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17 juillet 2009 5 17 /07 /juillet /2009 14:00

Les primes de licenciement, un crime parfait ?
Source RMC.fr  -  le 15 juillet 2009


Devant la multiplication des actions violentes ou menaces de salariés pour obtenir des primes supra-légales de licenciement, des spécialistes critiquent ces chèques qui permettent aux entreprises d'acheter la paix sociale au détriment des employés et de la revitalisation des sites.

Après une vague de séquestrations de patrons ces derniers mois, les sociétés New Fabris et Nortel ont défrayé la chronique depuis que des salariés risquant de perdre leur emploi ont menacé de faire sauter des usines.
Une fois relayées par les médias, les actions de ce type portent souvent leurs fruits, les entreprises et les responsables politiques cherchant à éviter que des crises locales dégénèrent et s'étendent.
En quelques heures, les salariés qui ont menacé de faire exploser des bonbonnes de gaz dans l'usine Nortel de Châteaufort (Yvelines), où près de 500 postes doivent être supprimés, ont obtenu d'être reçus par leur direction mercredi.
Ils ont aussi retenu l'attention du gouvernement, le ministre du Travail, Xavier Darcos, promettant qu'une issue serait trouvée et le ministre de l'Industrie, Christian Estrosi, annonçant sa visite sur place.
"Ces bonbonnes de gaz, en fait, sont liées uniquement à notre souhait d'avoir un impact médiatique" après plus d'une semaine de grève infructueuse, a expliqué à la presse Denis Vinçon, un représentant des salariés. "Les médias ont tout de suite réagi, ça a été comme une traînée de poudre", a-t-il ajouté après que les bouteilles de gaz ont été enlevées.
Les salariés du sous-traitant automobile New Fabris doivent être reçus par Christian Estrosi dans les jours prochains.
Mais pour attrayantes qu'elles soient, les primes supra-légales ont leurs effets pervers et peuvent permettre aux entreprises de se dégager de leurs obligations légales.
"C'est le crime parfait", déplore sous le sceau de l'anonymat un conseiller ministériel, dénonçant "la dérive des primes supra-légales pour assurer la paix sociale".

"C'EST UN PIÈGE"
Une fois le chèque signé et le calme revenu, "les entreprises rognent sur leurs obligations de réindustrialisation à cause de ces primes" obérant les chances de créer de nouveaux emplois, ajoute-t-il.
Selon Jean-Luc Outin, chercheur au Centre d'économie de la Sorbonne, "les entreprises sont bien contentes au bout du compte de payer, ça leur évite de s'engager dans un processus beaucoup plus complexe de reconversion de la main d'oeuvre et d'attraction d'entreprises" sur le site.
"C'est plus facile de faire un chèque même si c'est plus coûteux. Une fois qu'on a fait le chèque, c'est terminé : 'au revoir monsieur, on ne vous doit plus rien'."
Ces primes, souligne ce spécialiste, créent une inégalité entre salariés des entreprises riches qui peuvent les payer et ceux des entreprises pauvres qui n'auront que le minimum légal.
Au sein d'une entreprise, elles favorisent les plus jeunes, qui ont le plus de chance de retrouver un emploi, et ceux qui sont le plus près de la retraite, au détriment des autres.
"C'est un leurre qui fonctionne de manière extrêmement inégalitaire", explique Jean-Luc Outin. "Ceux qui vont pouvoir s'en sortir, il y en a peut-être 10%-15%. Pour les autres c'est un leurre et une façon pour l'entreprise de se désengager de la responsabilité qu'elle a vis-à-vis de ses anciens salariés."
Poussés à négocier par des salariés inquiets, les syndicats regardent ces primes avec méfiance.
"La victoire, c'est un salarié qui retrouve du travail, c'est pas le montant du chèque", explique-t-on dans l'entourage du numéro un de la CFDT, François Chérèque.
"Quand il y a un plan social, beaucoup de salariés se disent qu'il faut faire payer l'entreprise le plus possible. C'est compréhensible, la prime, c'est grisant mais une fois qu'elle est bouffée, elle est bouffée. C'est un piège."

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17 juillet 2009 5 17 /07 /juillet /2009 12:00

Délimitation des lieux abritant des éléments couverts par le secret défense ... une liste arrêtée par le 1er ministre ... qui sera rendue accessible par la CCSDN (Commission Consultative du Secret de la Défense Nationale - voir le précédent billet) ... et le ministre de la Défense !

Officiellement, le secret-défense pour l'affaire KARACHI sera levé (dixit Sa Majesté, déclaration du 9 juillet), mais en réalité, un système complètement verrouillé par Sarko and UMP associated ?????

Feu vert sur l'élargissement du secret-défense
Source : NOUVELOBS.COM  -  le 17 juillet 2009

Le Parlement a adopté le projet de loi de programmation militaire qui inclut l'élargissement du secret-défense à des lieux, vivement critiqué même au sein de la majorité.

Le parlement, après un ultime vote du Sénat, a adopté définitivement vendredi 18 juillet le projet de loi de programmation militaire 2009-2014 (LPM) après des débats dominés par une polémique sur le secret défense. La majorité sénatoriale a voté le texte inscrit en urgence (une lecture par assemblée) par 186 voix contre 145 dans les mêmes termes que les députés le 16 juin, rendant ainsi le vote définitif.
L'UMP et les centristes n'ont déposé aucun amendement.
Les sénateurs de l'opposition ont protesté contre un "simulacre de débat" avec le rejet de leurs 137 amendements.

La LPM définit les grandes orientations de la défense en hommes, infrastructures et matériels. Elle prévoit une enveloppe globale de 185 milliards d'euros et une vaste restructuration avec la fermeture d'environ 80 unités militaires, le transfert d'une trentaine d'autres et la suppression de 54.000 emplois militaires et civils sur 320.000.


"Une tumeur maligne"

Mais le texte modifie aussi le secret défense ce qui a provoqué une violente polémique à l'Assemblée nationale, en particulier au sein de l'UMP.
Le président UMP de la commission des Lois, Jean-Luc Warsmann avait fustigé une "tumeur maligne" greffée par le gouvernement dans le texte, à savoir l'instauration de "lieux classifiés", placés en dehors du droit commun où les magistrats ne pourraient plus pénétrer.

Une liste de lieux arrêtés par le Premier ministre

Après cette contestation et la protestation des magistrats également, un compromis a été obtenu sous l'égide de Matignon pour arracher l'assentiment de la majorité.
Un décret en Conseil d'Etat déterminera les conditions de délimitation des lieux abritant des éléments couverts par le secret défense. La liste de ces lieux sera établie par arrêté du Premier ministre. Elle sera rendue accessible aux magistrats de façon sécurisée par la Commission consultative du secret de la défense nationale et le ministre de la Défense. Les modalités de perquisition seront calquées sur celles d'un cabinet d'avocat.

Le secret défense sera levé ... en septembre

Secret Défense : Herve Morin suit la commission

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17 juillet 2009 5 17 /07 /juillet /2009 11:00

Qu'est ce que la CCSDN ?

"Attentat de Karachi : en juillet 2009, les juges antiterroristes chargés de l’enquête ont demandé au ministre de la Défense Hervé Morin de lever le secret-défense sur des documents relatifs à cet attentat.

Dans ce cas précis, la Commission Consultative du Secret de la Défense Nationale ( la CCSDN ) doit donner son avis sur la levée du secret-défense.

En septembre 2009, la CCSDN donnera au ministre de la Défense son avis sur la levée du secret-défense.

Connaissez-vous cette commission, la CCSDN ?

http://fr.wikipedia.org/wiki/Commission_consultative_du_secret_de_la_d%C3%A9fense_nationale

La CCSDN est constituée de cinq membres

• un membre du Conseil d’État
• un magistrat de la Cour de Cassation
• un magistrat de la Cour des Comptes

• un député

• un sénateur


Qui nomme les 5 membres de la CCSDN ?

- Les magistrats et le conseiller d’État sont nommés par le Président de la République pour une durée de 6 ans non renouvelable.

- Le député est nommé par le président de l’Assemblée Nationale, c’est-à-dire par l’UMP Bernard Accoyer.

- Le sénateur est nommé par le président du Sénat, c’est-à-dire par l’UMP Gérard Larcher.


Conclusion : les 5 membres de la CCSDN sont tous nommés par l’UMP.

Leur impartialité, leur objectivité, leur indépendance seront donc totales ! ! !

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17 juillet 2009 5 17 /07 /juillet /2009 09:00

Ca alors quelle surprise ! C'est bien la première fois que des engagements ne sont pas respectés !!!

Bon, il faut bien comprendre certains restaurateurs : il leur faut mettre un peu de sous de côté pour ... payer leur carte UMP !

Baisse de la TVA : seul un tiers des restaurants respecte l'accord
Source : LEMONDE.FR  -  le 16 juillet 2009
 

 

Un restaurateur sur deux a baissé ses prix en contrepartie du passage de la TVA de 19,6 % à 5,5 %, deux semaines après l'entrée en vigueur de la mesure le 1er juillet, selon le gouvernement, qui compte toutefois sur une montée en puissance cet été.
En réalité, seulement "un tiers des restaurants" ont baissé leurs prix comme ils s'y étaient engagés sur au moins sept produits et apposé l'affichette officielle "La TVA baisse, les prix aussi", a détaillé le secrétaire d'Etat au commerce, Hervé Novelli. Mais le gouvernement ajoute dans ses calculs les "20 %" d'établissements qui "ont respecté l'esprit de l'accord", à savoir une baisse significative sur plusieurs produits, même s'ils n'ont pas apposé l'autocollant.    [ !!!!! ]

M. Noveli a jugé ce résultat "encourageant" en raison du climat de "scepticisme général ces dernières semaines" sur la bonne volonté des restaurateurs et du fait que l'accord conclu entre le gouvernement et les organisations professionnelles "est non-coercitif".
Les restaurateurs s'étaient engagés à baisser les prix sur au moins sept produits de leur carte, à hauteur de 11,8 %, en échange de la baisse de la TVA réclamée à cor et à cris depuis des années. Le patronat avait aussi  promis quarante mille créations d'emploi supplémentaires sous deux ans.

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17 juillet 2009 5 17 /07 /juillet /2009 07:00

On connait la chanson. De déception en déception, de coup foireux en coup foireux, les militants du PS voient leur parti s'enfoncer, et entendent  chaque fois, inexorablement, les appels à l'oubli de ces épisodes qui fâchent : allez, on va vite oublier, on va passer à autre chose, regardons devant nous !

Oui, on connait. Nouvelle illustration avec les courriers échangés entre Martine Aubry et Manuel Valls. Ce passage lu dans LeParisien.fr (le 16 juillet 2009) nous indique la conduite à tenir, et nous sommes sauvés ! :

"Il n’y a de toute façon pas de majorité au PS pour sanctionner Valls, assure un membre de la direction du parti, sous couvert d’anonymat. Même si beaucoup pensent qu’il est un peu limite dans sa démarche, la réaction de Martine est excessive. Il faut vite oublier cette histoire."



IL FAUT VITE OUBLIER CETTE HISTOIRE !!!



Après le lamentable congrès de Reims, mes chastes oreilles ont entendu ce même  type de discours lénifiant venant de mes chers responsables locaux :
"Il faut vite oublier ce congrès raté, et se mettre au travail" !


Je ne peux m'empêcher de penser qu'avec de tels propos apaisants, et parce que  le "travail collectif" a été une illusion, le PS paye maintenant la facture : échec aux européennes, fuite des adhérents (dans cet ordre ou dans l'ordre inverse), désarroi des militants ... et celui des dirigeants.

Les hauts dirigeants, je ne les fréquente pas. Par contre -- et il ne faudra pas qu'à la rentrée on me raconte "des salades" -- le moral des quelques camarades rencontrés  récemment est au plus bas. Leur nombre aussi !

Pour en revenir au congrès de Reims, occasion (gâchée) pour le PS de définir une orientation, j'en connais quelques uns qui n'ont absolument pas oublié l'affligeant  spectacle :

LES FRANCAIS !!!

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16 juillet 2009 4 16 /07 /juillet /2009 19:00

La presse critique une Première secrétaire affaiblie
Source : NOUVELOBS.COM  -  le 16 juillet 2009

L'ultimatum de la première secrétaire à Manuel Valls suscite les critiques de la presse, selon qui Martine Aubry, qui a grand mal à asseoir son autorité à la tête du PS, peut difficilement exiger l'unité du parti.

La presse nationale se montre critique jeudi 16 juillet envers l'ultimatum de Martine Aubry à Manuel Valls, estimant que la Première secrétaire, qui a grand mal à asseoir son autorité à la tête du PS, peut difficilement exiger l'unité du parti sans avoir élaboré un projet commun.

S'il lui accorde un "panache certain", Laurent Joffrin rappelle dans Libération que Martine Aubry ne saurait demander de "serrer les rangs et marcher du même pas" sans "savoir où l'on veut aller". Alors que "le bateau fait eau de toutes parts", l'éditorialiste de gauche "espère qu'une procédure inédite de désignation du candidat commun ordonnera quelque peu la drôle de guerre des chefs" au PS.
Dans le Courrier Picard, Didier Louis invoque l'image de "la poule et de l'oeuf" : le PS "veut mettre le projet avant le candidat mais (...) sans patron incontesté, il n'est point d'espoir de reconquête".

Déballage public

Autre métaphore, employée par Jean Levallois dans La Presse de la Manche : "mettre la charrue devant les boeufs". D'ailleurs, explique-t-il, si Manuel Valls et d'autres déballent aujourd'hui leurs griefs en public, c'est que "la capacité de nuire du syndicat des vieilles gloires et des vieux gonzes est telle que ceux qui veulent faire bouger le PS ont besoin de se faire entendre à l'extérieur".

L'Union, par la voix d'Hervé Chabaud, est du même avis: "à la fécondité intellectuelle prompte à dynamiter les certitudes des apparatchiks, on privilégie la préservation des vieilles lunes". Selon lui, Manuel Valls "a le courage de parler vrai" alors que Martine Aubry "peine toujours à s'imposer comme une première secrétaire de la transformation et de la modernité".

Comme lui, nombreux sont les éditorialistes à pointer la "fragile" autorité de la Première secrétaire, comme André Schlecht dans l'Alsace. Son "autoritarisme" interne comme son appel aux autres partis de gauche "sonnent comme un aveu d'impuissance", analyse Michel Urvoy dans Ouest-France.


"Une mort lente du PS d'Epinay"

Même ton dans l'Est-Eclair, où Patrick Planchenault estime que Martine Aubry "a échoué" au PS et que son ouverture à gauche "a fait pschitt !".
"Y a-t-il un pilote dans la maison rose", se demande Hervé Cannet dans La Nouvelle République du Centre-ouest.

"Après le congrès massacre de Reims, (...) Martine Aubry n'en finit pas de ramer", rajoute encore Dominique Garraud dans La Charente Libre. Elle s'attaque au "bouc émissaire idéal d'un PS à la dérive (...) par simple opportunisme", accuse-t-il. Et d'enfoncer le clou : "l'épisode Valls (...) peut préfigurer une mort lente du PS d'Epinay".

Lire la suite de la revue de presse sur le PS

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16 juillet 2009 4 16 /07 /juillet /2009 16:00

Valls à Aubry :
"J'entends rester fidèle à mon poste"

Source : LeParisien.fr  -  le 15 juillet 2009

 

Le jeu des missives assassines se poursuit au Moins de 24 heures après avoir reçu une lettre en forme d'ultimatum de la part de , Manuel Valls a sorti lui aussi sa plume pour adresser une réponse tout aussi pimentée.


"J'entends bien rester fidèle à mon poste, à ma famille politique et à mes valeurs" assène le député de l', alors que la Première secrétaire lui demandait la veille de cesser de taper sur le PS, ou alors de le "quitter". 

"Tu me soupçonnes d'espérer la fin du Parti socialiste", répond Valls dans cette lettre ... "Ton procès d'intention relève donc, au mieux, de la désinformation et, au pire, de l'insulte, poursuit-il. S'il y a une chose dont j'espère la fin, ce n'est pas celle d'une formation qui garde encore l'honneur d'être le pivot de la gauche ; c'est celle d'une machine à perdre qui détruit l'espoir mis par nos concitoyens dans le progrès social.

Quel que soit le prix à payer, je ne me ferai pas le silencieux complice de l'aveuglement." 

Accusé d'occuper le terrain médiatique pour servir ses propres ambitions personnelles, Manuel Valls dénonce également une attitude "malhonnête" : "Avec égale constance, je m'exprime à l'intérieur comme à l'extérieur de notre parti. Et si cette parole rencontre davantage d'écho hors les murs, c'est qu'elle entre en résonnance avec des aspirations et des interrogations que l'on voudrait bien étouffer." 

Ambiance, ambiance... D'autant que, quatre paragraphes plus loin, il enfonce le clou en écrivant :

"A la lecture de ta lettre, je ne te cache pas ma profonde inquiétude sur ta conception très datée du parti. Et puisque tu me sommes de donner une réponse claire à ton ultimatum, je t'informe que j'entends bien rester fidèle à mon poste, à ma famille politique et à mes valeurs".

Aurélie FILIPPETTI : "C'est pathétique d'en arriver à ce genre de courrier"

Voilà qui creuse un peu plus le fossé entre les éléphants du parti et la jeune garde de quadras déterminés à faire entendre leurs voix au sein du PS. Ce mardi après-midi, à l'Assemblée nationale, les commentaires allaient d'ailleurs bon train du côté des députés socialistes. 

"Je ne suis pas en accord avec beaucoup de choses que dit Manuel Valls. En revanche, je pense qu'il a droit de le dire et qu'il faut qu'il le dise", a déclaré Gaëtan Gorce, ex-soutien de Ségolène Royal. Même son de cloche du côté d'Aurélie Filippetti, 36 ans, députée de Moselle, et proche elle aussi de l'ex-candidate à la présidentielle de 2007 : "C'est pathétique d'en arriver à ce genre de courrier", s'insurge-t-elle à propos de la lettre envoyée par la Première secrétaire. "Il a le courage d'exprimer ses idées et ses opinions. C'est justement ce dont le PS a besoin." 

Tandis que Marylise Lebranchu, proche de Martine Aubry, prenait fait et cause pour cette dernière en évoquant un "un acte d'autorité attendu et salutaire".


Et Djak, autre soutien de Martine au Congrès de Reims ? Qu'est-ce qu'il dit Djak ?
On s'en fout ! Mais quand même, osera t-il l'ouvrir ???

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16 juillet 2009 4 16 /07 /juillet /2009 11:00

Source : le blog de Marc VASSEUR  -  15 juillet 2009

Martine Aubry veut du silence dans les rangs 

 

Dans un courrier adressé à Manuel Valls, notre 1ère secrétaire entend donc faire taire toute critique sur le Parti Socialiste… Certains vont être tentés d’interpréter cela comme une nouvelle glaciation du Parti et rien de plus.


Le drame du député maire d’Evry c’est d’avoir comparé le PS au Titanic et Martine Aubry à son chef d’orchestre continuant de jouer pendant le naufrage …

Sinon Lang peut continuer à porter des lettres de Sarkozy, se déclarer pour Hadopi… Je ne veux même pas évoquer l’abstention d’Arnaud Montebourg sur cette loi. Au fait, Vals avait suivi la consigne de vote du groupe ?



     (là, pour le coup, l'illustration
           est tout à fait adaptée)


On peut aussi refaire l’histoire récente, tant qu’on y est : son élection est un exemple de démocratie, le PS s’est remis au travail dès janvier, le printemps des libertés a été un franc succès, et enfin oui le PS a gagné les élections européennes.


Sinon, Madame la Première secrétaire sur un sujet plus important : est-ce que oui ou non, nous aurons un vrai débat sur la convention économique ? Avec des textes contradictoires, des amendements, un vote des militants…

Le reste n’est que littérature.

Je n’aime définitivement pas les signes d’autoritarisme à géométrie variable… ça montre un certain vide et un certain désarroi…

Vous pouvez me blâmer, je ne vous dois rien, je ne dois rien au parti.

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16 juillet 2009 4 16 /07 /juillet /2009 10:00

Eh oui, encore une fois je vais jouer le méchant "critiqueux", au risque d'être invité à quitter le PS !
Bon, ça m'étonnerait qu'après Manuel VALLS ce soit mon tour de valser (jeu de mot facile,  je sais), car je ne fais pas partie de "la haute".

Là, à ce niveau de l'édifice PS, il y a des gentils socialistes" ... fossoyeurs de longue date du Parti, mais attention ils ont soutenu la prise de pouvoir (très relatif) de Martine Aubry :
.

-  Hollande, qui a laissé s'installer un système complètement pourri
- et tous ceux cités dans mon précédent billet (liste non exhaustive) : Djaaak, Rocard, Montebourg, Bartolone, Fabius ...



Tiens oui, Fabius ! Il en appelle à l'unité du parti, et insiste sur les "limites à ne pas franchir".
Et pourquoi pas demander que le vote des militants soit respecté, des fois !!!


Elle est bien bonne, celle-là : Fabius, l'hôpital qui se fout de la Charité !

Comme foutage de gueule, c'est le summum.


Laurent Fabius satisfait

Source : Nouvelobs.comm  -  le 16 juillet 2009

L'ex-Premier ministre socialiste Laurent Fabius s'est félicité "qu'on rappelle les uns et les autres au besoin d'unité"."C'est pas mal qu'on rappelle les uns et les autres au besoin d'unité. Il faut quand même qu'il y ait un pilote dans l'avion", a estimé Laurent Fabius, député de Seine-Maritime, sur RMC Info/BFM TV.

"Au Parti socialiste il y a toujours eu une grande liberté. Mais il y a des limites à ne pas franchir", a-t-il poursuivi.

Selon Laurent Fabius, "on a besoin que les gens se rassemblent plutôt qu'ils se tirent dessus les uns contre les autres".

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16 juillet 2009 4 16 /07 /juillet /2009 08:00


Travail dominical : l'Assemblée a dit oui
Source : AFP  -  le 15 juillet 2009

L'UMP a adopté le texte ainsi que le Nouveau Centre. Le groupe socialiste a annoncé qu'il saisirait le Conseil constitutionnel si la proposition de loi était adoptée par le Parlement d'ici la fin juillet.


L'Assemblée nationale a adopté ce mercredi la proposition de loi Mallié (UMP) autorisant l'ouverture des magasins le dimanche dans les communes "d'intérêt touristique" ou thermales ainsi que dans les grandes zones commerciales des agglomérations de Paris, Lille et Marseille.

Le texte a été adopté à une courte majorité : 282 voix contre 238.

L'UMP s'est prononcé pour ainsi que le Nouveau Centre. Le PS, le PCF ainsi que les Verts se sont prononcés contre.

Le texte doit être maintenant examiné par le Sénat.

 

La proposition de loi prévoit que le travail dominical est de droit, sans doublement de salaire ni repos compensateur, dans les communes d'intérêt touristique (quelque 500 d'après le gouvernement, dix fois plus selon l'opposition). Elle prévoit aussi des contreparties (doublement de salaire, volontariat, repos compensateur) pour les nouveaux salariés des agglomérations de Paris, Lille et Marseille.

De son côté, le groupe socialiste a annoncé qu'il saisirait le Conseil constitutionnel contre le texte sur les dérogations au repos du dimanche, s'il est adopté par le Parlement d'ici la fin juillet. Le président du groupe, Jean-Marc Ayrault, a exhorté ses collègues à "continuer le combat".

"On va avoir cinq, six ou sept catégories de salariés travaillant le dimanche, a estimé Jean-Marc Ayrault. On met en place une inégalité considérable devant le travail du dimanche. C'est inacceptable d'un point de vue républicain."

 

De nombreux textes et réactions sur le site (cliquer) :

 

L'assemblée a voté le texte ? Et alors ! Nous allons continuer à dire au Sénat que nous, citoyens, ne voulons pas du travail du dimanche !

Continuons à signer la pétition. D'ores et déjà, nous avons dépassé 100.000 signatures (papier + web). Et ces signatures, nous irons les remettre au Sénat !

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