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3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 18:00

La moralisation politique peut bien attendre
par Caroline Fourest - 
LeMonde.fr  -  le 3 juillet 2009


ll est loin le temps où les "affaires" empoisonnaient le climat politique.

Nous vivons désormais dans un climat tempéré, où la fraude électorale, le détournement d'argent, les boîtes à chaussures et les rétrocommissions rythment l'actualité française sans émouvoir outre mesure. Nos politiques ont même de jolies formules pour botter en touche avec légèreté. Le financement occulte du RPR était "abracadabrantesque". Celle de Karachi serait "grotesque".

Dans certains pays, de telles révélations tétaniseraient. En France, un bon mot, un revers de main affligé, et nous sommes censés changer de sujet. Il n'existe qu'un seul contre-pouvoir capable de s'obstiner : le juge d'instruction. Le voilà bientôt épinglé, tel un joli papillon, sur le tableau de chasse de nos taxidermistes. On le convoquera bientôt pour se souvenir avec nostalgie qu'il fut un temps, en France, où les hommes politiques tremblaient...

Le rapport Léger vient de tomber. Il est sans surprise. C'est-à-dire conforme à ce que le pouvoir exécutif souhaitait. La suppression du juge d'instruction est programmée.

La réforme met en avant les dysfonctionnements de l'affaire d'Outreau. Pourtant, les contre-pouvoirs existent et les leçons ont été tirées. La chambre d'instruction peut à tout moment intervenir en cas de dysfonctionnement, annuler une décision voire démettre un juge d'instruction. En prime, comme le souhaitait Robert Badinter depuis des années, le juge d'instruction n'est plus seul à enquêter. Il est encadré de confrères, sur un mode collégial, ce qui permet d'éviter l'entêtement irrationnel d'un seul homme comme Fabrice Burgaud. Ces pôles d'instructions viennent d'entrer en vigueur. Pourquoi ne pas leur laisser une chance de faire leur preuve au lieu de s'entêter à supprimer le juge d'instruction ?

La commission Léger invoque un argument étonnant. Instauré sous Napoléon, le juge d'instruction serait une fonction dépassée et archaïque, dans la mesure où elle ne traite plus que 5 % des affaires en cours. Sauf que les 5 % en question sont des affaires politiques, sensibles. Elles ont toutes les chances de finir au panier avec la réforme proposée. Puisque le ministère public - dépendant de l'exécutif - devient l'unique inquisiteur. Et la police, sous pression du ministère de l'intérieur, sa seule boussole.

La mesure est censée améliorer les droits des victimes et de la défense ? Pour le coup, c'est une fable. Les parties civiles ne pourront plus demander une instruction ni traiter avec un magistrat indépendant. Elles dépendront entièrement du bon vouloir du parquet... Oubliées les perquisitions au ministère de la justice comme dans l'affaire Borrel. Terminée l'instruction dans l'affaire des "bien mal acquis" par les amis de la "Françafrique". Aujourd'hui, le parquet doit intervenir pour empêcher la saisie d'un tribunal. Demain, il n'aura qu'à refuser d'instruire.

Seul le fait de couper le cordon entre le parquet et le pouvoir exécutif pourrait éviter une telle régression. Mais bizarrement, le président y est hostile. Pour Olivier Morice, qui défend les familles dans l'affaire de Karachi, le doute n'est pas permis : "Il s'agit d'une reprise en main politique pour éviter la mise en cause de puissants dans des dossiers délicats."

L'affaire de Karachi est tout particulièrement délicate. La piste d'Al-Qaida se dégonfle. D'après le juge d'instruction chargé de l'enquête, les onze ingénieurs français pourraient avoir été victimes de représailles. En raison de rétrocommissions non versées, dans le cadre d'un marché suspecté d'avoir servi à financer la campagne de 1995. Le ministre du budget ayant pu donner le feu vert à cette transaction s'appelait Nicolas Sarkozy. La ministre chargée de la défense au moment de l'attentat de 2002 s'appelle Michèle Alliot-Marie. Elle vient d'être nommée garde des sceaux. Le premier dossier qu'il l'attend concerne la suppression du juge d'instruction.

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3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 14:00


Travail dominical :
Communiqué de presse du PS, le 1er juillet 2009

Travail du dimanche : une tromperie organisée


En réponse à la grave crise économique qui sévit actuellement, la droite a comme seule réponse des reculs sans précédent sur le droit du travail. La nouvelle proposition de loi sur le travail du dimanche en est un exemple flagrant.

Le texte débattu la semaine prochaine est loin de présenter des concessions par rapport au texte précédent. Derrière la communication, la vérité du texte présenté est la généralisation du travail dominical dans le commerce. Plus de 5000 communes touristiques seront touchées. Ce sont toutes les grandes villes de France, les villes moyennes et les petites villes qui sont frappées de plein fouet par la proposition de loi.

A rebours des discours lénifiants de la majorité, pour l’extrême majorité des salariés, il n’y aura ni volontariat ni contrepartie au travail dominical qui leur sera imposé sous peine de sanction, jusqu’au licenciement.

La mise en avant du volontariat pour quelques zones qui se comptent sur les doigts d’une main relève de la tromperie. Quel demandeur d’emploi exprimera son refus de travailler le dimanche au moment de l’entretien d’embauche ? Le texte ne prévoit en outre aucun droit de retour automatique à un poste sans travail dominical. La majorité crée ainsi le volontariat obligatoire !


Le Parti socialiste s’oppose avec force à ce recul social extrêmement préoccupant pour les droits des salariés. Il s’y oppose pour les mêmes raisons que lors des débats sur le premier texte présenté en décembre 2008. Les critiques restent les mêmes. Pour le Parti socialiste, le travail du dimanche est :

-    inefficace sur le plan économique
-    dangereux pour les salariés
-    néfaste pour la vie sociale

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3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 08:00

On parle beaucoup de l'interview du résident de l'Elysée dans le journal Nouvel Obs ...
C'est un peu dans le genre des confidences sur le divan d'Henri Chapier !

Il reconnaît des erreurs ... de comportement. Promis, juré, il ne le refera plus.

Véridique : il a changé, nous dit-il !
Encore une métamorphose ? A Bruxelles le 19 juin (sa réponse à la question sur l'attentat de Karachi), cela ne nous avait pas sauté aux yeux !

De sa petite personne (c'est une expression ...), ça nous est complètement égal.
Ce qu'on voudrait bien percevoir, c'est une métamorphose de sa politique !!!

On peut encore attendre longtemps. Raison de plus pour faire de la résistance :

Jacques Villeret "Je n'ai pas changé"

 

Lire l'article satirique sur Libération.fr :  Nicolas Sarkozy a (encore) changé

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2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 20:00


De la "fable" de l'attentat de Karachi
par Eva Joly

Source : LeMonde.fr  -  le 2 juillet 2009


Une bombe explosait à Karachi, le 8 mai 2002, tuant quatorze personnes, dont onze Français. Toutes travaillaient, pour la direction des constructions navales, à l'exécution d'un contrat de près d'un milliard de dollars signé en 1994 avec la France pour la fourniture au Pakistan de trois sous-marins. Dès l'origine, les autorités françaises ont suspecté Al-Qaida d'être responsable de cet acte de terrorisme. Or, les juges d'instruction auraient émis récemment, devant les familles des victimes, une autre hypothèse : cet attentat aurait été un avertissement sanglant de certains éléments de l'armée pakistanaise, après l'interruption du versement de commissions à des intermédiaires.

Charles Millon, ancien ministre de la défense, a depuis confirmé l'existence de telles commissions, et l'interruption de leur paiement sur ordre de Jacques Chirac. Reste que le motif de cette interruption n'est, lui, pas clairement établi. Souci de lutter contre la corruption, ou volonté d'assécher le financement politique de concurrents ? Selon des renseignements parvenus aux juges, en effet, il aurait pu s'agir d'éviter que de possibles rétrocommissions n'aillent contribuer au financement des campagnes d'Edouard Balladur, premier ministre et candidat à l'élection présidentielle à l'époque de la signature du contrat, soutenu par celui qui était alors ministre du budget - Nicolas Sarkozy. Ce dernier, interrogé à Bruxelles sur cette piste d'enquête, l'a qualifiée de "fable" grotesque.
Nous nous garderons bien de prétendre démêler le vrai du faux dans cette affaire. Nous ne savons pas s'il s'agit bien de la cause de l'attentat, et nous ignorons si ces commissions ont pu donner lieu à des rétrocommissions. Ce qui est absolument certain aujourd'hui, c'est la gravité de l'affaire et de ces accusations, et c'est qu'il faut que cette enquête puisse désormais se dérouler dans de bonnes conditions, afin que les responsabilités, quelles qu'elles soient, soient enfin clairement établies.

ENTRAVES À L'ENQUÊTE
C'est pourquoi nous attirons l'attention du chef de l'Etat et de sa majorité sur les conséquences désastreuses que pourraient avoir, dans ce dossier comme dans d'autres, deux des réformes actuellement en cours : la suppression des juges d'instruction et l'extension du domaine du secret-défense. Si ces deux textes étaient définitivement votés, il s'agirait d'une entrave considérable à toute enquête sensible, et à la confiance des Français envers l'institution judiciaire.
En effet, une fois les juges d'instruction supprimés et leurs tâches confiées à un parquet soumis au pouvoir exécutif, des questions telles que celle qui a si fort agacé le chef de l'Etat seront bien plus difficiles à soulever... De même, comment expliquer les dispositions iniques nichées dans le projet de loi de programmation militaire 2009-2014, qui visent à supprimer la possibilité des perquisitions utiles dans des lieux sanctuarisés, et à étendre sans fondement légitime ni démocratique la notion de secret-défense ? Si ce texte devait passer, malgré les réserves du président UMP de la commission des lois de l'Assemblée nationale et les aménagements mineurs qu'il a pu obtenir, il sera par exemple impossible d'aller saisir dans un ministère ou une entreprise les contrats litigieux, contenant des clauses de commissions illégales ou mentionnant la possibilité de rétrocommissions, terreau de la corruption. Ce serait alors utiliser, en temps de paix, la notion de "défense" pour masquer une criminalité organisée et placer les bénéficiaires de détournements de fonds à l'abri de la justice.

Quelle étrange différence avec l'abondance de textes sur la sécurité, la répression des bandes et du port de la cagoule ! Ici, on interdit ce qui est visible au grand jour, et tombe déjà sous le coup de nombreuses dispositions pénales. Là, on préserve ce qui est dissimulé dans l'ombre, et déjà presque hors d'atteinte... Au mieux, ces deux projets devenus lois provoqueraient un soupçon systématique sur toutes les enquêtes (déjà largement entravées) touchant à la criminalité financière, à la responsabilité de l'Etat, etc. Difficile alors de parvenir à une société apaisée, à des citoyens et à des justiciables satisfaits et sereins face aux juges et aux responsables politiques supposés les servir. Au pire, ces soupçons se transformeraient en secret de polichinelle, et les pires dérives qu'ils portent pourraient se matérialiser.
"Si la vérité vous offense, la fable au moins se peut souffrir", écrivait La Fontaine. Pour Nicolas Sarkozy, même la fable semble de trop... Sans doute était-il dans son droit de se défendre contre une mise en cause de son entourage politique ; mais au moins aurait-il pu le faire en prenant la mesure de la gravité de la situation.
Il y a dans cette affaire des victimes qui attendent autre chose des pouvoirs publics que des entraves supplémentaires à l'enquête.

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2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 11:00
http://www.internationalesocialiste.org/images/index203.jpg
Réunion du Conseil de l’Internationale Socialiste
à Budva, République du Monténégro


Ségolène Royal était au Montenegro pour la réunion du Presidium de l'Internationale socialiste. Elle y a prononcé un discours sur les " cinq défis du temps présent".

 

"Le Monténégro, ce pays magnifique et passionnant, accueille, pour ces quelques jours, les socialistes du monde entier. Le peuple de ce jeune Etat habite une terre d’histoire. La culture monténégrine a été enrichie des apports des plus grandes civilisations de l’orient européen : la Grèce, Rome, mais aussi Byzance, Venise, les Ottomans, la Russie, l’Autriche-Hongrie. Le Monténégro est cependant un jeune Etat. Son indépendance a été proclamée le 3 juin 2006, pour la première fois depuis presque un siècle. Il constituait avant cela, avec la Serbie, l’Etat fédéral de Serbie-et-Monténégro, et, avant encore, il était une république de Yougoslavie.

L’action menée par l’actuel Premier Ministre, Milo Djukanovic, pour le renforcement de la démocratie, pour un bon voisinage avec les Etats frontaliers, et pour l’intégration dans l’Union européenne, est à saluer. Né en 1962, Premier ministre pour la première fois (il l’a été cinq fois) à 28 ans, il a été le principal artisan de l’indépendance du Monténégro. Il est l’un des fondateurs du Parti des Socialistes Démocratiques (DPS), membre de l’Internationale Socialiste. Le Parti Social-Démocrate du Monténégro (SDPM) est également membre de l’Internationale Socialiste. Il est dirigé par Ranko Krivokapic, le Président du Parlement monténégrin. L’un et l’autre étaient hier soir à la réunion du Présidium, présidé par George Papandréou, et ils m’ont dit tout le prix qu’ils attachaient au soutien de la France pour leur entrée dans l’Union Européenne.

Même si les tâches à accomplir sont encore immenses : le renforcement des institutions démocratiques, la réduction des inégalités entre le Nord et le Sud du pays, la résolution des tensions identitaires qui existent encore, la lutte contre la corruption et les trafics criminels, le Monténégro et les socialistes monténégrins sont emblématiques des potentialités de tout ce Sud-est européen qui, après tant d’années de guerres et de troubles intérieurs, a aujourd’hui soif de paix et de démocratie et qui attend beaucoup de l’Europe et de la France. Il faut par exemple souligner que, dès 1992, le Monténégro a été le premier pays à se déclarer Etat  "démocratique, social et écologique".

La Réunion du Présidium et du Conseil de l’Internationale Socialiste.

C’est donc ici que je me suis exprimée en tant que vice-présidente de l’Internationale Socialiste qui, fondée en 1951, héritière de l’Internationale ouvrière de 1889 et de l’Internationale ouvrière socialiste de 1923, comprend aujourd’hui 170 partis membres. Des organisations fraternelles, dont l’Internationale Socialiste des Femmes et l’Union Internationale de la Jeunesse Socialiste, y ont le droit de vote, et des organisations associées, telles que le Parti Socialiste Européen et le Groupe Socialiste au Parlement Européen, y ont le droit à la parole.

Elle est aujourd’hui présidée par le Président du PASOK, le Grec George Papandreou, que j’ai déjà rencontré à plusieurs reprises et notamment l’automne dernier et ce printemps, à Athènes, pour des débats internationaux sur "La gauche et la mondialisation" et "L’avenir des gauches en Europe".

Hier, s’est tenue la réunion du Présidium, composé du Président, George Papandréou, des vice-présidents et du secrétaire général, le Chilien Luis Ayala. Les membres, dont certains se sont fait représenter, sont notamment : l’Espagnol José Luis Zapatero, le Britannique Gordon Brown, la Chilienne Michelle Bachelet, le Sud-Africain Jacob Zuma, l’Israélien Ehud Barak, l’Irakien Jalal Talabani, le Sénégalais Ousmane Tanor Dieng, l’Italien Massimo D’Alema, le Pakistanais Asif Ali Zardari, la Suédoise Mona Sahlin, le Belge Elio Di Rupo, l’Haïtien Victor Benoit, le Nigérien Mahamadou Issoufou, le Japonais Mizuho Fukushima, le Finlandais Eero Heinäluoma, le Portugais José Socrates.

Nous avons mis au point l’ordre du jour du lendemain : la crise économique mondiale ; la lutte contre la pauvreté ; la justice et la solidarité dans l’économie mondialisée ; le nouveau rôle de l’Etat dans l’économie ; les derniers développements dans les Balkans ; les développements politiques actuels ébranlant la sécurité et la stabilité internationales ; la situation en Iran ; le renforcement du régime de non-prolifération ; la sécurité commune à travers le désarmement ; la sécurisation internationale de la démocratie ; la crise environnementale ; les étapes vers Copenhague ; la sécurisation des buts du développement durable ; la solidarité Nord-Sud ; le renforcement, enfin, de l’Internationale Socialiste.

C’est, aujourd’hui, la réunion du Conseil de l’Internationale Socialiste. La dernière a eu lieu au Mexique en novembre dernier. Le Conseil est composé de tous les partis membres ainsi que de l’Internationale Socialiste des Femmes, de l’Union Internationale de la Jeunesse Socialiste et de l’Internationale Socialiste d’Education. Il prend toutes les décisions de politique et de principe nécessaires entre les réunions du Congrès.

La réunion du Conseil a été inaugurée ce matin par Milo Djukanovic, Ranko Krivokapic et George Papandreou.

J’y ai prononcé ensuite un discours sur "Les cinq défis du temps présent", où j’ai développé, à l’échelle internationale, les thèmes que nous approfondissons dans les universités populaires participatives.

Ma conviction : les socialistes du monde doivent peser sur le modèle de la sortie de crise.
Car, pour sortir du chaos et remettre de l’ordre juste, il faut avoir la conviction que rien de durable ne se construira sans justice.

Le moment crucial que le monde traverse appelle à relever cinq défis :

1.    Gouverner l’économie mondiale et réduire les inégalités, tant à l’échelle de nos nations qu’à l’échelle internationale. L’unification et la démocratisation de la gouvernance et de la régulation de l’économie mondiale d’une part, la lutte contre les inégalités et pour la justice sociale d’autre part, sont les clefs de l’efficacité de notre réponse à la crise.

2.    Construire des sécurités nouvelles, non seulement à l’échelle de nos nations mais aussi à l’échelle du monde, pour combattre les délocalisations, empêcher les pertes d’emploi, augmenter le pouvoir d’achat.

3.    La révolution écologique. La croissance verte est l’un des leviers principaux de sortie de crise. Ici particulièrement, la sensibilité écologique, la solidarité et la coordination des socialistes du monde sont nécessaires à une réponse mondiale au défi environnemental.

4.    Libérer les énergies par l’éducation, la formation, la recherche et le soutien aux entrepreneurs, notamment par le renforcement de la coopération et des échanges internationaux. Lutter également contre la prolifération des armements car c’est autant de prélèvements sur le bien-être des peuples.

5.    La révolution démocratique. Au niveau de nos nations, c’est-à-dire la démocratie de l’Etat, la démocratie sociale, la démocratie participative, la démocratie parlementaire et la démocratie territoriale. Au niveau international, c’est-à-dire la démocratisation de la mondialisation par la démocratisation des instances de gouvernance mondiale ; le pouvoir des peuples, qui nous conduit à soutenir et à saluer le peuple iranien.

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1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 20:00

Raymond DEVOS était bien trop fort ("Possédé du percepteur"), mais je me lance :

TVA  :   Tu Vas Adhérer, oui ou non ?
VA    :   Vas te hâter d'aller adhérer !
AT    :   Hatez-vous d'aller ...
TV    :   là, rien ... c'est simplement l'endroit où son altesse fait sa promo !



Et avec la TVA à 5,5%, vous prendrez bien une carte UMP ?
Source : Liberation.fr  -  le 1er juillet 2009

Fort d'avoir mené à bien l'abaissement de la TVA dans la restauration, le parti majoritaire a envoyé à la profession des bulletins d'adhésion. 

A l'UMP, on ne perd pas le nord. La baisse de la TVA sur la restauration à peine annoncée, les restaurateurs ont eu le plaisir de recevoir dans leur boîte aux lettres un courrier du parti majoritaire ne tarissant pas d'éloge sur la profession, qui "participe au rayonnement de la France dans le monde entier". Courrier accompagné d'un... bulletin d'adhésion à l'UMP, bardé du slogan "TVA à 5,5%, engagement pris, promesse tenue".


La lettre, en date du 5 mai, est signée Xavier Bertrand. Le secrétaire général de l'UMP s'y dit "heureux de pouvoir s'adresser à (cette profession) qui connaît si bien la valeur travail que notre mouvement a placé au cœur de son projet".


Entre 300 et 400 restaurateurs destinataires de la lettre auraient pour l'heure mordu à l'hameçon et adhéré au parti, selon l'UMP.

D'autres ont moins apprécié l'initiative, criant au clientélisme.

"Si nous avions voulu faire du clientélisme, on aurait aussi ciblé les employés et les clients, puisque la baisse de la TVA va se répercuter sur les prix et les salaires, rétorque-t-on à l'UMP. Ce courrier a une valeur informative, c'est une invitation que nous faisons aux restaurateurs pour leur dire que plus nous sommes forts, plus nous pourrons porter des réformes de cette nature."


Pour rappel, la profession compte 120.000 restaurateurs, et donc autant d'électeurs.

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1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 15:00

TVA : gare au hold-up !

Par Christophe Barbier  -  LEXPRESS.FR  - le 1er juillet 2009

 

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1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 12:00

Une nouvelle contradiction, une nouvelle dégradation sociale
Jean-Louis BIANCO  -  le 29 juin 2009


Le 27 mai 2008, Nicolas Sarkozy avait affirmé que, durant son mandat, il ne repousserait pas l’âge de la retraite, ne l’ayant pas proposé pendant la campagne présidentielle :

"Je dis que je ne le ferai pas car ce n’est pas un engagement que j’ai pris devant les Français. Je n’ai donc pas de mandat pour faire ça".

 

Aujourd’hui, le gouvernement laisse entendre que l’âge de la retraite pourrait être reculé à 67 ans au lieu de 60 actuellement (dans la majorité des régimes) …




 
Retraites :
Mailly (FO) accuse le gouvernement
de "conditionner" l'opinion

AFP  -  le 29 juin 2009

 

Le secrétaire général de FO Jean-Claude Mailly a estimé lundi que le gouvernement cherchait déjà à "conditionner l'opinion publique" par ses déclarations sur le recul de l'âge de départ à la retraite, et que ce n'était "pas acceptable".

 

"Ce n'est pas acceptable de vouloir conditionner dès aujourd'hui l'opinion publique en disant: voilà, vous travaillerez demain peut-être jusqu'à 67 ans par obligation"

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1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 11:00

Source : le site KARACHIGATE  -  le 1er juillet 2009


TF1 coupe la réaction de Sarkozy et de Magali DROUET

Guy Birenbaum  -  ARRETSURIMAGE.NET / LIGNE JAUNE
Témoignage de Magali Drouet, fille d'une victime de l'attentat, sur la façon dont TF1 a coupé son témoignage et fait l'impasse sur la réaction de Sarkozy du 19 juin.


Attentat Karachi : TF1 ne critiquera pas Sarkozy

envoyé par asi

Les familles des victimes dédaignées ?

Guy Birenbaum  -  ARRETSURIMAGE.NET / LIGNE JAUNE
Témoignage de Magali Drouet, fille d'une victime de l'attentat de Karachi, sur la façon dont les familles de victimes ont été méprisées durant la première instruction.

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1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 09:00

Source : le site KARACHIGATE  -  29 juin 2009


Ligne jaune : Une fille de victime critique Sarkozy

Extrait de l'émission "Ligne Jaune" sur arretsurimages.net.
Magali Drouet, fille d'une des victimes de l'attentat de Karachi, donne son sentiment sur la réaction de Nicolas Sarkozy à Bruxelles.


Vidéo envoyée par  asi

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