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27 juillet 2009 1 27 /07 /juillet /2009 14:00

Bourde du matin, ... chagrin !
Vous voulez mon avis ?

"Si personne ne considère qu’un Frédéric Lefebvre est un accident, qu’est-ce qui peut être un accident ???"


Malaise de Sarkozy : le rétropédalage de Lefebvre

Source : Liberation.fr  -  le 27 juillet 2009

 

Après avoir évoqué un "accident cardiaque" alors que l’Elysée a fait état d’un "malaise lipothymique d’effort", sans cause, ni conséquence cardiologique, le porte-parole de l’UMP a tenté de se rattraper.


Après sa bourde du matin, rétropédalage de rigueur pour Frédéric Lefebvre. Le porte-parole de l’UMP avait d’abord parlé, lors de son point presse, d’un "accident cardiaque" à propos du malaise de Nicolas Sarkozy. Et ce alors que l’Elysée a fait état d’un "malaise lipothymique d’effort" sans cause, ni conséquence cardiologique.


Il a dû, pour se rattraper, publier illico un communiqué, assurant qu’en réalité, il avait voulu élargir ces termes "à tous les Français". "A la question d’un journaliste évoquant le malaise du président de la République, j’ai évoqué la nécessité pour tout citoyen de tenir compte d’une telle alerte, et de prendre du repos", précise Lefebvre dont la question de l'avenir est posée, celui-ci ayant dû rendre son siège de député à André Santini, dont il est le suppléant. Et, bien sûr, "c’est à cette occasion que j’ai employé le terme cardiaque en l’élargissant à tous les Français".

 

[ là, je pense qu'il nous prend tous pour des crétins ! ]

 

Lefebvre a souligné que, promis juré, il n’entendait "pas, évidemment, [se] substituer aux médecins qui, à la suite des examens effectués, ont constaté que les qualificatifs de vagal ou cardiaque, pour définir un tel malaise, n’étaient pas appropriés. D’autant qu’ils n’ont diagnostiqué ni cause, ni conséquence cardiaque dans cet accident."

Un peu plus tôt, comme on lui demandait s’il s’agissait d’une "alerte" pour la santé du Président, Lefebvre a répondu: "si personne ne considère qu’un accident cardiaque est une alerte, qu’est-ce qui peut être une alerte?"

Nicolas Sarkozy a quitté lundi l’hôpital du Val-de-Grâce, où il avait été admis la veille, après un malaise pendant son jogging. Un «repos relatif» lui a été conseillé et «aucun traitement médical» ne lui a été prescrit suite à son "malaise lipothymique d’effort" dimanche, selon un communiqué de l’Elysée. Il ressort des examens qu’il a subis que "le malaise n’a aucune cause cardiologique, non plus qu’aucune conséquence cardiologique. Aucun élément électrocardiographique évocateur d’un trouble du rythme n’a été décelé", a assuré la présidence de la République.

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26 juillet 2009 7 26 /07 /juillet /2009 10:00

Le site Rue89.com a publié un article intitulé
Julien Dray diffamé et insulté sur son propre blog  :

Julien Dray a répondu sur son blog aux articles du Monde et de Médiapart qui ont révélé le même jour de nouveaux extraits du rapport d'enquête le concernant.
Le député socialiste, objet depuis décembre 2008 d'une enquête préliminaire après un signalement de Tracfin sur le financement de son très luxueux train de vie, se montre très offensif vis-à-vis des journaux.

Il aurait pu titrer son post "La bave du crapaud n'atteint pas la blanche colombe", mais il a opté pour "Les chiens aboient, la caravane passe" ...



Rue89 parle de réactions de certains commentateurs sur le blog de Julien DRAY  : ils qualifient la modération du blog de "censure".
Sur ce point, l'affaire est classique : déferlement de haine, de propos orduriers, sans doute en vertu de la liberté d'expression ??? Et on proteste ensuite si le commentaire est supprimé !

Tout est possible ?
NON, TOUT N'EST PAS POSSIBLE !
Julien DRAY  ne peut accepter qu'un sinistre individu dépose ce commentaire, donné à titre d'exemple par Rue89 :


"Suicidez-vous s'il vous reste une main qui ne soit pas pourrie jusqu'à l'os"


A VOMIR !

Belle image du citoyen,
caché derrière un "pseudo" !
Internet, outil pour le meilleur ... et pour le PIRE !!!
Le billet du 1er mars 2009 :

Pseudos : le règne des corbeaux ?

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26 juillet 2009 7 26 /07 /juillet /2009 09:00


L'AFFAIRE JULIEN DRAY :

"La parution du rapport porte atteinte à l'équité
de la procédure"

Interview de Me Patrick Klugman,
avocat de la Fédération indépendante et démocratique lycéenne (Fidl)


Source : Nouvelobs.com  -  le 24 juillet 2009

Comment réagissez-vous à la parution du rapport de la brigade financière concernant les transferts de fonds sur les comptes de Julien Dray ?
Cette parution porte une atteinte extraordinaire à l'équité de la procédure.
Il est anormal que les médias aient eu accès à ce document avant les avocats. Par ailleurs, les articles disent le contraire du rapport d'enquête. Le site Mediapart explique que six personnes vont comparaître devant le tribunal correctionnel. Pourtant, le rapport sur lequel se fonde l'article ne tire pas de conclusion et ne fait mention d'aucun chef d'infraction. Il s'agit là, selon moi, d'un manquement à l'éthique journalistique. En outre, une interrogation subsiste autour de la communication de ce rapport. Nous pensons qu'il existe une guerre larvée au parquet dont nous sommes les otages et les victimes. Des personnes ont transmis ce rapport à la presse pour nous empêcher de répondre aux accusations. Ceux qui sont censés être garants de la présomption d'innocence et de la préservation du secret de l'enquête ont organisé la violation de ces deux principes. La procédure est fragile de A à Z, on a donc estimé qu'elle aurait plus d'effet dans la presse que devant la justice. Je ne vais pas me livrer à un jeu de cartes pour savoir qui en tire profit, mais je pense que la justice en sort salie.

Vous évoquez une procédure "fragile". Pourtant, il est établi dans le rapport que des transferts de chèques ont bien eu lieu entre les associations et Julien Dray…
Julien Dray mène peut-être un train de vie fastueux, peut-être tape-t-il ses amis, mais cela n'a rien de condamnable juridiquement. Certes le financement est inusuel, mais ces gens qui gagnent moins bien leur vie que lui ont bien voulu l'aider, cela n'a rien à voir avec la loi, aussi choquant que cela puisse paraître. Par ailleurs, je vous mets au défi de prouver que les prestations payées aux membres des associations, dont il est question dans le rapport, n'étaient pas réelles. Jamais un euro n'est sorti des comptes sans qu'il soit fondé.

Pensez-vous qu'il s'agisse d'une affaire politique ?
Il y a forcément des enjeux politiques, puisque ce dossier préfigure une réforme de la procédure pénale.

De quelle manière comptez-vous répondre à cette publication ?
Nous entendons porter plainte contre Le Monde et Mediapart pour violation du secret de l'enquête et atteinte à la présomption d'innocence.
La procédure est entachée depuis le début.  Je me demande quelle juridiction pourra désormais laver les personnes salies.

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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 21:00




Ségolène ROYAL a rencontré les salariés
de FABRIS à Poitiers

Source : Désirs d'Avenir  -  le 25 juillet 2009

 


Ségolène ROYAL, Présidente de Région et les Conseillers Régionaux

ont reçu  aujourd'hui  à la  Maison de  la   Région une délégation des

salariés de Fabris.


Le comportement inadmissible de Renault et Peugeot a été de nouveau souligné. Les deux firmes ont communiqué des chiffres pour le moins contestables au Ministre de l'Industrie concernant la valeur du stock et de l'outillage de Fabris.

Actuellement les deux constructeurs produisent ces pièces similaires à un coût de revient très supérieur au prix qu'ils offrent au liquideur.


Exemple : un collecteur d'échappement DV6 pour des petites cylindrés est proposé au rachat pour une valeur de 9 €. Selon des sources internes citées par les syndicats, cette pièce serait fabriquée actuellement par PSA pour un coût de 46 €. Elle finit sur les étagères des concessionnaires à 265 € !


La Présidente de Région exige donc que les constructeurs paient le juste prix de ces pièces, ce qui permettrait de satisfaire les revendications légitimes des salariés qui verraient ainsi reconnaître leur dignité. Cela ne constituerait en aucun cas un cadeau, mais une transaction économique équilibrée et permettant une sortie favorable pour tous.


La question de la rentabilité du site industriel a été évoquée. Il est dramatique que les constructeurs aient condamné à la fermeture un site d'usinage reconnu comme l'un des meilleurs d'Europe.

Dans le cadre de son plan "croissance verte" le Conseil Régional Poitou-Charentes fera tout son possible pour orienter sur le bassin châtelleraudais de nouvelles activités industrielles afin de valoriser les acteurs humains et technologiques.

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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 19:00

Delphine Batho : C'est la première fois
qu'apparaissent des éléments matériels
du "système Sarkozy"

Source :  LeMonde.fr  -  le 25 juillet 2009
 

 

Le groupe socialiste de l'Assemblée nationale a déposé, jeudi 23 juillet, une proposition de résolution tendant à la création d'une commission d'enquête sur "les études commandées et financées par la présidence de la République". Députée des Deux-Sèvres, proche de Ségolène Royal, Delphine Batho est à l'origine de cette initiative.

 

Que pourra apporter une commission d'enquête dans une telle affaire ?

C'est, par excellence, l'outil qui est à la disposition de l'opposition pour faire la lumière sur les faits révélés par la Cour des comptes. Sont en jeu les conditions d'utilisation de l'argent public et, surtout, un système de connivence mis en place par l'Elysée. Tout laisse à penser que la présidence de la République ne se contente pas de commander des études, mais le fait pour organiser leur publication. L'institut OpinionWay et le cabinet d'études de Patrick Buisson sont au coeur de cette stratégie de communication.

Quel est son degré d'efficacité ?

C'est pour répondre à cette question qu'il faut connaître la liste exacte et l'objet des études payées par la présidence de la République et publiées dans la presse. Les résultats d'un sondage, repris sur toutes les ondes, donnent une tonalité sur le caractère convaincant d'une prestation du président de la République ou d'une réforme. Savoir si les gens sont dupes est un autre débat.

Ce "système" a souvent été dénoncé. Qu'est-ce qui pourrait changer la donne ?

Le rapport de la Cour des comptes confirme en effet ce que Ségolène Royal et François Bayrou avaient pressenti et dénoncé. Mais c'est la première fois qu'apparaissent des éléments matériels et financiers du "système Sarkozy". On a ici la preuve qu'il y a eu une volonté d'institutionnaliser, de façon permanente, un montage financier liant l'Elysée, un cabinet d'études, un institut de sondage et des médias devenus partenaires de la présidence de la République.

Que vous inspirent les réactions des différents acteurs dans cette affaire ?

Les réactions de l'Elysée, d'OpinionWay et de la direction du Figaro sont contradictoires. Depuis une semaine, on n'a toujours pas obtenu de réponse coordonnée et concordante. Dans ma question au gouvernement (du 21 juillet), j'avais évoqué deux hypothèses : soit un système de connivence pour influencer le débat public, soit un système de fausses factures. On dirait bien qu'il s'agit des deux.

Qui porte, selon vous, la principale responsabilité du système que vous dénoncez ?

L'Elysée a une responsabilité éminente. Après, chacun doit assumer les siennes : les instituts de sondage, ainsi que les médias.

L'opinion est-elle sensible à cette thématique ?

Ce n'est pas le problème. La question n'est pas de savoir si cette bataille est populaire ou non.

C'est une bataille nécessaire, sur une question de principe démocratique essentiel.

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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 17:00

"Une commission d'enquête
sur les sondages financés par l'Elysée est nécessaire"
par Delphine BATHO, le 25 juillet 2009  -  Source : Désirs d'Avenir

Nous proposons, avec le groupe socialiste à l'Assemblée Nationale, la création d'une commission d'enquête parlementaire sur les études et  les sondages financés par la Présidence de la République.

 

Delphine BATHO  a posé une question au gouvernement sur les Sondages de l'Elysée, le 21 Juillet 2009 à l'Assemblée Nationale :


Voici notre proposition de résolution :

PROPOSITION DE RÉSOLUTION

Tendant à la création d’une commission d’enquête sur les études commandées et financées par la Présidence de la République.

Présentée par Jean-Marc Ayrault et Delphine Batho, Jérôme Cahuzac, François Brottes, George Pau-Langevin et les membres du groupe SRC.


EXPOSÉ DES MOTIFS 

MESDAMES, MESSIEURS,

Le Président de la République a souhaité soumettre les comptes et la gestion des services de la Présidence de la République pour l’exercice 2008 au contrôle de la Cour de Comptes. Cette procédure est nouvelle. Elle s’inscrit dans un contexte de constante augmentation des frais de la présidence de la République au cours des dernières années. Le contrôle de la Cour des Comptes est donc indéniablement un progrès au regard de l'exigence de transparence et de maîtrise des dépenses publiques.

Ainsi, la Cour des Comptes, dans sa lettre remise au Président de la République et rendue publique le 16 juillet 2009, dans le chapitre relatif aux procédures restant à améliorer, aborde "le cas particulier des études". La Cour exprime d’abord plusieurs interrogations quant aux conditions dans lesquelles a été passée et exécutée une convention, sous la forme d'un document d'une seule page, signée le 1er juin 2007 entre la Présidence de la République et un cabinet d’études pour un coût de près d’un million et demi d’euros, montant qu’elle juge "exorbitant au regard des règles de l’exécution de la dépense publique" ...........


Conformément aux articles 137 et suivants du Règlement, il est créé une commission d’enquête de trente membres sur les études commandées et financées par la Présidence de la République.

La totalité du texte sur le site Désirs d'Avenir  :  ICI

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24 juillet 2009 5 24 /07 /juillet /2009 20:00

Voilà une information qui apporte un contraste saisissant avec les événements affligeants dont le Parti Socialiste a le secret, particulièrement ces derniers jours :
Les militants du Finistère ont voté le non cumul des mandats !


Cette nouvelle ne fera pas la Une des journaux, on peut s'en douter ... rien de "croustillant", pas une seule petite phrase assassine, pas de paroles blessantes. Bref, aucun intérêt !!!

Les heureuses nouvelles sont rares, et il me faut ici féliciter les militants du Finistère, qui ont tranché certaines questions qui, au niveau national, sont posées de longue date ... mais qui n'ont jamais réellement donné lieu à une réponse claire.

Pour remonter à des dates récentes : principe posé dans le projet socialiste de 2005, sur le mandat unique pour les parlementaires; orientations définies dans les motions du Congrès de Reims en 2008. Mais dans les faits, combien de fois avons nous entendu toutes sortes de réticences, d'opposition ? Notamment sur la supposée nécessité d'un "ancrage local".
Bref, le grand écart entre les intentions et les actes.

A quand un véritable débat sur cette question au PS, de l'équipe nationale jusqu'à la section ?


http://www.arvernes.com/V1/images_site_genj/gwenn_ha_du.gif

Le PS finistérien opte pour le non-cumul des mandats
et la parité intégrale

Source : LeMonde.fr  -  le 24 juillet 2009


Les militants socialistes du Finistère ont imposé le non-cumul des mandats et la parité intégrale à leur fédération, la première en France à proposer de telles "restrictions". En clair, c'est la fin des "député-maire" et "sénateur-maire", a expliqué le premier secrétaire fédéral, Marc Coatanéa. Selon le responsable, 60 % des onze cents votants inscrits se sont exprimés en faveur du non-cumul d'un mandat de parlementaire avec des "fonctions exécutives". Les parlementaires finistériens ne pourront conserver qu'un mandat de conseiller municipal ou régional.

"Les militants étaient très demandeurs", a déclaré M. Coatanéa, qui confirmait des informations parues vendredi dans le quotidien Le Télégramme. "Je suis favorable au mandat unique depuis que j'ai adhéré au PS, il y a seize ans", a ajouté le jeune chef de file socialiste du Finistère, tout en admettant ne pas avoir voulu "brusquer" les militants en imposant son choix d'un strict non-cumul.

13 CANDIDATS, 13 CANDIDATES

Cette réflexion menée durant près de quatre mois a d'ailleurs été bien accueillie par les quatre députés et sénateur socialistes, qui ont abandonné leur mandat de vice-président du conseil général du finistère. La décision est également vue d'un bon œil par le président de l'assemblée départementale, Pierre Maille, qui s'est toujours interdit toute autre fonction quand il était maire de Brest ou, comme aujourd'hui, en tant que président du conseil général.

Concernant la mesure d'égalité homme-femme adoptée, le PS finistérien s'est engagé avec 70 % des suffrages, à mettre en application "la parité intégrale". Ainsi, sur vingt-sept des cinquante-quatre cantons du Finistère qui seront renouvelés lors des cantonales de 2011, le PS présentera treize femmes et treize hommes plus un ou une candidat(e), a expliqué Marc Coatanéa.

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24 juillet 2009 5 24 /07 /juillet /2009 10:00

Ségolène Royal attend son heure,
à l'écart des luttes du Parti socialiste

Source : Les Echos.fr  -  le 22 juillet 2009 

L'ex-candidate à la présidentielle a apporté son soutien hier à la première secrétaire, Martine Aubry, de plus en plus critiquée au PS. Le parti n'est pas le souci de Ségolène Royal pour le moment : seule compte sa réélection l'an prochain à la présidence de la région Poitou-Charentes, première étape de sa conquête du pouvoir.

Ce pourrait être une devinette : "Elle est absente et omniprésente à la fois, qui est-elle ?" Réponse : Ségolène Royal, bien entendu. Pas un jour ne s'écoule sans que ses différents services de presse (en région ou à Paris), quand il ne s'agit pas de son association, Désirs d'avenir, ne donnent des nouvelles de l'ancienne candidate à l'élection présidentielle. Hier, en compagnie du sociologue et philosophe Edgar Morin, la présidente du Poitou-Charentes a organisé une conférence de presse dans son QG du boulevard Raspail, à Paris, afin de présenter le programme de "l'université européenne et internationale d'été qui se tiendra à Poitiers" du 1er au 4 octobre.

L'occasion pour elle d'apporter son soutien à "tous les socialistes, dont Martine Aubry, qui travaillent, qui font des efforts, qui essaient de se relever". Elle a ajouté : "Les choses ne sont pas faciles. Je suis persuadée qu'elles vont aller mieux s'il y a un travail sérieux qui est fait." Mais ce n'est pas un soutien sans condition : Ségolène Royal n'a pas oublié d'appeler également à des changements de "méthode" et de "pratiques".

Pacte de non-agression

Depuis le meeting de Rezé du 27 mai où elles étaient apparues côte à côte (alors que Ségolène Royal avait fait faux bond à Martine Aubry pour le défilé du 1 Mai), elles n'ont eu de cesse d'afficher leur rapprochement. Jusqu'à déjeuner ensemble le 9 juin après la déroute du scrutin européen. Toutes deux fragilisées, les deux femmes ont signé un pacte de non-agression. Martine Aubry a recréé une sorte d'alliance et Ségolène Royal ne peut plus être taxée de "revancharde".

Depuis ce déjeuner, Ségolène Royal ne s'exprime plus du tout sur le PS, sauf, comme hier, pour dire tout le bien qu'elle pense de sa nouvelle alliée. L'ex-candidate à l'élection présidentielle dispose de nombreuses tribunes pour se faire entendre, qu'il s'agisse de sa région, de l'étranger (elle représente le PS auprès de l'Internationale socialiste) ou de Désirs d'avenir. Elle chemine parallèlement au PS.

Ségolène Royal le dit en privé : Solferino n'est pas son problème. Son souci est d'être réélue à la présidence de sa région, qui doit être la plate-forme de lancement en vue de la présidentielle de 2012. L'association Désirs d'avenir doit fournir le carburant. En temps voulu, le PS devra apporter le moteur principal et les dispositifs de propulsion auxiliaires. "La droite n'a pas intérêt à affaiblir Ségolène Royal en Poitou-Charentes en lui opposant un trop bon adversaire, car Ségolène est un facteur de division du PS très précieux pour Nicolas Sarkozy", explique un expert du parti …

Des "autistes"

Il reste que, si Ségolène Royal se tait, son entourage parle pour elle. Le PS, c'est “ Good Bye Lenin ”  assure l'une de ses proches. "Ils ne se rendent compte de rien." Un autre ajoute : "Personne ne peut gagner sur des décombres : nous avons tous besoin de soutenir Martine Aubry." Le même, quelques instants plus tard, nuance son jugement. "La direction actuelle est composée d'autistes. L'organisation du PS est catastrophique en termes de gestion, de management et de ressources humaines. Finalement, il ne reste déjà plus que Ségolène Royal et Dominique Strauss-Kahn pour 2012."

La dernière raison pour laquelle Ségolène Royal n'a pas tant besoin de s'exprimer est que, depuis le congrès de Reims du mois de novembre, la rue de Solferino s'aligne peu ou prou sur les positions qu'elle défendait alors : une démarche participative pour établir le projet politique, la possibilité d'alliances avec le Modem, l'hypothèse de primaires ouvertes à tous les Français.

Finalement, Ségolène Royal, tout en étant peu présente dans le parti, est en passe d'imposer ses idées.

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23 juillet 2009 4 23 /07 /juillet /2009 11:00

Sur le blog de Jean-Louis BIANCO  -  le 22 juillet 2009


J’étais ce matin l’invité d’Aymeric Caron sur Europe 1 qui m’a interrogé sur la situation du Parti Socialiste et l’actualité française.

J’ai appelé les éléphants, sous-éléphants et éléphanteaux à mettre fin à leur instinct suicidaire en pronostiquant la fin du PS et à s’employer pendant trois mois à faire des propositions innovantes.

Nous devons notamment redonner du pouvoir au citoyen en confiant un pouvoir d’enquête au Parlement, créer un impôt unique regroupant l’impôt sur le revenu et une CSG progressive pour financer les retraites et enfin, créer des contrats anti-précarité obligeant les entreprises qui licencient et qui délocalisent à rembourser les aides publiques.

Le PS a évidemment un problème de leadership et il n’est pas utile de rappeler les conditions désastreuses du Congrès de Reims. Mais notre seul objectif doit être de parler aux Français, de leurs problèmes et de proposer des pistes pour les résoudre.

Aujourd’hui, la première secrétaire est Martine Aubry, et, comme l’a dit Ségolène Royal mardi, ce n’est pas le moment de manquer de solidarité. Notre intérêt est celui d’un parti efficace et d’une opposition crédible.


Pour les élections régionales de 2010, nous devons nous allier dès le premier tour avec nos partenaires de gauche. Et, si c’est sur la base d’un projet clair, de gauche, cette alliance peut s’élargir au MoDem.


Concernant l’actualité législative, j’ai réaffirmé l’absurdité du projet de loi Hadopi 2, dont le principe a été rejeté quatre fois par les eurodéputés, puis par les parlementaires et enfin par le Conseil constitutionnel. Cet acharnement de la part de l’exécutif traduit son souci de répondre aux lobbies (les quatres majors) et de surveiller internet plus que de rétribuer la création (qui n’y gagnera pas un centime). Bref, cette loi est injuste, inefficace, coûteuse et inapplicable en plus d’être liberticide.


Le "pourquoi pas" de Bianco à une alliance avec le MoDem
Vidéo envoyée par  Europe1fr

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23 juillet 2009 4 23 /07 /juillet /2009 10:00

Travail du dimanche : le petit oui du Parlement
Source : Liberation.fr  -  le 23 juillet 2009


Après plusieurs contretemps, le Parlement a finalement entériné dans la nuit de mercredi à jeudi, mais de justesse, après un ultime vote du Sénat, le texte UMP sur l’extension du travail dominical, voulu coûte que coûte par Nicolas Sarkozy.


C’est une droite peu convaincue qui l’a approuvé du bout des lèvres tandis que la gauche qui a voté contre y voit le signal de la généralisation du travail du dimanche.

La proposition de loi UMP a été votée par 165 voix contre 159. C’est la plus faible majorité recueillie par un texte au Sénat depuis la rentrée parlementaire.

Le suspens aura duré jusqu’au bout au Sénat sur l’issue du vote. L’UMP et l’Union centriste n’étant pas sûre de réunir la majorité, les tractations se sont multipliées jusque tard dans la nuit notamment avec l’aide de l’exécutif.

Après l’échec de trois premières tentatives, la dernière mouture de la proposition de loi de Richard Mallié (UMP) a été présentée par le gouvernement comme étant plus restrictive.

Il soutient qu’il s’agit avant tout de légaliser des ouvertures dominicales pratiquées illégalement dans une quinzaine de zones commerciales autour de Paris, Lille et Marseille (les Puce) mais pas Lyon où de nombreux élus y sont hostiles.

Mais le texte élargit en fait les possibilités de dérogations aux zones et communes "d’intérêt touristique" ou thermales, c’est à dire a martelé le gouvernement à 500 communes. L’opposition n’a pas été convaincue, selon elle 6.000 communes sont concernées, ouvrant ainsi la voie à une première "brèche" à une généralisation du travail dominical.

Durant les débats, le gouvernement n’a pas levé l’ambiguité sur les contreparties accordées aux salariés en insistant sur le volontariat, le doublement de salaires et le repos compensateur.

Mais seuls les salariés des Puces - et en l’absence d’autres accords - pourront en bénéficier. Pour tous les autres, travaillant dans les zones et communes touristiques ou thermales, des contreparties sont possibles mais pas obligatoires. Le volontariat notamment n’est pas la règle.

Défendue coûte que coûte par Nicolas Sarkozy qui y voit un "marqueur" de sa politique de réforme, l’extension des dérogations au repos dominical a connu un parcours parlementaire chaotique.

Une première version du texte, en 2008, avait provoqué la fronde d’une soixantaine de députés UMP, opposés, comme la gauche, à une généralisation du travail dominical.

L’Elysé était alors directement intervenu pour trouver un compromis, le chef de l’Etat exigeant que l’examen débute avant Noël.

Le débat avait démarré mi décembre, dans une ambiance électrique pour être interrompu aussitôt, faute de mobilisation de la majorité. Réinscrit pour la mi janvier, le texte avait brutalement été supprimé de l’ordre du jour.

"Impossible d’en discuter dans des conditions rapides", le PS ayant déposé 7.500 amendements, avait justifié le patron des députés UMP Jean-François Copé.

La discussion a donc redémarré début juillet. Entre-temps, le texte avait une nouvelle fois été réécrit dans un sens présenté comme plus consensuel pour la majorité.

Le texte doit à présent subir l’épreuve du Conseil constitutionnel devant lequel le PS a déjà annoncé un recours. Il crée, selon lui, une inégalité flagrante entre plusieurs salariés travaillant le dimanche, selon la zone géographique où travaillent leur employeur, grande zone commerciale ou zone et communes touristiques.

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