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17 février 2009 2 17 /02 /février /2009 17:00

Un peu moins de deux semaines après l'émission télévisée "Face à la crise", l'Elysée annonce que Nicolas Sarkozy fera une "déclaration" mercredi soir à la télévision.


Elle interviendra après la tenue du sommet entre le gouvernement, cinq organisations syndicales (CGT, CFDT, FO, CGC, CFTC) et les trois patronales (CGPME, Medef, UPA).


La déclaration, qui pourrait être enregistrée à l'avance, sera retransmise au journal télévisé de 20 heures. Le chef de l'Etat y expliquera les mesures discutées dans l'après-midi avec les partenaires sociaux.

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17 février 2009 2 17 /02 /février /2009 14:00

Voilà donc le MEDEF qui vient contrarier notre généreux souverain !!!
.
Répartition des profits des entreprises : Parisot ne suit pas Sarkozy
Source : LIBERATION.FR  -  17 février 2009

Pour la présidente du Medef, les profits des entreprises doivent être divisés en deux :  entre "les dividendes et l'auto-financement". Pas en trois selon la règle évoquée par le Président lors de sa dernière prestation télé.


Désaccord sur l'utilisation des bénéfices. La présidente du Medef, Laurence Parisot, a indiqué ce matin que les profits des entreprises se divisaient en deux: entre "les dividendes et l'auto-financement". Pas en trois, selon la règle énoncée par Nicolas Sarkozy lors de sa dernière intervention télévisée en date.

Dans de nombreuses entreprises, les syndicats, qui ont débuté les négociations salariales annuelles, réclament – sans illusions toutefois – d'appliquer la "règle" énoncée par le Président : un tiers des bénéfices versés aux salariés en plus de leur salaire, un tiers aux actionnaires, un tiers réinvesti. Pas du tout, répond la patronne des patrons. "Les profits distribuables se décomposent en deux : en dividendes qui doivent être versés à l'actionnaire, et en auto-financement qui sert soit à l'investissement, soit pour renforcer les fonds propres", a souligné Laurence Parisot. 

Selon Parisot, "seul l'actionnaire peut décider du montant des dividendes" car cela relève de son "droit de propriété", a-t-elle ajouté, sous-entendant qu'il n'était ni du ressort de l'Etat, ni des syndicats d'en décider. L'exemple de Total est venu confirmer cette réalité. Avec ses bénéfices records, le groupe pétrolier a fait le choix d’augmenter les dividendes (part reversée aux actionnaires) de 10%.

Pour autant, selon la présidente du Medef, les entreprises françaises "n'ont pas à rougir de la part de valeur ajoutée consacrée à la rémunération du travail". Et de détailler: en 2007, "72 milliards d'euros ont été versés aux actionnaires, 147 milliards ont servi à l'auto-financement des entreprises et 672 milliards ont été consacrés à la masse salariale". Autrement dit, aux salaires versés aux salariés.


Autrement dit aussi, on ne change pas un système
qui fonctionne, n'est-ce pas ???
.
Un commentaire savoureux, qui correspond tout à fait
à la situation de crise :

"Par-contre, les pertes seront divisées en deux,
entre les contribuables et les salariés" !!!

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17 février 2009 2 17 /02 /février /2009 12:00

Demain 18 février, Sarko reçoit les partenaires sociaux.
Oh la honte, je suis allé consulter le site UMP ... édifiant !
En bonus, une vidéo ... tout aussi édifiante.

Salaires  -  Pouvoir d'achat  (source UMP, avril 2007)

Je veux être le Président du pouvoir d’achat. Pour cela, je permettrai d’abord à ceux qui veulent travailler plus pour gagner plus de le faire, dans le secteur privé comme dans le secteur public. Les heures supplémentaires seront toutes payées au moins 25 % de plus que les heures normales, (*) et elles seront exonérées de toute charge sociale et de tout impôt. En travaillant quatre heures de plus par semaine, un salarié rémunéré au Smic gagnera immédiatement 165 euros net de plus par mois.
Les salaires sont trop bas dans notre pays. Je demanderai aux entreprises de faire un effort sur les salaires car l’État fait lui-même un effort sur les allégements de charges.

(*) j'ajoute : ces fameux 25% ramenés à 10% pour les petites entreprises ... décision de la Droite !!!

Dès le mois de juin, je réunirai une conférence avec les partenaires sociaux afin que l’égalité salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes soit totale d’ici 2010. Les femmes subissent plus que les hommes les salaires trop bas, le travail précaire, le sous-emploi, l’absence de formation.

Le problème, c'est non seulement que les salaires sont trop bas, mais encore que la grille des salaires est écrasée avec beaucoup de Français dont les salaires ont été rattrapés par le Smic. C'est pourquoi ma politique sera une politique d'augmentation de tous les salaires, le Smic bien sûr, mais aussi les autres, pour sortir de cet égalitarisme qui dévalorise l'effort et le travail. Et c'est pourquoi aussi je suis opposé au Smic à 1 500 euros brut n'importe quand et dans n'importe quelles conditions. Pour permettre l'augmentation de tous les salaires, je prendrai trois mesures :

- la rémunération au moins 25 % de plus des heures supplémentaires et leur exonération fiscale et sociale. Cela représentera 165 euros net de plus par mois pour un salarié rémunéré au Smic qui travaillera cinquante minutes de plus par jour

- l'obligation pour les branches d'augmenter la grille des salaires, faute de quoi elles perdront les allégements de charges

- l'investissement dans l'enseignement supérieur, la recherche et l'innovation pour que nos emplois soient plus qualifiés et donc mieux rémunérés.

Sarkozy et le pouvoir d'achat ... avant et après

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16 février 2009 1 16 /02 /février /2009 14:00

Me dites pas qu' c'est pas vrai ?

En 2012, Le Pen pourrait préférer Aubry à Sarkozy

Source : NOUVELOBS.COM  -  15.02.2009

Face à ce "cruel dilemme", le président du FN pourrait "essayer" la premier secrétaire du PS. Il estime que Nicolas Sarkozy "dérive à gauche".

Le président du Front national, Jean-Marie Le Pen, pourrait pencher plutôt pour la première secrétaire du PS Martine Aubry en 2012, déclare-t-il dans un entretien publié dimanche 15 février dans Le Parisien/Aujourd'hui en France.
Interrogé sur son choix entre Nicolas Sarkozy ou Martine Aubry, il déclare que face à ce "cruel dilemne", "si je ne peux pas faire autrement, je ne sais pas si je n'essaierais pas Mme Aubry".
Il exclut de se présenter à la prochaine présidentielle, "sauf circonstances exceptionnelles". "Si une campagne électorale devait avoir lieu très vite, nuance-t-il, seul un homme d'expérience pourrait y aller. Et dans ce cas seul, j'irais".


"Nicolas Sarkozy dérive à gauche"
Nicolas Sarkozy "dérive à gauche", a-t-il par ailleurs déclaré.
"Il a enfilé les bottes de Chirac. Il va diriger à gauche en essayant de conquérir par le charme ce qu'il ne peut plus obtenir par l'autorité", estime Jean-Marie Le Pen. "A l'arrivée, ce sera évidemment l'échec".


Il nous fait doucement rigoler, on s'en balance des préférences de Le Pen ...

Qu'il en veuille à Sarko, normal : notre souverain lui a quand même piqué pas mal de ses idées, et de ses électeurs !

Mais pourquoi en veut-il aussi au PS ? Choisir Martine plutôt que ... la Gauche, il fallait oser le dire !!!

OK, on a bien compris que c'est ... n'importe quoi ! ou plutôt de la provocation ... du  brouillage ... de la politique politicienne, quoi.


Mais quand même, ça fait tout drôle !!!
Surtout à Martine. Surtout au PS en général !

Mais en réalité, Le Pen est très mal informé, je trouve. S'il avait bien suivi le déroulement du Congrès PS en 2008, il saurait que les militants du PS se prononçaient uniquement sur la ligne politique et sur le poste de 1er Secrétaire ... pas d'horizon 2012, ils ont été nombreux à le marteler !
Enfin, c'est ce que j'ai entendu à longueur de journée ...

Et puis, tout le monde le sait, Martine Aubry ne fait pas partie des présidentiables ... il ne faut pas choisir un(e) présidentiable, qu'ils disaient.

J'ai tout bon ???

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15 février 2009 7 15 /02 /février /2009 15:00

Communiqué de la Fédération PS de l'Essonne
Evry, le 12.02.2009


"Il s’agit manifestement du nouvel épisode d’un procès instruit par voix de presse à charge contre un militant politique, élu de la République, qui est sali chaque jour, sans même avoir eu le droit de s’expliquer devant la justice."


Monsieur le Directeur de la Publication de LIBERATION,

C’est avec stupeur et indignation que nous avons découvert "l’enquête" de Monsieur Karl Laske dans Libération de ce jour, sous le titre "Dans son fief de l’Essonne, les infidélités de Dray irritent des socialistes ".


Ci-dessous le lien concernant cet article dans Libération
(NB : je dois être mal réveillé aujourd'hui, j'ai eu un mal fou à suivre tout ce galimatias !!!)



Responsables socialistes et acteurs des élections municipales et cantonales de Mars 2008 en Essonne, nous tenons à vous faire savoir, avec la plus grande fermeté, que ce qui s’est passé à Saint Michel sur Orge ne correspond absolument pas à ce que vous décrivez. Avant le premier tour de l’élection municipale, nous avons tout tenté, avec Julien Dray, député de la circonscription, pour éviter la division de la gauche et l’organisation de "primaires". Cela n’a malheureusement pas été possible. Puis, pour le deuxième tour, face au danger que la droite l’emporte dans une triangulaire, Julien Dray et la grande majorité des responsables socialistes départementaux ont appelé, comme c’est notre règle commune, au désistement en faveur de la liste de gauche conduite par le maire sortant, Georges Fournier, arrivé devant la liste conduite par le Parti socialiste. Le refus de sa tête de liste de se conformer au bon sens républicain et à l’efficacité nous a amené à soutenir la liste du maire sortant.

Cet esprit de responsabilité et d’unité n’a pas suffi à empêcher la liste de droite de l’emporter dans une triangulaire où, pourtant, le total des voix de gauche a avoisiné 65 %.

Aussi, il est incompréhensible que Libération n’ait pas interrogé les responsables que nous sommes et ait préféré s’en tenir à la version de ceux qui portent seuls la responsabilité de la défaite de la gauche et dont les principaux responsables ont d’ailleurs, depuis, quitté le Parti socialiste. Nous aurions pu démontrer facilement la volonté de Julien Dray et de l’ensemble des responsables fédéraux socialistes de l’Essonne de garder cette ville à gauche.

Nous voulons également dénoncer l’insupportable amalgame qui est fait par Libération entre ce dossier et la lancinante campagne de presse, nauséabonde, dont Julien Dray est la cible et qui foule au pied, de manière réitérée et permanente, les droits fondamentaux de tous citoyens.

Il s’agit manifestement du nouvel épisode d’un procès instruit par voix de presse à charge contre un militant politique, élu de la République, qui est sali chaque jour, sans même avoir eu le droit de s’expliquer devant la justice.

Nous regrettons vivement que Libération s’y prête de la sorte et nous demandons que cette mise au point soit publiée sans délai dans vos colonnes, conformément aux dispositions de la loi du 29 juillet 1881 concernant le droit de réponse.


Carlos Da Silva, Premier Secrétaire Fédéral de l’Essonne

Michel Berson, Président du Conseil général de l’Essonne

Claire-Lise Campion, Sénatrice

Francis Chouat, 1er Vice Président du Conseil général de l’Essonne

Bernard Decaux, Maire de Brétigny-sur-Orge

Jérôme Guedj, Président du Groupe Socialiste du Conseil général de l’Essonne

Olivier Léonhardt, Maire de Sainte-Geneviève-des-Bois

Thierry Mandon, Maire de Ris-Orangis

Olivier Thomas, Maire de Marcoussis

Manuel Valls, Député-Maire de l’Essonne

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15 février 2009 7 15 /02 /février /2009 13:00


Source: radio-canada.ca  -  13 février 2009

Sarkozy met de l'eau dans son vin


Le président français Nicolas Sarkozy a répondu à la lettre de protestation que lui avaient adressée Pauline Marois et Gilles Duceppe à la suite de sa déclaration sur la souveraineté du Québec lors de la remise de la Légion d'honneur au premier ministre du Québec, Jean Charest.

Dans leur lettre de protestation envoyée le 5 février dernier, les deux chefs souverainistes reprochaient au président français d'avoir dénigré les souverainistes québécois et d'avoir une mauvaise perception du mouvement indépendantiste québécois, à qui il reprochait d'être sectaire et refermé sur lui-même.

Tout en rappelant au président Sarkozy qu'aucun de ses prédécesseurs n'avait dans le passé qualifié de la sorte le projet souverainiste québécois, Mme Marois et M. Duceppe lui ont souligné que plus de deux millions de Québécois ont voté pour cette option lors du dernier référendum.

Or, il semble que le président français ait tempéré ses propos dans la lettre de réponse qu'il adresse aux deux chefs souverainistes :


lire_la_suite78  http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2009/02/13/001-sarkozy-reponse-lettre.shtml


Affligeant Sarko !     ... ICH BIN EIN QUEBECOIS !!!

 

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14 février 2009 6 14 /02 /février /2009 20:00

Lu sur le blog de Michèle DELAUNAY :

Sarkozy, ou l'absence de suite

dans l'excès d'idées fausses

Je dois à Edwy Plenel (ce matin, sur France info), une information doublement édifiante.


- sur l'absence de fiabilité de la parole présidentielle.

Je l'évoquais dans un billet précédent (6/02), elle reçoit une nouvelle confirmation. Dans son allocution fleuve du 24 janvier, NS a asséné "l'Angleterre a laissé tombé son industrie ; c'est un pays complètement désindustrialisé..".

Sauf que ... L'industrie représente 14% du PIB du Royaume Uni !   En France, 16 %


- sur son absence de suite dans ses engagements.

Il y a six semaines, Président de l'Union Européenne, voilà qu'il n'a maintenant de cesse de distribuer les anathèmes, on s'en doute pour la plus grande satisfaction des Européens et de leurs dirigeants. Tchèques, Allemands, Anglais, tous on reçu depuis lors leur volée de bois vert du Grand Européen de la veille.

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14 février 2009 6 14 /02 /février /2009 09:00

"Le PS doit se rassembler"

Source : leparisien.fr  -  le 14 février 2009


Manuel Valls, député PS et maire d’Evry (Essonne), appelle ses amis à la réconciliation. Proche de Ségolène Royal, il met aussi en garde ceux que tenteraient les analyses d’Olivier Besancenot : le PS, dit-il, ne doit pas miser sur la crise.


Proche de Ségolène Royal, Manuel Valls est connu pour ses positions iconoclastes au sein du Parti socialiste. Le député et maire d’Evry soutient que la réconciliation entre l’ex-candidate à l’élection présidentielle et Martine Aubry est urgente et met en garde contre les risques d’une surenchère avec l’extrême gauche.

Martine Aubry et Ségolène Royal se tendent la main. La réconciliation est-elle possible au PS ?

Manuel Valls. Les divisions issues du congrès de Reims n’intéressent pas les Français. Leurs préoccupations, ce sont la crise financière, le chômage, le surendettement… Il y a une grave crise de confiance entre eux et Nicolas Sarkozy. Pour autant, ils ne se tournent pas vers nous parce que nous ne représentons pas l’alternative crédible qu’ils réclament. Donc, oui, le risque d’un effondrement de notre économie et de crise politique oblige le PS à un sursaut. Il doit se rassembler et parler d’une seule voix.

Pour vous, Ségolène Royal doit entrer dans la direction ?

Sa place est à part. Elle a été candidate à la présidentielle, elle est dans un rapport très direct avec les Français. En revanche, ses amis doivent être totalement partie prenante de la direction du parti afin d’y assurer des responsabilités importantes, impulser un projet, rénover en profondeur notre formation, organiser des primaires ouvertes pour désigner notre candidat pour 2012.

Attendez-vous aussi une ouverture aux élections européennes du 7 juin ?

La représentation de toutes les sensibilités du PS sur les listes est une règle. Il serait invraisemblable que Vincent Peillon ne soit pas tête de liste dans la région Nord. Ces élections doivent être l’occasion pour les socialistes d’exiger que l’Europe se mobilise pour inverser la tendance, soutenir massivement la consommation et l’investissement à travers un grand plan de relance coordonné sur la base de grands travaux, d’un grand emprunt et d’une réduction drastique des taux d’intérêt.

Face à la crise vous prônez l’unité des socialistes. Souhaitez-vous une union nationale ?

Attention à ne pas ajouter de la confusion. En revanche, que la majorité et l’opposition agissent dans un esprit de responsabilité, cela oui, j’y suis favorable. Majorité et opposition pourraient ainsi soutenir la création du fonds d’investissement social d’aide aux victimes de la crise que propose la CFDT. Bref, nous pourrions travailler ensemble à condition que le gouvernement soit capable de nous entendre et qu’il renonce au bouclier fiscal et aux heures supplémentaires qui détruisent de l’emploi.

Le porte-parole du PS, Benoît Hamon, estime que la crise sociale entraînera une crise politique...

C’est le calcul d’Olivier Besancenot. L’extrême gauche se nourrit, elle, du malaise social. Nous aurions tort de miser là-dessus. Souvenons-nous des leçons de l’histoire : une crise économique et sociale d’une telle ampleur provoque plutôt le repli sur soi, la xénophobie, le populisme… Evidemment, nous sommes présents auprès des salariés en difficulté. Mais il faut aussi bâtir un projet crédible. Ne cherchons pas à séduire le NPA (NDLR : Nouveau Parti anticapitaliste), qui veut diviser la gauche, cela aboutirait à légitimer ses thèses et à nous amener dans une impasse.

Martine Aubry, craint que les événements qui secouent les Antilles ne se propagent en métropole : et vous ?

Aux Antilles, comme en métropole, il y a une gestion erratique de la crise par le pouvoir qui illustre les défaillances d’une gouvernance où des ministres agissent sans feuille de route et dans la crainte permanente d’être désavoués par Nicolas Sarkozy. A l’évidence, la crise en Guadeloupe ne préoccupe pas le président. Le sommet de l’Etat a vraiment besoin d’une boussole.

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13 février 2009 5 13 /02 /février /2009 15:00

Le pape Benoît XVI demande "pardon" pour la Shoah

Source : NOUVELOBS.COM  -  le 13.02.2009

Le souverain pontife a également confirmé qu'il préparait un voyage en Israël malgré la polémique suscitée par la levée de l'excommunication d'un évêque négationniste.

Le pape Benoît XVI a confirmé jeudi 12 février qu'il préparait un voyage en Israël, en recevant une délégation d'organisations juives américaines, une semaine après l'énorme polémique suscitée par la levée de l'excommunication d'un évêque négationniste.
Il a aussi repris à son compte en les citant les paroles de son prédécesseur Jean Paul II qui avait demandé "pardon" aux Juifs pour la Shoah en 2000.

"Les racines de notre foi sont là-bas"

"Je prépare (...) une visite en Israël, une terre qui est sainte pour les chrétiens comme pour les juifs car les racines de notre foi sont à chercher là-bas", a-t-il déclaré.
Il a dit vouloir "faire sienne" la prière de Jean Paul II. Il a rappelé que, s'adressant à Abraham et à ses descendants, Jean Paul II avait déclaré: "nous sommes profondément attristés par le comportement de ceux qui ont fait souffrir vos enfants et, en demandant votre pardon, nous souhaitons nous consacrer à une vraie fraternité avec le peuple de l'Alliance".


Dénoncer le négationnisme

Le pape a saisi l'occasion de la réception de cette délégation de la Conférence des organisations juives américaines conduite par le rabbin Arthur Schneier pour dénoncer le négationnisme et rejeter toute forme d'antisémitisme.
"Toute négation ou minimisation du crime (de la Shoah) est intolérable et inacceptable", a déclaré Benoît XVI.
"L'Eglise est profondément et irrévocablement engagée dans le rejet de l'antisémitisme", a-t-il ajouté.

L'évèque intégriste Williamson, comme Saint-Thomas !

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13 février 2009 5 13 /02 /février /2009 11:00


Source : Site Désirs d'Avenir  -  12 février 2009



"La dérive de la délation"

par Delphine BATHO




"Gouvernement incapable de faire face à crise économique grave recherche bouc-émissaire". Telle semble être le sous-titre des annonces successives du ministre de l'immigration, Eric Besson.

Chaque jour apporte son lot de mesures tape-à-l'oeil stigmatisant les immigrés. Hier, c'était la pression à la délation, aujourd'hui il ressort du chapeau les funestes tests ADN de l'amendement Mariani.

Cette dérive est très préoccupante, tant du point de vue des libertés publiques que de la vision négative de l'immigration qu'elle véhicule.

Chacun l'aura compris, l'efficacité de la régulation des flux migratoires n'est qu'un prétexte dans cette histoire. Le chantage à la délation avait déjà été expérimenté par Nicolas Sarkozy ministre de l'intérieur, en promettant des titres de séjour aux prostituées qui dénonçaient leur proxénète. Le bilan est piteux. Quant aux tests ADN, le simple fait que, plus d'un an après le vote de la loi, ils ne soient pas expérimentés démontre qu'ils sont inutiles, inapplicables et dangereux.

Le gouvernement doit arrêter de sacrifier les principes qui font la grandeur de la France.

Les socialistes doivent se mobiliser pour que le décret sur les tests ADN imposés aux enfants ne soit pas publié et que la circulaire faisant du chantage à la délation soit immédiatement retirée.

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