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4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 20:00





Voici les résultats définitifs des élections prud'homales du mercredi 3 décembre, annoncés jeudi par le ministre du Travail, pour le COLLEGE SALARIES :





Abstentions : 74,5%

Résultats 2008 (et rappel de 2002) :


CGT 33,8%
(32,2%)
CFDT
22,1% (25,1%)
FO 15,9% (18,2%)
CFTC    8,9% (  9,6%)
CFE-CGC    8,2% (  7,0%)
Unsa    6,2% (  5,0%) 
Solidaires    3,8% (  1,5%) 
Divers    1,0 % (  1,4%) 

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3 décembre 2008 3 03 /12 /décembre /2008 08:00
Vous êtes salariés,
vous savez que des conflits surgissent
entre salariés et employeurs,
et vous ne cautionnez pas le raisonnement
... "CA N'ARRIVE QU'AUX AUTRES" !

Alors, vous voterez le 3 décembre !!!




Prud'homales : un scrutin test pour les syndicats,

qui aimeraient mobiliser




Quelque 19,2 millions d'électeurs sont appelés mercredi à participer aux élections prud'homales dont l'enjeu, pour les syndicats, est d' enrayer la hausse continue de l'abstention et d'évaluer leurs forces dans un contexte social morose.

Le scrutin permettra d'abord à 18,670 millions de salariés du secteur privé et 518.000 employeurs inscrits d'élire les 14.512 conseillers prud'homaux chargés de juger les litiges du travail.


Mais il donnera aussi une photographie particulièrement attendue d'un paysage syndical qui va être bouleversé dans les prochaines années par la loi, votée cet été, réformant les règles du dialogue social.

En 2002, la CGT était arrivée en tête avec 32,1% des voix, devant la CFDT (25,2%), Force Ouvrière (18,3%), la CFTC (9,7%), la CFE-CGC (7%), l'Unsa -syndicats autonomes- (5%), Solidaires -dont les syndicats Sud- (1,5%) et les listes diverses (1,3%).


Mais ces élections souffrent d'une désaffection croissante: depuis le premier scrutin en 1979, l'abstention est passée de 36,8% à 67,3% en 2002, et deux récents sondages laissent présager un chiffre comparable.

"La participation est le signe que ceux qui votent sont ceux qui connaissent déjà un syndicat", résume le secrétaire général de la CFDT François Chérèque.

Pour ce scrutin --reporté de 2007 à 2008 afin d'éviter un "téléscopage" avec les élections présidentielle et législatives-- le défi pour les syndicats et le gouvernement est donc de mobiliser au-delà des militants.

Le corps électoral a été augmenté de près de deux millions. Les modalités de vote ont été facilitées, avec la généralisation du vote par correspondance et l'expérimentation du vote électronique à Paris, qui a déjà permis à 78.654 électeurs de voter, soit 5,8% des inscrits dans la capitale.


La plupart des bureaux ouvriront à 08H00, mais certains ouvriront dès 04H00 du matin pour permettre aux salariés travaillant de nuit de voter. Ils fermeront à 18H00 (19H00 dans les grandes villes).

Côté syndicats, on espère que les salariés, "oubliés" de la crise, saisiront le rendez-vous pour exprimer leur mécontentement.


"On veut en faire un test social grandeur nature, dans cette période c'est aussi un message au gouvernement", affirme le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault.

Aux premières heures de jeudi, alors que seront proclamés les résultats définitifs, les syndicats décortiqueront leurs scores et ceux de leurs adversaires. Il s'agira de rechercher des premiers indices sur leur avenir avant l'entrée en vigueur progressive de nouveaux critères pour définir la représentativité de chacun d'entre eux.


D'ici cinq ans, pour avoir le droit de négocier un accord dans une entreprise, un syndicat devra avoir rassemblé au moins 10% des voix aux élections professionnelles (mais non aux prud'homales), et au moins 8% aux niveaux de la branche et interprofessionnel.

"Même si ce n'est pas l'élection prud'homale qui déterminera la représentativité, elle aura un impact politique et psychologique", selon le secrétaire général de Force Ouvrière Jean-Claude Mailly.


Si la CGT, la CFDT et FO ne craignent pas pour leur survie, les deux autres organisations bénéficiant d'une "présomption irréfragable de représentativité", la CFTC et la CFE-CGC, auront un aperçu du chemin à parcourir pour conserver leur place à la table des négociations.

Les organisations non-représentatives, Unsa et Solidaires, comptent, elles, sur un nombre de candidats en augmentation pour progresser et amorcer la conquête de leur représentativité.

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2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 17:00


Lu sur le blog de Michèle DELAUNAY  -  lundi 1er décembre 2008

Travail du dimanche (3) : une erreur environnementale et sociétale

Bien souvent, quand j'entreprends un discours, j'annonce trois, quatre ou cinq points, et selon l'inspiration du moment, j'en ajoute ou j'en enlève, si bien que je ne me retrouve pas souvent avec le bon compte !

C'est exactement le cas ici, et pour que les trois points annoncés ne deviennent pas quatre, j'ai marié les deux derniers qui d'ailleurs ont clairement à voir entre eux.


Une erreur environnementale. C'est dans le dossier du travail du dimanche, le point qu'on oublie le plus souvent. Ouvrir les magasins, surtout en périphérie des villes, va mettre sur les routes de très nombreuses voitures qui seraient restées sagement dans leur stationnement habituel. Plus gravement encore, cela va entrainer un jour de plus par semaine le chauffage et l'éclairage de bâtiments monstrueux, très éclairés, avec des rayons entiers de réfrigération voraces en énergie. Pour nourrir un des amendements que j'ai déposé sur le texte, je cherche le coût en KW d'un jour de fonctionnement de Carrefour ou d'Auchan. Monstrueux, sans aucun doute. Quelqu'un peut-il me renseigner ?


L'erreur la plus grave, elle aussi en contravention totale avec le Grenelle de l'environnement, est de mettre la consommation au centre de tous les jours, y compris cette journée protégée jusqu'alors et destinée à tant d'autres activités plus belles, plus intéressantes, plus fondamentales que de promener son caddie (et ses enfants) entre les rayons des grandes surfaces.


Les répétitions de la chorale, les parties de foot, les rencontres de la société linnéenne, la compétition de judo du gamin devant les yeux admiratifs de ses parents, la visite du parc ornithologique, tout ça c'est le dimanche que ça se passe, et le dimanche que ça peut se passer en famille. De même la recherche des champignons dans le petit bois près de chez la grand-mère, la chasse au canard avec le copain de boulot, le marathon du Médoc, la chasse à la bécasse avec Alain Rousset ou la journée dans une palombière avec Gilles Savary : tout ça, c'est le dimanche !


Même les choses embêtantes (dont on se rend compte longtemps après combien elles étaient précieuses) ça se passe le dimanche : les 95 ans de l'arrière-grand-mêre, la peinture de la cage d'escalier en famille, la révision de la compo d'histoire chez l'oncle prof, le déménagement du petit, la communion du grand...


Est-ce que nous voulons fabriquer des petits loulous dont les souvenirs auront pour cadre les silos éclairés au néon des grandes surfaces et dont les ambitions seront d'avoir des baskets fluo fabriqués en Chine ?

Au temps où l'on nous bassine à dire que "le XXIème siècle sera le siècle de la société de la connaissance ou ne sera pas", quand aurons-nous le temps d'apprendre ? Je ne parle pas de l'école, mais de ce trésor plus précieux encore qui est ce qu'on apprend tout seul et dont on découvre tout seul le désir.


Et puis le dimanche, c'est aussi le temps du silence. Ce silence si précieux, qui manque si fort à notre époque, et que l'on veut définitivement bouter hors de nos cerveaux.

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1 décembre 2008 1 01 /12 /décembre /2008 21:00


Aurélie FILIPPETTI   -  lundi 1er décembre 2008

Arcelor Mittal : la crise frappe les salariés

mais pas les actionnaires




Arcelor-Mittal annonce la suppression en France de 1400 emplois du secteur non productif. Cette décision est un pur scandale quand on sait que la société s'apprête à réaliser entre 5 et 7 Milliards d'euros de bénéfices en 2008 dont 4,5 qui seront reversés aux actionnaires.



Si l'on prend en compte les 600 emplois qui seront supprimés à Gandrange, ce seront en tout plus de 2000 postes qui disparaitront par la seule volonté de la direction d'Arcelor-Mittal.

Celle-ci ne peut nous faire croire que la crise est la seule cause de ces licenciements.
Elle n'est qu'un alibi et nous avons désormais la certitude que ces dégraissages étaient bien programmés par la direction d'Arcelor-Mittal.


Je remarque aussi le silence assourdissant du Président de la République qui était venu fanfaronner devant les ouvriers de Gandrange, en février dernier, que l'Etat ne laisserait pas tomber le site et ses employés.

L'annonce de prochains licenciements ne fait hélas qu'éclairer cette politique du mensonge et de la poudre aux yeux.

Nicolas Sarkozy avait alors promis 10 millions d'euros pour sauver Gandrange mais aussi de revenir voir les salariés avant la fin 2008.

Aujourd'hui, nous attendons toujours l'un comme l'autre!!!

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1 décembre 2008 1 01 /12 /décembre /2008 14:00


Dimanche travaillé, gains contestés

Source : LIBERATION.FR -- 28 novembre 2008

Le Crédoc craint que l’ouverture dominicale entraîne des suppressions d’emplois.

Voilà un rapport qui tombe plutôt mal pour le gouvernement. Au moment où il réfléchit à un assouplissement du travail dominical, le Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vies (Crédoc) publie une étude qui relativise l’intérêt de l’ouverture des magasins le dimanche pour la consommation et l’emploi, deux indicateurs économiques que l’Etat suit aujourd’hui à la loupe.


Dans les pays étrangers, l’expérience montre que, pour le secteur alimentaire, "lorsqu’on autorise l’ouverture des magasins le dimanche, ce sont plutôt les grands magasins qui en profitent, mais la consommation n’augmente pas puisque les gens ne mangent pas plus", a indiqué à l’AFP Robert Rochefort, le directeur du Crédoc.

Les petites surfaces alimentaires, qui emploient plus de personnel au mètre carré que les hypers, devraient donc perdre des clients. Du coup, le Crédoc estime que l’ouverture des magasins le dimanche entraînerait au final des suppressions d’emplois : 6 800 si 40 % des hypermarchés décidaient d’ouvrir le dimanche, et 16 200 s’ils ouvraient tous.


Dans le secteur non alimentaire, l’ouverture dominicale pourrait créer 14 800 emplois, grâce à une augmentation de la consommation, qui se ferait toutefois au détriment du petit commerce. "L’ouverture des magasins devrait se traduire par une baisse du taux d’épargne de 0,5 % dans le non-alimentaire", estime Rochefort.


Ce qui est amusant c’est que, si 52 % des personnes interrogées sont favorables à une ouverture des magasins le dimanche, ...


... 60,8 % refusent de travailler ce jour-là. Les personnes qui ont des proches travaillant dans le commerce, elles, sont carrément opposées à l’assouplissement.

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30 novembre 2008 7 30 /11 /novembre /2008 20:00


Vive la politique de "civilisation" !!!



Travail dominical: Copé se montre déterminé

Source : LIBERATION.FR  -  30 novembre 2008


Le chef de file des députés UMP le réaffirme dimanche soir :  il veut faire adopter la loi sur la libéralisation du travail dominical qui suscite la fronde d'une partie des élus de la majorité.

Le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, Jean-François Copé, s'est déclaré dimanche déterminé à faire adopter le texte sur le travail dominical, en dépit de l'hostilité qu'il suscite auprès de nombreux députés de la majorité.


"Ma responsabilité c'est que cet engagement de campagne présidentielle soit adopté par notre majorité. Non qu'il soit adopté de manière militaire mais de manière consensuelle et, j'ose le mot, conviviale", a-t-il déclaré lors de l'émission "Dimanche soir politique" (Itélé/Le Monde/France Inter).


Conviviale !  c'est un comique, le Jean-François. Ca veut dire qu'après l'adoption de cette grande avancée sociale, ils  iront célébrer ça par un gueuleton ???


Après la fronde d'une partie des élus de la majorité contre toute libéralisation du travail dominical, le gouvernement espère être parvenu à un compromis en vue d'un premier vote avant Noël, même si le texte devrait être très en-deçà des ambitions initiales de Nicolas Sarkozy.


"Le compromis consiste à dire : premièrement on réaffirme que le repos dominical est la règle et deuxièmement on sort les grandes surfaces alimentaires du bénéfice de la loi", a déclaré M. Copé.


Concernant la principe d'une rémunération double par rapport à un jour de la semaine, Jean-François Copé a expliqué que les secteurs faisant déjà l'objet d'accords spécifiques en seraient exclus.

"La loi devra respecter les accords de branches, on ne va pas déstabiliser des secteurs économiques entiers. Il y a déjà près de 7 millions de Français qui travaillent peu ou prou le dimanche (...) En revanche pour les secteurs qui sont nouveaux, là ce sera doublé", a-t-il dit.

 

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28 novembre 2008 5 28 /11 /novembre /2008 20:00



Travail du dimanche (2) : une erreur sociale




Le travail du dimanche est une tromperie sociale, contre laquelle les partenaires sociaux s'élèvent unanimement.


- Il est vendu sur la base du "volontariat". C'est possible dans quelques cas, mais c'est une illusion dans la plupart. L'implicite (et bien souvent explicite) subordination entre employeur et employé fausse complètement la notion de volontariat.

Dans la situation actuelle de l'emploi et des salaires, qui sont ceux qui pourront prendre le risque de perdre leur emploi au prochain motif fallacieux ? Beaucoup aussi sont contraints pour finir le mois, payer le loyer, d'accepter toute solution améliorant tant soit peu leur salaire.


Un projet d'amendement de la droite va encore plus loin : "Et pourquoi pas ne pas mettre, dès le contrat d'embauche, la possibilité du travail du dimanche ?". Habile en effet : on trouvera ainsi un motif supplémentaire de discrimination à l'embauche à l'encontre de ceux qui rechigneront.


- Il constitue la meilleure arme de destruction du commerce de proximité. Comment le charcutier, qui n'est aidé que par sa femme, pourra-t-il tenir en face des grandes enseignes ? Plus mathématiquement encore, il est démontré qu'un emploi créé dans la grande distribution signifie trois emplois détruits dans le "petit" commerce. Cela s'appelle "gagnant-gagnant"!


- L'écart entre ceux qui auront obtenu de gagner double, ceux qui ne l'auront pas obtenu (sans doute majoritaires si l'on s'en réfère au texte du projet de loi), et ceux qui dès aujourd'hui travaillent le dimanche avec un bonus minime, voire sans bonus, sera générateur d'un légitime malaise.


Social, vous avez dit social ?

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27 novembre 2008 4 27 /11 /novembre /2008 20:00



Travail du dimanche (1) : une erreur économique


Le projet de loi qui nous avait été annoncé pour juin revient sur nos tables, avec passage annoncé à l'Assemblée mi-décembre.

Pourquoi mi-décembre ? Parce que le gouvernement espère faire mieux passer ainsi le projet dans l'opinion, comptant que les Français se disent, à l'approche de la corvée des achats de Noël : "finalement, c'est commode de pouvoir faire ses achats le Dimanche...". La politique est un art tout de stratégie, d'opportunités et d'évitements. Le billard est, à côté, un simple jeu de hasard. Nous l'apprenons en ce moment à nos dépens.


Pour nous, le travail du dimanche, c'est non et trois fois non !


Parce que c'est une triple erreur et, au total, une faute.


Une erreur économique d'abord : ni la consommation, ni la croissance, ni le pouvoir d'achat n'en bénéficieront.


- Comment les salariés pourront-ils dépenser le dimanche l'argent qui leur manque la semaine ? La consommation sera autrement répartie, elle ne sera pas plus importante et elle risque d'être plus compulsive, moins raisonnée. Au mieux, les achats dominicaux se substitueront aux achats de la semaine et la consommation sera un jeu à somme nulle ; et donc aussi la part de croissance qui en dépend.


- L'ouverture du dimanche se traduira par une augmentation des prix. Elle est d'ores et déjà chiffrée à 4%, à la charge de l'ensemble des consommateurs, même les réfractaires aux achats du dimanche. Cette augmentation des prix est liée à une augmentation des charges fixes de 15% (électricité, chauffage, gardiennage... un jour de plus) et à une augmentation des salaires.


- L'augmentation du pouvoir d'achat des "travailleurs du dimanche" ne touchera que peu de personnes et pas du tout dans la proportion annoncée. Le doublement de salaire est un leurre : il ne concernera que les employés de structures où il n'y a pas eu d'accords négociés et où la décision est prise unilatéralement par le patron. Dans des secteurs comme la grande distribution, les accords seront imposés de fait en raison de la pression existant sur les salariés et de leurs très faibles revenus.


- Dans ce secteur, le travail du dimanche va favoriser le temps partiel, déjà très largement utilisé.


- L'éventuel doublement de salaire va creuser l'écart entre ceux qui travaillent déjà le dimanche (personnel soignant et médecins, policiers, conducteurs de bus...) et ceux qui y accéderont en dehors d'accords-cadre.


En réalité, le bénéfice économique évoqué par le gouvernement est un cadeau aux grands groupes de la distribution (en plus de la levée des limitations à leur installation). L'intérêt réel pour le pays est nul et aux Etats-Unis, pays du 7 jours sur 7, on revient sur cette pratique, toutes les études démontrant que le solde est négatif.

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5 novembre 2008 3 05 /11 /novembre /2008 07:00

Les syndicats, qui ont été reçus lundi à l'Elysée avant un sommet du G20 sur la crise économique internationale, sont sortis remontés après que l'assemblée ait voté un amendement qui instituait le relèvement de l'âge maximal de la retraite à 70 ans. Ils envisagent la possibilité d'une action commune pour rappeler au gouvernement que les salariés ne doivent pas être les victimes de la crise.


Sans toucher à l'âge légal de départ à la retraite, qui est maintenu à 60 ans, les députés ont voté samedi un amendement au budget de la Sécu (PLFSS) repoussant de 65 à 70 ans l'âge à partir duquel une mise à la retraite d'office est possible.


"C'est du volontariat, on arrête de mettre d'office dehors les gens comme c'était le cas auparavant", a plaidé lundi le ministre du Travail Xavier Bertrand, qui avait proposé dans le PLFSS initial de supprimer la mise à la retraite d'office, sans préciser de limite.


Le PS a jugé lundi "particulièrement choquant" que "Nicolas Sarkozy se serve de la crise actuelle" pour "remettre en cause le droit des salariés". Ségolène ROYAL a qualifié le texte de "sorte de cruauté sociale", estimant qu'"un jour ou l'autre, ce choix va se transformer en contrainte". "On sait très bien que quand on annonce une mesure comme ça, c'est parce que, demain, on va réduire les retraites et qu'on va dire : que tout le monde travaille jusqu'à 70 ans!", avait réagi la veille Martine Aubry.

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30 octobre 2008 4 30 /10 /octobre /2008 21:00

29 octobre 2008 - Ségolène ROYAL a rencontré au Labège-Innopole, dans la banlieue de Toulouse, les dirigeants de Prologue Biotech, nouvelle pépinière d'entreprises dévolues aux biotechnologies. La première en Midi-Pyrénées et une des toutes premières en France.

Au cours de cette rencontre, Ségolène ROYAL a déclaré : "Il faut absolument que la France ne baisse pas les bras et que les flux financiers que les Français ont découverts avec stupéfaction soient orientés énergiquement, autoritairement presque, vers le développement économique des entreprises".

Pour Ségolène ROYAL, "le plan d'annonces de Nicolas Sarkozy n'a rien changé dans les PME-PMI". "Les problèmes financiers ne doivent pas entraîner dans leur chute des PME très performantes".

"Les annonces selon lesquelles les PME sont aidées, selon lesquelles les banques feraient désormais leur travail de prêt, ce n'est pas la réalité", dit-elle.






envoyé par  lespoiragauche

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