Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Mémoire ...

Recherche

Contact

Archives

Intro

23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 18:00

le-blog-de-segolene-royal

Chers amis, chères amies,

De qui se moque-t-on ? Encore une promesse mais pour …2012 !
Des milliers d’écoles sont occupées à travers tout le pays, pour la rentrée 2011 et pas pour celle de 2012 !

Le démantèlement systématique de notre système éducatif est passé par des mesures d’économies déstructurantes :

- le nombre de remplaçants a été diminué et les écoles incitées à recourir à des remplaçants non titulaires ;
- les effectifs sont augmentés dans chaque classe ;
- les RASED (réseaux d’aides spécialisées aux élèves en difficulté) sont remis en cause par la suppression des postes d’enseignants spécialisés et des psychologues scolaires, qui permettent pourtant d’assurer un suivi individualisé des élèves et de remédier au malaise qui grandit dans les établissements ;
- la scolarisation des moins de trois ans a été réduite (elle est passée de 34% à 13% depuis 2007).

Au total, 50 000 postes ont déjà été supprimés. Cela fera 66 000 à la rentrée prochaine.
Tout cela pour une économie pour les finances publiques avoisinant les 138 millions d’euros comme l’a révélé l’année dernière un rapport de la Cour des comptes. Tout cela alors que l’on sait que les quelques 500 niches fiscales ont fait perdre à l’Etat 72 milliards d’euros de recettes en 2010.

Ce n’est pas acceptable de jouer ainsi avec l’avenir de nos enfants.  1500 classes seront fermées en septembre 2011 puisque la politique systématique du non remplacement d’un départ en retraite sur deux se traduira, une fois de plus, par la suppression de 16 000 postes, comme le prévoit le budget 2012.
Voilà la preuve que la droite actuellement au pouvoir n’entend pas les cris d’alarme des enseignants, des parents d’élèves et des élus locaux.

C’est pour la rentrée de 2011 que nous sommes inquiets ! C’est en septembre prochain que le moratoire doit commencer ! Et pas seulement dans le primaire. En 2011, 40 000 nouveaux élèves arriveront en classe de sixième alors qu’ils auront 4800 professeurs en moins.
Ajoutons à cela un nombre de candidats au recrutement du Capes qui ne cesse de diminuer, un nombre insuffisant d’enseignants pour corriger les copies du bac !

Nous ne pouvons pas accepter que notre système scolaire renonce à donner les mêmes chances à chacun.

La droite au pouvoir fait non seulement un faux calcul mais aussi un mauvais pari : la dépense éducative est l’investissement le plus productif pour notre pays. Je propose de donner aux enseignants les moyens d’exercer leur métier dignement et de sortir du malaise qui monte de plus en plus.

Je veux que l’école soit un sanctuaire. L’abord des écoles aussi, la proximité des écoles aussi doit être protégée avec des policiers référents aux abords des établissements scolaires.

Je propose de l’ordre éducatif juste et la sécurité à l’école pour lutter contre les violences scolaires et toutes les formes d’exclusion. Car  l’école en danger, c’est la République en danger.

La formation des enseignants sera une priorité et je propose un soutien scolaire individualisé pour les élèves qui en ont besoin, gratuit pour les familles, donné par les étudiants en contre partie d’une validation dans les acquis universitaires . La scolarisation à trois ans doit devenir un droit.

Partager cet article

Repost0
23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 10:00

 

Afghanistan : "revirement de Sarkozy", selon Royal,

mais "dans le bon sens"

Source : LePoint.fr  -  le 23 juin 2011

 

Ségolène Royal, candidate aux primaires du PS, a vu jeudi dans l'annonce d'un retrait progressif des troupes françaises d'Afghanistan, dans le sillage du retrait américain, un "revirement" de Nicolas Sarkozy, assurant toutefois que cela va "dans le bon sens".

Pour la présidente de Poitou-Charentes, il est "dommage que la France ait été suiviste, alors il est évident que ce retrait programmé correspond aux intérêts" du pays.

"La France doit conduire une politique diplomatique indépendante et là, il a fallu que Barack Obama vienne à l'évidence et annonce un retrait progressif d'Afghanistan pour que la France suive cette position, alors qu'il y a encore quelques semaines, le président Sarkozy affirmait qu'il n'était pas question de se retirer" du pays, a-t-elle expliqué.

Affirmant avoir "toujours toujours plaidé pour un retrait progressif", Mme Royal a jugé que cette question devait "faire l'objet d'un débat à l'Assemblée nationale". "Sur ces questions, il doit y avoir un consensus entre les différents groupes politiques", a-t-elle dit. 


fou---la-tronconneuse.jpg

A certains malades des boyaux de la tête qui sortent de leur boîte à ressorts dès qu'ils entendent une phrase de Ségolène ROYAL (si si, ça existe, et ils sont "graves" comme disent les jeunes), j'indiquerai que la position du PS est bien la même : retrait de nos troupes.

Le personnage qui nous sert de président vient d'en prendre la décision. Contredisant ses récentes déclarations, c'est donc un"revirement".

Il est tout aussi évident, par rapport aux prises de position du PS, qu'il a évolué "dans le bon sens". Le mauvais sens aurait été qu'il annonce un renforcement du contingent, non ???

Ségolène ROYAL ne dit rien d'autre. Evidemment, des ségophobes maladifs sautent là-dessus comme des enragés, transformant ses propos en soutien et remerciement à Sarkozy !

 

Afghanistan - Le PS appelle à rapatrier nos troupes

Source : LADEPECHE.fr  -  le 20 juin 2011

Au lendemain de la mort d'un soixante-deuxième soldat français en Afghanistan, Florian Morillon du 1er régiment de chasseurs parachutistes de Pamiers, le PS considère qu'il "est temps de rapatrier nos troupes", de "mettre un terme à une opération beaucoup trop coûteuse en vies humaines, et qui s'est avérée militairement inefficace et politiquement désastreuse".

François Hollande, candidat aux primaires socialistes a déclaré hier devant les militants du MJS que si son parti arrivait au pouvoir, "une des premières décisions sera d'annoncer le retrait des troupes françaises d'Afghanistan".

Partager cet article

Repost0
22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 12:00

 

Au Grand Journal de Canal+, le 21 juin 2011 :

Je confirme !
Lors des rencontres que nous avons actuellement dans plusieurs quartiers du dunkerquois (cela dans le cadre de la campagne "Primaire", en vue de promouvoir la participation au vote d'octobre), beaucoup de citoyens nous expriment leur désintérêt, ou leur exaspération sur ce sujet.
Nous leur disons évidemment comprendre leur réaction.

Toutefois, nous les mettons aussi en garde contre la fâcheuse tendance de plusieurs médias à chercher le sensationnel, et à attiser les rivalités.
Au lieu de centrer les débats sur le fond : les idées, les propositions.

Il est significatif que des journalistes s'évertuent à couper la parole aux politiques (Ségolène ROYAL par exemple, mais  pas que ...) pour revenir sur leurs sempiternelles questions.
Genre "quels sont vos rapports avec Machin ?" ou "vous êtes toujours candidate ?" par exemple !

Partager cet article

Repost0
22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 08:00
rayons aide alimentaire
.
.
Au hasard peut-être, vous avez pu entendre cette info ...
Ca ne fait pas la une des JT !!!


  Aide alimentaire :

Bruxelles met les pauvres au régime sec

Source : letelegramme.com  -  le 21 juin 2011

 

Cri d'alarme des associations caritatives françaises : la Commission européenne a annoncé une baisse drastique de l'aide alimentaire aux plus démunis, pour des raisons juridiques. La contribution de Bruxelles passerait de 500 millions à 113 millions d'euros l'an prochain !

Une aide européenne divisée par cinq ? Ce serait une catastrophe pour les associations caritatives. Ce matin, sur France Info, Olivier Berthe, président des Restos du Coeur, a tiré le signal d'alarme. Le budget alloué jusqu'ici par Bruxelles, a-t-il expliqué, représente, selon les associations, entre le quart et la moitié des repas distribués par les Restos, le Secours populaire, les Banques alimentaires et la Croix-Rouge. L'aide aux associations françaises passerait de 78 millions à 15,9 millions d'euros, soit des millions de repas qui ne pourront être proposés aux plus démunis.


Les stocks européens remplacés en 1990 par une enveloppe financière
Pourquoi ce revirement de la Commission ? Rappelons que la distribution gratuite de nourriture en Europe a été lancée pour la première fois, dans l'urgence, lors de l'hiver exceptionnellement froid de 1986. A cette époque, l'Europe disposait de stocks excédentaires de produits agricoles. Ils furent donnés à des associations caritatives se chargeant de leur distribution aux plus démunis.

Lors de la réforme de la PAC en 1990, ces stocks furent supprimés. L'Europe les remplaça par une enveloppe financière représentant 1% du budget de sa politique agricole, 500 millions d'euros que les Etats répartissent entre les associations.

Plainte de l'Allemagne : cette aide n'a plus de lien avec la PAC
Mais, l'Allemagne, soutenue par la Suède, a déposé une plainte devant la Cour Européenne de Justice. Motif : ces 500 millions d'euros émanant du budget de la PAC constituent une aide financière purement sociale, qui n'a plus de lien avec la PAC et qui enfreint les principes de l'OMC. 

La Cour européenne de Justice a donné raison à l'Allemagne dans un arrêt rendu en avril dernier.

Appel au gouvernement pour débloquer la situation
Les quatre associations concernées en France ont alerté le gouvernement sur la question, dès la fin mars, expliquait ce matin Olivier Berthes. "Nous lui avons lancé un appel pour débloquer la situation, et notamment auprès de Berlin". Pour le président des Restos du Coeur, "rien n'est inélectable", et il est "inenvisageable" que l'Europe raye cette aide d'un trait de plume. 

Wauquiez monte au créneau
Le gouvernement a réagi ce mardi, jugeant cette décision inacceptable, et a sommé la Commission européenne de revenir sur cette mesure. "Au moment où l'Europe est traversée par des crises, personne ne comprendrait que la Commission ne soit pas capable d'alimenter le programme en faveur des plus fragilisés de nos compatriotes", s'est insurgé le ministre pour les Affaires européennes Laurent Wauquiez.

Partager cet article

Repost0
21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 09:00

 

Hello chers téléspectateurs. Ne croyez pas que vous avez raté cette information, que vous supposez avoir été largement diffusée sur les antennes, et commentée par les journalistes très friands des "coups" de Ségolène ROYAL.

Bein non, ils ont fait silence. Ca aurait probablement trop valorisé son image de "femme debout", dont ils se gaussent en d'autres occasions.

réunion à Montpellier - 18 juin 2011

Samedi 18 juin, Ségolène Royal rendait visite à Sète aux "forçats de la mer" , artisans-pêcheurs en souffrance et puis aux habitants et associations des quartiers populaires de Montpellier de la Paillade, au cours notamment d’une visite de marché.

Alors que Ségolène Royal prononçait devant plus de 700 personnes  un discours sur le rétablissement des valeurs républicaines et présentait ses propositions concrètes pour enfin amorcer le renouveau du pays, 7 personnes dont 2 femmes voilées ont tenté de perturber la réunion.

Ségolène Royal avait notamment ironisé sur la visite du chef de l’Etat dans sa région où, "dès la veille, toutes les routes étaient bloquées". Elle a lancé: "Moi je suis la candidate du peuple et demain je veux être la présidente de peuple français".

 

Alors qu’elle déclinait ses "nouvelles règles de la République" (ordre social juste, ordre économique juste, ordre éducatif juste), un brouhaha s’est formé sur le côté de la salle. 5 hommes et 2 femmes voilées ont voulu se rapprocher de la scène en criaient. La salle a tenté, avec des "Ségolène ! Ségolène !", de couvrir les cris de la poignée de manifestants. 

 

Ségolène Royal n’a pas cédé à la provocation et est intervenue pour ramener le calme, en appelant à la "liberté d’expression" et en rappelant les "principes de la République française" et le "respect de la démocratie".

A l’issue de la réunion publique par ailleurs formidablement chaleureuse, Ségolène Royal a assuré ne pas vouloir "laisser le champ libre à des intégristes qui n’ont pas leur place dans la République française s’ils se comportent comme cela. La République française, c’est la liberté, la fraternité, l’égalité" .

"Ce qui les embête en effet, c’est que je puisse venir dans les quartiers pouplaires, y être bien accueillie par les associations parce qu’ils voudraient que la République laisse à l’abandon ces quartiers et qu’ils puissent y faire la loi" , a ajouté notre candidate à l’élection présidentielle.


"Ces gens ne feront pas la loi dans les quartiers de la république francaise" , a encore averti Ségolène Royal.

Dans un message téléphonique, les perturbateurs avaient rappelé, que Ségolène Royal "s’est opposée à l’excision, aux femmes voilées" , et dénonçait un soi-disant "soutien inconditionnel de Ségolène Royal à Israël" ainsi qu'au mouvement "Ni putes, ni soumises".

Partager cet article

Repost0
20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 16:00

 

Ségolène Royal était l’invitée de Soir 3 politique sur France 3 le dimanche 19 juin.

 

Elle a traité, à partir de l’actualité sur la Grèce, de la moralisation du capitalisme financier, proposant une réforme bancaire en deux volets :

- que les pays européens ensemble "obligent les banques à consacrer une partie de leurs fonds à financer les entreprises, c’est-à-dire l’économie réelle"

- et que "sur la spéculation", on prélève "une taxe, puisque les socialistes européens ont proposé une taxe de 0,005% qui permet de produire 200 milliards d’euros".

 

La candidate aux primaires socialistes a également proposé "que l’Europe protège, de façon ciblée et circonstanciée, son industrie", notamment lorsque "les pays concurrents ne respectent pas les normes sociales".

Elle a ensuite souligné "qu’il ne s’agit pas de mettre des barrière de protectionnisme sur toute l’Europe, mais ciblées sur les industries qui sont injustement concurrencées par les pays émergents".

 

Interrogée sur le refus de donner un coup de pouce de François Fillon à donner un coup de pouce au SMIC au 1er juillet, Ségolène Royal a martelé : "Je pense que c’est scandaleux"; rappelant que dans le même temps le gouvernement faisait un cadeau fiscal aux plus riches – un allègement de l’ISF de 2 milliards d’euros. Face à l’inaction du gouvernement, Ségolène Royal a fait des propositions concrètes :

 

"Moi je propose un coup de pouce au SMIC bien évidemment,

mais surtout le blocage de 50 produits de première nécessité alimentaires et d’entretien, dans tous les réseaux de distribution, pour que les Français puissent faire leurs courses sans voir leur pouvoir d’achat diminuer et je propose le blocage du prix de l’énergie."

 

Ségolène Royal invitée de "Soir 3 Politique" - par  segolene-royal

Partager cet article

Repost0
18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 23:00

les-3-singes.jpg 

Avant les cantonales, pour le PS il n'était pas approprié de parler de cette "affaire" Guérini.

Le scrutin est passé, depuis longtemps. On va donc avoir des nouvelles de l'enquête interne ... Oui mais non !

Comme la "bataille" des primaires se profile (terme utilisé par la presse, en lieu et place de "débat", c'est significatif !), il ne serait pas opportun de trop remuer ce dossier.

La rénovation, la transparence sont en marche !!!

 

Aubry n'est plus pressée de traiter l'"affaire Guérini"

Source : L'EXPRESS.fr  -  le 10 juin 2011 

 

La décision de la commission d'enquête du PS sur la gestion de la fédération des Bouches du Rhône vient d'être repoussée d'une semaine. Une volonté d'enterrer l'affaire ?

Le Parti socialiste a décidé de prendre son temps avec l'affaire Montebourg-Guérini. La commission d'enquête interne, présidée par Alain Richard, ancien ministre de la Défense, a repoussé au bureau national du 28 juin prochain la remise de ses conclusions.  

La date correspond au début du dépôt des candidatures à la primaire, à laquelle Martine Aubry devrait, selon toute vraisemblance, prendre part. La première secrétaire devrait donc laisser à son successeur le soin de trancher la confrontation entre le député de Saône-et-Loire et le patron du conseil général des Bouches-du-Rhône. 

Fin 2010, Arnaud Montebourg avait remis à la direction du PS un rapport à charge contre la gestion de la fédération PS des Bouches-du-Rhône par Jean-Noël Guérini. Ce dernier a d'immédiatement intenté une action en diffamation à l'encontre du secrétaire national à la rénovation et candidat lui aussi à la primaire. 

La querelle avait poussé Martine Aubry à confier à une commission d'enquête le soin de tirer les choses au clair. L'ancien ministre de la défense, réputé très rigoureux, a piloté les investigations, et auditionné fin avril les deux protagonistes.  

Lever les doutes avant le vote d'octobre

Selon des informations révélées par Le Parisien ce vendredi, l'enquête avait mis à jour des pratiques surprenantes. Surprenantes mais qui ne seraient pas une originalité marseillaise et auraient cours dans d'autres fédérations socialistes, auxquelles il faudrait du coup appliquer le même traitement. 

[ Là, pour une surprise, c'est une surprise ! ]

Un grand chambardement que Martine Aubry semble hésiter à mettre en oeuvre, à la veille de se lancer dans la bataille de la primaire. 

Ce changement de dernière minute "risque de ne pas vraiment aider à la médiatisation de la décision" de la commission, selon un de ses membres. Il ajoute qu' "il est possible que Martine Aubry ait l'arrière-pensée d'étouffer l'affaire" afin de ne pas se mettre à dos une fédération déterminante dans la course à l'investiture.  

Si Arnaud Montebourg se "refuse à spéculer sur des suppositions", son directeur de campagne Thierry Mandon, ne s'émeut pas de ce report d'une semaine. Il précise que "la véritable échéance n'est pas le 28 juin, mais le vote d'octobre (date du vote à la primaire socialiste) et il est impératif que toutes les suspicions planant sur cette fédération soient levées d'ici là".

Partager cet article

Repost0
16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 14:00

logements-sociaux.jpg 

Logements sociaux :

50,3% des communes hors-la-loi

Source : NOUVELOBS.COM  -  le 16 juin 2011

 

La Fondation Abbé Pierre a établi le palmarès des constructions de logements sociaux, qui montre que plus de la moitié des communes (50,3%) ne remplit pas les objectifs fixés par la loi, selon cette étude publiée jeudi 16 juin par Le Parisien/Aujourd'hui en France.

 

Sur les 682 communes de plus de 50.000 habitants concernées par l'étude, 343 (soit 50,3%) n'atteignent pas leur objectif de construction de logements sociaux.

L'obligation légale de construire 20% de logements sociaux est imposée par la loi SRU en vigueur depuis 2000.

 

De mauvais élèves

Le nombre de mauvais élèves est cependant en diminution car il était de 60,4% il y a trois ans.

Le palmarès de la fondation met à l'honneur Béziers, Grenoble, Quimper, Annecy et Lyon qui ont dépassé leurs objectifs de construction de logements sociaux.

A l'inverse, Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne), Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), Hyères (Var), Toulon et Nice sont montrés du doigt.

 

Interrogé dans Le Parisien, le secrétaire d'Etat au Logement, Benoist Apparu affirme que l'objectif national de 75.000 logements sociaux construits sur trois ans a été dépassé (122.000).

"Je n'exclus pas d'infliger des sanctions plus fortes aux villes qui se mettent volontairement hors la loi", assure Benoist Apparu.

Partager cet article

Repost0
16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 10:00

bandeau lettre SR avril 2011

Voici ci-dessous le texte du témoignage apporté à José Bové et aux faucheurs volontaires lors de l'audience du tribunal de Poitiers le mardi 14 juin.

 

Intervention de Ségolène Royal, Présidente de la Région Poitou-Charentes,
lors du procès des faucheurs volontaires

 

A la demande des huit Faucheurs Volontaires me citant aujourd’hui comme témoin, et suite à une convocation en date du 13 mai 2011, je suis venue témoigner, à partir des actions mises en place dès 2004 par la Région Poitou-Charentes, qu’une autre voie est possible pour l’agriculture que l’utilisation des OGM.

J’ai toujours été persuadée de l’importance fondamentale des questions environnementales. C’est pour moi une conviction profonde et ancienne consolidée par mon action de Ministre de l’environnement. Depuis mon arrivée à la tête de la Région Poitou-Charentes ainsi j’ai souhaité mettre en avant une action écologiquement responsable.

Dès lors, au nom du principe de précaution, et parce que la dissémination des OGM a un impact qui n’est pas maîtrisé, la Région Poitou-Charentes a, dès 2004, engagé une démarche pour interdire la mise en culture des OGM sur le territoire régional. La Région est ainsi devenue la première région française 100% sans OGM.

Cette démarche était essentielle, pour réorienter l’agriculture de la région vers un système de production sain, de qualité, respectueux de l’environnement, et économiquement viable.

C’est une conviction de longue date.

En 1992 déjà, il y a 20 ans, en tant que ministre de l’environnement un premier cadre législatif a été défini par la loi du 13 juillet 1992 que j’ai volontairement portée.

Cette première loi visait à donner un cadre à l’utilisation des OGM, autour des principes suivants :

- interdiction de l’utilisation des OGM en dehors des régimes d’agrément et d’autorisations mis en place par la loi ;

- mise en place de la commission de génie génétique, chargée d'évaluer les risques que présentent les organismes génétiquement modifiés ;

- l’exigence d’une autorisation préalable pour la mise sur le marché ;

- un régime de sanctions pour le non respect de ces prescriptions.


La mise en œuvre de ces nouvelles règles a été lente à cause des rapports de force au profit des firmes semencières et phytosanitaires.

Je sais donc, d’expérience, la difficulté de faire évoluer les règles, dès lors que l’opinion publique, non informée, ne peut peser sur le droit à l’information.

Faute de débats, on a vu ainsi progressivement émerger un accroissement des règles européennes, dessaisissant les Etats, et une inquiétude de plus en plus forte de la part des citoyens.


J’en retiens trois idées clefs :

1. L’action des faucheurs peut, dans le contexte de la loi du silence de l’époque, être regardée comme un devoir d’alerte. Cet appel a été entendu puisque la culture d’OGM est aujourd’hui interdite par l’Etat sur le territoire national.

2. Au-delà de la dénonciation des OGM, des alternatives agricoles pertinentes valorisant la qualité sanitaire des produits, les revenus des agriculteurs et les méthodes agri-environnementales sont indispensables comme le prouve la Région Poitou-Charentes.

3. La recherche sur les OGM doit se poursuivre mais avec des objectifs d’intérêt général et en laboratoire et milieu confiné.


A lire en totalité sur le site  DA Paris

Partager cet article

Repost0
15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 11:00

 

Ségolène ROYAL à Poitiers  -  le 14 juin 2011 : 


  

Avant le témoignage au tribunal, Ségolène Royal et José Bové ont tenu un point presse à la Maison de Région, où étaient également présents les faucheurs volontaires, ainsi que les deux vice-présidents du Conseil régional concernés, tous deux agriculteurs et appartenant à la majorité régionale, Benoît Biteau (agriculteur bio, spécialiste des problèmes de l'eau), président de la Commission Ruralité – Agriculture, et Serge Morin (Europe Ecologie), président de la Commission Eau – Littoral – Biodiversité.

Interpelée par un journaliste après sa déclaration lors du point presse sur le fait de savoir si "en pleine campagne des primaires", c’était "intéressant d’être là", sous-entendant qu’il s’agissait d’un ‘coup’ médiatique, Ségolène Royal a vivement réagi :

 

"Ecoutez, moi je voudrais simplement dire, il faut cesser de dégrader les causes pour lesquelles on se bat. Voilà. Et cette échéance du tribunal a été fixée indépendamment de notre volonté à l’un et à l’autre, la date du tribunal est connue depuis longtemps, la convocation est faite depuis longtemps [13 mai 2011, NdlR], l’engagement de venir remonte à  plusieurs mois, je pense.

Donc voilà, il y a quand même des enjeux très importants dans l’avenir des OGM. […] Donc moi j’aimerais bien qu’à un moment, de temps en temps, même s’il y a d’autres échéances, on puisse quand même sérieusement aborder les problèmes pour montrer que des solutions concrètes existent à l’angoisse des Français, et au-delà des français, à l’angoisse des citoyens, qui se demandent s’ils vont pouvoir continuer à manger à leur faim, s’ils vont pouvoir accéder à une agriculture de qualité, s’il y a d’autres solutions qui sont possibles. […]

Donc je crois qu’à un moment il y a un minimum de respect […] Car un certain nombre de personnes ont intérêt à gadgétiser cet enjeu sur les OGM.Pourquoi ? Parce que l’interdiction des OGM n’est pas définitive. Les puissances financières de Monsanto sont considérables. Donc il va y avoir, je le sais, des tentatives pour gadgétiser ce qui est en train de se passer aujourd’hui."

Partager cet article

Repost0

Articles Récents

Européennes 2009


...

Ma sélection musicale

Musique à la demande