepté toutes les propositions ? Sans réserve ?

NON, ses réserves ont porté notamment sur la création d'un poste de vice-Premier ministre chargé du développement durable.
C'est le CVE (Comité de Veille Ecologique de la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme) qui l'a écrit :
"Nicolas Sarkozy n’approuve pas la création du vice Premier Ministre, même s’il reconnaît la nécessité de placer la politique du développement durable au plus haut niveau de l’Etat."

Alors, c'est un menteur ?

OUI, ASSUREMENT !!!  ... sur beaucoup de sujets, mais pas sur celui là !

Il avait donné ses réponses, comme Ségolène, qui ne donnaient pas suite à 100% sur les propositions du Pacte Ecologique.

Ca me semble clair, n'en déplaise aux fervents et insultants détracteurs de Ségolène ROYAL.

Maintenant, sur le fond, à propos du poste de vive-Premier ministre la question est réglée :

Pourquoi un "vice",
alors que le Premier ministre n'existe quasiment plus !!!!!

Partager cet article

Repost0
5 septembre 2009 6 05 /09 /septembre /2009 18:00

Billet largement inspiré d'un article du blog intox2007.info

Où il est question des talents de visionnaire de Sarko ...
Il n'est pas le seul. Quand je lis les commentaires délirants sur les journaux en ligne, je m'aperçois qu'il y a une multitude de grands experts, plus intelligents les uns que les autres, qui connaissent déjà le scénario en 2012 !

Voici une vidéo qui date de 1995 ("L'heure de Vérité")
Si c'était une femme, on l'appèlerait Madame Soleil, ou Madame Irma !

Et maintenant on nous dit qu'il sera assurément ré-élu en 2012 ?
Allons bon, on a déjà entendu cette musique.


Sarkozy fantasme premier tour
envoyé par  dagrouik

Partager cet article

Repost0
5 septembre 2009 6 05 /09 /septembre /2009 16:00

Sécurité : Sarkozy perd la main
Source : Marianne2.fr
(Le Vrai débat - blogueur associé)
le 03-09-2009

Le Président a réuni hier les responsables de la police et de la gendarmerie. Une tentative presque désespérée de rattraper les erreurs de communication de son ami Brice Heurtefeux qui semble avoir vocation à le décevoir. Et, selon le blog le Vrai débat, une vraie faillite de la communication gouvernementale sur la sécurité.

Quoi de neuf sur le front de l’insécurité ? Rien du côté des faits.
Si depuis quelques mois la situation s’est tellement aggravée que les chiffres officiels sont eux-mêmes repassés au rouge, en réalité la délinquance n’avait à aucun moment reculé ces dernières années. Avec d’autres, nous l’avions écrit maintes fois : l’embellie dans les statistiques du ministère de l’Intérieur de 2002 à 2008, surexploitée par le gouvernement et Nicolas Sarkozy, cachait une montée continue des violences aux personnes, les plus graves, et une radicalisation des formes de délinquance : explosion du nombre de bandes, multiplication des armes à feu, voire, à la Courneuve récemment, des armes de guerre.

En revanche, il y a du nouveau sur le front de la communication gouvernementale. Pour la première fois en effet depuis 2002, Nicolas Sarkozy et son gouvernement semblent avoir perdu la main en la matière. Donnant le sentiment d’être complètement dépassés par un phénomène qu’ils ne peuvent plus feindre de maîtriser, ils manient avec beaucoup moins d’aisance qu’auparavant la machine à enfumer.
Jusqu’ici, l’insécurité grimpait, mais tout le monde ou presque pensait le contraire grâce à une habile communication des pouvoirs publics, complaisamment relayée par les médias.

Depuis quelques temps, l’insécurité grimpe toujours, et sûrement plus vite encore, mais la communication s’est grippée. La magie se dissipe, comme si la réalité avait rattrapé, puis dépassé la communication. Et le roi apparaît tel qu’il est, complètement nu. Les discours de Nicolas Sarkozy en effet ne semblent plus avoir le moindre impact. Ses effets de manche ont fini par lasser, au point que même RTL a dû le reconnaître dans un récent éditorial d’Alba Ventura, remarquable de justesse, ce qui est très rare dans les médias dominants.

Plus marquant encore, la curieuse nullité de Brice Hortefeux en matière de communication. La place Beauvau donne le sentiment d’être revenue à l’ère Jospin, et les récentes initiatives du nouveau ministre de l’Intérieur sonnent presque comme du Daniel Vaillant, ministre symbole des années les plus roses de l’angélisme socialiste, celles qui ont fini de couper le PS des classes populaires.
Il y a quelques jours par exemple, Brice Hortefeux réunissait une « table ronde jeunes/police » : une terrible erreur de communication, qui aura eu le don soyons-en sûrs d’agacer les électeurs du Nicolas Sarkozy de la "rupture".

D’abord parce qu’on ne donne pas le sentiment d’être volontariste en réunissant une table ronde, alors que Sarkozy avait construit toute sa campagne sur son image d’homme volontaire.
Ensuite parce qu’on accrédite l’idée qu’il y a coresponsabilité entre les "jeunes" et la "police" en matière de délinquance, une idée qui sent bon l’ère Jospin et dont Nicolas Sarkozy et ses communicants avaient senti qu’il fallait se démarquer.
Enfin, parce qu’en utilisant le terme « jeunes » pour qualifier ceux qui ne sont ni plus ni moins que des voyous, on rompt avec l’une des forces de la rhétorique sarkozyste, qui consistait à appeler un chat un chat. La plupart des jeunes de France n’ont en effet aucun problème avec la police. Le ministre de l’Intérieur a récidivé quelques heures à peine après cette table ronde, en apparaissant comme tétanisé face à Anne-Sophie Lapix, sur M6 dans l’émission Zone interdite. Prié par l’animatrice de s’expliquer sur l’impunité dont jouiraient les policiers auteurs de bavures, Brice Hortefeux semblait perdu, incapable de retourner la situation à son avantage, préférant bafouiller sans conviction (on imagine comment Nicolas Sarkozy à sa place quelques années plus tôt aurait sans difficulté répondu à côté de la question en feignant de s’indigner de l’impunité des petits caïds de banlieue).
L’insécurité progresse, et la communication, pour la première fois, connaît des ratés.
Tout est réuni pour que les Français perçoivent enfin L'IMPOSTURE !

Partager cet article

Repost0
5 septembre 2009 6 05 /09 /septembre /2009 07:00

Je viens de voir le clip que ma camarade Dominique (DA Rueil-Malmaison) a inséré sur son blog.

Un grand merci, Dominique.
D'y avoir pensé, d'avoir déniché ce superbe film sur JAURES.

Avec des phrases inoubliables de cette grande figure socialiste et humaniste,
Avec la magnifique chanson de BREL, interprété par ZEBDA
 
Avec beaucoup d'émotion ...

Partager cet article

Repost0
4 septembre 2009 5 04 /09 /septembre /2009 19:00

Ségolène ROYAL :
Les accusations d’opportunisme,
ça suffit !

Source : site Désirs d'Avenir  -  le 04-09-2009


Gentille coutume, la sorcière au bûcher !

Tous les jours, furieux d’être obligés de s’expliquer devant les Français, la droite, certains verts, certains socialistes et certains journalistes m’accusent de démagogie, d’opportunisme, d’avoir improvisé une position sur la Taxe Carbone.
Non, Je n’ai pas changé d’avis depuis 2007. Lorsque j’ai signé le Pacte Ecologique de Nicolas Hulot c’est avec de très fortes réserves sur la Taxe Carbone comme le prouve la lettre que j’ai personnellement écrite, signée et adressée à Nicolas Hulot le 5 Janvier 2007, pendant la campagne présidentielle.
Comme l’a dit Nicolas Sarkozy a propos de la Taxe Carbone, "un homme politique doit être courageux". Nicolas Sarkozy dénonce "ceux qui disent qu'ils sont pour l'environnement et n'ont pas le courage de l'assumer".
Moi, je dis que le courage en politique, c'est de dire la vérité et de s'expliquer. Quand Nicolas Sarkozy dit que la Taxe Carbone n'est pas un impôt et va servir l'environnement, ce n'est pas la vérité.
Vous trouverez ci-dessous l’intégralité de cette lettre (lire sur le site DA) et dans la dernière page ma prise de position sur la Taxe Carbone.

LETTRE DE SEGOLENE ROYAL A L'ADRESSE DE NICOLAS HULOT  (extrait)
Paris, le 5 janvier 2007


Monsieur le Président,

Vous m’avez invitée, en même temps que les autres candidats à la Présidence de la République, à réagir aux propositions formulées par le Comité de veille écologique.

Je soutiens sincèrement les orientations du Pacte écologique et je vous propose d’aborder ici les principales mesures qui me permettront, si je suis élue, de mettre en œuvre une politique ambitieuse pour le respect de l’environnement et la promotion du développement durable dans notre pays mais aussi à l’échelle planétaire.

.................

Instaurer une taxe carbone en croissance régulière

Une taxe carbone qui s’appliquerait à tous les combustibles fossiles, si j’en ai bien compris la logique, ne me semble pas la meilleure solution dans le contexte énergétique français marqué par une surproduction et une surconsommation d’électricité. Cette taxe risque de favoriser la consommation d’électricité et donne un avantage comparatif indu à la production électronucléaire. Surtout, son caractère indifférencié la rend socialement injuste et difficile à supporter pour les catégories les plus défavorisées de la population auxquelles les responsables politiques doivent garantir l’accès aux énergies et aux technologies propres.

Plutôt que de mettre en exergue la taxe carbone, je propose, puisque c’est l’objectif qui compte, de mettre en place une politique énergétique ambitieuse fondée sur les économies d’énergie, l’efficacité énergétique et la promotion des solutions renouvelables diversifiées et décentralisées. J’intègrerai la transformation du secteur des transports dans cette politique énergétique. La fiscalité - dissuasive et incitative – sera un instrument de cette politique.

Cependant, je retiens l’idée d’engager un débat une taxe additionnelle sur les carburants et le fuel domestique sur le modèle proposé dans le Pacte écologique pour anticiper l’augmentation forte du prix des carburants à laquelle la société doit se préparer. Je veillerai à ce que cette taxation supplémentaire s’intègre dans un schéma de pression fiscale constante et qu’elle s’accompagne de mesures compensatoire pour les populations les moins favorisées pour ne pas entamer leur pouvoir d’achat.

Enfin je commanderai une étude détaillée, dès le début du quinquennat, pour évaluer les impacts sociaux et les effets sur les émissions de CO2 d’une telle mesure afin d’en préciser les contours et les règles d’application.

Partager cet article

Repost0
4 septembre 2009 5 04 /09 /septembre /2009 13:00

L’exécutif de plus en plus fumeux
sur la taxe carbone Ecologie

S
ource : LIBERATION.FR  -  le 4 septembre 2009

Sarkozy contredit Fillon sur le montant de l’impôt vert.

Nicolas Sarkozy aimerait en finir avec la cacophonie autour de la taxe carbone. Pas simple. Il doit encore réfléchir. Et n’hésite pas à contredire son Premier ministre. Dans un entretien au Figaro Magazine, François Fillon avait assuré mercredi que la taxe carbone serait fixée à 14 euros par tonnes de CO2. Mais en fin d’après-midi, hier, le chef de l’Etat a expliqué à Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts, et au représentant d’Europe Ecologie Jean-Paul Besset qu’il n’en était rien.

"Il nous a dit qu’il voulait encore approfondir les consultations", rapportait hier Cécile Duflot, stupéfaite de cette confidence en forme de camouflet pour le Premier ministre. "Il nous a dit qu’il n’avait pas lu" l’interview de son Premier ministre, a ajouté Jean-Paul Besset. Assassin.


"Bonne volonté". Les deux leaders écologistes ont expliqué qu’à 14 euros par tonne, la taxe carbone perdait "toute efficacité"."Le Président nous a répondu que rien n’était arbitré, ni sur le taux, ni sur la progressivité, ni sur le mode de redistribution de la taxe", a dit encore Besset.

Selon lui, "Nicolas Sarkozy a plaidé sa bonne volonté" et il a demandé "l’appui" des écologistes. "Nous soutiendrons les mesures qui vont dans le bon sens", lui ont répondu les deux écologistes. A Matignon, on refusait hier soir de commenter "les propos de Madame Duflot".

L’Elysée s’efforce de banaliser ce qui ressemble pourtant à un sévère désaveu : "Le Premier ministre a donné un ordre de grandeur, mais sur ce sujet, c’est le chef de l’Etat qui fixe les arbitrages".


Rejetée par les socialistes Ségolène Royal et Laurent Fabius, critiquée par plusieurs élus de la majorité, la taxe carbone fait donc polémique jusqu’au sein de l’exécutif. Le ministre de l’Ecologie Jean-Louis Borloo martèle que cette Contribution-climat-énergie (CCE) doit être intégralement redistribuée, pour qu’en aucun cas elle ne puisse apparaître comme un impôt nouveau.


"La taxe carbone, je l’assume […], demain c’est trop tard, c’est aujourd’hui qu’il faut prendre des décisions", a déclaré hier matin le chef de l’Etat, en marge d’un déplacement dans l’Orne.

Aujourd’hui, les ministres concernés (Jean-Louis Borloo, Christine Lagarde et Eric Woerth) sont convoqués à l’Elysée pour une réunion. Imprudemment qualifiée de "réunion d’arbitrage" par Christine Lagarde. Encore un couac. L’entourage de Nicolas Sarkozy a aussitôt corrigé : "Il ne s’agit en aucun cas d’une réunion conclusive."


Le feuilleton devrait donc continuer. Même si on se dit persuadé, au ministère de l’Ecologie, que le chef de l’Etat ne veut surtout pas d’une Contribution-climat-énergie perçue comme un impôt nouveau. "Un homme politique doit être courageux", a insisté hier Sarkozy, dénonçant "ceux qui disent qu’ils sont pour l’environnement mais n’ont pas le courage" de l’assumer.


Scepticisme.

Première visée, la socialiste Ségolène Royal, partie en guerre contre un impôt qu’elle juge "injuste" et "insupportable".

Mais dans la majorité aussi, des élus affichent leur scepticisme. Les chefs de file des groupes UMP au Sénat et à l’Assemblée nationale, Gérard Longuet et Jean-François Copé, ont prévenu que les parlementaires n’étaient pas disposés à voter cette réforme les yeux fermés.

La question de la fiscalité écologique sera évoquée aujourd’hui au campus d’été de l’UMP à Seignosse (Landes). Un "tchat géant" est organisé avec de nombreux ministres. Il faudra au moins ça pour éclairer les militants sur la position du gouvernement.

Partager cet article

Repost0
4 septembre 2009 5 04 /09 /septembre /2009 11:00

Marc VASSEUR, blogueur libre (comme moi), n'y va pas par quatre chemins à propos de la rencontre hier entre les Verts et Sarko.

Et "si y'en a qu' ça les défrise ..." (pour parler comme le monsieur qui nous sert pour l'instant de président de la République)  "y z'ont qu'à"  ... se faire une raison !

Plus sérieusement : dans la perspective des élections régionales et tout ça, il serait donc politiquement incorrect de tenir des propos qui pourraient froisser de possibles alliés, ici ou là.
Soit. Mais attention : les Verts peuvent répliquer vertement à ceux qui expriment des positions différentes des leurs, ça c'est possible.
Les tympans de Ségolène ROYAL, par exemple, doivent s'en souvenir : que des douceurs, genre "elle fait de la démagogie ... ce qu'elle dit est idiot" ...

Elle est la seule, c'est vrai, à trouver bien peu de vertus à cet impôt   cette taxe   cette  contribution juste et jugée efficace par la grande majorité des français !!!
(désolé, j'avais préparé l'article avant la parution d'un sondage, qui dit tout le contraire)



Marc VASSEUR, sur son blog, se pose la question :

Cécile Duflot et Europe Ecologie,
nouveaux porte-parole de Sarkozy ... ?

Heureux d'apprendre par la représentante des verts que notre bon Président n'a pas encore tranché sur la taxe carbone...

A l'issue de cette belle rencontre, elle a déclaré "Le président nous a assuré que les arbitrages n'étaient pas rendus ni sur le montant, ni sur les modalités des compensations". "Nous ne sommes pas rassurés mais en tout cas nous sommes toujours déterminés".

C'est tellement chouette... Sarkozy qui réussit la synthèse Nihous-de Villiers-Europe Ecologie ... franchement ?

On dirait que le succès enivre... il faut juste faire attention au coma éthylique...

Ah oui, Vincent Peillon a fait adopter par le Parlement Européen une motion sur le principe d'une Taxe Tobin Verte... Petite précision aux "mal-comprenants".... cela concerne les flux financiers et pas le citoyen de base.... Ca me parait plus intelligent mais bon le dogmatisme a la vie dure même chez les écolos.

Partager cet article

Repost0
4 septembre 2009 5 04 /09 /septembre /2009 10:00

Bon, c'est un point de vue. Ce que je retiens :

- "Qu'on ne se moque pas du monde" ...  trop tard, c'est fait !

- Il ne fallait pas un "impôt indolore" ... ouais, "fais-moi mal !" semble souhaiter Christophe  Barbier

- et il prévient : 14 euros la tonne de CO2 en première année ... vous revenez en 2ème année avec 40 ... et puis 60 ... le temps de changer de comportement
Il est sympa quand même, il nous averti !!!  


Edito sur le site Internet de l'Express :


Taxe carbone insuffisante
envoyé par LEXPRESS

Partager cet article

Repost0

Articles Récents

Européennes 2009


...

Ma sélection musicale

Musique à la demande