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4 mai 2009 1 04 /05 /mai /2009 09:00

Les cinq questions de l'après-1er-Mai
Le Journal du Dimanche  -  le 3 mai 2009


Ils ont rendez-vous lundi au siège de la CFTC. Les leaders syndicaux doivent se prononcer sur la suite de leur mouvement, dans la perspective d'une rencontre à l'Elysée, fin juin. Nicolas Sarkozy voudra faire le point sur les mesures déjà annoncées. Les syndicats espèrent autre chose, mais doivent faire face au défi de la remobilisation et répondre à des questions clés.

1. Y aura-t-il une nouvelle journée de manifestation ?
Bernard Thibault (CGT) et François Chérèque (CFDT), qui se sont parlé hier à La Courneuve à l'occasion du rassemblement de la Jeunesse ouvrière chrétienne, se disent "certains" de fixer une nouvelle date. Mais laquelle? Solidaires (Sud) pousse à agir au plus tôt, dès ce mois-ci. Les principaux syndicats (CGT, CFDT...) penchent pour la deuxième quinzaine de juin, après les défilés européens organisés les 14, 15 et 16 mai dans quatre capitales de l'Union, les élections européennes du 7 juin et les épreuves du bac. La date pourrait être fixée juste avant la réunion avec Nicolas Sarkozy, "pour peser sur ce rendez-vous", explique un syndicaliste.

2. Comment les syndicats peuvent-ils mobiliser ?
Il y avait moins de monde dans les rues vendredi (1,2 million de personnes selon les syndicats, 456.000 selon la police) que lors de la précédente journée nationale de mobilisation du 19 mars (3 millions de personnes ou 1,2 million selon les sources). "C'est peut-être l'usure de journées nationales d'action à répétition", analysait samedi, sur Europe 1, Raymond Soubie, conseiller pour les questions sociales de Nicolas Sarkozy. Pour éviter un futur échec national, le principe de grèves locales, ou de défilés par bassin d'emploi, sera discuté demain. Pour sa part, Force ouvrière milite pour une grève de 24 heures, mais, là encore, le risque d'échec suscite la méfiance. "Il faut avoir des idées pour tenir le temps de la crise, qui va durer, plaide Bernard Van Craeynest, président de la CGC (cadres). Ne grillons pas toutes nos cartouches."

3. Avancent-ils une revendication précise ?
Jusqu'ici, les leaders ont surtout exprimé l'angoisse des salariés et des victimes de la crise. Les "progressistes" (CFDT, Unsa...) misent sur le lancement de négociations avec le patronat ou le gouvernement pour remobiliser. Cela offrirait en effet une perspective de victoire aussi bien qu'un calendrier fixant les débats. "Sauf qu'en face, il n'y a toujours personne pour négocier", déplore Bernard Thibault, le leader de la CGT. Les huit syndicats ont signé, en janvier, une plate-forme de revendications. "Nous devons avancer sur quatre ou cinq propositions concrètes et communes", souligne Marcel Grignard, numéro deux de la CFDT. Exemple? Conditionner certaines aides d'Etat aux entreprises à des engagements sur l'emploi. Jean- Claude Mailly, secrétaire général de FO, veut aussi un coup de pouce au Smic en juillet, au-delà de la hausse légale: "Certaines réponses sont urgentes et ne peuvent attendre la fin juin. Ensuite, il faudra préparer la sortie de crise."

4. Le gouvernement va-t-il faire un geste ?

Ce n'est pas à l'ordre du jour. L'Elysée se pose la même question que les syndicalistes: comment gérer la crise dans la durée? "Soyons réactifs, mais gardons notre sang-froid", dit-on à l'Elysée. Ce qu'un ministre de Bercy traduit ainsi: "Nous pouvons prendre de nouvelles mesures ponctuelles, qui n'impliquent pas des dépenses pérennisées." Une "stratégie de la cacahuète" : des cadeaux ou des concessions pour désamorcer la colère. Jusqu'ici, les syndicats ne s'y sont pas retrouvés. Même le Fonds d'investissement social voulu par la CFDT a été jugé insuffisant. "Il n'y a pas rien", a répondu Raymond Soubie, en rappelant les baisses d'impôts temporaires et la prise en charge du chômage technique. "Certes, mais on est loin du compte", rétorque Alain Olive (Unsa).

5. Comment éviter la violence ?
La sous-préfecture de Compiègne n'est pas le seul bâtiment à avoir souffert. A Toulouse, des locaux d'EDF, où des salariés étaient en train de travailler, ont été saccagés par des hommes encagoulés le 21 avril. Du jamais-vu dans cette entreprise où la CGT reste majoritaire. Tant les syndicats que l'Elysée minimisent - à raison - le nombre d'actes de vandalisme et les séquestrations. Mais les minoritaires sont de plus en plus actifs, le NPA de plus en plus présent. Les leaders syndicaux, qui, vendredi, ont pu observer les affiches de Besancenot sur tout le parcours du cortège parisien, savent que leur unité pèse lourd, pour eux-mêmes et aussi pour le gouvernement. "L'unité syndicale, c'est un atout pour éviter les débordements", dit Raymond Soubie. Le pouvoir veut des syndicats forts et unis. Mais il va devoir aussi nourrir cette unité.

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3 mai 2009 7 03 /05 /mai /2009 08:00


Ghis, webmaster du site ami "Désirs d'avenir 37" et Christine ont défilé hier à côté de Ségolène ROYAL à Niort. Enchantées de leur déplacement  pour  ce défilé du 1er mai, voici quelques prises de vue qu'elles nous ont transmises :

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2 mai 2009 6 02 /05 /mai /2009 21:00

Se battre au corps à corps
Site Désirs d'Avenir - 1er mai 2009

Ségolène Royal a défilé aux côtés des salariés d'Heuliez, à Niort, dans le cortège du 1er mai. "Il faut se battre au corps à corps", dit-elle.
"Il y a une crise. C'est très difficile mais il faut se battre, résister, apporter des idées."



Vidéo envoyée par  segolene-royal

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2 mai 2009 6 02 /05 /mai /2009 20:00

Juste un petit billet pour m'inquiéter de la perspicacité de plusieurs rédactions de journaux qui, sans mauvaise intention ça va de soi, évidemment (!!!), ont insisté sur le "faux bond" de Ségolène ROYAL qui n'a pas défilé à PARIS auprès de Martine AUBRY ni de Bertrand DELANOE, etc ...
(j'en connais une qui a même laissé passer une "coquille" : Ségolène ROYAL se défile et va défiler à Niort plutôt qu'à Paris. Ils auraient pu relire, quand même !)

Donc, j'en reviens à cette histoire de perspicacité : ces journalistes ont complètement oublié de se renseigner sur d'autres personnalités du PS, qui ont également boudé le cortège parisien ... la honte !
Comme l'une des rédactions s'est autorisée à indiquer que Ségolène ROYAL  avait fait "bande à part", je peux quand même signaler que François HOLLANDE était en Corrèze, Vincent PEILLON dans le Rhône, les présidents de région ... dans leur région.


Extrait d'un article dans LePost  -  1er mai 2009

Réaction à Solférino : "Le tout est d'être présent dans les manifestations, que ce soit à Lille, Niort ou Paris". Pour Martine Aubry, c'est "une très bonne chose".
Pour Delanoë, son excuse est "valable". "Je pense que si Ségolène manifeste dans sa région, c'est parce qu'il y a une lutte très, très importante des salariés d'Heuliez et qu'elle considère que si elle n'est pas à leurs côtés, elle va leur manquer".


Ségolène ROYAL : "Je suis aux côtés des salariés parce que le 1er mai, c'est se battre pour que tout le monde ait du travail. (...) Le 1er mai, c'est la fête du travail, c'est-à-dire des salariés et des entreprises, de ceux qui souffrent et qui espèrent. Tout le reste est secondaire. (...) Aujourd'hui, ce n'est pas la place des partis politiques. Ils sont présents, au coude à coude avec les salariés, mais ce n'est pas eux qui ont la parole. Chaque chose viendra en son temps. Mais j'estime qu'aujourd'hui, c'est la place des salariés. Donc, je suis aux côtés des salariés".

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2 mai 2009 6 02 /05 /mai /2009 09:00

Très forte mobilisation

dans les défilés du 1er Mai

Source : 20minutes.fr  -  samedi 2 mai 2009


Ils sont tous là pour la photo, au départ du défilé parisien du 1er Mai 2009. De gauche à droite: Bernard Van Craeynest (CFE-CGC), Jacques Voisin (CFTC), Alain Olive (UNSA), Francois Chérèque (CFDT), Bernard Thibault (CGT), Jean-Claude Mailly (FO)


Près de 1,2 million de personnes dans les rues selon la CGT, 465.000 selon la police. Beaucoup plus que le 1er Mai 2008 dans les deux cas...
Toute la journée, 20minutes.fr a suivi l'évolution de la situation en France :
16h45: La police a compté, elle, 465.000 manifestants
Cela reste plus que les 120.000 comptabilisés par la police le 1er Mai 2008, et moins que le 1,2 million annoncé le 19 mars 2009.
16h20: La CGT annonce près de 1,2 million de manifestants en France
Un énorme succès pour un 1er Mai, même si les scores sont en-dessous de ceux du 19 mars.
16h10: 65.000 manifestants selon la police
La police annonce, elle, 65.000 manifestants contre 15.000 le 1er Mai 2008 et 85.000 le 19 mars.
16h00: PARIS - 160.000 manifestants selon les syndicats
La tête du défilé parisien, partie de la place Denfert-Rochereau vers 14h15, arrive à Bastille. Les syndicats annoncent 160.000 participants, contre seulement 30.000 le 1er mai 2008, mais 350.000 le 19 mars. "Ca s'explique par le caractère inédit unitaire et la volonté des salariés de se faire entendre, commente Anne Le Loarer, de la CGT-Ile de France. Ils veulent de vraies réponses."
15h57: Tout le monde n'est pas encore parti
Dans la capitale, il faut prendre son mal en patience. Les militants de Force Ouvrière et les solidaires de Sud n'ont toujours pas entamé leur marche sur Paris. Juste derrière eux, place Denfert Rochereau, les cadres de la CFE-CGC tuent le temps en écoutant un bon concert... de hard rock. Les derniers devraient partir vers 16h30.
15h36: Des jeunes pousses dans le cortège
"Il y a pas mal de jeunes, notamment contre Hadopi, pas mal d'étudiant(e)s !", s'exclame notre envoyé spécial. Beaucoup portent un sticker "Grève générale". La foule cégétiste chante "Quitte le pouvoir" de Tiken Jah Fakoly, à l'attention de Nicolas Sarkozy.
15h15: Les geeks sont dans la place
Ils sont là ! Un peu esseulés lors de leur manif samedi dernier, les pourfendeurs de la loi Hadopi grossissent les rangs du défilé. Ils sont plusieurs centaines derrière une banderole, et suivent deux des quatre mousquetaires de l'opposition au projet de loi, le député PS Patrick Bloche et son homologue Jean-Pierre Brard (apparenté PC). Les deux hommes politiques arborent fièrement des autocollants "La quadrature du Net". "C'est important pour nous, c'est la reconnaissance des internautes", explique JP Brard à notre envoyé spécial. Mais quel rapport entre Hadopi et le 1er Mai ? "Internet, ça sert aussi aux travailleurs !", précise cet ancien de l'Assemblée et des luttes sociales.
14h39: Une ambiance «bon enfant» à Paris
Le très long cortège, parti pile à l'heure de Denfert Rochereau, approche désormais des jardins du Luxembourg, assure notre envoyé spécial. "C'est convivial, on marche tranquillement, sous le soleil, assure-t-il. Comme tous les 1er Mai ! Derrière les leaders syndicaux, en tête, qui sont entourés d'une nuée de journalistes, on trouve une manifestation très hétéroclite, mêlant chercheurs, féministes, homosexuels.... Contrairement aux défilés de province, pas de salariés d'usines qui ferment".
14h00: En tête de la manifestation parisienne, place Denfert-Rochereau
Les leaders syndicaux annoncent une mobilisation exceptionnelle en province pour un 1er Mai, même si les manifestations de la matinée ont rassemblé moins de monde que celles du 19 mars. Pour Gérard Aschieri (FSU), "c'est un très grand 1er mai, même si ce n'est pas comparable aux journées de janvier et de mars, parce que c'est en week-end et non un jour de semaine avec une grève".
13h45: Entre 11.000 et 25.000 personnes à Nantes
De 11.000 selon la police à 25.000 personnes selon la CGT pour un cortège sans FO qui dans tous les Pays-de-Loire n'a pas voulu se joindre aux cortèges unitaires. "C'est un beau chiffre, c'est un très beau 1er mai", estime la CGT locale, estimant que l'an passé «il y avait 5.000 personnes au maximum» dans les rues à la même date.
13h38: Moins de manifestants que le 19 mars en province
Les manifestations en province, "exceptionnelles" pour un 1er mai, sont cependant moins importantes que celles de la précédente journée de mobilisation du 19 mars, reconnaissent plusieurs dirigeants syndicaux, dont François Chérèque (CFDT).
13h20: Entre 10.000 et 15.000 manifestants à Lyon
10.500 manifestants selon la préfecture, au moins 15.000 selon plusieurs organisateurs, à Lyon pour un défilé résolument unitaire avec, au premier rang, un représentant et un drapeau de chacun des principaux syndicats de salariés. Parmi les manifestants figuraient des fonctionnaires (hospitaliers, éducation nationale, administration pénitentiaire) ou des salariés du privé (Renault Trucks, Continental), qui ont défilé dans le calme, encadrés par les organisations syndicales, la CGT ouvrant la marche.
13h: Plusieurs milliers de manifestants à Marseille
Plusieurs milliers de manifestants partis du vieux port remontent la Canebière, derrière des salariés de la dernière entreprise de réparation navale placée en liquidation judiciaire, l'UNM. Dans la cité phocéenne, FO organise un défilé à part. Aucun chiffre officiel n'est encore disponible.
12h45: Ségolène Royal fait bande à part à Niort                            [ET ALORS ???]
Elle devait défiler avec ses camarades socialistes à Paris et afficher ainsi une très attendue réconciliation avec Martine Aubry. Mais finalement, Ségolène Royal a défilé à Niort au côté des salariés de l'entreprise Heuliez. Interrogé sur son choix, Royal a expliqué que "chacun doit être à sa place. Le 1er mai, c'est la fête du travail, c'est-à-dire des salariés et des entreprises, de ceux qui souffrent et qui espèrent. Tout le reste est secondaire".
12h30: Les salariés des entreprises sinistrées en première ligne
Un peu partout, les salariés directement touchés par les réductions d'effectifs occupent les premiers rangs des cortèges, comme à Toulouse avec les salariés de Molex, l'un des conflits-phares de ce printemps, et ceux du groupe américain Freescale (suppression de 800 emplois annoncée). A Compiègne, 5.000 personnes, selon la police, ont défilé avec les ouvriers de Continental, quasiment tous présents.
A Grenoble, les salariés du privé ouvraient un cortège de plusieurs milliers de personnes. Au micro défilaient des salariés de Caterpillar et, regroupés derrière un cercueil, de l'équipementier automobile allemand Schaeffler, dont une usine va être fermée dans la région.
12h15: 3.000 manifestants à Lille selon la police
Quelques milliers de Lillois (3.000 selon la police) ont défilé derrière une banderole commune proclamant "Ensemble ne soyons pas les victimes de la crise". "Qui sème la misère récolte la colère", entendait-on.
12h: 50.000 personnes à Bordeaux
Les organisateurs du cortège bordelais annoncent 50.000 personnes dans la rue. Ce serait plus que lors du 1er mai 2002, le record local.

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2 mai 2009 6 02 /05 /mai /2009 08:00

1er mai : des défilés plus fournis
que les années précédentes,
mais moins que le 19 mars


(AFP) - Les défilés de la fête du Travail, organisés vendredi dans une unité syndicale historique face à la crise, ont été les plus fournis depuis ceux de 2002, marqués par la protestation anti-Le Pen, mais en retrait par rapport aux manifestations imposantes du 19 mars.

 

Les dirigeants syndicaux ont salué "une mobilisation exceptionnelle pour un 1er mai", mais ils devront prendre en compte ce fléchissement pour les prochaines initiatives qu'ils doivent en principe arrêter en intersyndicale lundi.

Au total, selon la CGT, on a compté près de 1,2 million de manifestants dans les 280 défilés unitaires organisés dans tout le pays, contre 200.000 le 1er mai 2008 et 3 millions le 19 mars dernier. La police a évalué à 456.000 le nombre de participants aux cortèges.

C'est moins qu'en 2002 (900.000 à 1,3 million de personnes) mais nettement plus qu'en 2003, en pleine mobilisation contre la réforme des retraites: la CGT avançait alors 426.000 manifestants, la police 165.000.

A Paris, où tous les dirigeants syndicaux sans exception étaient côte à côte, 160.000 personnes sont descendues dans la rue, selon les syndicats, contre seulement 30.000 le 1er mai 2008, mais 350.000 le 19 mars, selon leurs chiffres. La police a recensé 65.000 manifestants.

Pour la première fois de leur histoire, les principales organisations de salariés regroupés dans un "G8 syndical" (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Solidaires -dont Sud- et Unsa) étaient coude à coude.


Les cortèges ont été dirigés contre la politique du gouvernement accusé de ne pas suffisamment relancer la consommation et de maintenir certaines réformes contestées (hôpital, éducation). Etait aussi visé le patronat. "Banquez pour nos salaires, pas pour les actionnaires", affirmait une pancarte.

Les marcheurs étaient, selon les sources, de 15.000 à 30.000 à Toulouse, de 13.500 à 50.000 à Bordeaux, de 8.500 à 35.000 à Marseille.

Les défilés ont aussi draîné des foules significatives à Grenoble (10.000 à 30.000 selon les sources), Lyon (10 à 15.000), Nantes (11 à 25.000), Nancy (11.000 à 20.000), Rennes (5 à 10.000), Rouen (de 4.500 à 10.000), Tours (4 à 6.000), Strasbourg (de 4 à 7.000).

Affluence assez modeste en revanche à Lille (de 2.800 à 5.000), la ville de la première secrétaire du PS Martine Aubry.

Dans beaucoup de villes, les salariés directement touchés par les réductions d'effectifs occupaient les premiers rangs des cortèges, comme à Toulouse avec les salariés de Molex, à Compiègne (Oise) où les ouvriers de Continental étaient quasiment tous présents, à Grenoble avec ceux de Caterpillar.

"Du travail, pas la mort", pouvait-on lire sur la banderole des ouvriers de l'équipementier automobile allemand Schaeffler, dont une usine va être fermée dans la région.

A Paris, les dirigeants syndicaux se sont dit persuadés de trouver un accord pour de nouvelles initiatives communes, tant la mobilisation s'est "enracinée", selon le numéro un de la CGT Bernard Thibault.

"Tous ceux qui spéculent sur des divergences dans l'intersyndicale en seront pour leurs frais", a assuré Alain Olive (Unsa).

Pour la première fois depuis 2002, le PS est lui aussi descendu dans la rue à Paris. Ils étaient 4.000, selon la police et 10.000, selon le parti, autour de Martine Aubry qui a demandé au président Nicolas Sarkozy d'"interdire les licenciements financiers". Ségolène Royal a défilé à Niort avec les salariés d'Heuliez.

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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 20:00

Toutes les organisations syndicales, toutes les partis de gauche
vous appellent à manifester et à exiger une autre politique



LA MARMITE BOUT !!!

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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 11:00

Vot'sérénité, pouvez-vous me dire ... quel est ce journal de science-fiction, déjà ???

La lecture du Figaro nuit gravement à la santé, mais on y apprend parfois des choses ... évidentes : ainsi, on a confirmation que Sarko a d'abord assouvi ses "ambitions personnelles", et qu'il pense désormais aux "ambitions collectives" ! Les français auraient sans nul doute préféré l'inverse !!!
Ce pour quoi il a été élu (hélas).




ll fallait oser : Le Figaro célèbre
la "sérénité" de Sarkozy !

Source : marianne2.fr  -  28 avril 2009


Le quotidien est revenu mardi 28 avril sur les deux années passées à l’Elysée de Nicolas Sarkozy. Et le journal nous le promet : il est devenu serein !

Si Libération est un tract, Le Figaro est un fanzine. Son édition du jour vaut le détour. Le quotidien a décidé de se pencher sur les deux années passées à l’Elysée de notre président et nous le promet : "Deux ans après, la sérénité affichée de Sarkozy".

 

Elle est tellement "affichée" qu’elle ne nous avait pas sauté aux yeux. Heureusement, le journal de Dassault est là pour nous rappeler à la réalité. Oui, Nicolas Sarkozy est devenu serein. Vraiment serein. Il aurait d’ailleurs confié à "un ministre de ses amis" que ses "ambitions personnelles sont assouvies" et qu’il n’aurait "plus que des ambitions collectives" ! Tout le monde est témoin de ce changement. Surtout Le Figaro ! Et bien sûr les ministres auxquels le quotidien donne la parole. L’un d’entre eux ose expliquer que le chef de l’Etat "a appris la gravité des choses"

Quand Sarkozy se jospinise !

Il a aussi, semble-t-il, découvert qu’il ne pouvait pas tout, que le verbe n’était pas le faire, que l’agitation n’était pas l’action. Le Figaro nous révèle que, interrogé sur le dossier "Continental", il aurait répondu : "Je ne sais pas. Je n’ai pas réponse à tout, un sujet après l’autre." Il a tellement "appris la gravité des choses" Nicolas Sarkozy, qu’il se "jospiniserait " presque ! Laissez-le encore quelques mois aux affaires et il finira par nous dire, à son tour, que "l’Etat ne peut pas tout"

Heureusement, le quotidien nous dévoile une autre scène de la vie quotidienne au Palais qui nous prouve que la mutation de Nicolas Sarkozy en véritable homme d’Etat (ennuyeux et prévisible) est loin d’être terminée. Juste avant sa visite officielle en Espagne, il aurait pris connaissance avec satisfaction d’un classement des quinze leaders d’opinion de la planète, réalisé par... Facebook. Un classement dans lequel il est le seul homme politique à apparaître avec… Barack Obama. Ouf, Nicolas Sarkozy reste ce grand enfant qui voulait conquérir le monde. Et ça, il n’y a que Le Figaro pour ne pas le voir. Et pour cause, pour le journal, c’est presque déjà fait : "Visiblement, Nicolas Sarkozy estime désormais s’être taillé sa place dans l’Olympe des chefs d’Etat qui influencent le cours de l’Histoire." Comment dit-on déjà ? Sans liberté de lécher…

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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 09:00

Les débutants ne sont plus ce qu'ils étaient !
Et en plus, ils ont de l'humour, maintenant. Peut-être pas tous, mais Barack OBAMA, oui !!!
Il vient d'en faire la preuve en envoyant, comme ça en passant (mais il avait dû préparer son coup, probablement) un uppercut à notre égocentrique résident de l'Elysée.


J'en bois du petit lait (comme Borloo, dixit un intervenant sur le site Nouvelobs !)
C'est assez comique, et pitoyable, d'entendre le ministre nous "vendre" la pique d'Obama comme un compliment à son maître. Lèche-bottes blues, il fait du lèche-bottes blues !!!


Bref, la réplique savoureuse d'OBAMA, que les sarkozystes prennent en pleine face, prouve assez que le débutant 'inexpérimenté" donne tout à fait crédit aux déclarations supposées humoristiques de Sarkozy.

Aux fanfaronnades et vantardises du français, l'américain a répliqué avec classe et décontraction
.
Pan sur le bec !


Une question me taraude : Frédéric Lefebvre va t-il demander aux américains d'interner OBAMA ???



Obama promet à Sarkozy de faire ses "devoirs"

Source : NOUVELOBS.COM  -  29 avril 2009

Le président américain a répondu à son homologue français Nicolas Sarkozy, qui aurait raillé son inexpérience, en promettant de faire ses "devoirs".


ma légende : A la niche, Borloo !

Le président américain Barack Obama a répondu à son homologue français Nicolas Sarkozy, qui aurait raillé son inexpérience, en promettant de faire ses "devoirs", affirme le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo
L'échange a eu lieu lundi soir à la Maison Blanche lors d'une rencontre d'une quarantaine de minutes entre Barack Obama et les ministres du Forum des grandes économies sur l'énergie et le climat réuni mardi et mercredi à Washington.

'Mes homeworks"

"Il s'approche de moi, avec son grand sourire, il me prend l'épaule et il me dit : 'Dis bien à Nicolas que je vais faire mes "homeworks", mes devoirs de vacances et, dans deux mois, je serais très bon sur le climat'", raconte Jean-Louis Borloo. "C'était très sympathique, c'était un message de considération à l'égard du président français", a poursuivi le ministre de l'Ecologie
Selon Libération, Nicolas Sarkozy aurait dit en substance lors d'un déjeuner avec 24 parlementaires français le 15 avril que le président Obama était faible, inexpérimenté et mal conseillé sur le climat.

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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 08:00

Le billet ci-après, publié sur un site ami, exprime tout à fait ce que j'ai ressenti en lisant l'article du Nouvelobs : "Royal fait faux bond à Aubry en allant manifester à Niort pour Heuliez"

J'ajouterai que les ségophobes s'en sont évidemment donné à coeur joie dans les commentaires en fustigeant Ségolène ROYAL, au point de prétendre par exemple qu'elle n'avait été aucunement sollicitée par les salariés d'Heuliez !
Dans le florilège des âneries, j'ai aussi relevé que sur les photos ce n'était pas des salariés de l'entreprise qui entouraient Ségolène, mais des figurants !

Bon, je sais que les auteurs de ces commentaires sont un peu malades des boyaux de la tête, mais quand même ... ça vote, c'est effarant !!!


Un faux bond ?

Source : lozere-socialiste.fr  -  le 29 avril 2009



En affirmant que "Royal fait faux bond à Aubry en allant manifester à Niort pour Heuliez", on peut s’interroger sur ce que le titre de la version électronique du Nouvel Observateur eût été si le présidente de la région Poitou Charentes avait décliné l’invitation des salariés en lutte.

Une proposition parmi d’autres : "Royal fait faux bond aux salariés d’Heuliez en allant manifester à Paris avec la direction du Parti socialiste."

On imagine sans peine les sarcasmes qui n’auraient manquer d’agiter alors le microcosme médiatique.

Ce qui pose problème ici, c’est bien "le faux bond" imputé à Ségolène Royal. Car les mots ont un sens. "Faire faux bond" signifie qu’une personne n’a pas satisfait aux espoirs et aux attentes de quelqu’un. Cette expression s’emploie notamment lorsqu’une personne ne se rend pas à un rendez-vous important, laissant son interlocuteur déçu ou stoppé dans ses projets.

Or, Ségolène Royal sera bien présente au rendez-vous en question (les manifestations du premier mai) qui aura lieu dans toute la France et non pas uniquement sur les grandes artères de la Capitale.

Et si les espoirs (de façade) de la direction du PS peuvent éventuellement être contrariés par son absence à Paris, il est fort probable en revanche que les salariés d’Heuliez y verront une marque d’attention et de considération pour la lutte sociale qu’ils mènent actuellement et pour laquelle Ségolène Royal s’est beaucoup impliquée.

Faut-il donc en déduire que pour certains journalistes, le "faux bond", ce sont ces femmes et ces hommes anonymes qui ont toutes les raisons du monde de s’inquiéter pour leur avenir ?

On n’ose le croire.

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