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31 août 2008 7 31 /08 /août /2008 14:00

Vendredi 29 août 2008


Interview de Dominique BERTINOTTI, Maire du 4ème Arrondissement de Paris





Interview de Vincent PEILLON, Député Européen

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30 août 2008 6 30 /08 /août /2008 11:00

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             Chers Olivier, Antoine et Jean-Christophe,  Cher Maxime Bono

             Chers Camarades socialistes,

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Dans quel contexte intervient notre Université d’été ?

Des tensions internationales d'abord, et la France qui vient d’être touchée au cœur, endeuillée par la mort de dix de nos soldats dont l’un d’eux, Damien Buil, était originaire d’ici.

Nous partageons, nous socialistes et avec tous les Français, la peine de toutes les familles qui ont perdu un fils, un mari, un compagnon, un frère, et la peine de l’Armée française qui voudrait bien, comme nous tous, connaître les conditions de notre présence, en évaluer les objectifs et définir un calendrier.

Tensions internationales aussi en Georgie, au Darfour oublié, encore et toujours dans les bourbiers irakiens et iraniens, et au Moyen-Orient.

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Mais aussi une tension nationale, une rentrée économique et sociale inquiétante, une école affaiblie, des services publics traumatisés par une politique de droite qui impose au pays des déchirures sociales, territoriales, postales, sanitaires et judiciaires. Et cela les socialistes n'en veulent pas.

La France subit une déchirure. Elle a le visage des ouvriers de Gandrange à qui la droite a fait tant de promesses. Elle a le visage des caissières qui ne veulent pas faire des heures supplémentaires mais qui voudraient seulement obtenir leur part des profits faramineux de la grande distribution. Elle a le visage des enfants dont les parents sont arrêtés à la sortie des écoles pour être expulsés après avoir été entassés dans des conditions inhumaines.

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Or, quand la politique du pouvoir ne fonctionne pas, que se passe-t-il ? Les citoyens se tournent vers l’opposition pour savoir si elle ferait mieux. Alors la France a besoin de nous, elle nous attend, elle nous appelle, elle nous cherche. "Où êtes-vous ?" nous crie-t-elle. "Unissez tous les courages, toutes les intelligences pour dessiner clairement une alternative à laquelle nous ne demandons qu’à croire".

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Sachons entendre les militants qui en appellent à la responsabilité de chacun et à la retenue. Personne ne peut se permettre de gâcher l’esprit studieux de nos rencontres et nos échéances politiques. Car c'est la droite qui prospère sur nos dissensions et qui, plus gravement, laisse orphelins ceux qui souffrent de sa politique. 

Ayons le courage de le dire : l’exaspération et la colère ne sont pas loin devant le spectacle que nous donnons. Oserais-je vous le dire  malicieusement – ne le prenez pas au premier degré ! Les Français nous parlent comme Juliette Gréco nous le chante : "Aimez-vous les uns les autres ou bien disparaissez" Ayons le courage de le reconnaître avec lucidité, car avoir ce courage, c'est déjà avoir une partie de la solution. 

Et des raisons d’être fiers de ce que nous faisons, nous en avons ! Oui, je l’affirme ici : la gauche sert la France du mieux possible avec des résultats pour nos 24 présidents de région, dans nos 55 départements, dans nos très nombreuses villes et nos 200 circonscriptions. Oui, la gauche sert le pays pour protéger, pour imaginer, pour entraîner et innover. Oui, sans les socialistes, beaucoup seraient abandonnés à toutes les fureurs des intérêts privés, abandonnés à toutes les colères de ceux qui ont peur. Vous voyez à quel point, lorsque nous sommes unis, nous en sommes capables !

 

Les temps difficiles sont revenus. Une nouvelle révolution est là, de bien plus grande ampleur que celle qu’a connue le XIXè siècle. Et c’est toujours la même question avec une révolution : dans quelle mesure la subit-on ? Dans quelle mesure la maîtrise-t-on ? Et quels rapports de force faut-il mettre en place pour que l’enrichissement de quelques-uns ne se paie pas du recul de tous les autres ? 

D’immenses défis surgissent, de grands dangers menacent. La circulation folle de l’argent détruit les économies. La crise alimentaire plonge dans la malnutrition ou la famine des centaines de millions de personnes. La spéculation sur les matières premières fait rage. Les délocalisations sauvages se multiplient. Le coût du pétrole renchérit les prix. La crise écologique et climatique précipite les échéances. Dans de trop nombreux pays, les nationalismes, le terrorisme et les guerres régentent ce que nous n’arrivons pas à organiser politiquement. La voilà, la mondialisation malheureuse, celle que nous subissons.

 

Car la mondialisation n'entraîne pas que des désastres. D’immenses progrès ont aussi été accomplis. Il n’est pas trop tard : soit la mondialisation provoque un progrès de civilisation. C’est possible. Soit elle est porteuse de toujours plus de malheurs. C’est là le danger. Et la réponse, c'est encore et toujours de la volonté politique. En particulier la nôtre, à nous, les socialistes, à l’échelle de la planète. 

L'heure n'est plus aux diagnostics tièdes, aux appréciations timorées, mais à la lucidité radicale. Oui, il y a besoin de radicalité, car ce ne sont plus simplement les effets du système qu’il faut dénoncer, mais ses fondements et ses présupposés. Pour mettre l’économie au service de l’homme sans détruire les trésors de la planète. 

Nous socialistes, nous ne voulons pas que ce capitalisme nous arrache notre avenir et réduise à néant notre espoir de vivre paisiblement en humains parmi d’autres humains.

 

Une autre politique est possible, telle est là notre responsabilité historique ! 

La dureté des temps appelle des propositions précises sur les retraites, la révolution fiscale et le pouvoir d’achat. Contre l’économie de la rente, la dégradation de la condition salariale et le mépris des ressources rares, les socialistes veulent une économie de l’innovation et du risque créatif. Nous voulons à la fois mieux produire les richesses et mieux les distribuer, mais nous voulons aussi définir autrement la richesse. Comme le disait déjà les syndicalistes au début du siècle dernier : bien-être et liberté ! Cela reste aussi nos espérances ! 

Mais ce modèle exige aussi une réforme en profondeur de la redistribution et des modes d’action publique : l’efficacité fiscale, la conditionnalité des aides aux entreprises, la réforme de l’État et celle du dialogue social, la décentralisation éclairée sont les instruments de la nouvelle compétitivité de la France.

 

Et nous avons la capacité de porter ici, à la Rochelle, un message positif et fort. Parce que si les idées sont fortes et claires, alors on le sait, elles s’imposeront sur les querelles de personnes et sur les enjeux de pouvoir. Et c’est vous les militants qui allez y veiller. Qu’on laisse les militants travailler puis voter librement le moment venu ! 

Oui nous, socialistes, nous avons la capacité de faire la société plus humaine, c’est notre tâche immense.

Oui, nous avons la capacité d’être exemplaires, plus enthousiastes, plus aventureux, plus audacieux, plus généreux, plus hospitaliers aux idées et aux actes, plus sincères et plus fraternels que la société que nous voulons transformer. Nous avons la capacité de remplir notre mission première : l’émancipation personnelle, pour tous et pas seulement pour quelques-uns, d’un bout à l’autre de son existence.

 

Oui, nous avons la capacité d'empêcher la résignation et le repli sur soi que l’on sent monter dans le pays. 

Et oui, nous avons la capacité de libérer les énergies, mais pas au prix d’un démantèlement des protections et des sécurités sociales. 

Alors oui, nous avons la capacité de prouver que le socialisme est une force neuve pour le XXIè siècle. 

Chers amis chers camarades, l’avenir a besoin de nous. La France a besoin de nous et nous regarde. Et comme le disait Aimé Césaire : "Tout l’espoir n’est pas de trop pour regarder le siècle en face !". 

Voilà notre objectif. Nous le tenons, alors réalisons-le !

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29 août 2008 5 29 /08 /août /2008 15:00

Aux Champs-Elysées ... pom pom pom pom  ... pom !!!

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Lu sur le blog de ma camarade Ghis (Désirs d'Avenir 37) :.

A quelques mois d'intervalles, Nicolas Sarkozy sert le même exemple, avec les mêmes tics, les mêmes mimiques, les mêmes détails, pour défendre le travail le dimanche : "Les Champs Elysées..."

Source : Les bas-fonds de Sarkofrance


Voici le jeudi 28 août :

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Et il y a quelques mois....

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Souvenirs, souvenirs :
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OK, Joe DASSIN c'est "Les Champs-Elysées" ...

Et Chantal GOYA, c'est ... c'est ... "C'est Guignol !"

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29 août 2008 5 29 /08 /août /2008 09:00

Michel SAPIN : "Les plus riches ne paieront pas la taxe RSA"
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Source : Rue89  -  27 août 2008


Pour financer le RSA, Sarkozy crée une taxe sur les revenus du capital. Une mesure de gauche ? Pas pour le socialiste Michel Sapin.
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Nicolas Sarkozy s’apprête à annoncer une mesure aux (faux ? ) airs de Robin des Bois. Il manquait à Martin Hirsch 1,4 milliard d’euros pour financer son Revenu de solidarité active (RSA) ? Il les prend dans la poche des épargnants, avec une nouvelle taxe sur les revenus du capital. Sont visés par ce nouveau prélèvement les revenus issus du patrimoine, ainsi que les dividendes et l’assurance-vie. Les détails de ces mesures doivent être donnés ce jeudi lors d’un déplacement présidentiel à Laval (Mayenne).
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Une mesure "de gauche" ? Bousculant les traditionnelles lignes politiques, elle a eu le don, en tout cas d’embarrasser le PS, qui depuis longtemps prône ce type de mesure.
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La gauche s’est sentie obligée de saluer une décision "légitime" (Hollande), allant même jusqu’à envisager de le voter, tandis qu’à droite des voix comme celle du député UMP Hervé Mariton s’élevaient pour dénoncer un "impôt nouveau".

"Il n’y a aucune raison de bouder son plaisir"
Michel Sapin, secrétaire national du Parti socialiste en charge de l’économie, relativise pourtant la bonne nouvelle, comparant des "montants qui n’ont rien à voir", entre les 15 milliards du paquet fiscal de l’an dernier et ce milliard et demi dont les contours doivent encore être précisés.
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"Je ne suis pas dans l’embarras", assure-t-il, "ce qui est embarrassant, c’est que le président de la République annonce de mauvaises mesures qui sont mal financées". D’ailleurs, ajoute le député de l’Indre, "ce n’est pas une bonne action aujourd’hui qui va effacer le péché originel du bouclier fiscal". Avec certaines réserves, il avoue tout de même : "Il n’y a aucune raison de bouder son plaisir."
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L’ancien ministre de l’Economie rappelle qui seront les victimes de cette nouvelle taxe :
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"Ce sont les moyens revenus qui seront assujettis à cette forme d’impôt de solidarité. Il reste de très fortes injustices même après une décision qui pourrait paraître bonne."
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"Que les très riches ne s’inquiètent pas, ils ne paieront pas d’avantage", insiste-t-il, car ils sont protégés par le fameux "bouclier fiscal", et ne peuvent être taxés au-delà de 50% de leurs revenus.
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L’assurance-vie, "épargne chouchoute" des Français, visée par la nouvelle taxe
Par ailleurs, l’assurance-vie, souvent présentée comme "l’épargne chouchoute" des Français et à qui les gouvernements successifs ont souvent été tentés de s’attaquer, est cette fois visée. Mais de manière infime (on parle actuellement d’une taxe de 1%) et sa transmission reste défiscalisée jusqu’à 152 000 euros.
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Le RSA a beau avoir désormais l’air d’être financé, reste à surveiller son efficacité sur le terrain de la justice sociale. Jean Matouk, économiste qui tient un blog sur Rue89, souligne "le diable se niche toujours dans les détails, donc dans la formulation de la loi de finances et des décrets d’application".
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Tout ne semble pas réglé pour une entrée en vigeur du RSA à la mi 2009, comm.e l’ont montré les expérimentations dans les départements. Ainsi, Michel Sapin surveillera trois points en particulier :

          - Le montant du RSA
          - L’évolution des autres contributions de solidarité
          - La charge financière pour les collectivités locales

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28 août 2008 4 28 /08 /août /2008 17:00

RSA : Sarkozy reçu par

une volée de bois vert à droite

Source : LIBERATION.FR  -  jeudi 28 août 2008

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La décision du Président de taxer de 1,1% les revenus du capital pour financer son dispositif a déclenché des réactions indignées au sein même de l'UMP. Certains accusent même leur mentor d'être passé à l'ennemi...

Nicolas Sarkozy n'avait pas entamé son intervention de présentation du Revenu de solidarité active en Mayenne que fusaient déjà les réactions les plus indignées à l'encontre de ce dispositif. Et les critiques les plus virulentes sont venues de son propre camp, signe que le RSA est tenu à droite pour un dispositif de gauche. Revue de réactions.

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Ainsi, pour  Hervé Mariton (UMP), le mode de financement du RSA n'est "pas acceptable". Le député de la Drôme reproche à l'exécutif d'avoir "confondu vitesse et précipitation" dans la généralisation de cette mesure.
Le RSA "en tant que tel c'est une bonne idée, sauf qu'il est mis en place de manière précipitée", a déclaré Hervé Mariton sur RMC. "Il faut faire gaffe, parce que le RMI ça avait été aussi une bonne idée en son temps, et puis en 20 ans on n'a pas réussi à en corriger les défauts".

"Chaque fois qu'on a une bonne idée, on ne va pas créer un impôt nouveau, sinon on n'est pas sorti de l'auberge", a lancé, Mariton. Et le député UMP d'indiquer qu'au vu des appels qu'il avait reçus "de plein de collègues", "c'est une position qui est largement partagée à l'UMP".

De son côté, le député UMP Lionnel Luca (député UMP des Alpes-Maritimes) s'est élevé contre une annonce "incongrue, sans aucune consultation de la majorité parlementaire" d'un financement du RSA par une taxe sur les revenus du capital. Selon lui, "taxer les revenus sur le capital n'aboutira qu'à accélérer l'expatriation des capitaux".

(j'ajoute : ... discours classique de la Droite, vieux comme la Droite !!!)
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"Un an après l'ouverture à gauche, il semblerait que désormais l'influence de certains ministres socialistes soit suffisante pour faire une politique que les Français ont massivement rejeté l'an dernier"
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(j'ajoute : SAVOUREUX !    ...    le cheval de Troie, en quelque sorte)
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indique Lucas dans une allusion à Martin Hirsch, Haut commissaire aux solidarités actives et initiateur du RSA. "Faire la politique inverse de celle pour laquelle on a été élu c'est toujours la politique du pire, dont on pouvait espérer être guéri", lance le député UMP.

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De son côté, le député UMP villepiniste Georges Tron a accueilli avec "perplexité" la perspective de financer le RSA par une taxation de 1,1% des revenus du capital. "J'espère plutôt une baisse de la dépense pour une réduction des déficits, et dans un second temps une baisse des impôts", a confié le député de l'Essonne.
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"Je suis perplexe aussi", a-t-il expliqué, "parce qu'on n'a pas tous les éléments pour savoir quel sera le montant dont on a besoin" pour financer le RSA, dont le coût a été évalué à 1,5 milliard d'euros en année pleine.

De son côté, le député non inscrit Nicolas Dupont-Aignan (ex-UMP) estime que "les classes moyennes trinqueront" à propos du financement et du fonctionnement du RSA. "Nicolas Sarkozy veut se donner des airs de Robin des Bois mais joue en fait le rôle du shérif de Nottingham", a déclaré le président du club Debout La République, dans un communiqué.
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"Sous couvert de taxer le capital, le gouvernement s’apprête en réalité à aggraver le matraquage fiscal infligé à des dizaines de millions d’épargnants qui, pour beaucoup d’entre eux notamment les retraités, pallient l’insuffisance de leurs ressources grâce au revenu de leur patrimoine", estime Dupont-Aignan.
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Protégés par le bouclier fiscal étendu dans le cadre de la loi Tepa, les foyers fiscaux les plus aisés échapperont par ailleurs à cette nouvelle taxe qui va donc frapper de plein fouet, une fois de plus, les classes moyennes", a souligné le député de l'Essonne.

Seul Christian Estrosi (UMP) accourt au côté de son ami Nicolas sarkozy pour appeler à dépasser "les clivages idéologiques".
"Une fois de plus, le président de la République (...) n'hésite pas à prendre les mesures courageuses qui s'imposent sans tenir compte des vieux clivages idéologiques qui ont trop longtemps paralysé notre pays", annonce Christian Estrosi.
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Pour le maire de Nice, également président du Conseil général des Alpes-Maritimes, la généralisation du RSA sur tout le territoire national "est une excellente nouvelle pour tous les rmistes piégés dans un dispositif qui les dissuade de reprendre une activité professionnelle".

 

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27 août 2008 3 27 /08 /août /2008 21:00
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Source : Désirs d'Avenir  -  26 août 2008

Leçons d'Amérique

Par l'équipe de Ségolène Royal


La convention démocrate s’est ouverte à Denver sur une démonstration d’unité autour de Barack Obama. C’est  un bel esprit de responsabilité qui prévaut aujourd’hui, esprit nécessaire pour gagner en novembre et permettre enfin de réparer les dégâts commis par la politique républicaine.

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Dans un ouvrage qui sera disponible prochainement en France, Paul Krugman, économiste et éditorialiste au New York Times, explique comment la mainmise idéologique des Républicains sur l’Amérique depuis les années 1960 a fini par emporter tous les acquis du New Deal et à détruire une société où les Américains vivaient presque tous de manière homogène, dans une relative prospérité (voir extraits dans Le Monde du 26 août).

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Dans L’Amérique que nous voulons (Flammarion), l’auteur décrit le "conservatisme de mouvement" : un réseau de personnes et d’institutions qui s’étend bien au-delà de la  "vie politique" au sens habituel ; groupes de presse et de télévision, instituts de réflexion, maisons d’édition etc. Ce sont ces réseaux qui ont porté au pouvoir Ronald Reagan d’abord, puis les deux George Bush.

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Or, "l’argent est la colle forte du conservatisme de mouvement, essentiellement financé par une poignée de super-riches qui ont quelque chose à gagner à la montée de l’inégalité, à la suppression de la fiscalité progressive, à l’abrogation de l’Etat-providence", explique Krugman.

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Tout cela nous rappelle étrangement quelque chose…

Et c’est précisément au moment où les Américains se rendent compte des conséquences dramatiques de l’éradication du New Deal dans leur pays, que la droite française est en train de mettre à bas ce qui fait la force notre modèle social.

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27 août 2008 3 27 /08 /août /2008 08:00
+6,6% en un an dans la grande distribution
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Source : NOUVELOBS.COM
26.08.2008



La majorité des enseignes de super et hypermarchés ont augmenté les prix au-delà de cette moyenne, Monoprix étant le plus inflationniste.


Les enseignes de la grande distribution ont augmenté en moyenne leur prix de 6,6% entre septembre 2007 et mai 2008, Monoprix étant la plus inflationniste avec une hausse de 9,04% et Atac (Auchan) la moins (+4,04%), selon une étude de l'UFC-Que Choisir.

Outre Monoprix, Hyper U/Super U, Carrefour, Cora, Géant Casino et Auchan ont augmenté les prix au-delà de la hausse moyenne, à plus de 7%, selon cette enquête publiée dans le mensuel de l'association daté de septembre.
Intermarché et Leclerc ont augmenté les prix en deçà de la moyenne, à respectivement +5,54% pour le premier et 5,82% pour le second, ajoute cette étude réalisée auprès de 1.145 magasins et basée sur 67.411 prix relevés.

Les marques des distributeurs ont fortement augmenté
Parmi les hausses record, UFC relève deux Super U à Ajaccio, dont l'un a augmenté ses prix de plus de 17% et l'autre de près de 15% sur la période.
Seulement cinq magasins ont baissé leur prix. La plus forte baisse (-2,1%) est intervenue dans un Intermarché à Albertville (Savoie).
UFC-Que Choisir souligne en outre que les enseignes ont fortement augmenté les prix de leurs marques propres, qui demeurent toutefois 24% moins chères que les produits aux marques des géants de l'industrie alimentaire.
Ces marques de distributeurs (MDD) ont vu leurs prix progresser de 7,7%, Carrefour arrivant en tête des hausses (+10%), alors que les prix des grandes marques sont montés en moyenne de "seulement" 5,5%.

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Nadine Morano apprécierait, elle qui était en opération de comm' dans un supermarché de province accompagnée par une escouade de journalistes : elle s'est faite conspuée jusqu'à ce qu'un faux client, élu UMP, ne s'approche pour dire combien il trouvait que les prix baissaient.
Supercherie dénoncée par le site "arrets sur images" notamment

Dominique (DA de Rueil-Malmaison) en a fait un billet : cliquer ci-dessous
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Face aux caméras, Morano interroge un quidam... élu UMP

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Il nous le répète assez, Sarko : il va falloir travailler plus ...
pour payer plus, encore et encore !!!

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25 août 2008 1 25 /08 /août /2008 11:00

Quand Sarkozy parlait sur l'Afghanistan...

Source : Intox2007  -  vendredi 22 août 2008

Notre über-president passe son temps à dire tout et son contraire... voilà un exemple qui concerne l'Afghanistan. Et cela rappelle qu'il était capable de promettre n'importe quoi pendant la campagne présidentielle de 2007.

Mais c'est quand même extraordinaire, mâaaaame Chabot...

  SARKOZY et ses mensonges sur l'Afghanistan
Emission "A vous de juger" - 26 avril 2007



"Mais la présence à long terme des troupes françaises à cet endroit du monde, ne me semble pas décisive (..) je vous ai dit qu'elle était ma réponse. Il y a eu un moment donné ou aider le gouvernement de Monsieur Karzaï , ou il fallait faire un certain nombre de choix, et d'ailleurs le président de la République a pris la décision de rapatrier nos forces spéciales et un certain nombre d'éléments.

C'est une politique que je poursuivrai. Et de toutes manières si vous regardez l'histoire du monde, aucune armée étrangère n'a réussi dans un pays qui n'était pas le sien. Aucune, même la Chine sur le Vietnam, les Japonais: Aucune, quelle que soit l'époque, quel que soit le lieu."

Quand on explique qu'il a été élu sur des mensonges, certains ont du mal à nous croire. Et pourtant, les preuves sont là, éclatantes !

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24 août 2008 7 24 /08 /août /2008 10:00
Sarkozy a confirmé sa politique en Afghanistan, après le drame qui a coûté la vie à 10 jeunes français.

Il a confirmé "sa politique", mais infirmé sa promesse de campagne (est-ce si étonnant de la part de ce personnage ?) de ne pas établir la présence française sur le long terme.
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A KABOUL, il n'a pu s'empêcher de sortir une remarque qu'il doit trouver fort drôle car il retient in extrémis un ricanement. Ecoutez-le pouffer...

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21 août 2008 4 21 /08 /août /2008 19:00

Seule satisfaction venant de la loi TEPA (paraît-il) : les heures supplémentaires.
On en reparlera ...

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