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4 septembre 2009 5 04 /09 /septembre /2009 09:00

Petite explication sur le titre. C'est une allusion à l'un de ces commentaires, délirants la plupart du temps, que l'on trouve sur les journaux en ligne.
Donc, un intervenant bave sur "le français", nous expliquant qu'en refusant de payer 300 euros par an (c'est l'exemple qu'il donnait), il montre là sa radinerie.

D'ailleurs, cette taxe-qui-n'est-pas-un-impôt (c'est nouveau, ça vient de sortir !) serait redistribuée aux ménages ...

Bein oui quoi, 300 euros c'est une broutille, bande de radins ! Je saisis ma calculette :
- prenons un salaire mensuel net de 1200 euros
- le patron de ce radin l'augmente généreusement de 1,5% sur un an, ce qui fait 216 euros
- pactole faramineux, certes ... mais complètement bouffé par la taxe hyper-écolosociale du plus social des gouvernements !

Elle est pas belle la vie ???

Deux tiers des Français
opposés à la taxe carbone

Source : NOUVELOBS.COM  -  le 4 septembre 2009

L'opposition à cet instrument fiscal est largement partagée, quelles que  soient  les  opinions politiques des  personnes interrogées. 73% des Français estiment que la taxe sera inefficace pour diminuer la consommation d'énergie.

A la veille d'une réunion présidée par Nicolas Sarkozy sur les modalités de la mise en place de la taxe carbone prévue en 2010, un sondage réalisé pour Europe 1 et rendu public jeudi 3 septembre, révèle que deux tiers des Français sont opposés à cette fiscalité.
L'opposition à cet instrument fiscal, dont l'objectif affiché est d'encourager des comportements plus "verts", est largement partagée, quelle que soit la couleur politique des personnes interrogées.
Les sympathisants de gauche (67% d'opposants), de droite (63%), du MoDem (69%) ou même des Verts (60%) se prononcent contre.
Le regard porté sur cette taxe carbone varie cependant assez nettement en fonction de la catégorie sociale: les ouvriers s'y opposent massivement (à 75%), contrairement aux cadres, plus partagés (57%).

Les entreprises ne font pas assez d'efforts

En outre, près de trois Français sur quatre (73%) estiment que cet instrument serait inefficace pour diminuer la consommation d'énergie.
Enfin, une très large majorité de Français (63%) estime que, d'une manière générale, les particuliers font assez d'efforts pour consommer moins d'énergie. Plus d'un sur deux juge en revanche que les entreprises ne font pas assez d'efforts pour consommer moins d'énergie d'une part, et pour proposer des produits économes en énergie et à des prix abordables d'autre part.

- Enquête TNS Sofres/Logica réalisée par téléphone les 1er et 2 septembre 2009, auprès d'un échantillon national de 1000 personnes représentatif de l'ensemble de la population française âgée de 18 ans et plus.

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4 septembre 2009 5 04 /09 /septembre /2009 07:00

Et toc ! Z'ont bien l'air cons, les UMPistes et ségophobes patentés !!!

Ségolène Royal a reçu Christophe NUTTALL,
directeur des partenariats innovants du PNUD (ONU)

Source : site Désirs d'Avenir  -  le 3 septembre 2009

M. NUTTALL : "Si je suis là, c'est que nous confirmons
les propos de Mme ROYAL"


Ce Jeudi 3 Septembre, Ségolène ROYAL a reçu à Paris Christophe NUTTALL, directeur de la plateforme pour les partenariats innovants du PNUD (ONU) pour une réunion de travail d'une heure destinée à préparer sa participation à la réunion de New York sur le réchauffement climatique, fin Septembre. Une réunion préparatoire du Sommet de Copenhague.

A l'issue de cette réunion, Ségolène ROYAL a tenu un point presse et répondu aux questions des journalistes.


 

A la suite des inepties publiées dans les commentaires sur les journaux en ligne (c'est consternant !), on peut encore s'attendre à tout : certains handicapés des boyaux de la tête iront même -- si, si ! -- jusqu'à écrire ... allez, je donne des exemples, mais je n'ai pas leur imagination débordante :

- la folle du Poitou a donc réussi à ensorceler M. Nuttall pour poser devant la presse !

- mais vous ne voyez pas que c'est une photo truquée ?

- "l'ambassadrice" est contente, mais le monsieur semble crispé, ça cache quelque chose !

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3 septembre 2009 4 03 /09 /septembre /2009 12:00

Ségolène ROYAL réagit aux dernières annonces
du Premier ministre  sur la taxe carbone
et dévoile ses ambitions pour les élections régionales

Source : LeParisien.fr  -  le 3 septembre 2009


Le Premier ministre, François Fillon, affirme que la taxe carbone n’entraînera pas de hausse des prélèvements obligatoires. Etes-vous rassurée ?
Ça bouge.
Encore un effort Monsieur Fillon, et bientôt vous renoncerez peut-être à cette taxe inefficace écologiquement et qui prend du pouvoir d’achat aux Français ! Il y a d’autres solutions, comme le bonus-malus. La règle du pollueur-payeur et la taxation des superprofits des compagnies pétrolières également. Avec le produit de cette taxation, on pourrait financer la commercialisation de la voiture électrique comme celle d’Heuliez en Poitou-Charentes. C’est cela qu’on appelle une fiscalité écologique intelligente.

Alain Juppé se dit "pour une taxe carbone mais contre un impôt nouveau". A-t-il raison ?
On atteint là le comble de la langue de bois : qu’est ce qu’une taxe sinon un impôt ? Néanmoins, tout n’est pas négatif dans les déclarations d’Alain Juppé. L’ancien ministre a bien vu la supercherie qui consiste à mettre en place un impôt uniforme et aveugle sous prétexte de défense de l’environnement. Et lui aussi commence à prendre en considération ce que j’ai toujours dit. Oui, il faut un dispositif juste et efficace. Mais commençons d’abord par développer les transports en commun et la voiture électrique.

La proposition alternative du PS porte sur une "contribution climat-énergie" : vous convient-elle ?
Mais il n’y a pas de proposition alternative. Tout cela est abstrait et virtuel. La contribution énergie-climat, c’est la taxe carbone étendue aux énergies non fossiles. Ce qu’il faut c’est une fiscalité écologique intelligente comme je l’avais écrit dans mon programme présidentiel. Je l’ai fait en tant que ministre de l’Environnement pour régler le problème des déchets.

A propos de votre bilan en Poitou-Charentes, le sénateur Jean-Pierre Raffarin a parlé "d’échec total" et dit qu’il ferait "tout pour battre Royal" …
En disant cela, il dénigre la région. Et j’espère que ça va mobiliser tous les démocrates et élus, gauche et droite confondues, qui ont fait du bon travail. La région est sur tous les fronts. Elle est dans le futur. Ce qu’a affirmé l’ancien Premier ministre n’est pas crédible. Le chef de l’opposition ici, c’est Henri de Richemont. Lui, il ne dit pas n’importe quoi et il a travaillé.

Le défilé des ministres de Sarkozy en Poitou-Charentes vous inquiète-t-il ?
C’est sans doute un hommage à l’action que j’y mène. Ils viennent chercher des bonnes idées. Ils disent qu’ils ne vont pas me lâcher ? Ils sont en effet très agressifs. Voyez la fausse polémique sur ma mission au Pnud…

Certains vous accusent en effet d’avoir usurpé le titre d’ "ambassadrice" du Pnud, une agence de l’ONU consacrée au développement. Que répondez-vous ?
Il est curieux que cette polémique qui est née au mois de juin ressorte en ce moment. C’est une vieille technique utilisée par l’Elysée pour me discréditer, pour me diffamer, en plein débat sérieux sur la taxe carbone. Je n’ai jamais prétendu être ambassadrice. J’ai été sollicitée par le Pnud pour assumer une mission de représentation des régions du monde dans la défense de l’environnement, avec l’accord de Jean-Louis Borloo. Selon le Pnud, l’Elysée a donné son feu vert en juin ! C’est une polémique bien dérisoire au regard de l’enjeu : la protection de la planète.

Votre ami Jean-Jack Queyranne, président du conseil régional de Rhône-Alpes, veut construire une coalition "arc-en-ciel" allant du PC au MoDem. Est-ce un modèle que vous pourriez appliquer ?
C’est une bonne attitude. J’ajoute que les convergences entre forces politiques se font d’abord sur la base d’un bilan et d’un projet. Ceux qui veulent poursuivre ce qui a été entrepris depuis 2004 et qui se reconnaissent dans notre projet sont les bienvenus pour partir unis sur une liste.

Pourrait-il y avoir des convergences avec les élus du MoDem ?
Bien sûr. J’ai eu des contacts tout au long de la mandature avec les élus centristes. Je suis ouverte.

Que dites-vous aux Verts qui sont tentés de monter une liste au premier tour en Poitou-Charentes ?
Ils vont en débattre localement. Mais cela fait très longtemps que je leur ai proposé de défendre ensemble notre bilan. Avec toute l’équipe, j’ai fait plus que le programme des Verts, beaucoup plus.
J’ai mis la dimension écologique partout, y compris dans notre politique économique, et les Verts ont toujours beaucoup de liberté d’action et de respect. L’excellence environnementale débouchant sur des emplois, c’est la ligne de force de mon mandat.


Ce sera votre thème pour la prochaine campagne ?
Oui, avec la démocratie participative. Mais j’irai au-delà ce que nous avons fait. Je souhaite mener une campagne très originale qui permette d’associer la population. Je veux, par exemple, mettre en place des jurys citoyens pour tirer le bilan ce qui a été fait, pour définir le projet du prochain mandat. Ce sera écologie et démocratie participative à tous les étages !

Vous avez déclaré pouvoir être "la candidate écologiste" lors de la présidentielle de 2012. Etait-ce une boutade ?
Pas forcément. L’avenir le dira. J’ai une compétence, un savoir en matière de défense de l’environnement. Je dirai même que cela remonte à mon enfance. J’ai été élevée avec des principes de respect de la nature. Je trouve révoltant que l’on puisse instrumentaliser l’écologie et que l’on tue cette belle idée avec un impôt nouveau…

Vous dites souvent avoir "un coup d’avance" sur tous les autres responsables politiques…
C’est la raison pour laquelle je suis violemment critiquée. Y compris au sein de ma propre famille politique. Regardez, les primaires, la démocratie participative… Et même l’ouverture au MoDem : aujourd’hui les socialistes disent tous "bienvenue" ! Y compris l’ancien premier secrétaire (NDLR : François Hollande) et Martine Aubry. Que n’ai-je pas entendu sur cette question lors du congrès de Reims ! La coalition anti-Royal s’est faite uniquement sur notre proposition de faire alliance avec le centre. Aujourd’hui tout est repris. Ce n’était donc qu’un prétexte ? Mais tant mieux si les bonnes idées font leur chemin. Appliquons-les.

Le PS s’inspire donc toujours de vous ?
Jean-Jack Queyranne a dit "ils font du Ségolène sans Ségolène" … Eh bien, il a peut-être raison !

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3 septembre 2009 4 03 /09 /septembre /2009 08:00


Ségolène, le PNUD
et les mauvais coucheurs

par Najat VALLAUD-BELKACEM  -  le 3 septembre 2009


Contrairement à beaucoup très prompts à réagir sur ce genre de futilités en vogue à la Cour, Ségolène Royal se fiche éperdument des titres et fonctions officielles ou honorifiques : elle travaille, un point c’est tout. Un titre d’Ambassadrice est bien le dernier de ces soucis, ce qui peut étonner celles et ceux qui n’ont que ça à faire : briguer des postes, des étiquettes et des médailles, et causer dans les salons en ville.


Frédéric Lefèbvre ferait mieux de se trouver, pour le coup, un vrai travail : dans sa position, je comprend qu’il voit des usurpateurs et des imposteurs partout, mais il se trompe de cible.


Ségolène Royal n’a rien d’une Première Dame de France ou d’un courtisan en mal de reconnaissance : elle est simplement reconnue depuis longtemps comme une responsable politique de premier plan au niveau international pour tout ce qui concerne l’action concrète en faveur du développement durable : elle est constamment sollicitée pour intervenir sur un sujet qu’elle connaît sur le bout des doigts, et dans lequel elle a fait ses preuves.


Je comprends que ça dérange ceux qui n’ont aucune espèce de légitimité et de crédibilité pour parler des choses qui comptent vraiment, et que personne ne sollicite jamais pour les affaires sérieuses.


Pendant que les uns commentent le protocole et arbitrent les élégances, Ségolène Royal agit, en tant que Présidente de sa région : le seul mandat dont je crois qu’elle soit vraiment fière.


S'il fallait vraiment commenter cette polémique au goût de réchauffé, je rappellerais simplement que le mot d’Ambassadeur est une image ou une métaphore très courante : pas de quoi faire sonner un détecteur à mensonges. Les polémistes appointés à l’Elysée doivent avoir un problème de réglage sur le leur : il me semble qu’il devrait sonner plus souvent, à meilleur escient.


Quant aux leçons de modestie que l’UMP prodigue si généreusement à Ségolène Royal, je leur conseillerais, comme Chateaubriand, de faire preuve de parcimonie, "tant nombreux sont les nécessiteux" dans leurs propres rangs.

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3 septembre 2009 4 03 /09 /septembre /2009 07:00

Site Désirs d'Avenir, le 2 septembre 2009

Ségolène ROYAL rend publique la lettre du PNUD
et demande à l'Elysée de cesser ses polémiques
qui ne grandissent pas la France.


"On ne va pas la lâcher" confie dans "Le Monde" du 3 septembre un relais du dispositif destiné à encercler Madame ROYAL. La polémique sur la mission du PNUD (Programme des Nations-Unies pour le Développement), alimentée par l'Elysée et relayée par l'UMP, par l'AFP et certains journaux en est une nouvelle preuve !
Ségolène ROYAL, traitée de "menteuse" et de "pique-assiette" rend publique la lettre de mission que le PNUD a pris l'initiative de lui adresser, le calendrier des contacts et révèle que l'accord de Jean-Louis BORLOO, Ministre de l'Ecologie a été donné le 19 juin 2009.

Mission confiée par le PNUD à Ségolène Royal :
le fil des évènements

14 avril 2009 : A sa demande, Christophe Nuttal, directeur des plateformes innovantes du PNUD, rencontre Mme Royal et lui demande de s'engager auprès du PNUD pour la promotion du rôle des régions du monde dans la lutte contre les changements climatiques.

16 avril 2009 : Suite à cette entrevue, lettre de Christophe Nuttal adressée à Mme Royal confirmant la sollicitation du PNUD. Copie de cette lettre est adressée à Mme Cécile Molinier , Directrice du bureau de liaison du PNUD à Genève, laquelle vient pourtant d'affirmer à l'AFP n'avoir pas eu connaissance d'une mission confiée à Mme Royal (*). Christophe Nuttal sollicite l'accord du Gouvernement français.

[   (*) Elle est cartée UMP, ou quoi ???   ]

18 juin 2009 : Le Cabinet de Mme Royal publie un communiqué de presse par lequel il confirme que Mme Royal a été sollicitée par le PNUD pour "oeuvrer à la reconnaissance de l'action des régions, aux côtés des Etats centraux, comme élément clef dans la lutte contre les changements climatiques". A aucun moment le terme "ambassadrice" n'a été utilisé.

19 juin 2009 : Mme Royal vérifie auprès de M. Jean-Louis Borloo, en visite à Angoulême, qu'il ne voit pas d'inconvénients à la mission que souhaite lui confier le PNUD. Le Ministre donne son accord.

10 juillet 2009 : Mme Ségolène Royal répond à Christophe Nuttal pour accepter la mission que souhaite lui confier le PNUD. Elle précise le faire en accord avec le Ministre français de l'Ecologie.

26 août 2009 : Mme Royal est conviée par le Climate group à un événement le 21 septembre, en marge de l'AG des Nations Unies, au cours duquel sera remis officiellement au Secrétaire général des Nations-Unies Ban Ki Moon la Déclaration de reconnaissance du rôle des régions dans la négociation climat. (Le Climate Group est une organisation non gouvernementale créée en 2004 à l'initiative de Tony blair, qui œuvre à l'échelle mondiale contre les émissions de CO²)

1er septembre 2009 : Le Figaro, se fondant sur une affirmation du site Désirs d'Avenir qui n'existe pas, fait état d'une réaction de l'Elysée quant à la qualité "d'ambassadrice" de Ségolène Royal auprès du PNUD. En soirée, l'AFP sort une dépêche. Comme par hasard au moment où le débat suscité par Ségolène Royal sur la taxe carbone fait rage...

2 septembre 2009 : Interrogé par un journaliste du site Rue89, Christophe Nuttal confirme que le PNUD a bien confié une mission à Ségolène Royal.
Les documents :

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2 septembre 2009 3 02 /09 /septembre /2009 18:00

C'est ce qui s'appelle contruire un PS fort, uni face à la droite !!!

Une camarade d'ANGOULEME (Charentes) m'a transmis une information sur les exploits d'un député PS de sa région (un de ceux qui prennent avec délectation un malin plaisir à "plomber " leur parti), accompagnée de ces commentaires :

Dans la catégorie "ma détestation m'aveugle et je coupe la branche sur laquelle nous sommes tous assis",  je vous présente le lauréat de la semaine ...

Ben quoi, c'est pas comme s'il y avait des élections régionales bientôt et c'est pas comme si on ne pouvait pas utilement entendre un député socialiste critiquer dans la presse la présidente socialiste de sa région, hein ?


Jérôme Lambert : "Faire entendre une voix face à Ségolène"
Source : charentelibre.com  -  le 28 août 2009

"La Rochelle? ça fait des années que je n'y suis pas allé. Pas plus d'ailleurs que rue de Solférino. J'y ferai un saut pour voir notamment Jean-François Fountaine. Discuter avec lui des régionales."

Jérôme Lambert n'ira pas à La Rochelle pour faire du tourisme mais pour parler stratégie. Et éventuellement être candidat à la candidature.
"Il faut faire entendre notre voix. Car depuis cinq ans, on souffre de certains comportements de la part de Ségolène Royal. Il faut que sa pratique de gouvernance change. Qu'elle respecte le travail des uns et des autres, les élus, les fédérations..."

[ Ca, c'est le genre de phrase que l'UMP ne va pas exploiter pendant la campagne,
... ce n'est pas le genre de la maison !!! ]

Les Verts ? "Je ne suis pas sûr qu'ils rééditent leur score des européennes aux prochaines échéances. Est-ce un phénomène passager ? Un mouvement de fond?  A nous, socialistes, d'occuper le terrain, ce que l'on n'a pas bien fait lors des dernières élections. On a laissé la porte ouverte à d'autres espérances. Pour les régionales, il faut qu'on fasse des alliances claires, pas des combinaisons.
Ségolène Royal pense à l'échéance de 2012 en voulant s'allier dès le premier tour avec les Verts. Il ne faut pas mélanger les
élections."

[ Mouais ! Attendons, on verra un peu le cirque qui risque de se déployer dans les régions ! ]

La maison commune de la gauche ? "Il nous manque une voix forte et crédible dans le parti. Je le regrette. Car des idées, on en a, on le prouve tous les jours partout où on est."

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2 septembre 2009 3 02 /09 /septembre /2009 09:00

Entendu à la télé. Je ne sais plus qui a prononcé cette phrase historique au soir du 28 août à La Rochelle :

"Le PS va mieux car ce soir il a un chef, et un chef c’est fait pour cheffer".


Véridique, dans le texte. "Cheffer", en voilà une trouvaille qu’elle est belle !

Elle ne figurait pas dans la motion "E" celle là. Je  propose qu’on la laisse à ses découvreurs.


"Cheffer" ! Dans le parti de JAURES, de BLUM et de MENDES, celui de MITTERRAND, de DELORS et de ROCARD, disaient certains il n'y a pas si longtemps, c'est inconcevable !!!

 

Je n'ai pas gardé en mémoire sur mon PéCé les commentaires acerbes trouvés sur le Net, pour fustiger l'idée du "chef", et les prétendus penchants d'autoritarisme de ... Ségolène ROYAL, évidemment. Mais je me souviens de la tonalité :

 

- au Parti Socialiste, il n'y a pas de "chef", il y a un (ou une) première secrétaire ...

- on n'est pas à l'armée au PS, on est un parti de militants ...

- et bien sûr l'inévitable "elle se prend pour qui ?" ...


Bon, j'arrête ici mon billet d'humeur.

En considérant que, décidement, sur ce sujet comme bien d'autres les positionnements sectaires du "Tout sauf Ségolène" apparaissent progressivement tels qu'ils sont : du faux-semblant, assorti d'une détestation--attitude !!!

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1 septembre 2009 2 01 /09 /septembre /2009 14:00

Ségolène ROYAL était l'invitée d'Audrey Pulvar sur i-Télé (lundi 31 août)

"Il ne faut pas que l'Ecologie serve de pretexte pour créer des impôts nouveaux
que tous les Français vont payer" a-t-elle déclaré.

Ségolène Royal a ensuite présenté d'autres manières de procéder pour réduire
l'utilisation des énergies polluantes, notamment en réduisant les prix des équipements propres.



Interview de Segolene Royal sur la taxe carbone
envoyé par  segolene-royal

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1 septembre 2009 2 01 /09 /septembre /2009 10:00

Ce mardi 1er Septembre 2009, Ségolène ROYAL était l'invitée Jean-Michel Aphatie sur RTL :
- taxe carbone
- primaires pour 2012
- non cumul des mandats (billet à suivre)



envoyé par  segolene-royal
 
Ségolène ROYAL sur RTL : la taxe carbone "n'est pas une fiscalité écologique !"
Source : site Désirs d'Avenir  -  le 1er septembre 2009

A propos de la Taxe Carbone prônée par le gouvernement, Ségolène Royal a déclaré: "Non ce n'est pas une fiscalité écologique. Une fiscalité écologique c'est une fiscalité qui permet aux gens de changer de comportement. Est-ce que oui ou non aujourd'hui vous pouvez changer votre voiture pour une voiture électrique non polluante ? La réponse est non !"

Je n'ai jamais été contre le principe. D'abord le réchauffement climatique est une crise humanitaire considérable, extrêmement grave. Il faut faire quelque chose et pour faire quelque chose il faut changer les comportements, c'est à dire changer de civilisation.
Pour cela, il faut une fiscalité écologique ou un système de bonus parce qu'il faut rendre plus cher ce qui pollue, que ce qui ne pollue pas.
Soit en augmentant les impôts sur ce qui pollue, à condition que l'on puisse effectivement changer de comportement, c'est à dire pouvoir accéder à des transports propres, les transports en communs ou les véhicules électriques. (...)

"Pourquoi est-ce que ma position dérange ?
Parce que je suis la seule responsable politique à avoir été Ministre de l'Environnement et à avoir fait une taxation écologique qui a été très efficace, celle sur les déchets.
J'en ai fait 2 des taxations écologiques, l'une sur les déchets, cela a été très efficace puisque que toutes les décharges sauvages on été résorbées, j'ai mis au trafic de déchets (...).
Et en taxant le non-traitement des déchets, j'ai non seulement abouti à résoudre ce problème mais en plus à faire de la France et ses filières industrielles, la première nation dans ce domaine.

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1 septembre 2009 2 01 /09 /septembre /2009 07:00



L'étonnant casting de la table ronde "jeunes-police"
Source : LEMONDE.fr  -  le 1er septembre 2009

Après Luc Chatel, au tour de Brice Hortefeux et Fadela Amara de céder à la tentation des vrais-faux contradicteurs ?
Le ministre de l'éducation nationale avait été pris en faute, dans un supermarché le 17 août, en train de dialoguer avec des fausses clientes – en réalité des sympathisantes de l'UMP ou des employées du supermarché mobilisées pour l'occasion.
Brice Hortefeux et Fadela Amara ont, eux, effectué un casting très serré pour offrir aux nombreux médias présents l'image du "consensus" autour de la table ronde organisée au ministère de l'intérieur, lundi 31 août, sur les rapports entre jeunes et policiers.

Dans l'ensemble, la vingtaine de représentants d'associations de banlieue ou de jeunesse ont fait état, au sortir de la réunion, de leur satisfaction quant à la démarche. Pouvait-il en être autrement ? La sélection avait été soigneusement préparée par les ministres, notamment Fadela Amara, secrétaire d'Etat à la ville, qui a pioché dans ses réseaux personnels.

Ni putes ni soumises (NPNS), d'abord, dont l'actuelle présidente, Sihem Habchi – qui a succédé à Fadela Amara à ce poste – s'est félicitée, devant les caméras, de l'approche préventive choisie par le gouvernement.

Même chose pour SOS-Racisme, resté proche de la secrétaire d'Etat : son président, Dominique Sopo, a ainsi salué le "dialogue engagé" et souhaité un "travail fructueux"

 

IMPLANTATION LIMITÉE

Il n'est pas sûr, toutefois, que ces déclarations aient beaucoup d'impact dans les cités : les deux associations n'y disposent que d'une implantation limitée et y font l'objet de critiques virulentes, sinon d'un profond rejet.

Au moins, les habitants de banlieue connaissent-ils leur existence. Car, pour la fédération Léo Lagrange, la Jeunesse ouvrière chrétienne (JOC) ou la Coordination d'associations de l'éducation populaire (CNAJEP), invitées à représenter la jeunesse devant les ministres, il est à craindre que la plupart des jeunes ignorent tout de leurs activités.

La légitimité des associations locales sélectionnées est à peine meilleure. En dehors d'une poignée de figures bien implantées, les ministres ont invité des interlocuteurs connus pour leur proximité avec l'UMP.

Comme Raid d'aventure, placée sous le patronage de Nicolas Sarkozy et dont le président d'honneur est le sénateur (UMP) Serge Dassault. Ou comme l'association Zy'Va, largement financée par le conseil général des Hauts-de-Seine et pressentie par l'UMP, pendant la campagne présidentielle de 2007, pour accueillir un déplacement symbolique, et très sensible, du candidat Sarkozy en banlieue.

Quant à Driss Ait Youssef, invité au nom d'APC recrutement, il est auditeur de l'Institut national des hautes études de sécurité (Inhes), un organisme rattaché au ministère de l'intérieur. Mais il s'est surtout fait connaître en conseillant M. Sarkozy – le fils, Jean, conseiller général UMP des Hauts-de-Seine – sur les banlieues. Luc Chatel n'était donc qu'un amateur dans la fabrication artificielle du "consensus".

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