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28 août 2009 5 28 /08 /août /2009 09:00

Rétablissons la vérité sur les bonus
Source : Désirs d'Avenir  -  le 26 août 2009

Par l'équipe de Ségolène Royal 


La réunion à l’Elysée avec les dirigeants des banques françaises a-t-elle débouché sur des décisions efficaces ? Il est permis d’en douter.

En effet :

- Avec le versement étalé sur trois ans de deux tiers des bonus, on ne récompensera plus nous dit-on les prises de risques qui se révèleraient désastreuses pour les banques.

- Cette partie du bonus ne sera en effet débloquée que si les performances de la banque le justifient, et donc si les traders ont eu un comportement vertueux.

- Enfin, au moins un tiers de la fraction différée des bonus sera versée sous la forme de titres, "gelés" pour une durée minimale de deux ans, ce qui accroîtra les fonds propres des banques.


En réalité, ces mesures ne résoudront rien.

Le problème posé par les rémunérations variables dans le secteur bancaire n’est à ce stade absolument pas traité.

- "Pas de bonus sans malus, ce n’est pas à tous les coups on gagne". Voilà ce qu’a dit Nicolas Sarkozy hier, à l’issue de la réunion.

- Pourtant, le gouvernement ne met pas en place un système de malus. Les traders trop téméraires ne s’exposent pas à des "amendes" (conformément au principe "pollueur / payeur"!). Tout ce qu’ils risquent, c’est de gagner un peu moins d’argent.


• D’une certaine manière, la politique des bonus s’aligne sur celle des stock-options. "Si tu ne gagne pas, tu ne perds rien".

Dans ces conditions :

- Les mesures avancées ne dissuaderont pas les prises de risques excessives, les rétorsions encourues n’étant pas suffisamment dissuasives en regard des gains espérés.

- Plus largement, on ne touche pas au problème politique et presque philosophique que soulèvent les bonus. Les 500 millions d’euros qui restent provisionnés représentent tout de même une moyenne de 30 000 euros par salariés et en réalité pour certains beaucoup, beaucoup plus.

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26 août 2009 3 26 /08 /août /2009 16:00

Le Conseil des ministres valide le redécoupage électoral législatif
S
ource : NOUVELOBS.COM  -  le 25 août 2009

Le redécoupage, qui suscite de vives critiques de l'opposition, ratifie notamment l'ordonnance qui supprime 33 circonscriptions législatives et en crée 33 nouvelles "afin de réduire les disparités démographiques apparues depuis le découpage de 1986".

Le porte parole du gouvernement, Luc Chatel, a annoncé que le Conseil des ministres a adopté mardi 25 août deux projets de loi sur le redécoupage électoral pour le prochain scrutin législatif.
Le premier texte ratifie l'ordonnance qui supprime 33 circonscriptions législatives et en crée 33 nouvelles "afin de réduire les disparités démographiques apparues depuis le découpage de 1986". Il délimite par ailleurs 11 circonscriptions pour représenter les Français de l'étranger, a expliqué Luc Chatel en rendant compte des travaux du Conseil.

Le second texte précise les dispositions "nécessaires à l'élection des députés désignés par les Français établis hors de France", selon le ministre de l'Education nationale. Rendu nécessaire par la réforme des institutions de juillet 2008, le nouveau découpage électoral maintient le nombre de 577 députés. Il prévoit 556 députés pour la métropole, 10 pour les collectivités d'Outre-mer et onze pour représenter les Français de l'étranger.

La fin de l'alternance ?

Le redécoupage électoral programmé par le secrétaire d'Etat à l'Intérieur Alain Marleix a suscité les nombreuses critiques de l'opposition socialiste. La député PS Aurélie Filippetti, dont la circonscription est supprimée par le projet, a ainsi estimé que la réforme enterrait "la possibilité d'alternance".

Source metrofrance.com  (extrait)  -  le 25 août 2009 :
Au grand dam du PS
Le PS a fait ses calculs :
23 des 33 circonscriptions supprimées sont à gauche contre 10 à droite. Et sur les 33 créées, ce n'est guère mieux : seules 9 seraient de gauche pour 24 de droite.
Cet écart se traduirait par 30 sièges supplémentaires en faveur de l'UMP. La député PS Aurélie Filippetti, dont la circonscription est supprimée, estime d'ailleurs que la réforme enterre "la possibilité d'alternance".
Alain Marleix dément, assurant qu'"il y a assez peu de députés qui ne sont pas contents".
Le PS déposera mercredi un recours devant le Conseil d'État.


Cinq députés en moins pour la région Nord / Pas-de-Calais
Source : La Voix du Nord  (extrait)  -  le 26 août 2009

Moins cinq pour la région Le Nord - Pas-de-Calais, qui affiche aujourd'hui trente-huit députés, perd cinq sièges dans le cadre du redécoupage électoral.

Le Nord passe de 24 à 21 circonscriptions, et le Pas-de-Calaisde 14 à 12 circonscriptions. Toutes sont d'ailleurs détenue par des élus de gauche.

Dans le Nord, la 3e (métropole lilloise) et la 24e (Avesnois) disparaissent, tandis que la 12e et la 13e fusionnent sur le littoral.

Dans le Pas-de-Calais, ce sont la 3e (Ternois) et la 11e (bassin minier) qui pâtissent de la nouvelle carte électorale.

Cette suppression de cinq circonscriptions a fort logiquement des répercussions sur les voisines.

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26 août 2009 3 26 /08 /août /2009 10:00

Il est bien certain qu'en 2007 tous les français avaient lu avec gourmandise le projet présidentiel du candidat Sarko ... Ils se souviennent donc, forcément, de cet engagement, ferme et définitif :
"Je gouvernerai avec un gouvernement resserré"

Encore une promesse non tenue !

Le gouvernement Fillon victime d’inflation
Source : LIBERATION.FR  -  le 25 août 2009

L’exécutif va passer la barre des quarante membres avec de nouvelles nominations.

Nicolas Sarkozy l’avait promis pendant sa campagne présidentielle : avec lui, plus question de distribuer généreusement les maroquins pour récompenser des services rendus ou pour amadouer de futurs partenaires électoraux. La "rupture", c’était aussi ça.

De cette promesse, il ne reste rien. Avec la nomination attendue de nouveaux secrétaires d’Etat - notamment celle du fidèle Frédéric Lefebvre -, le gouvernement passe la barre des 40 membres, ce qui en fait l’un des plus peuplé de la Ve République. Dans son rapport sur la modernisation des institutions, le comité Balladur avait noté qu’avec trente-cinq ministres en moyenne, la France consommait nettement plus de ministres que la plupart des démocraties occidentales.

"Contradiction". Régulièrement renforcé par de nouveaux arrivants, le gouvernement  "resserré" de François Fillon, qui se réunit aujourd’hui pour le Conseil des ministres de rentrée, est d’ores et déjà plus peuplé que ceux qu’avaient conduits Alain Juppé en 1995 ou Dominique de Villepin en 2005 sous les présidences de Jacques Chirac. Le premier comptait 33 membres, le second s’était contenté de 31.

Le porte-parole adjoint de l’UMP, Dominique Paillé, s’est efforcé hier de démontrer qu’en dépit des apparences, le gouvernement Fillon était bel et bien «resserré» : "L’engagement de Nicolas Sarkozy portait sur le nombre de ministres pleins. Il ne devait pas y en avoir plus de 20. Nous sommes à 18…" Il a souligné que les secrétaires d’Etat sont tous "délégués" auprès d’un ministre plein ou du Premier ministre et qu’ils n’ont donc pas d’administration propre.

Il n’empêche : au moment où l’exécutif s’apprête à défendre une réforme de l’organisation territoriale qui supprime plusieurs milliers d’élus, l’inflation ministérielle fait mauvais effet. "Il y a là, c’est vrai, comme une contradiction", reconnaît un dirigeant UMP.

Dans l’entourage de Nicolas Sarkozy, on ne se donne même plus la peine de raconter que l’objectif serait de donner au pays un exécutif plus efficace. Il s’agit avant tout de "trouver quelque chose" à Frédéric Lefebvre, éjecté de son siège de député suppléant des Hauts-de-Seine après le retour de son titulaire André Santini, lui-même sorti du gouvernement en juin. Puisqu’on a promis de "ne pas le laisser tomber", Frédéric Lefebvre peut espérer un secrétariat d’Etat. Lequel ? La question n’est pas tranchée. Mais l’intéressé fait savoir, à toutes fins utiles que ses "centres d’intérêt" sont "la culture et la communication, ainsi que l’économie". L’hypothèse d’un rattachement à Bercy tient la corde. Lefebvre pourrait se voir confier la Consommation.

Maroquin. Par la même occasion, le chef de l’Etat pourrait aussi offrir un maroquin - celui de la Fonction publique, par exemple - au radical de gauche Paul Giacobbi, député et président du conseil général de Haute-Corse. Cela permettrait de donner un minimum de consistance à l’engagement pris de "poursuivre l’ouverture" tout en offrant à l’UMP un allié de poids pour les élections territoriales prévues dans l’île en mars 2010.

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26 août 2009 3 26 /08 /août /2009 09:00

Ted Kennedy est mort
Source : LIBERATION.FR  -  le 26 août 2009

Le dernier des frères Kennedy n'est plus. Sa famille l'a annoncé dans un communiqué publié mercredi. "Edward M. Kennedy -le mari, le père, le grand-père, le frère et l'oncle que nous aimions tant- est mort tard mardi soir chez lui à Hyannis Port" dans l'Etat du Massachusetts (nord-est), son fief.


Le sénateur, élu pour la première fois en 1962, avait été opéré en juin pour une tumeur au cerveau. Cette tumeur avait été diagnostiquée en mai 2008. Il avait fait de la santé et de l'éducation ses deux grands chevaux de bataille et présidait la commission de la Santé au Sénat.


Record de longévité au Sénat

Ted était le troisième des frères Kennedy à s'être illustré par son parcours politique, après John - président des Etats-Unis assassiné en 1963 - et Robert.

Né le 22 février 1932 à Boston (nord-est), benjamin des neuf enfants de Joseph et de Rosa Kennedy, il a représenté le Massachussets au Sénat des Etats-Unis sans interruption depuis son élection en 1962, dans les rangs démocrates, au siège laissé vacant par son frère John, devenu président.

Ted Kennedy reste dans l'ombre politique de ses frères ainés jusqu'à l'assassinat de Robert, en juin 1968, durant la campagne présidentielle.


Aile gauche du parti démocrate

Après la disparition de ce dernier, la charge de représenter le clan dans la vie politique nationale et dans le parti lui échoit naturellement. Mais un accident de voiture dans l'île de Chappaquiddick en 1969, dans lequel sa jeune collaboratrice Mary Jo Kopechne se noie, met un terme définitif à ses ambitions présidentielles.

Le seul survivant des garçons de la famille Kennedy ne recevra jamais l'investiture du parti démocrate pour les élections.

Considéré comme un des représentants de l'aile gauche de son parti, il monte en première ligne pour toutes les questions sociales, notamment celles concernant le droit à l'éducation et à la santé pour tous, sans distinction de race, de langue et de revenu.


Après l'intervention américaine en Irak, en 2003, il s'oppose à George W. Bush en l'accusant d'avoir sciemment exagéré la menace irakienne pour justifier la guerre. Il compare Bush à Nixon et l'Irak au Vietnam. Il évoque "la pire bévue de l'Histoire de la diplomatie américaine".

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26 août 2009 3 26 /08 /août /2009 08:00

En apprenant la nouvelle ce matin, je n'ai pu m'empêcher de penser à ma camarade Brigitte, qui a de profondes racines américaines (elle va bientôt revoir ses parents aux USA), et farouchement attachée au parti démocrate, à l'action et au personnage de Edward "Ted" KENNEDY ...



Ted Kennedy est mort,
Barack Obama a "le coeur brisé"
NOUVELOBS.COM  -  le 26 août 2009

Le sénateur démocrate américain, frère du président John F. Kennedy assassiné en 1963, était atteint d'un cancer au cerveau.

Ce ténor de la vie politique américaine avait fait de la santé et de l'éducation ses deux principaux chevaux de bataille.

Le sénateur démocrate américain Edward "Ted" Kennedy, ténor de la vie politique américaine atteint d'une tumeur au cerveau, est décédé mardi soir. Sa famille l'a annoncé par communiqué mercredi 26 août.
"Edward M. Kennedy le mari, le père, le grand-père, le frère et l'oncle que nous aimions tant- est mort tard mardi soir chez lui à Hyannis Port" dans l'Etat du Massachusetts (nord-est), son fief, a déclaré la famille Kennedy dans un communiqué.
"Nous avons perdu le centre irremplaçable de notre famille et une lumière joyeuse dans nos vies mais sa foi, son optimisme et sa persévérance resteront à jamais dans nos coeurs", ajoute le texte.
"Il aimait son pays et a voué sa vie à le servir", affirme la famille en soulignant son "combat infatigable" pour la justice sociale et contre la pauvreté.
Les réactions se multiplient, aux Etats-Unis et dans le monde, pour saluer la mort de cette figure de la vie politique américaine. Le président américain Barack Obama a déclaré avoir "le coeur brisé" par la mort du sénateur, ajoutant son décès avait mis fin à un important chapitre de la vie politique américaine.

Règles du Sénat

Une semaine auparavant, le sénateur avait appelé à modifier les règles en vigueur pour pourvoir son siège, afin d'éviter qu'il ne soit laissé vacant trop longtemps.
Dans cette lettre, Ted Kennedy, 77 ans, frère du président John F. Kennedy assassiné en 1963, appelait les responsables de son Etat du Massachusetts à effectuer des modifications pour permettre au gouverneur de nommer un successeur temporaire pour les cinq mois précédent une élection en cas de vacance du siège.

Honneur

"Servir la population du Massachusetts au Sénat des Etats-Unis a été - et est toujours - le plus grand honneur de ma vie publique", écrivait alors le patriarche de la famille Kennedy dans sa lettre.
"Quand je regarde l'avenir, je suis convaincu que permettre au gouverneur de combler un vide au Sénat par une nomination intérimaire suivie d'une élection spéciale servirait aux mieux les intérêts (...) du pays en cas de vacance", poursuivait-il.
Le sénateur, élu pour la première fois en 1962, a été opéré en juin pour une tumeur au cerveau. Cette tumeur avait été diagnostiquée en mai 2008.

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25 août 2009 2 25 /08 /août /2009 11:00



Banquiers: 3 - Sarkozy: 0
envoyé par  L'EXPRESS

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25 août 2009 2 25 /08 /août /2009 10:00


Les banquiers attendus au tournant par Nicolas Sarkozy
Source : france-info.com  -  le 25 août 2009

Les patrons de banques vont faire de nouvelles propositions sur l’encadrement des bonus à Nicolas Sarkozy dans la matinée, mais ils craignent que le chef de l’Etat ne leur en demande davantage après les récentes polémiques. 

Les banquiers et la ministre de l’Economie Christine Lagarde ont fait une répétition générale à Bercy : ils se sont réunis pendant trois heures hier pour préparer cette rencontre avec le président de la République, convoquée après la polémique autour de l’enveloppe d’un milliard d’euros mise de côté par BNP Paribas pour rétribuer ses traders.

Les patrons de banque sont sortis avec des propositions dans leur besace mais ils devraient se faire vertement sermonner à l’Elysée par Nicolas Sarkozy, plutôt "énervé", selon une source proche du dossier.

Le porte-parole de l’UMP Frédéric Lefebvre a déjà indiqué qu’"il faut aller beaucoup plus loin" que ce qui a déjà été fait, avançant notamment l’idée que l’Etat cesserait de "travailler" avec les banques qui ne joueraient "pas le jeu" .

Les banquiers, assez tendus, envisagent donc plusieurs pistes sur la question des bonus. Rien de nouveau sous le soleil : ces propositions ne seraient qu’une précision des engagements déjà pris en février dernier par les banques françaises.

Les patrons de banques soulignent néanmoins la nécessité d’une coordination internationale en la matière afin d’éviter des distorsions de concurrence.

Outre les bonus, le président évoquera le financement de l’économie, notamment le crédit aux entreprises. Les banques françaises se sont engagées à faire progresser de 3 à 4% en 2009 le volume des crédits aux ménages et aux entreprises.

Mais cette promesse a été formulée en octobre 2008, avant le début de la crise, qui a bouleversé le paysage économique. Et l’objectif risque donc de ne pas être tenu.

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25 août 2009 2 25 /08 /août /2009 08:00

Ségolène ROYAL à propos
de la reprise d'activité d'HEULIEZ :

La mise en oeuvre de la sécurisation
des parcours professionnels
a permis de sauver 220 emplois

Source : site Désirs d'Avenir  -  25 août 2009

 

Ségolène Royal, Présidente de la Région Poitou-Charentes, se rend une nouvelle fois, ce mardi 25 août, sur le site de l'entreprise Heuliez, à Cerizay dans les Deux-Sèvres (79).

Cette visite sera précédée par des réunions de travail avec des salariés de l'entreprise et la nouvelle direction d'Heuliez.


Cette entreprise française, à la fois constructeur et équipementier automobile, est la première à être en capacité de produire en grande série un véhicule électrique à bas coût, après avoir répondu à un appel à projets lancé il y a un an et demi par la Région Poitou-Charentes.

Placée en redressement judiciaire, elle a pu être reprise grâce à l’engagement très fort de la Présidente et des élus régionaux : l’entrée au capital de la Région – une première en France ! – a permis de décrocher l’intervention du Fonds Stratégique d’Investissement et ainsi d’intéresser d’un investisseur privé (Bernard Krief Consulting).


La Présidente de Région Région a également innové avec la prise en charge de la rémunération et de la formation de 220 salariés qui ont ainsi évité le licenciement. Ce dispositif innovant permettra aux salariés concernés de rester dans l’entreprise au moment où la production de véhicules électriques sera en train de monter en charge.

Il s’agit de la sécurisation des parcours professionnels dont Ségolène Royal fera la présentation aujourd’hui. Le financement en est assuré par la Région et la branche professionnelle automobile.

En ce premier jour de reprise d’activité d’Heuliez, le sauvetage de cette entreprise est emblématique de ce qu’une action publique efficace, déterminée et imaginative, peut faire dans le domaine économique, particulièrement dans le secteur de la croissance verte.

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24 août 2009 1 24 /08 /août /2009 13:00

Suite du précédent billet, relatant tout d'abord l'émergence d'un consensus sur la question des primaires à gauche pour 2012.

Pour les alliances, la question (mise en exergue de façon lancinante à Reims ... il fallait bien quelque chose pour alimenter le "TSS") reste un facteur de division important.

Mais, comme j'ai déjà eu l'occasion d'en parler, on verra cela à l'épreuve ... des régionales !!!

Pour Laurent Fabius,
 u
n rapprochement avec le MoDem serait "une grave erreur"

Source : L'EXPRESS.fr  -  le 24 août 2009


"UNE GRAVE ERREUR"

La question d'une alliance avec le MoDem de François Bayrou, qui a tenté de tendre la main aux socialistes le week-end dernier, suscite davantage l'objection.


Pour Laurent Fabius, un rapprochement avec le Mouvement Démocrate serait "une grave erreur".


Benoît Hamon juge "parfaitement prématuré, voire même un peu baroque, d'envisager des alliances".


Arnaud Montebourg se déclare pour sa part "pas fermé au MoDem". Mais "je dis : 'd'abord, rassemblons la gauche et ensuite ça viendra tout seul", a-t-il expliqué sur France Inter.

"Ce n'est pas par le MoDem qu'on commence, c'est par le MoDem qu'on terminera le rassemblement", a-t-il ajouté. "Il y a un soupçon sur la question du MoDem. Personne ne sait exactement ce qu'il est".

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21 août 2009 5 21 /08 /août /2009 08:00

Pour certains clients d'EDF, l'addition va être salée
Source : LEMONDE.FR  -  le 20 août 2009

Certains clients d'EDF risquent d'avoir des surprises concernant leur facture d'électricité, comme le souligne La Tribune ce jeudi 20 août.

Alors que l'entreprise publique avance une hausse de 1,9 % de ses tarifs réglementés aux particuliers depuis le 15 août, cette moyenne est en réalité largement dépassée pour plusieurs abonnés.

C'est le cas pour les 500 000 clients de l'option Tempo. Elle propose plusieurs tarifs de consommation selon les jours et les heures avec des périodes de l'année plus ou moins chères. Elle permet normalement aux abonnés de réduire leur facture annuelle. Tempo n'est donc pas très rentable pour EDF, qui a décidé de la revoir à la hausse. L'augmentation prévue approche 5 % !


+ 138,5 %

La hausse des tarifs au-delà de 1,9 % concerne aussi les abonnements.

Ainsi, souligne La Tribune : "Les très petites installations de 3 kilovoltampère (kVa) voient leur abonnement annuel hors taxes passer de 21,48 euros à 51,24 euros, soit une hausse de 138,5 %."

En revanche, les gros consommateurs voient leur facture diminuer. C'est le cas des utilisateurs de 36 kVa, dont l'abonnement baisse de 29 %.

Si les tarifs ont été refondus, c'est afin de prendre en compte le coût de production de l'énergie mais aussi les coût de distribution et corriger par ce biais les tarifs qui ne couvrent pas les différents frais de production.

Résultat : la facture va être salée pour certains. La hausse des abonnements pourrait atteindre jusqu'à 60 euros !

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