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22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 17:00

Le CSA remet de l'ordre dans le temps de parole
Source : Liberation.fr  -  le 21 juillet 2009


De nouvelles règles visant à "renforcer l’équilibre" à la télévision et à la radio, entre l'opposition, le chef de l'Etat et sa majorité, vont être mises en place à compter du 1er septembre.


Le CSA a annoncé mardi de nouvelles règles pour "renforcer l’équilibre" des temps de parole à la télévision et à la radio, comptabilisant les propos "non régaliens" du chef de l’Etat et ceux de sa majorité et "augmentant mécaniquement" le temps de parole de l’opposition.

Ce nouveau «principe de pluralisme» remplacera, à partir du 1er septembre, la règle en vigueur depuis 40 ans dite des "trois tiers", précise dans un communiqué le Conseil supérieur de l’audiovisuel.

Le principe de pluralisme, adopté à l’issue d’une consultation des chaînes et radios concernées, vise à prendre en compte les interventions "non régaliennes" du président de la République, conformément à l’arrêt du Conseil d’Etat du 8 avril.

Il vise aussi à "renforcer l’équilibre des temps de parole", explique la haute autorité audiovisuelle. Dorénavant, "les temps d’intervention de l’opposition ne pourront être inférieurs à la moitié des temps de parole cumulés du chef de l’Etat et de la majorité présidentielle. Il sera automatiquement augmenté avec la prise en compte des interventions du président de la République et de ses collaborateurs", précise le CSA.

 

Le patron des députés PS, Jean-Marc Ayrault, et son collègue spécialiste des médias, Didier Mathus, ont jugé mardi que cette décision du CSA leur donnait "enfin raison". "Le Président n’est pas un acteur au dessus de la mêlée. Il s’exprime comme premier responsable de la majorité et doit être pris en compte comme tel dans les médias", déclarent les deux députés, se félicitant "qu'en accroissant les possibilités pour l’opposition de lui répondre, le CSA [mette] fin à une anomalie démocratique".

 

Exaspéré par le «week-end médiatique» de Nicolas Sarkozy, lors des festivités du 14-Juillet, le porte-parole, Benoît Hamon, avait réitéré la demande du PS de réviser le temps de parole du Président.


Même le porte-parole de l’UMP, Frédéric Lefebvre a salué l’initiative "sage et conforme à la République exemplaire voulue par Nicolas Sarkozy". Selon Lefebvre, interrogé par l’AFP, ces nouvelles règles s’inscrivent "dans l’esprit du renforcement des pouvoirs du Parlement, de la création d’un vrai statut de l’opposition, et de la transparence de l’Elysée".

Sans rire ?

République exemplaire voulue par Sarkozy !

Transparence de l'Elysée !

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22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 16:00

Suite de mon billet du 21 juillet, à propos des réactions des députés PS et du président de groupe à l'Assemblée Nationale, Jean-Marc AYRAULT :
 


Source Europe1  -  le 21 juillet 2009

Arnaud Montebourg juge le PS "dans le formol". Jean-Marc Ayrault lui répond "marre des attitudes morbides" : depuis 24 heures, le PS s'oppose à coups de déclarations.

Rappels à l'ordre, invitation au travail parlementaire ou proposition d'élargissement de la base des adhérents : au Parti socialiste, les prises de position s'enchaînent, après la crise ouverte par la passe d'armes entre Manuel Valls et Martine Aubry, et le diagnostic d'un PS "mort" posé par Bernard-Henri Lévy, dimanche.

"Je préfèrerais que tous les socialistes soient" à l'Assemblée pour protester contre le texte de loi Hadopi contre le piratage sur internet " plutôt que de s'envoyer la vaisselle à la figure", a tancé Jean-Marc Ayrault sur Europe 1, mardi matin :

Ayrault : Marre "des attitudes morbides" au PS
Vidéo envoyée par  Europe1fr


On est d'accord Jean-Marc.

Il faut protester contre Hadopi-2, et voter contre ...

ENCORE UNE FOIS, n'oublies pas de le dire à Djak !!!

 

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22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 14:00

Sondages payés par Nicolas Sarkozy :
"connivence" ou "fausses factures"?

Source

 

Mardi, lors de la séance des questions au gouvernement, Delphine Batho, députée PS a posé une question au Premier ministre au sujet des révélations de la Cour des Comptes sur les sondages OpinionWay payés par l'Elysée et par Le Figaro et LCI.


Delphine Batho a commencé par rappeler les faits:
"L'Elysée a passé une convention avec un cabinet d'études pour un coût de près de 1,5 millions d'euros, montant "exorbitant au regard des règles de l'exécution de la dépense publique" selon la Cour des Comptes. De plus, ce cabinet -  qui serait le cabinet Publifact de Monsieur Buisson - a facturé  à l'Elysée, pour 392 288 euros, des sondages OpinionWay, dont les résultats étaient publiés par Le Figaro et LCI. »

Avant d'émettre 2 hypothèses et de demander au Premier ministre que la représentation nationale soit pleinement informée des faits :

"Soit l'Elysée a payé des sondages pour les faire publier dans certains médias, ce qui met en lumière un système de connivence entre le pouvoir, son cabinet conseil, un institut de sondage et certains médias, dans le but, non pas d'étudier l'opinion publique, mais d'influencer le débat politique. La société des rédacteurs du Figaro s'en est d'ailleurs inquiétée en demandant que soit mis un terme immédiatement à ce type de "coproduction".
Soit, seconde hypothèse, si comme l'indique Claude Guéant, l'Elysée a payé des sondages qui étaient également payés par certains médias, alors tout ceci s'apparenterait à une affaire de sur-facturation ou de fausse facturation."

Ce sont ces 2 "hypothèses" qui ont amené Delphine Batho et le groupe socialiste à demander la création d'une commission d'enquête parlementaire.
En réponse à Delphine Batho, le ministre chargé des Relations avec le Parlement, Henri de Raincourt, a déclaré que la convention entre l'Elysée et le cabinet privé est "claire et transparente, parfaitement respectueuse des marchés publics" et que "le budget de l'Elysée n'a financé aucun de ces sondages". Une déclaration particulièrement "courte" au vu de la gravité des soupçons qui pèsent sur l'Elysée et ses "partenaires".

 

Ce mercredi matin les 2 hypothèses posées par Delphine Batho se trouvent singulièrement renforcées par la publication d'un article de Marianne2.fr, signé Philippe Cohen.

Les informations dont dispose Philippe Cohen lui permettent de détailler ainsi la composition de la facture 392 000 euros présentée par le cabinet Publifact à l'Elysée :
-    Opinion Way a facturé Publifact de 190 000 euros soit moins de la moitié des 392 000 euros recensés par la Cour des Comptes ;
-    Opinion Way a facturé 50 000 euros le Figaro et LCI pour le Politoscope.

Ce détail montre que l'hypothèse de la connivence ne doit pas être écartée loin de là. Comme l'écrit Marianne2.fr, "la contribution de l'Elysée, via Publifact, à ce budget, est décisive puisqu'elle représente les trois-quart des recettes générées par cette étude" OpinionWay. Et le site de s'interroger sur la rentabilité de l'étude en l'absence du financement de l'Elysée !

"Exclusif: Buisson réalise 50% de marge brute sur les sondages!", le titre de l'article de Marianne et sa conclusion nourrissent largement les interrogations sur la possibilité d'un système de "sur-facturation ou de fausse facturation" évoqué par Delphine Batho à l'Assemblée nationale.

Sur ces questions particulièrement graves pour la tenue du débat démocratique, l'Elysée et ses partenaires ne peuvent s'en tenir à des démentis contradictoires.

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22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 10:00

Le travail dominical en danger au Sénat

Source : Les Echos.fr  -  le 22 juillet 2009

 

C'est un ténor de l'UMP qui le dit : "C'est très chaud." Alors que les sénateurs ont entamé hier l'examen du texte sur le travail dominical, les responsables de la majorité sont inquiets.

Votée la semaine dernière à une étroite majorité par les députés, la proposition de loi controversée n'est pas assurée de son sort au Palais du Luxembourg. A la manoeuvre, le président de la chambre haute, Gérard Larcher, les présidents des groupes UMP (Gérard Longuet) et centriste (Nicolas About), le secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement Henri de Raincourt (ancien président du groupe UMP au Sénat) et l'Elysée font et refont les comptes. Les derniers font état d'une avance de 3 à 7 voix seulement en faveur du texte. Assez pour être optimiste, mais trop peu pour être serein. "C'est plus serré que prévu", avoue un proche du chef de l'Etat.

Le problème est que l'UMP ne dispose pas au Sénat, à la différence de l'Assemblée, de la majorité absolue des suffrages. Et même en faisant le plein dans ses propres rangs (151 élus en comptant les apparentés) et avec l'appui de la totalité des 29 élus de l'Union centristes, elle ne la dépasse que de 8 voix.

Or sur l'extension du travail le dimanche, une partie d'entre eux renâclent, craignant que le texte n'ouvre la voie à une généralisation. Tiraillé entre élus Modem, Nouveau Centre et UDF historiques, le groupe centriste n'est pas unanime. Au sein de l'UMP, aussi, certains ont des états d'âme. Sénateur du Maine-et-Loire, André Lardeux est déterminé à voter contre. Et d'autres s'abstiendront, notamment parmi les Alsaciens, même si leur région n'est plus concernée par la proposition de loi.


Des réserves

C'est le cas de Fabienne Keller, "très réservée à cause de la symbolique que porte" le texte. "La question du rythme de vie et du respect du temps est quelque chose d'important", insiste l'ancien maire de Strasbourg. Tout juste a-t-elle accepté de ne pas voter contre, "pour faire un geste envers l'exécutif". Hier, Gérard Longuet a, d'ailleurs, tenté de jouer sur cette corde sensible, demandant à ceux qui sont tentés de s'abstenir de voter pour, et aux opposants de s'abstenir. Pour le président du groupe UMP comme pour son homologue centriste, l'issue du vote est en tout cas d'importance. Les deux hommes viennent d'accéder à ces postes après l'entrée d'Henri de Raincourt et de Michel Mercier au gouvernement.

Leur tâche ne consiste pas seulement à s'assurer que le texte soit voté. Il faut aussi que le vote du Sénat soit conforme à celui de l'Assemblée pour que l'adoption soit définitive et que le travail dominical ne revienne pas empoisonner la vie de la majorité à la rentrée. En commission, la proposition de loi a été votée sans changement.

Mais face à une gauche très remontée, les sénateurs UMP et centristes seront-ils toujours assez nombreux dans l'hémicycle pour contrer tous les coups ?

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22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 08:00

Travail dominical :
pourquoi Sarkozy n'a pas encore gagné
Source : lexpansion.com  -  le 17 juillet 2009

L'adoption par le Sénat du texte sur le travail dominical ne serait pas synonyme de victoire définitive pour Nicolas Sarkozy. Le PS a d'ores et déjà annoncé vouloir saisir le Conseil constitutionnel. Une censure du texte n'est pas à exclure.

 

Ce sera le dernier recours du PS contre la loi sur le travail dominical. Adopté mercredi [15 juillet] par l'Assemblée nationale, le texte prévoit de légaliser l'ouverture le dimanche dans les zones touristiques et les périmètres d'usage de consommations exceptionnels (les PUCE).

Si cette nouvelle mouture du texte est beaucoup plus restrictive que sa version originale, elle suscite toujours autant la colère des députés socialistes, prêts à tout pour éviter que le travail dominical ne gagne du terrain en France.

Jean-Marc Ayrault, le chef de file des députés PS, a donc d'ores et déjà annoncé qu'en cas d'adoption définitive par le Sénat, un recours serait déposé devant le Conseil constitutionnel. Pour se préparer à cette bataille, les juristes du groupe socialiste s'activent autour de trois principaux motifs de contestation.


Rupture d'égalité entre les salariés

Le plus important et le plus crédible est la rupture d'égalité entre les salariés. Car la loi, dans son version actuelle, instaure deux régimes pour les salariés amenés à travailler le dimanche. Ainsi, les salariés travaillant dans les PUCE devront être volontaires et percevront une rémunération double par rapport à leur salaire habituel. Tandis que pour les salariés travaillant dans les zones touristiques, le dimanche sera un jour comme les autres. Ni accord, ni doublement de salaires ne sont prévus par la loi. Pour le PS une telle différence de régime en plus d'être illégitime serait totalement inconstitutionnelle. "Cette distinction est tout à fait contraire au principe d'égalité entre les citoyens protégé par la constitution", explique Alain Vidalis, député PS des Landes. "Pourquoi la zone de travail justifierait une différence de traitement et de salaires entre les employés", s'interroge le député.

Pour justifier cette différence de traitements, le gouvernement s'appuie sur la loi. Selon la législation en vigueur, les salariés qui travaillent en zone touristique n'ont pas le choix, si leur employeur le leur demande, ils doivent travailler le dimanche. Du coup, le doublement de salaire n'aurait pas de raison d'être. "C'est très paradoxal et absolument injustifiable", estime Alain Vidalis.

Un avis qui n'est pas loin d'être partagé par les spécialistes du droit constitutionnel. Selon la jurisprudence de la Cour constitutionnelle, une différence de traitement doit être justifiée par une différence de situation. "Est-ce que cette distinction légale est elle-même constitutionnelle ? Est-ce que le fait d'être salarié dans une PUCE ou  dans une zone touristique est une différence de situation légitimant cette différence de traitement ? Ou être salarié en soi correspond à être dans la même situation ?", s'interroge Richard Ghevontian, professeur de droit constitutionnel à l'Université Paul-Cézanne. Voilà  en tout cas les questions auxquelles devront répondre prochainement les membres du Conseil Constitutionnel. De ses conclusions dépendra l'avenir de la loi si chère à Nicolas Sarkozy. "S'il est actuellement impossible de déterminer quelle sera l'issue de ce recours, il est certain que c'est la faille du texte de loi actuel", estime le constitutionaliste.


Une loi trop difficile à comprendre ?

Pour assurer ses arrières, le PS prévoit d'attaquer sur d'autres fondements. Au menu de ces attaques, le principe d'intelligibilité de la loi. "Selon ce principe, la loi doit être claire et intelligible pour les citoyens. Or le texte qui distingue les PUCE des communes touristiques, crée une distinction totalement incompréhensible qui viole la Constitution", affirme Alain Vidalis. Une violation plus improbable pour Richard Ghevontian. "Ce moyen a été utilisé à chaque fois que la loi était un véritable charabia, ce qui ne semble pas être le cas du texte de loi sur le travail dominical", explique-t-il. Le débat semble en effet plus politique que juridique et met en cause le décompte de ces zones et communes touristiques plus que l'intelligibilité de la distinction.


Les lois de Bruxelles à la rescousse

Enfin, selon le député, "la loi est une troisième fois inconstitutionnelle car elle ne respecte les directives européennes sur la concurrence : certaines ouvertures seront autorisées quand, à quelques kilomètres de là, d'autres ne le seront pas". Mais là encore, pas sûr que les arguments des socialistes séduisent les membres de la Cour, les ouvertures le dimanche étant déjà pratiquées en France dans certains cas.

Pour Richard Ghevontian , "de toutes façons, si le Conseil constitutionnel veut censurer la loi, le principe d'égalité semble bien plus approprié et pertinent". Un principe d'ailleurs bien connu du Conseil.

Dans près de 80% des cas, les censures opposées par la Cour Constitutionnelle se fonde sur une rupture d'égalité entre les citoyens...

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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 21:00

Dans la même journée, Ségolène ROYAL, Jean-Marc AYRAULT et 200 députés socialistes ont tenu un discours similaire, en appelant au calme et à la nécessité du travail au PS (le leitmotiv PS depuis des années), après les diverses déclarations de ces derniers jours.
Sur cette actualité, commentaire pertinent de Marcel Donneger sur son blog :
Ecoutons la sagesse !
Espérons cependant que ceux qui s’écrient : "Maintenant ça suffit" ne fassent entendre leurs voix que pour faire taire celles de socialistes qui ont le courage de dire que les règles doivent changer !!!


PS en crise : 200 députés socialistes crient "Halte au feu !"
Source : Nouvelobs.com  -  le 21 juillet 2009

"Maintenant ça suffit !", s'alarment les députés socialistes, dans un texte commun. "Chacun est libre de son expression, de son ambition, (...) mais pas sur le dos de ses propres amis, pas sur le dos de nos concitoyens".

Maintenant ça suffit!", "halte au feu !" ont lancé mardi 21 juillet les députés PS à la direction du parti, après la dispute entre Martine Aubry et Manuel Valls. Le texte vise indirectement leur collègue de l'Essonne.
"Chacun est libre de son expression, de son ambition, de l'épanouissement de son talent. Mais pas sur le dos de ses propres amis, pas sur le dos de nos concitoyens qui doivent pouvoir adhérer à un véritable changement politique", déclarent les députés PS.
Le groupe (quelque 200 députés) a adopté ce texte à l'unanimité au cours sa réunion hebdomadaire. Manuel Valls n'était pas présent, indique-t-on au groupe.
"Chacun doit se souvenir qu'il doit son élection à la confiance des militants du Parti socialiste et de ses électeurs. Halte au feu! Notre combat mérite mieux que les extravagances et le manque de sang-froid. Notre combat doit être mené à gauche avec fierté, la tête haute et en dehors des cimetières", conclut le texte.


"On n'a parlé que de nos divisions"

"Ca s'adresse aussi à Manuel Valls mais pas seulement à lui", précise un responsable PS en citant "Arnaud" (Montebourg) et "Julien" (Dray), qui ont critiqué récemment le PS et sa Première secrétaire.
[ et Djaaak, on l'oublie, Djaaak ?????? ]
"C'est une réaction des députés PS qui ne comprennent pas que leur travail soit couvert par les bruissements de Solférino", ajoute-t-il.
"La semaine dernière, il y avait le texte sur le travail dominical" contre lequel les députés PS se sont battus. "On n'a parlé que de nos divisions, alors que la majorité était divisée sur ce texte!", regrette-t-il.
Le texte juge que "le groupe des députés socialistes est de tous les combats", citant le travail sur le dimanche, Hadopi, la privatisation de la Poste...."L'adversaire est de taille. Il maîtrise toutes les communications".


Dans un autre article de Nouvelobs.com :

Autoflagellation

Un peu plus tôt dans la journée, le président du groupe PS à l'Assemblée nationale, Jean-Marc Ayrault a tenu un discours similaire, fustigeant les "attitudes morbides" de certains responsables de son parti consistant à "s'autoflageller".
"Je préfèrerais que tous les socialistes soient" à l'Assemblée pour protester contre le texte de loi Hadopi contre le piratage sur internet "plutôt que de s'envoyer la vaisselle à la figure", a lancé Jean-Marc Ayrault..

"Du contenu" !

"Il y en a assez des attitudes morbides, où l'on est là en train de s'autoflageller, de s'autodénigrer, alors que notre rôle est de jouer notre fonction de parti d'opposition", a-t-il rappelé.
Interrogé sur le souhait du député PS de l'Essonne Manuel Valls de changer le nom du parti, Jean-Marc Ayrault a jugé qu'on ne pouvait "pas se réclamer de Jean Jaurès en permanence, y compris le président de la République puis tout à coup découvrir que le mot socialiste est ringard".
Ce terme "est plus actuel que jamais, simplement il faut lui donner du contenu, des réponses aux questions de notre temps", a poursuivi le député-maire de Nantes.
"Quand on ne s'aime pas soi-même comment voulez-vous que les Français nous aiment", interroge-t-il.

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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 19:00

"Quand on est très, très mal, si on travaille ça va forcément aller mieux", a déclaré, Ségolène ROYAL lors d'une conférence de presse.
"Les choses ne sont pas faciles. Je suis persuadée qu'elles vont aller mieux s'il y a un travail sérieux qui est fait", a-t-elle insisté, appelant également à des changements de "méthode" et de "pratique"



Ségolène Royal se veut au-dessus de la mêlée
Source : Liberation.fr  -  le 21 juillet 2009


L'ex-candidate à la présidentielle a refusé de participer ce matin au "feuilleton quotidien de petites phrases" qui ébranle le PS.

Surtout, ne pas tomber dans le piège. Ségolène Royal, pressée par les journalistes lors d'une conférence de presse annonçant "l'université européenne et internationale d'été" en octobre à Poitiers, n'a pas voulu prendre part aux attaques assassines qui émaillent la vie du PS.

La présidente de la région Poitou-Charentes ne joue pas à ce jeu-là. Ces échanges incessants, de Valls à Aubry en passant par Lang, contribuent selon elle à "réduire l'avenir politique à gauche" à "un feuilleton quotidien de petites phrases".

Sans surprise, Ségolène Royal se place donc en rassembleuse. Le PS doit se serrer les coudes. "Quand on est très, très mal, si on travaille, ça va forcément aller mieux", promet-elle, apportant son soutien à "tous les socialistes, dont Martine Aubry".

Adepte de la méthode Coué, Ségolène Royal a tenu à rappeler que "les socialistes ont toujours été à l'avant-garde pour imaginer des nouveaux modéles de société", et qu'il devra en être de même dans les années à venir.

Edgar Morin, directeur de recherche émérite au CNRS et à l'origine de la politique de civilisation, était à ses côtés pour présenter le projet d'Université d'été. Il compte sur la gauche pour se métamorphoser, "changer la chenille en papillon". A savoir, qu'elle conserve "la même identité, mais avec des qualités nouvelles".


Ségolène Royal soutien Martine Aubry mais...
Vidéo envoyée par  LePostfr

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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 17:00

Les primaires et les Verts,
deux atouts maîtres pour Royal

Source : Marianne2.fr  -  le 16 juillet 2009

Martine Aubry ne tient plus le PS. Et tout semble concourir, à l’intérieur du parti mais aussi à l’extérieur, à un retour sur le devant de la scène de Ségolène Royal…

"Martine n’y croit plus". Difficile de douter de cette confidence d’une historique du PS.
Car plus les jours passent et plus cela devient une évidence : son parti lui échappe. La manière dont elle a géré le "cas Valls" (qui, en dehors de son pouvoir de nuisance médiatique, ne pèse pourtant rien sur le ring solférinien) en est une preuve supplémentaire. Mais l’enfer qui se dessine pour Martine Aubry ne s’appelle pas Valls.
Non, l’enfer de la Première secrétaire a un tout autre visage. Un visage qu’elle connaît parfaitement pour l’avoir hanté jours et nuits, il n’y a encore pas si longtemps. C’est celui de Ségolène Royal. Jamais son ancienne adversaire de Reims ne s’est faite si discrète et, paradoxalement, jamais la conjoncture ne lui a été aussi favorable. À en croire, Jean-Pierre Mignard, le soutier de Désir d’avenir, dans Le Point, si Ségolène a décidé de se mettre en retrait (jusqu’aux régionales) et de ne pas accabler la Première secrétaire, c’est qu’elle aurait finalement beaucoup de "sympathie pour cette pauvre Martine qui en prend plein la figure". C’est surtout qu’elle n’a nul besoin d’être en première ligne : tout le monde, à l’extérieur comme à l’intérieur du parti, plus ou moins consciemment, travaille pour elle. Chassée par la porte, elle revient en somme par la fenêtre!

Le plus grand agent déstabilisateur de Martine Aubry à l’intérieur du PS n’est pas Manuel Valls mais celui-la même qu’elle a placé à la tête du secrétariat national à la Rénovation : Arnaud Montebourg. Craignant de voir enterrer son idée de primaires, le député de Saône-et-Loire monte au front. Il propose désormais que ce soit les militants qui décident, par référendum, de la tenue ou non d’un tel rendez-vous pour désigner le candidat socialiste pour 2012.
Primaires, consultations des militants : deux dispositifs qui ont réussi par le passé et réussiront sans doute à nouveau à Ségolène Royal. Martine Aubry le sait bien et freine des quatre fers. Mais elle ne pourra pas faire barrage très longtemps…

À l’extérieur du parti, c’est du côté des Verts qu’il faut chercher les meilleurs VRP de Ségolène Royal. Fourbes, les écolos ont décidé de partir seuls aux régionales, mais auraient décidé d’épargner une région : le Poitou-Charentes. Là, ils pourraient s’allier à la présidente sortante dès le premier tour. L’objectif ? Lui offrir une victoire sans bavures (dans un scrutin qui s’annonce périlleux pour le PS) et, par la même occasion, un joli strapontin dans la course au leadership. De quoi déstabiliser un peu plus encore le PS et cette "pauvre Martine".
En rejetant son idée (pas vraiment novatrice) de "maison commune", les Verts mais aussi le PG et le PRG fragilisent aussi Martine Aubry. Reste le PCF : Marie-George Buffet vient d’annoncer qu’elle acceptait de rencontrer la direction du PS. Mais le Parti communiste pose d'ores et déjà ses conditions et ne livrera sa stratégie pour les régionales que fin octobre. C’est tard, très tard pour une Aubry en difficulté. Et si le PCF venait à refuser cette alliance, le PS offrirait alors l’image d’un parti sans solution si ce n’est celle de se tourner… vers le centre comme elle le fait à Aix-en-Provence. Un centre qui, fut un temps, avait su s’attirer les faveurs d’une certaine Ségolène Royal…

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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 15:00

Alors que les députés PS :
- estiment que le projet de loi Hadopi 2, prévoyant une suspension de l'accès internet pour sanctionner le téléchargement illégal, est un texte "répressif"
- et qui "n'apporte pas un centime supplémentaire aux artistes"

le Très Haut Djaaak déclare qu'il votera le texte :
"
Je ne vote pas contre mon camp, je vote pour un texte, je vote en conformité avec mes convictions"

ALORS, A PROPOS DE LA DISCIPLINE DU PARTI, CHERE A MARTINE AUBRY :

Obligations des membres des groupes parlementaires :
"Les membres du groupe socialiste au parlement acceptent le règlement du Parti et se conforment à sa tactique.
En toutes circonstances, ils doivent respecter la règle de l'unité de vote de leur groupe.

Effacée du cerveau de Djaaak la contribution de Martine AUBRY, qu'il a soutenue, en préparation du Congrès de Reims :
"Le travail qui nous attend est immense et exige la mobilisation de tous les militants.
Laissons le "JE" au vestiaire pour faire entrer le Parti Socialiste sur le terrain des idées, des actions grâce à un "NOUS" enfin retrouvé.
Redécouvrons la fierté d'être nous-mêmes, socialistes, et de le vivre ensemble"

Et en juillet 2008, LANG déclarait quelques heures avant le vote au Congrès de Versailles sur la réforme constitutionnelle : "JE voterai le texte."

Même phénomène amnésique au sujet de la motion de Martine, qu'il a signée :
Lorsque nous avons adopté une ligne, nous devons parler d'une même voix, dès lors que la position a été élaborée collectivement et précédée d'un véritable débat mené jusqu'à son terme"

Bel exemple de reniement aux principes affirmés.
Oublié le "NOUS", balayé d'un revers de main le "ENSEMBLE"


LANG DANS LE TEXTE, EN 2005 :

A propos des socialistes qui avaient fait campagne pour le non au referendum sur le TCE, alors que les militants s’étaient à une nette majorité prononcés pour le oui,Jack Lang écrivait dans son livre Changer :

"Personne ne leur demandait de renoncer à leurs convictions mais ils avaient le devoir de se plier à la règle de la majorité… Le collectif, dans un parti, est tout" 

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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 09:00

Il a osé !!!!!!
Dans un billet du 16 juillet sur la correspondance enflammée entre Martine et Manuel, je me posais la question : "Et Djaaak, qu'est-ce qu'il dit ? On s'en fout ! Mais quand même, osera t-il l'ouvrir ???"
Ainsi donc, l'un des fossoyeurs du PS se permet une nouvelle fois de "la ramener", en prodiguant ses doctes conseils et solutions.
Après un mot gentil pour Martine, la vacherie : si elle bossait vraiment, on n'en serait pas là !
Comme l'écrit le blogueur Marc Vasseur : "
Martine une lettre, vite ! En gros tu ne fous rien..."

Un autre blogueur réputé, Ronald, avec une analyse implacable de la prose djackienne, pense même que Jack mérite de recevoir au moins 5 lettres !

Cela dit, sur le fond Lang ne dit rien de plus qu'on ne savait déjà : le PS est très malade, et les responsables (qu'il a soutenus) nous envoient dans le mur !
Mais il a une proposition, et encore une fois il est d'accord avec Martine : ON SE DONNE SIX MOIS !!!



Le Parti Socialiste "est devenu un arbre sec", selon Jack Lang
Source : Nouvelobs.com  -  le 20 juillet 2009

Le Parti socialiste "est devenu un arbre sec", estime Jack Lang dans un entretien que publie mardi le Parisien/Aujourd'hui en France. L'ancien ministre PS de la Culture propose que l'on confie un "mandat de six mois" à une équipe "d'action", un petit "groupe de responsables reconnus, respectés, expérimentés", pour "sortir le PS de l'enlisement".

Jack Lang dit apporter son "soutien amical et personnel" à la première secrétaire du PS Martine Aubry. Elle a suscité la polémique en adressant au député-maire socialiste d'Evry (Essonne) Manuel Valls une lettre pour le sommer de soutenir le parti ou "le quitter".

"Mais force est de constater que le PS est devenu un arbre sec depuis trop longtemps", ajoute M. Lang.

"La maison de la rue de Solférino éteint ses lampions du jeudi au lundi soir. Or, la politique c'est un métier, une affaire de pro. Il faut travailler, travailler et travailler encore pour construire une organisation neuve. Pas changer le nom, l'étiquette ou le drapeau. Quel intérêt? On rêverait surtout que l'équipe dirigeante soit là à plein temps. Que nous ouvrions enfin les portes et les fenêtres à une nouvelle génération", fait valoir l'ancien ministre.

Jack Lang déplore que "par antisarkozysme primaire, on tourne le dos à des valeurs qui sont les nôtres", citant "la loi dite Hadopi qui vise à sanctionner le téléchargement illégal".

D'une "façon générale", a-t-il poursuivi, "on est frappé par le silence des socialistes depuis des années sur l'éducation, la culture, la Jeunesse (...) En fin politique, Nicolas Sarkozy a su s'emparer de certains sujets qui façonnent l'imaginaire collectif et que le PS laisse en jachère", constate l'ancien ministre.

Aujourd'hui, déplore-t-il, "tout est verrouillé" au PS" par des chefs de courants et de clans". Jack Lang préconise de "faire entrer des dizaines de milliers d'adhérents, en baissant radicalement le prix des cotisations: un euro pour les jeunes, par exemple".

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