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7 janvier 2009 3 07 /01 /janvier /2009 17:00

IL ne doit pas être content, notre souverain !

IL les aime bien, pourtant, les journalistes. IL en tutoie certains ...

Soit, quelquefois, c'est l'amour "vache". Il lui arrive de les ridiculiser (n'est-ce-pas M. JOFFRIN ?), de les soupconner de construire des reportages "malhonnêtes" (cf  les journalistes de France3) 


Deux journalistes refusent la Légion d'honneur

NOUVELOBS.COM  -  05.01.2009

Françoise Fressoz (Le Monde) et Marie-Eve Malouines (France Info) figuraient sur une liste établie par Roger Karoutchi, secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre.

Les journalistes politiques Françoise Fressoz (Le Monde) et Marie-Eve Malouines (France Info) ont annoncé lundi 5 janvier qu'elles refusent la Légion d'honneur, après avoir découvert avec "étonnement" leur nom sur la promotion du Nouvel an de cet ordre.

Dans un communiqué à l'AFP, Françoise Fressoz, chef du service politique du Monde déclare avoir "découvert avec étonnement" qu'elle figurait sur la liste de la promotion du 1er janvier de la Légion d'honneur.
"Contrairement à l'usage, je n'ai été informée de rien avant la publication de cette liste", déclare-t-elle.

Avant d'ajouter: "rien, dans mon parcours professionnel, ne justifie pareille distinction. Je pense en outre que, pour exercer librement sa fonction, un journaliste politique doit rester à l'écart des honneurs. Pour ces raisons, je me vois dans l'obligation de refuser cette distinction".


Marie-Eve Malouines, chef du service politique de France Info, fait elle aussi, dans un communiqué à l'AFP, part de son "grand étonnement" de trouver son nom parmi les promues.

Elle insiste par ailleurs sur le fait que "cette liste étant publique, je tiens à préciser que je n'ai jamais réclamé une telle distinction, ni même été sollicitée en vue d'une telle démarche".

"Je ne vois vraiment rien, dans mon parcours, qui puisse justifier une telle distinction, c'est pourquoi je me vois dans l'obligation de refuser cette prestigieuse décoration", ajoute la journaliste.

Les deux journalistes figurent sur la liste présentée par Roger Karoutchi, secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre, chargé des relations avec le Parlement. Dans l'entourage de ce dernier, on souligne que les deux journalistes ont été "recommandées au titre de leur appartenance à l'association de la presse parlementaire". On souligne également que la liste présentée par Roger Karoutchi regroupe des personnalités diverses et "parfaitement indépendantes", notamment plusieurs "anciens parlementaires de gauche".

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7 janvier 2009 3 07 /01 /janvier /2009 12:00

C'était ce samedi 3 janvier après-midi, place Jean BART.
Voici ce qu'en relate le journal La Voix du Nord , le 4 janvier :



Manifestation en soutien

au peuple palestinien

À l'appel de quelques associations, plusieurs dizaines de manifestants se sont rassemblés hier après-midi, place Jean-Bart, afin de protester contre les bombardements israéliens sur la bande de Gaza, en réponse aux tirs de roquettes du Hamas sur l'État hébreu.


Après six mois de trêve, la recrudescence de violence au Proche-Orient a incité Claude Nicolet, présent hier lors du rassemblement dunkerquois, à prendre une nouvelle initiative.

"Au mois d'avril cela fera treize ans que la communauté urbaine de Dunkerque est jumelée avec Gaza. Les habitants du territoire, des membres de l'équipe municipale et du tissu associatif local nous font remonter des informations faisant état d'une situation apocalyptique", témoigne le membre du bureau de la CUD, chargé de la coopération décentralisée. Hier, il a profité de la manifestation pour inviter les associations à une réunion qui devrait se dérouler mardi et qui définira les modalités des futures actions locales destinées à soutenir le peuple palestinien.

Également président du RCDP (réseau de coopération décentralisée pour la Palestine), Claude Nicolet a annoncé qu'il allait, dans les jours qui viennent, lancer un appel en direction des élus de l'Hexagone afin de les inciter à rejoindre la démarche initiée par la CUD il y a plusieurs années.

"Je lance un appel aux maires des communes et aux responsables des différentes collectivités pour qu'ils s'engagent au sein du CRDP afin de multiplier les différents jumelages avec les villes et les villages de Palestine en signe de solidarité."


"Discuter avec le Hamas"

Une action similaire sera menée au niveau européen, soutenue par le COEPPO, le réseau des collectivités européennes pour la paix au Proche-Orient. "Nous allons également demander à l'institution européenne de revenir sur l'initiative du Conseil des ministres qui a décidé du réhaussement des relations avec Israël."

"Il faut discuter avec le Hamas qui a remporté les dernières élections législatives, même si on ne peut accepter toutes ses idées. Le victimiser n'aboutira qu'à le renforcer. Il faut que le mouvement national s'unifie au lieu de se déchirer, c'est un impératif catégorique. Il faut également que le dialogue reprenne, comme le souhaitent les gens que nous sommes amenés à rencontrer, tant du côté palestinien qu'israëlien.

Lors d'une rencontre à Dunkerque, entre Israéliens et Palestiniens, une Israélienne nous a dit que "quand on se connait on n'a plus de raison de se tuer". C'est pour cela qu'il est plus qu'urgent que le dialogue reprenne...


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7 janvier 2009 3 07 /01 /janvier /2009 08:00

Depuis le début de cette semaine, une multitude d'échanges e-mail se déroule entre les animateurs de Désirs d'Avenir, concernant la guerre de GAZA. Cela a été initié par le Président de Désirs d'Avenir Jean-Pierre MIGNARD, dont j'ai reproduit le texte ci-après.

La plupart des intervenants évitent les déclarations péremptoires, et c'est tant mieux. D'autant plus qu'il est très aisé de s'enflammer  en faveur d'un camp ou d'un autre, quand on n'est pas très directement concerné, quand on n'est pas présent sur le terrain des opérations ...

Ce sujet,  passionnel ,  nécessite au contraire de la mesure et une bonne connaissance des responsabilités historiques.  Tout un chacun peut se rendre compte des effets dramatiques, ceux d'une guerre avec sa litanie de victimes dans la population. C'est évidemment la priorité des préoccupations que nous devons avoir à l'esprit :




Jean-Pierre MIGNARD
- 4  janvier 2009

Voila quelques réflexions qui, à défaut d'être optimistes,
j'espère vous seront utiles :



Comment réagir à propos de la guerre de Gaza?
Tout d'abord être précis.

Le malheur des palestiniens remonte à 1948, et non à 1970.
Lorsque l'ONU a attribué une terre aux juifs réfugiés sans considération pour les palestiniens. La politique cynique de la Grande Bretagne avait préparé cela.
L'exode des juifs est le résultat d'une violence antisémite abjecte qui s'était abattue sur eux dans toute l'Europe de la Russie à la France et dont le point d'aboutissement fut en Allemagne la Shoah.
C'est l'Europe qui a été la marmite du diable dans cette affaire.

Ensuite tous les cynismes et manipulations se sont succédés, ceux des régimes ou factions arabes qui par deux fois au moins massacrèrent des palestiniens  à Amman en 1970, septembre noir, puis Beyrouth 1982. J'ai eu un ami Azzedine Kalak, délégué de l'OLP à Paris, assassiné par les agents de Saddam Hussein. Celui d'avant l'avait été par le Mossad. C'était après Munich. Sinistre litanie.
Cynismes et manipulations de l'Europe ensuite (France et Grande Bretagne) pour qui Israël contenait le mouvement d'émancipation du monde arabe durant la décolonisation ou assurait la protection de leurs intérêts - crise du canal de Suez - puis les Etats-Unis pour contenir les régimes arables liés à l'URSS.

Israël, de son côté, qui profita de la défaite de son agresseur arabe de 1967 pour s'agrandir, toujours s'agrandir. La théorie du Grand Israël.

La résistance palestinienne qui sans réalisme aucun voulut pendant 25 ans "détruire l'Etat d'Israël" et inventa le terrorisme moderne.

Les deux intifada ou les populations civiles sont prises en otage. La guerre des images et des pierres. Les gamins ensanglantés, tués par les tirs de Tsahal, que des propagandistes exhibent devant les caméras.  Riposte, les attentats en Israël dans les cafés de Tel Aviv.

Emergeront des leaders courageux et lucides, Sadate, assassiné, Rabin, assassiné, et sans doute Arafat, courageux mais moins lucide, ou lucide trop tard. Entre temps les Etats-Unis et Israël avaient sournoisement sponsorisé le Hamas pour affaiblir le Fatah d'Arafat. Belle réussite, belle manœuvre !

J'ai beaucoup parcouru cette région, j'y ai fait des missions judiciaires et humanitaires des deux côtes avec les deux côtés, sous les pierres et les grenades parfois, dans l'harmonie aussi, j'y ai rencontré des personnes remarquables des deux côtés.
Lisez Darwish c'est une autre Palestine que le Hamas. Lors des obsèques de ce grand poète engagé dans le Fatah à Ramallah cet été assistaient de nombreux  écrivains israéliens. Lisez David Grosman, Isaac ben Yehoshua, Amos Oz. C'est un autre Israël que celui de la conquête.

Il a tellement été écrit et dit sur la question que l'on se demande quoi rajouter : Démilitariser la bande de Gaza? Qui va envoyer des troupes? Et pour protéger qui de qui? Restaurer l'unité territoriale de la Cisjordanie?
Quel gouvernement israélien aura le courage d'affronter les colons? La gauche en Israël est faible. Les assassins nationalistes de Rabin savaient ce qu'ils faisaient. Refaire Oslo? Trop virtuel, trop loin de l'affrontement quotidien.

Favoriser tout rapprochement, imposer un droit humanitaire à défaut du droit tout court, oui. Rassurer Israël sur sa sécurité. Evidemment. Et se considérer comme débiteurs vis-à-vis des palestiniens, évidemment aussi. Il y a un débit historique européen dans cette tragique affaire.
Et ne pas confondre le droit des palestiniens à un Etat avec le soutien à un mouvement confessionnel despotique sous la coupe de ses puissants protecteurs régionaux.

Alors peut être proposer une conférence internationale si Obama le veut bien...
Cela se prépare. L'échec est interdit.
Difficile de faire un communiqué qui serve à quelque chose sur le plan politique dans ces conditions. On peut au moins exiger l'arrêt des combats.
C'est le minimum. Mais Jean Louis l'a déjà dit dans son blog. Ségolène le fera.

NB : Sur le plan pratique les villes palestiniennes manquent de beaucoup de choses. Des jumelages de villes,  d'écoles, d'hopitaux, quand c'est possible,  seraient les bienvenus.

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6 janvier 2009 2 06 /01 /janvier /2009 16:00




Concernant la décision de reporter à plus tard la réforme du lycée, Nadine Morano (UMP) nous expliquait mi-décembre qu'il ne fallait pas confondre ... non mais ! : 

"Ça s'appelle l'adaptation et ça ne s'appelle en aucun cas la reculade"


A la question  "Ce n'est pas un virage à 180° " Nadine Morano répondait :
"Non, c'est un virage pris avec précautions" !




Sur le travail dominical (l'examen du projet de loi était alors annoncé comme repoussé à la mi-janvier) même explication de texte : "Il fallait adapter la loi, ce sera fait", !!!
"Nous avons adopté 71 réformes dans notre pays" depuis l'arrivée de Nicolas Sarkozy au pouvoir, ajoutait la secrétaire d'Etat.


Travail le dimanche : l'examen du texte reporté sine die

NOUVELOBS.COM | 06.01.2009 | 13:20

L'examen du texte a été reporté sans précision quant à une éventuelle nouvelle date, alors que celui-ci ne faisait toujours pas consensus au sein de la majorité.

Le projet de loi sur le travail du dimanche a disparu. Il n'apparaît plus dans l'ordre du jour de l'Assemblée nationale communiqué par le gouvernement mardi 6 janvier.
L'examen du texte sur l'extension du travail dominical, qui devait se faire avant Noël, avait déjà été reporté pour le 15 janvier. Le 21 décembre 2008, Luc Chatel voulait croire à son retour pour "la deuxième quinzaine de janvier".
Pourtant l'ordre du jour fixé jusqu'au 25 janvier ne fait plus mention du texte. Et aucune nouvelle date n'est pour l'heure prévue. Le gouvernement se prépare en effet pour une autre bataille : celle de la réforme du travail législatif. L'opposition y voit une volonté de la "bâilloner" et promet déjà de nombreux amendements pour bloquer le texte.
Le gouvernement a donc ajouté une semaine entière de débats pour l'examen de la réforme du travail législatif et s'est débarrassé jusqu'à nouvel ordre du projet de loi, lui aussi très contesté, sur le travail du dimanche. Si rien ne dit que le texte ne réapparaitra pas plus tard dans l'agenda des parlementaires, il semble que le gouvernement veuille gagner du temps.

"Ce n'est pas urgent", selon Mariton
Car ce ne serait pas là le premier recul. Alors que le projet initial visait à autoriser le travail tous les dimanches pour les salariés "qui le souhaitent", le gouvernement devait se contenter d'une dérogation étendue à huit dimanches par an en guise de compromis avec les nombreux députés UMP opposés au texte.
L'examen du texte le 17 décembre faisait figure de symbole. Au bout de deux heures, le gouvernement reportait la séance, affirmant que le texte serait réexaminé "tel quel".
"Le président veut que le texte passe. On ne recule pas sur les textes importants : le travail le dimanche, l'audiovisuel", déclarait début décembre la porte-parole de l'UMP, Chantal Brunel.
Le député villepiniste Hervé Mariton, véritable poil à gratter de la majorité, réclamait lui de la prudence, assurant que la question du travail du dimanche "n'est pas urgente". "Allons sur les sujets sur lesquels nous sommes prêts", ajoutait-il. Assurément, le travail dominical n'en fait pas partie.

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5 janvier 2009 1 05 /01 /janvier /2009 21:00

Liberté de la presse : l’année 2008 en chiffres

Un mauvais climat, mais de meilleurs chiffres; la répression se déplace sur Internet

30.12.2008 - L’année 2008 a connu moins de journalistes des médias traditionnels tués ou arrêtés. Désormais, à mesure que la presse écrite et audiovisuelle se transforme et que la blogosphère prend une envergure mondiale, la prédation s’exerce sur Internet. Cette recrudescence de la répression de la Toile survient dans un contexte où les médias traditionnels, y compris dans les grandes démocraties occidentales, sont soumis à des pressions nouvelles.

Suite sur le site  RSF




Les trous noirs du Web : Arabie Saoudite, Bélarus, Birmanie, Chine, Corée du Nord, Cuba, Iran, Lybie, Maldavies, Népal, Ouzbékistan, Syrie, Tunisie, Turkménistan, Viet-nam

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4 janvier 2009 7 04 /01 /janvier /2009 12:00


Vincent PEILLON :

Sarkozy devrait viser "l'unité nationale"

face à la crise



(AFP) Vincent Peillon, bras droit de Ségolène Royal, a estimé jeudi que Nicolas Sarkozy devait viser "l'unité nationale" face à la crise et discuter avec les syndicats et les partis d'opposition, plutôt que de chercher un "gouvernement d'union nationale" à travers des "débauchages".


"Plutôt que de préparer des débauchages, songer toujours au coup suivant, jouer sur les plus mauvais ressorts des uns et des autres, je crois qu'il y a un objectif d'unité nationale cette année", a affirmé sur France Inter l'eurodéputé PS, au lendemain des voeux télévisés du chef de l'Etat.


"M. Sarkozy, plutôt que de préparer ou d'appeler à des gouvernements d'union nationale, qui ne servent à rien et qui font perdre des repères à chacun, devrait réunir les syndicats, les partis d'opposition" et les "mettre autour de la table", selon lui.


"La gauche, a-t-il rappelé, dirige la quasi-totalité des grandes collectivités locales" qui réalisent "70% de l'investissement national".


Nicolas Sarkozy "n'est pas seul au monde. Ce n'est pas 'moi-je', diriger la France. Il y a vingt régions, il y a des grandes collectivités locales", a insisté ce proche de la présidente de Poitou-Charentes.


M. Peillon a stigmatisé "l'exercice incroyable d'autosatisfaction" du président de la République et son "formidable abus de la première personne du singulier" lors de ses voeux télévisés.


Il a jugé "dérisoire" le plan de relance décidé par le gouvernement : "il faut se tourner de façon plus équilibrée vers la consommation autant que vers l'investissement avec des montants beaucoup plus importants", a-t-il dit alors que la direction du PS doit annoncer fin janvier ses propres propositions pour la relance de l'économie.

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3 janvier 2009 6 03 /01 /janvier /2009 21:00

Benoit HAMON "regrette" ses propos
sur les partisans de Ségolène ROYAL



Benoît HAMON, nouveau porte-parole du PS, avait récemment dénoncé la "rage" des proches de Ségolène Royal : "Les royalistes ont dans le sang ce poison de la division dans des proportions que l’on n’a jamais connues auparavant".



Jean-Pierre MIGNARD et Jean-Louis BIANCO avaient réagi en dénonçant la "stratégie de la tension" à laquelle Benoît HAMON succombait.


Ce dernier a regretté jeudi ses propos, estimant qu’il avait eu "tort" de le dire et qu’il s’agissait d’une "faute" de sa part.

Interrogé sur RTL au sujet de sa déclaration dans une interview au mensuel Bretons, l’eurodéputé a répondu :

"Je l’ai dit le 12 décembre, dans un moment qui est un moment que je regrette d’ailleurs". "Je le regrette, parce que si ça a blessé - je pense que ça a blessé des militants socialistes sincères - c’était une faute de ma part ..."

"Nous étions dans un moment qui était un moment de tension, on dit parfois ce qu’on a sur le coeur, et on a tort de le dire. J’ai eu tort de le dire".


 

Après les propos polémiques que l'on attendait pas de la part du porte-parole du PS, il faut donc prendre acte de ce mea culpa.


Je relève que, à ma connaissance, Henri Emmanuelli n'a rien fait de la sorte après nous avoir assimilé à des membres d'une secte.

 

Je relève aussi que plusieurs intervenants sur des sites Désirs d'Avenir, tout en saluant - à des degrès divers -  ces excuses publiques de Benoit HAMON, restent prudents quant à la volonté réelle de ne plus "blesser" une partie non négligeable des militants socialistes.


Beaucoup considèrent, et j'en fais partie, que les bonnes résolutions de début d'année n'ont pas fait disparaître comme par enchantement le front "TSS".

Apparu de manière éclatante lors du Congrès de REIMS, il n'a certainement pas fondu comme neige au soleil !

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3 janvier 2009 6 03 /01 /janvier /2009 18:00



Delphine Batho juge " alarmant "

le bilan des incendies de voitures




(AFP - 02.01.2009) La députée PS Delphine Batho a jugé vendredi "alarmant" le bilan des incendies de voitures dans la nuit du Nouvel An, dénonçant comme une "grossière diversion" la proposition de Nicolas Sarkozy d'interdire de permis les incendiaires.

Le chef de l'Etat a souhaité jeudi que les incendiaires de voitures (1.147 véhicules dans la nuit du réveillon) soient empêchés de passer le permis de conduire "aussi longtemps que la victime des faits ou le fonds de garantie n'a pas été indemnisé en totalité".

Mme Batho, proche de Ségolène Royal, qualifie dans un communiqué cette proposition de "grand n'importe quoi". "La plupart des incendiaires n'ont même pas l'âge requis pour passer le permis ! Au lieu d'empêcher les voitures de brûler, (M. Sarkozy) propose donc une nouvelle punition compliquée et inapplicable".


"Comme d'habitude, pour masquer leur bilan, le gouvernement et le président de la République sortent du chapeau de grossières diversions", estime la députée des Deux-Sèvres.


Dénonçant l'"échec complet de la stratégie de sécurité du gouvernement" trois ans après les émeutes de novembre 2005, Mme Batho appelle à une "autre politique de sécurité", fondée sur une "vraie police de quartier", une "sanction précoce" et un "effort massif en matière de prévention éducative".

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3 janvier 2009 6 03 /01 /janvier /2009 11:00

Le président de l’insécurité

Source : Marianne2.fr  -  02.01.2009


Et si la gauche était au pouvoir ?

L'idée peut surprendre tant sa situation est catastrophique...  Mais dans ce cas, les médias ne manqueraient pas de lui rappeler cette nuit de la Saint Sylvestre, illuminée par une forte augmentation du nombre de voitures incendiées. Et Sarkozy serait le premier à réagir. Problème: il est au pouvoir.

Imaginons que la gauche soit au gouvernement. Bon, cette hypothèse peut paraître saugrenue, tant la gauche est en voie de décomposition avancée. Mais les esprits étant encore embrumés par les effluves des fêtes, on peut échafauder les scénarii les plus improbables.

Supposition...
Imaginons, donc, que la gauche ait en charge les affaires du pays et que la nuit de la Saint Sylvestre se soit soldée par une explosion du nombre de voitures incendiées. Que se passerait-il ? On entendrait les médias monter au front éditorial, vitupérer cette gauche angélique qui nie la montée de l’insécurité (c’est ce que fait encore le sociologue Laurent Muchielli ). On se gausserait de ces bobos de gauche qui ignorent la vie du peuple, et Nicolas Sarkozy viendrait nous expliquer que s’il était au pouvoir, ça ne se passerait pas comme ça.

Le problème, c’est qu’il est au pouvoir, et que ça s’est passé exactement comme ça. Le nombre de véhicules brûlés lors de la nuit du nouvel an s’élève à 1 147, soit 30% de plus que l’année précédente. Drôle de performance. Pourtant, les jours précédents le passage à l’an neuf, on nous avait expliqué que tout était sous contrôle, et que vu le nombre de policiers et de gendarmes mobilisés, les propriétaires de voiture pouvaient festoyer en toute tranquillité. A 1h du matin, le 1er janvier, l’AFP signalait que tout allait bien et que « seuls quelques feux de voitures étaient à déplorer ».

Une fois le bilan réel établi, l’AFP persistait à annoncer qu’il n’y avait "pas d’incident grave". Michèle Alliot-Marie, ministre de l’Intérieur, publiait même un communiqué pour se féliciter que la nuit se soit déroulée "dans le calme". Combien faut-il de voitures incendiées pour que l’on daigne considérer qu’il s’est passé quelque chose d’anormal ?

Sarkozy impuissant
Ensuite est venue l’hypothèse de la fraude à l’assurance, à cause des nouvelles dispositions prises par les assureurs pour indemniser les véhicules endommagées. D’où l’on peut en conclure qu’à l’approche de Noël, désormais, certaines familles ont deux préoccupations : acheter une voiture en plastique pour le petit, et brûler la vieille bagnole pour récupérer la prime. Mais, si tel est le cas, pourquoi le Président de la République s’est-il empressé d’annoncer qu’il allait faire passer une nouvelle disposition pour empêcher les incendiaires de passer le permis de conduire tant que les victimes n’auraient pas été indemnisées ?  Pourquoi ne pas proposer de retirer le permis de ces mauvais citoyens qui brûlent leur propre véhicule ?

Soyons sérieux. Ces chiffres attestent tout simplement que Nicolas Sarkozy n’a pas plus réglé le problème de l’insécurité que ses prédécesseurs, bien qu’il ait fait preuve, sur le sujet, d’une lucidité qui leur avait fait défaut. Ce n’est pas une découverte, mais il serait temps de s’en rendre compte, et de ne pas continuer à nous offrir l’image, pour le moins décalée, d’une France calme. On ajoutera même qu’il est autre forme d’insécurité qui est en passe d’exploser, et qui s’appelle l’insécurité sociale.

Une automobile qui est incendiée, à Sarcelles ou à Valenton, c’est un drame. Une entreprise d’automobile qui ferme ses portes pour une idée indéterminée, à Cléon ou à Montbéliard, c’est une tragédie.

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2 janvier 2009 5 02 /01 /janvier /2009 14:00

Ca s'est passé le 30 décembre 2008.
M'ame Bachelot était l'invitée de RTL :



Vidéo envoyée par  rue89

 

En direct du cerveau de notre Sinistre de la Santé :
.
"Me gonflent, avec c't' histoire des deux sans -abri retrouvés morts.
Peuvent pas poser autre chose que des questions à la con, ces journalistes ?"
.

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