Non, non, c'est promis, je ne vais pas demander pardon à M Erdogan, Chef du gouvernement turc, mais... ce serait pleinement justifié !


Quel mépris, exprimé hier par Nicolas Sarkozy, envers ce pays ! Un processus est en cours avec l'Union Européenne pour examiner les conditions d'entrée de la Turquie dans l'Union, et voilà qu'il ferme la porte, tout seul dans son coin, à des fins purement électoralistes.

Le processus ne préjuge pas de l'entrée de la Turquie, encore moins de sa date. Encore faut-il le respecter, de même que le pays qui s'y est engagé et Nicolas Sarkozy a été doublement malencontreux dans sa déclaration.


Envers la Turquie. Envers les responsables de l'Union Européenne. N'est-ce pas lui qui présidait cette Union, il y a encore quelques mois. Il en fait désormais bien peu de cas.


Voilà une nouvelle ration d'excuses qui ne serait pas moins justifiée.