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27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 11:00

"La base contre l'appareil, comme d'habitude", c'est ainsi que commence l'article ci-dessous.

Ce n'est pas nouveau, en effet. Mais que faut-il entendre par "appareil" ? Un aspect n'est pas véritablement développé ici : les soutiens de Ségolène ROYAL vont et viennent, au gré des intérêts des grands élus ... mais pas seulement . Grands, moins grands, beaucoup se positionnent en fonction des enjeux locaux, et souvent tardivement, le temps de voir venir, se décanter les choses.
Ce fut le cas en 2006, juste avant le début de la campagne interne; ce fut encore le cas quelques semaines avant le congrès de Reims, de si triste mémoire. Et dans ces tergiversations, je ne suis pas convaincu que les convictions et les orientations de motions pèsent lourd !
Mais quel que soit le sens du vent, Ségolène ROYAL continue d'avancer. Et dans cette adversité, nous avec elle.  



Royal est abandonnée par ses alliés d'hier
Source : lefigaro.fr  -  le 24 avril 2009
 

Ségolène Royal voit ses anciens amis prendre peu à peu leurs distances.
La base contre l'appareil, comme d'habitude… Trois ans après sa marche sur le PS pour décrocher l'investiture à la présidentielle, Ségolène Royal est à nouveau en voie d'isolement dans sa famille politique.

Certes, elle a recueilli 30 % des voix militantes sur sa motion au congrès de Reims et près de 50 % sur sa candidature au poste de premier secrétaire, certes sa parole d'opposante porte toujours, mais, dans l'appareil socialiste, certains de ses soutiens de poids ont repris leurs distances. "Elle a perdu son courant" affirme-t-on à la direction du PS avec certitude. Ségolène Royal, elle, continue d'avancer quoi qu'il en soit.

Manuel Valls ne la soutiendra plus et estime qu'il n'y a "pas de retour possible".
Mais ses dernières déclarations, notamment son attitude compréhensive vis-à-vis des actions radicales de certains salariés, ont suscité du trouble autour d'elle. "Elle a choisi sa ligne", regrette Manuel Valls, qui ne la partage pas. Entre l'ex-candidate et le député maire d'Évry, allié de raison lors du congrès (il a été son porte-parole), la rupture est consommée. "Il n'y a pas de retour possible", assure-t-il. Il n'est pas le seul à avoir pris du champ. Les grands élus locaux comme Gérard Collomb ou Jean-Noël Guérini ont eux aussi repris leur liberté. Ils ne taisent pas leurs critiques. Le maire de Lyon, par exemple, n'a pas apprécié les "excuses à répétition" de l'ex-candidate.
Avec Vincent Peillon aussi les relations se sont tendues. Le député européen, qui aurait pu être son "premier secrétaire délégué" si elle avait remporté le congrès, voulait construire une relation directe et franche avec elle. Il lui a reproché de ne pas avoir assez travaillé… "C'est ce qu'elle lui a dit aussi !", raconte un partisan de Royal. Elle jugeait que le député européen ne défendait pas assez ses intérêts.

[ je peux me permettre un commentaire : on peut reprocher à quelqu'un de ne pas assez travailler, à condition d'être soi même à l'abri de la critique; mais, soit dit en passant ... dans son mandat d'élu européen, il est notoire que Vincent Peillon n'a pas assez travaillé, il est le plus mal classé parmi les eurodéputés français ! ]

Appuis fragiles
Coordinateur du courant "L'espoir à gauche", Vincent Peillon entend accorder quelques mois encore aux ténors du PS avant de se mettre en mouvement, si rien ne change. "On ne va pas les laisser perdre 2012", dit-il. Le courant organise vendredi à Paris un colloque sur le thème de la "démocratie". Tous les membres seront présents, sauf Royal qui ne goûte guère ce genre de réunion. Peillon conclura les travaux.
Selon Najat Belkacem, la ligne de clivage au sein du courant divise surtout "les partisans d'une candidature Royal en 2012 et ceux qui veulent laisser le jeu ouvert". Le sujet qui les rassemble, c'est la proposition de mettre en place une primaire pour désigner le prochain candidat à la présidentielle. "C'est ce que l'on doit à Ségolène Royal", explique Patrick Mennucci.
Les appuis de l'ex-candidate sont fragiles. Certes François Rebsamen continue de la conseiller. "Quand on a fait 47 %, on peut faire 50 %", explique le maire de Dijon en jugeant qu'elle conserve quelque chose que ses rivaux n'ont pas. Mais il garde aussi un contact fort avec l'ancien premier secrétaire François Hollande. Pour 2012, ce sera l'un ou l'autre. "Si c'est elle, tant mieux, si ce n'est pas elle, tant pis. Je ne suis pas obnubilé par sa candidature."
Les fidèles de Ségolène Royal ne sont pas des spécialistes de l'appareil : Jean-Louis Bianco, Jean-Pierre Mignard, Dominique Bertinotti, Delphine Batho, Aurélie Filippetti, Guillaume Garot, Najat Belkacem… Mais la principale force de l'ex-candidate est encore sa capacité à être au cœur de l'actualité. Jeudi, sur RTL, elle s'est inquiétée de la montée de violence dans la société. "Qui ne constate pas aujourd'hui qu'il y a un risque de révolte tous azimuts ?", a-t-elle déclaré.
Royal se veut la porte-parole des "sans-voix". Au PS comme ailleurs.

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26 avril 2009 7 26 /04 /avril /2009 23:00

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Le travail dominical va revenir
au menu du Parlement en juillet
Source : Liberation.fr  -  26 avril 2009

Le gouvernement et la majorité veulent "débloquer le dossier" du travail du dimanche, avec une nouvelle proposition de loi qui sera déposée dans les prochaines semaines et débattue au Parlement en juillet, a annoncé dimanche le ministre du Travail, Brice Hortefeux.


"Nous n'y avons pas renoncé", a affirmé M. Hortefeux lors du "grand rendez-vous" Europe 1/Le Parisien-Aujourd'hui en France. Cette promesse de campagne de Nicolas Sarkozy n'a pas pu jusqu'alors se concrétiser.

M. Hortefeux a attribué ce retard à la tactique parlementaire de l'opposition qui avait déposé quelque 7.000 amendements en décembre à un texte du député UMP Richard Mallié sur l'extension du travail dominical.

Mais, en outre, "il y avait un débat au sein de la majorité", a-t-il reconnu. Le gouvernement peine à mobiliser les députés de l'UMP et du Nouveau Centre sur cette question qui partage les Français.

Les passions s'étaient de nouveau déchaînées début avril à l'occasion d'amendements de centristes sur le sujet, finalement retirés, à un projet de loi sur le tourisme.

Dimanche, M. Hortefeux a martelé qu'il fallait permettre "aux salariés qui le souhaitent, dans des zones bien définies, de pouvoir effectivement travailler volontairement". Il n'a pas précisé le niveau de rémunération souhaité.

Selon lui, il ne doit y avoir "ni généralisation totale du travail du dimanche ni d'abolition du repos dominical", institué en 1906, "mais une prise en compte de l'aspiration de nos concitoyens qui souhaitent pour une grande part faire leurs courses le dimanche".

Le ministre juge nécessaire de pouvoir ouvrir "tous les commerces de détail" dans "les zones touristiques et thermales", où seuls les magasins de loisirs, culture et sport le peuvent actuellement, ainsi que dans certaines "grandes agglomérations", comme Paris, Marseille et Lille.

Ces deux dispositions figuraient sous conditions dans la proposition Mallié, dont l'examen avait été suspendu en décembre. Mais le futur texte d'initiative parlementaire "sera différent, et sans doute porté par un homme différent", a-t-on précisé de source proche du dossier.

Notamment pour ce qui concerne les autres zones, le ministre ne prévoit pas d'"augmentation du nombre de dimanches" où les commerces peuvent ouvrir, actuellement 5 par an. La proposition Mallié était de passer à 8.

Une consultation des partenaires sociaux et des autorités religieuses, catholique et protestante, est programmée.

Dimanche, la centrale syndicale chrétienne CFTC a estimé qu'une nouvelle proposition de loi relevait de "l'acharnement thérapeutique" et que le gouvernement voulait "régulariser la délinquance", du fait que des enseignes bravent les interdictions et des décisions de justice.

Cela a été de nouveau le cas dimanche par des employés de la librairie le Grand Cercle d'Eragny-sur-Oise (Val d'Oise), qui ont même retenu pendant huit heures leur patron dans son bureau pour lui imposer cette ouverture.

Début avril encore, cinq fédérations syndicales du commerce (CGT, CFTC, CFDT, Sud, CFE-CGC) avaient dénoncé la création "artificielle" de "zones touristiques" par lesquelles "le gouvernement voudrait banaliser le travail du dimanche", un thème qui pourrait fleurir le 1er mai.

De même, côté PS, François Hollande a jugé dimanche "inopportun" un nouveau texte, avec la crise qui fait que déjà "c'est pas facile de garder son travail la semaine", et Harlem Désir a estimé que le projet participe à "une espèce de folie à déréguler le marché du travail".

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26 avril 2009 7 26 /04 /avril /2009 22:00

Moralisation du capitalisme ... Sarko, au secours !
Encore une affaire à vous faire attraper des Boutons !!!




Encore un fiasco à 5 milliards
pour la Société Générale

Source : Liberation.fr  -  26 avril 2009

EXCLUSIF  -  Selon nos informations, la Société Générale pourrait accuser une perte de 5 à 10 milliards d'euros à cause d'investissements hasardeux réalisés par une filiale. Interrogée, la banque reconnaît les faits.


Une nouvelle affaire Kerviel à la Société Générale ?

Des milliards de pertes, un service qui spécule sans contrôle, des responsables écartés...  Et le tout cela qui se déroule à la Société générale. Cela ne vous rappelle rien ? Et bien, une affaire du même acabit que l'affaire Kerviel s'est produite dans la banque de ce cher Monsieur Bouton. Et, en plus, à la même période.


Seulement, personne ne s'en est rendu compte, obnubilé par les pertes du jeune trader.

Tout était pourtant écrit dans les comptes de la banque. Certes pas de manière visible, puisqu'il fallait aller chercher dans les annexes pour faire une estimation de l'ampleur des dégâts. Mais ce qu'on y découvre est impressionnant.


La banque reconnait un autre fiasco de quelque 5 milliards, qui pourrait même grimper jusqu'à 10 milliards.

Responsable cette fois-ci, non pas un trader, mais les responsables du département de la filiale de gestion alternative d'actifs, Société Générale Asset Management Alternative Investments (Sgam AI). Sgam AI a été laissé libre de spéculer grâce à une direction soit complice, soit défaillante. Résultat, aujourd'hui, ce département doit être fermé, ses anciens dirigeants ont été discrètement écartés, enfin, la filiale dont il dépend (Sgam), qui rassemble l'ensemble de la gestion d'actifs de la banque, va être vendu au Crédit agricole. Ce qui devrait conduire à la suppression de centaines de postes.


Je n'en dis pas plus. Et je vous incite à lire l'enquête que je publie demain dans Libération. La une, ainsi que quatre pages, sont consacrés à ce nouveau scandale au coeur de la Société générale.

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26 avril 2009 7 26 /04 /avril /2009 14:00

Un parti socialiste uni et fort
par l'équipe de Ségolène ROYAL  - 24 avril 2009


Ainsi que cela l’a été annoncé par le Parti socialiste, Ségolène ROYAL participera au défilé du 1er mai à Paris avec la délégation socialiste, ainsi qu’au meeting organisé le 27 mai à Nantes-Rezé, dans le cadre de la campagne des élections européennes.


Compte tenu de la gravité de la crise, le parti socialiste doit être uni et fort, pour mettre ses valeurs et ses idées au service de tous ceux qui souffrent de la crise. Ségolène Royal a donc bien naturellement accepté de participer à des actions communes, actions d’autant plus importantes que le pouvoir est aujourd’hui sourd aux inquiétudes qui minent le monde du travail et de l’entreprise.

 


Nous vous invitons à participer nombreux aux défilés qui seront organisés le 1er mai à Paris et dans toute la France, pour que la fête du travail soit aussi l’occasion de faire entendre enfin votre voix.

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25 avril 2009 6 25 /04 /avril /2009 16:00

Source : sarkofrance.wordpress.com  -  le 20 avril 2009


Après ses excuses à Dakar, puis à Zapatero pour les propos de Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal est devenue la cible d’une droite enragée. Tout y passe.

Les insultes les plus basses, les arguments les plus creux, les postures les plus faciles.

Même Jack Lang a joué sa partition dans le concert des faux-culs.

 

La vraie affaire est celle du comportement grossier, narcissique et incontrôlable du chef de l’Etat. Et comme le rappelle Frédéric Lefebvre, celui-ci s’appelle malheureusement Nicolas Sarkozy.

 

Les pourfendeurs de la présidente de Poitou Charentes et ses timides supporteurs à gauche devraient lire l’ouvrage-confession de Ségolène Royal publié il y a plusieurs mois. Dans son entretien avec la journaliste Françoise Degois, elle décrit sa stratégie.


Contre une Sarkofrance toute entière sous contrôle, des médias moutonniers et un agenda politique difficilement maîtrisé par l’Elysée, Ségolène Royal a choisi l’offensive qui fait mal : dénoncer en permanence les excès et les mensonges, et dessiner une alternative. Dans “l’affaire espagnole“, la diplomatie française en ressort affaiblie. Il n’y a qu’à lire les inombrables articles de la presse étrangère, du Guardian à El Païs, du Washington Post à Die Zeit, pour voir à quel point la France est devenue la risée des commentateurs étrangers. Nicolas Sarkozy fait davantage parler de lui avec son agitation qu’avec ses propositions. Triste époque.

 

Le contexte se durcit. Bizarrement, certains à gauche critiquent la “posture anti-sarkozyste“. Comment agir autrement ? Le monarque français ne laisse aucune autre place. Il préfère le débauchage au dialogue, l’ordre au débat, l’obéissance à l’échange.

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24 avril 2009 5 24 /04 /avril /2009 19:00

"Sarkozy a provoqué cette radicalité"
Source : Liberation.fr  - le 23 avril 2009

Guy Groux, directeur de recherches au CNRS, spécialiste des conflits sociaux, affirme que la radicalisation du mouvement social était prévisible.
(Guy Groux a publié la Grève - Presses de Sciences-Po, 2008).

 

Que raconte la radicalisation des conflits en cours ?

Cette radicalité était prévisible. Elle concerne souvent, d’ailleurs, des entreprises touchées par la crise, mais où les salariés avaient aussi accepté des sacrifices, comme le retour aux 40 heures à Continental. Ces conflits, pour autant, restent isolés les uns des autres. Dans ce contexte, les actions du type séquestrations permettent de populariser le conflit par la médiatisation, afin d’atteindre l’opinion publique et, in fine, les pouvoirs publics. Et ça marche, du moins en théorie : Nicolas Sarkozy s’est ainsi prononcé pour la sauvegarde des sites de Caterpillar, et Patrick Devedjian a annoncé de possibles repreneurs pour Continental. L’objectif final restant, bien sûr, l’amélioration du plan social. 

En faisant de l'outil médiatique un instrument de sa politisue, Sarkozy s'est-il fait prendre à son propre piège ?

Il avait, dès la campagne présidentielle, "socialisé" son discours, par ses références à la valeur travail ou au "travailler plus pour gagner plus". A cela sont venues s’ajouter son intervention à Gandrange et sa promesse de sauver le site. Il est donc apparu comme le sauveur, celui qui peut faire basculer les choses. Parallèlement, il déclarait que, "désormais, quand il y a une grève en France, personne ne s’en aperçoit", provoquant ceux qui veulent lui prouver le contraire. Il a donc, en effet, influencé à sa manière l’émergence de cette radicalité. 

A quoi s'ajoute un dialogue social pauvre en France ...

Pendant très longtemps a prospéré en France un patronat de droit divin, refusant le fait syndical et, d’une manière générale, toute contestation. Côté syndical, le paysage est resté lui aussi très figé, avec une CGT quasi hégémonique, portée sur la conflictualité et le rapport de forces. Les choses, depuis, ont changé. Mais la section syndicale ne date que de 1968, et les lois Auroux sur le dialogue social, de 1982… Outre le caractère récent de cette législation, cet apprentissage du dialogue social s’est aussi fait en période de crise, ce qui n’a pas aidé à son développement. 

La cogestion à l'allemande permettrait-elle de faire baisser la conflictualité ?

La cogestion à l’allemande permettrait-elle de faire baisser la conflictualité ?Quand les salariés sont partie prenante de certaines décisions, qu’il s’agisse de l’emploi, des conditions de travail, mais aussi d’orientations stratégiques de l’entreprise, la conflictualité ne peut que baisser. Mais la spécificité du syndicalisme allemand, c’est aussi son unité : le DGB [la grande confédération des syndicats allemands, ndlr] est hégémonique, il n’y a donc pas de surenchère syndicale. Ce syndicalisme n’a pas peur, non plus, du compromis, et est prêt, comme dans la métallurgie, à accepter des baisses de salaire en échange d’une participation au capital de l’entreprise. Pour autant, même cogestionnaire, c’est un syndicalisme qui sait lutter et obtenir des résultats. 

Quelles solutions en France ?

On pourrait déjà réhabiliter ce que les lois Auroux avaient appelé la «citoyenneté d’entreprise». Il s’agissait du droit d’expression et d’assemblées générales de salariés qui s’exprimaient sur l’organisation et les conditions de travail, voire la qualité des produits. Ensuite, si l’on veut favoriser un peu plus l’intervention des salariés sur la gestion de l’entreprise, il faut d’abord que, dans les sociétés françaises où elle existe, c’est-à-dire au sein des entreprises nationalisées, le poids des salariés dans les conseils d’administration soit renforcé. Enfin, il faut doter les représentants salariés d’une vraie expertise, pour faire contrepoids au patronat dans les négociations. 

Comment voyez-vous évoluer la situation sociale ?

Vu les prévisions de destructions d’emplois dans les mois à venir, la situation risque d’empirer. D’autant que, pour l’instant, l’opinion publique semble favorable à ces actions. Mais, si elle commence à se retourner, on peut assister à un durcissement côté patronal et gouvernemental. Le ton a d’ailleurs commencé à changer un peu. Après avoir temporisé, Nicolas Sarkozy a musclé son discours, déclarant qu’il "ne laissera pas faire" les séquestrations. Je ne crois pas à un embrasement généralisé. Les conflits pourraient être plus nombreux et plus longs, mais ils restent isolés. Quant à l’extrême gauche, si son discours radical a plus d’échos dans l’opinion, ce sont encore les syndicats qui tiennent la barque.

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24 avril 2009 5 24 /04 /avril /2009 08:00

Droit des victimes : Sarkozy a repris une proposition de Royal
Source : NOUVELOBS.COM  -  le 21 avril 2009

Ségolène Royal avait parlé, dans son Pacte présidentiel, de mettre un avocat à la disposition des victimes de violences dans l'heure suivant le dépôt de plainte. Le chef  de l'Etat annonce un avocat "dans la minute".
Nicolas Sarkozy a repris, dans son discours sur la sécurité, une proposition du pacte présidentiel de Ségolène Royal, a souligné, mardi 21 avril, Delphine Batho. A savoir : la possibilité pour une victime d'avoir "un avocat à la minute de l'agression". C'est d'ailleurs, selon la députée socialiste des Deux-Sèvres proche de l'ex-candidate à l'élection présidentielle, la "seule nouveauté" avancée par le chef de l'Etat en matière de lutte contre l'insécurité.

De "l'heure"... à la "minute"

"La seule nouveauté concerne les droits des victimes avec la reprise de la proposition N°55 du Pacte présidentiel de Ségolène Royal", indique Delphine Batho dans un communiqué.


Cette proposition, intitulée "Aider les victimes", proposait en effet de "mettre un avocat à la disposition des victimes de violences graves dans l'heure suivant le dépôt de plainte". Or, Nicolas Sarkozy a demandé, mardi, lors d'une table ronde organisée à Nice sur la sécurité, la possibilité pour une victime d'avoir "un avocat à la minute de l'agression" soit examinée. Seule différence, donc : Ségolène Royal parle d'"heure" quand Nicolas Sarkozy retient lui la "minute".

Ségolène ROYAL à VILLEPINTE
    
le 11 février 2007                 
Pas d'"orientations radicalement nouvelles"
Le président de la République "est le premier responsable d'une politique de sécurité qui a échoué" et c'est sur "son propre bilan qu'il doit rendre des comptes aux Français", s'est indignée Delphine Batho. Et de lister l'"augmentation de 6% des violences physiques contre les personnes en un an", l'"augmentation de 23% des braquages", l'"augmentation de 11% des affrontements entre bandes", les "policiers qui se font tirer dessus..."
"Avec un tel bilan, on aurait pu espérer, de la part du président de la République, un examen lucide et sérieux de la situation, et surtout des orientations radicalement nouvelles", conclut la député.
Le discours de Nicolas Sarkozy a suscité de vives réactions au PS, mais aussi chez les Verts et au FN.

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23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 20:00
Ah bein mince alors !
Encore un journaliste qui m'aurait menti à l'insu  de son plein gré, dans son article paru sur Rue89 ("Prêt à entrer à Bercy, Juppé zappe son serment bordelais"),  que j'avais repris le 14 avril :

"Si mon expérience peut servir, oui, pourquoi pas ?"

"Interrogé samedi par Le Parisien sur le point de savoir s'il est 'prêt à mettre son expérience au service du pays', Alain Juppé ne botte plus en touche. Au contraire, il répond sans ambages :

"Oui, car je reste passionné par les questions politiques, au sens le plus noble du terme, c'est-à-dire les grands sujets nationaux ou internationaux."

Car revoilà le nom de l'ancien inspecteur des finances sur toutes les lèvres pour remplacer Christine Lagarde à Bercy, à la faveur d'un remaniement pressenti après les élections européennes de juin. Plus de démenti donc, ni même de précautions, pour l'ex-chiraquien, à l'idée de travailler à un poste-clé de la sarkozie :

"Je souhaite que le Président réussisse, je ne suis pas du tout dans une stratégie de critique ou d'affrontement à son égard, ce qui ne m'empêche pas de m'exprimer quand je ne suis pas d'accord. Si, par ailleurs, mon expérience peut servir, oui, pourquoi pas ?"

Explication kouchnérienne, donc : il a dit qu'il voulait servir le pays, mais en fait c'est le contraire qu'il fallait comprendre !!! La preuve : l'inverse du contraire en ce 22 avril de l'an 2009


Juppé balaye toute intention d'entrer au gouvernement
Source : NOUVELOBS.COM  -  22 avril 2009


En rappelant son engagement pris vis-à-vis des Bordelais, l'ex-Premier ministre et maire de Bordeaux, Alain Juppé, a fermement réfuté mercredi 22 avril toute intention d'entrer au gouvernement.

"Premièrement, on ne se porte pas candidat au poste de ministre, ce n'est pas très décent, c'est au président de la République et à son Premier ministre de prendre l'initiative en la matière", a indiqué Alain Juppé à la presse.
"Deuxièmement, je n'ai pas l'intention d'aller au gouvernement pour une bonne raison: c'est que j'essaie en général de tenir mes engagements dans la vie politique", a-t-il expliqué rappelant qu'il avait promis l'an dernier aux Bordelais de "remplir pleinement (ses) fonctions de maire".


"Il y a incompatibilité"

"Entre un poste de ministre et un poste de maire, il y a incompatibilité. On ne peut pas tout faire à la fois", a-t-il ajouté interrogé par les journalistes après la publication mercredi d'un post sur son blog, intitulé "Pour couper court".
La publication en mars par Alain Juppé d'un livre dans lequel il revient sur son passé politique a été interprétée par de nombreux observateurs comme une manière de préparer son entrée au gouvernement.
"Soyons clair, ce n'est pas mon intention", a souligné Alain Juppé sur son blog précisant que son livre "ne constituait pas une petite annonce de recherche d'emploi".

"Gardé le goût des débats nationaux"

Il a en revanche souligné qu'il avait "gardé le goût des débats nationaux et internationaux".
S'il avait indiqué qu'il était "prêt à servir", c'est d'abord "à Bordeaux" et ensuite en réactivant "après l'été" un "cercle de travail avec des parlementaires, des gens de bonne volonté, des intellectuels et des entrepreneurs", a-t-il indiqué à la presse.
Ce groupe de travail se penchera, selon lui, sur deux questions: "Comment faire aimer l'Europe aux Français et plus généralement aux Européens ?" et "après la crise, allons nous recommencer comme avant ou serons-nous capables d'inventer un nouveau modèle de développement ?"

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23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 13:00
Dexia retourne
aux bonus habitudes…
Liberation.fr  -  23 avril 2009

François Fillon l’assurait hier : "Les cas choquants de rémunération des patrons attisent la violence."

Et bien voilà pour tous les salariés licenciés une nouvelle raison de s’énerver. A Dexia, banque sauvée de la faillite par les Etats français et belge, qui est en train de supprimer 900 postes, dont 250 en France, on continue à distribuer les millions comme si la crise n’avait pas eu lieu. Son ex-patron, Axel Miller, est parti avec une indemnité de 825 000 euros, alors qu’il s’était engagé à ne rien toucher.


Son successeur, Pierre Mariani - un proche de Nicolas Sarkozy - s’est octroyé un salaire fixe en hausse de 30 % par rapport à Miller. Information donnée par le rapport annuel.
N’y figure pas en revanche l’enveloppe allouée aux bonus pour la partie française de l’entreprise, Dexia Crédit local. Elle atteint, selon nos informations, 8 millions d’euros, principalement versés au top management. Dans les trois cas, l’Etat français laisse faire, malgré les déclarations de matamore de Sarkozy envers les entreprises aidées par l’Etat qui licencient.

"Sagesse". A son départ forcé, en octobre, Miller jurait qu’il s’en "remettait à la sagesse du conseil d’administration". Il avait "droit" à 3,7 millions. Plutôt que de ne rien lui verser, le conseil d’administration a décidé de s’affranchir du mot d’ordre élyséen et lui octroyer une "petite" indemnité d’un an de salaire fixe. Le ministère des Finances a assuré mardi qu’il avait voté contre, mais que ses représentants étaient en minorité. Pourtant, Dexia survit grâce aux garanties de l’Etat français, qui contrôle, aux côtés de la Caisse des dépôts, près de 25 % du capital. De quoi se faire entendre…
La suite de l'article  :  ICI

Dexia: un démenti qui vaut confirmation

Liberation.fr  -  le 23 avril 2009

Notre information sur les bonus de Dexia n'a pas été appréciée par son nouveau patron. Pierre Mariani dément en bloc... tout en reconnaissant que les chiffres révélés dans «Libé» sont les bons. Explication.

Comme prévu, l'information sur les bonus de Dexia n'a pas été appréciée par son nouveau patron, Pierre Mariani. Ce qui apparait à la lecture de l'entretien que le directeur général de la banque franco-belge vient de donner à l'AFP. Pour faire taire la polémique, Mariani choisit de démentir tout en bloc. C'est de bonne guerre, mais, dans les faits, il est bien obligé de reconnaître que les chiffres révélés dans Libé aujourd'hui sont les bons. Explication.
La suite de l'article  :  ICI

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23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 10:00



Aubry, Royal et Delanoë défileront
côte à côte le 1er mai

Source : Lemonde.fr  -  le 22 avril 2009

Le Parti socialiste a annoncé, mercredi 22 avril, qu'il manifesterait à Paris à l'occasion du 1er Mai derrière sa "direction rassemblée" autour de Martine Aubry, sa première secrétaire, de Ségolène Royal et Bertrand Delanoë.

Depuis 2002, le PS n'avait pas participé en tant que tel au grand défilé parisien de la Fête des travailleurs. Par ailleurs, cette rencontre scelle des retrouvailles publiques de Mme Aubry avec les deux hauts responsables socialistes qui briguaient sa place à la tête du PS au congrès de Reims.


"A l'occasion du 1er Mai, qui cette année rassemblera dans l'unité les organisations syndicales pour exiger à nouveau de Nicolas Sarkozy qu'il change de politique économique et sociale face à la crise, le Parti socialiste se mobilisera fortement"
, indique encore le communiqué.


Après l'entrée des partisans de Mme Royal dans la direction du PS, le 24 février, cette rencontre sur le pavé parisien marquera une nouvelle étape de la réconciliation entre cette dernière et la maire de Lille. L'idée d'un meeting commun Aubry-Royal pour les Européennes est également évoquée au PS.

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