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29 juillet 2008 2 29 /07 /juillet /2008 18:00


Xavier Bertrand tente une contre-offensive
sur le temps de travail des cadres


Source : Les Echos  -  28.07.2008

Pas de vacances pour les protagonistes de la polémique sur le temps de travail des cadres. Juste avant le week-end, le ministre du Travail et des Relations sociales, Xavier Bertrand, a répliqué par écrit, dans des courriers séparés et personnalisés, aux trois syndicats qui avaient protesté, mercredi, contre le projet de loi de réforme des 35 heures voté par le Parlement.

Un texte qui ouvre notamment aux entreprises la possibilité de relever la durée du travail des quelque 40 % de cadres qui sont sous le régime du forfait jours. Très remontés, les syndicats de cadres CGT, CGC et CFDT dénoncent en particulier le nouveau plafond légal, porté de 218 à 235 jours, qui s'appliquera en l'absence d'accord dans l'entreprise. Il permet juste le maintien de cinq semaines de congés payés, de tous les samedis, dimanches et du 1er Mai.

De nouvelles garanties

Dans ses différents courriers, ainsi que dans un "questions-réponses" adressé à la presse, Xavier Bertrand explique, en substance, que le plafond de 235 jours apporte une protection nouvelle aux cadres qui ne souhaitent pas travailler plus. Le ministre assure, d'abord, qu'il "n'implique pas le travail d'un jour férié ou d'un jour de congé payé".

C'est en théorie exact, mais dans la mesure seulement où ces jours fériés non travaillés seraient remplacés, par exemple, par des samedis travaillés.
                                                              (BEIN VOYONS !)
        (UNE QUESTION : LES CADRES, EN GENERAL, NE TRAVAILLENT-ILS PAS AVEC UNE EQUIPE ?)

Ou dans la mesure encore où une entreprise ne remettrait pas en question les dispositions propres relatives aux jours fériés chômés.
Xavier Bertrand estime ensuite qu'un cadre actuellement en forfait jours peut aujourd'hui "travailler bien au-delà de 218 jours, soit potentiellement jusqu'à 282 jours, sur l'année, et ce sans aucune majoration de rémunération".

L'argumentation n'est guère convaincante : à présent, aucune convention collective ne peut dépasser 218 jours et un cadre ne peut travailler plus que s'il récupère des jours de travail et après autorisation de l'Inspection du travail. Un cas très rare. Cela n'empêche pas le ministre d'affirmer que le plafond de 235 jours est "plus protecteur que l'actuelle possibilité de travailler jusqu'à 282 jours". Il ajoute que la loi apporte deux garanties nouvelles aux cadres : un entretien annuel avec chaque salarié au forfait et la consultation annuelle du comité d'entreprise.

L'angle choisi par Xavier Bertrand pour mener sa contre-attaque peut étonner dans la mesure où elle paraît ne pas assumer l'objet de la loi, qui est bien, comme l'a dit le ministre lui-même, "d'en finir avec les 35 heures ». Mais le gouvernement peut-il se mettre les cadres à dos alors que la bataille politique sur ce sujet est certainement loin d'être close ? Les parlementaires PS, PCF et Verts ont déposé un recours devant le Conseil constitutionnel contre cette loi "dangereuse", au motif que "les règles qui garantissent la protection de la santé et de la sécurité des salariés doivent être fixées par la loi, et pas définies par les seuls accords d'entreprise".

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29 juillet 2008 2 29 /07 /juillet /2008 09:00

Le Gouvernement est en vacances jusqu’au 21 août, date du premier Conseil des ministres de la rentrée. Les membres du Gouvernement étaient invités hier à fêter la trêve estivale à l’Élysée.
Sa Majesté leur a souhaité de bonnes vacances et leur a offert le CD de Carla Bruni-Sarkozy !

Quelqu’un m’a dit … que ça se vendait bien ! BOF !!!

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27 juillet 2008 7 27 /07 /juillet /2008 11:00

Lettre ouverte
au Président de la République


Paris, le 22 juillet 2008

Monsieur le Président,

"Je vous fais une lettre que vous lirez peut-être, si vous avez le temps… "

J’apprécie au plus haut point la fidélité à vos engagements de candidat Président. Ainsi donc je devrai travailler 235 jours au lieu de 218 auparavant selon la loi qui vient d’être adoptée. Fort heureusement, je garde le bénéfice de mes week-ends et de mes jours de congés. L’affaire ne me coûte que mes jours fériés chômés payés et mes jours de RTT, qui constituaient le maigre retour des 60 à 70 heures par semaine que j’effectue pour conserver mon job.

Certes, je ne suis pas encore aussi omniprésent dans mon entreprise que vous l’êtes vous-même au service de notre pays. Votre engagement permanent sur l’événementiel aux quatre coins du monde est stupéfiant. J’apprécie personnellement, Français moyen il est vrai, le retour en famille et les heures que je consacre à mes enfants. Il m’arrive d’aller encore à la campagne où mes parents se sont retirés frileusement ; petites retraites obligent ! Mais nous espaçons ces visites à notre corps défendant : l’essence est devenue si chère ! le pouvoir d’achat si malheureusement stagnant… Grâce à vous, je vais travailler plus et gagner plus : 17 jours valorisés de 10%… Et pourquoi pas 25% ? Pourquoi donc cette discrimination, Monsieur le Président ? En quoi est-elle justifiée. Serais-je un paria, possesseur de je ne sais quelle situation privilégiée qui mérite le laminage par l’imposition et pour le reste à vivre la portion congrue ?

Monsieur le Président, il faut que je vous dise, combien je suis en désaccord avec ces nouvelles dispositions qui seront sans doute acceptées dans mon entreprise par le seul syndicat encore présent après la loi sur la représentativité. Je gage que le dialogue aura été en l’occurrence plus facile que par le passé. Sera-t-il aussi fructueux, aura-t-il meilleure consistance, dans l’avenir ?

Monsieur le Président, votre rythme des réformes me donne le tournis et il m’arrive de prioriser les thèmes alors qu’ils sont tous importants. Mais cette loi sur le temps de travail m’interpelle particulièrement et me semble totalement inutile, inique et plus frappée du sceau de la revanche que de l’analyse fondée.

Dans ces conditions, le senior que je serai dans quelque temps n’a qu’une hâte, c’est d’échapper à la pression et au stress des conditions de travail.

Comment concilier cette envie avec une nécessité économique que je comprends bien par ailleurs, celle d’équilibrer nos régimes de retraite par répartition ?

Même si je n’en suis pas à reprendre un slogan bien connu "À bas les cadences infernales", "je vous écris cette lettre que vous lirez peut-être si vous avez le temps" pour exprimer à travers elle tout le malaise d’une population laborieuse qui souffre, fut-elle de l’encadrement.

                                                             

                                                                    www.cfecgc.org

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26 juillet 2008 6 26 /07 /juillet /2008 11:00

A propos des socialistes qui avaient fait campagne pour le non au referendum sur le Traité constitutionnel alors que les militants s’étaient à une nette majorité prononcés pour le oui, Jack Lang écrivait dans son livre Changer :

"Personne ne leur demandait de renoncer à leurs convictions mais ils avaient le devoir de se plier à la règle de la majorité… Le collectif, dans un parti, est tout"

On ne saurait mieux dire.


                      Source : le blog de Jean-Louis BIANCO - 26.07.2008        (cliquer sur l'image)




Aux français (et aux socialistes !) qui, à 53 % selon un sondage,
donne raison à Djakk :

VOUS CRITIQUEZ LES POLITIQUES,
LEUR REPROCHANT DE NE PAS TENIR PAROLE ...

SOYEZ UN PEU COHERENT !

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26 juillet 2008 6 26 /07 /juillet /2008 09:00

(Et le PRG, il a fait quoi le PRG ???)


               35 heures : recours de la gauche
                devant le Conseil Constitutionnel

                Source : NOUVELOBS.COM  -  25 juillet 2008

Les députés et sénateurs socialistes, communistes et Verts ont annoncé vendredi 25 juillet avoir déposé un recours devant le Conseil constitutionnel contre la loi sur la démocratie sociale et le temps de travail, dont un volet concerne les 35 heures.

Le Parlement a définitivement adopté mercredi le projet de loi sur la rénovation de la démocratie sociale, dont le volet réforme du temps de travail vise à tourner la page des 35 heures.

" Loi dangereuse "


"Cette loi est dangereuse parce qu'elle fait disparaître des règles collectives de référence en matière de droit du travail"
et "parce qu'elle fait des droits sociaux un enjeu de concurrence entre les salariés au détriment de leur sécurité et de leur santé", affirme un communiqué co-signé par les parlementaires de gauche.

Selon le communiqué, "l'extension des forfaits à la plupart des salariés va les conduire à faire des heures supplémentaires sans être rémunérés, à réduire leurs jours de repos".

"Les règles qui garantissent la protection de la santé et de la sécurité des salariés doivent être fixées par la loi, et pas définies par les seuls accords d'entreprise", souligne les parlementaires. "Cette atomisation des règles du droit du travail en matière de santé et de sécurité des salariés porte atteinte à la conception sociale de notre République pourtant reconnue par la Constitution".

" Communauté de travail "

Par ailleurs, "l'article 3 du texte exclut des effectifs des entreprises tous les salariés mis à disposition pour une durée de moins d'un an", rappelle le communiqué.

"En procédant à des rotations régulières de ces salariés" les "entreprises pourront baisser fictivement leurs effectifs et se soustraire à de nombreuses obligations comme la présence de délégué du personnel ou de comité d'entreprise" ou "la négociation annuelles sur les salaires".

Les parlementaires rappellent que ces salariés "appartiennent à la même communauté de travail" que ceux "liés directement par un contrat de travail à l'entreprise" et "les exclure méconnaît le principe constitutionnel de participation des salariés à la gestion de leur entreprise". De plus, "l'article 19 du texte supprime le repos compensateur obligatoire fixé par la loi" et "renvoie à la négociation collective la définition d'une éventuelle contrepartie obligatoire en repos pour toutes les heures supplémentaires effectuées au-delà du contingent d'heures supplémentaires lui-même fixé entreprise par entreprise".

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25 juillet 2008 5 25 /07 /juillet /2008 17:00
                    Lang, la soupe, et "l'antisarkozysme pavlovien"...

                          Source : @rrêt sur image     Par Daniel Schneidermann

Des socialistes civilisés se répandent pour demander que cesse "l'antisarkozysme pavlovien". Il faudrait que l'opposition cesse de s'opposer. Il faudrait qu'elle salue comme elles le méritent les heureuses initiatives présidentielles, injustement décriées. Ils sont partout
. On n'entend qu'eux. La jeune garde socialiste antipavlovienne squatte les colonnes du Monde et le micro de France Inter. Qu'ils parlent, et les caméras frétillent. On le comprend. Pourquoi donner la parole aux 99% de tristes pavloviens que compte le Parti Socialiste, quand 1% antipavlovisent si talentueusement ? 

Un aspect trop méconnu des expériences de Ivan Petrovitch Pavlov sur son chien (notre magnifique illustration), est le rôle qu'y jouait la nourriture. Pavlov faisait saliver son chien, en faisant tinter une sonnette avant de lui apporter sa nourriture. Au bout d'un moment, la sonnette seule suffit à le faire saliver. C'est ce que l'on appelle "le réflexe pavlovien".

On voit donc l'importance dans le phénomène du pavlovisme, de la salive
, et de la soupe.

Allez savoir pourquoi, cela nous ramène à l'actualité.

Au premier rang des antipavloviens, se dresse
Sa Cohérence Jack Lang,  véritable Rin Tin Tin de l'antipavlovisme, comme l'ont montré les dernières semaines.

On l'a entendu  en rafale :

défendre Sarkozy injustement mis en cause par Royal dans la libération de Bétancourt, s'émerveiller  au milieu des petits fours de la garden party de l'Elysée du succès du Sommet pour la Mediterranée, ou assurer le vote de la réforme constitutionnelle.  De quoi faire naitre une certaine perplexité.

On se gardera bien de traiter un ancien ministre de cabot, de toutou, de chien de garde...

Mais entre l'antisarkozysme pavlovien et le sarkozysme pavlovien, la distance est parfois mince. Il faudrait demander à une commission d'experts  indépendants, ou  à quelque tribunal arbitral irréprochable, de se pencher sur le sujet.

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25 juillet 2008 5 25 /07 /juillet /2008 09:00

TEMPS DE TRAVAIL :

La casse sociale du clan Sarko / UMP dans toute sa splendeur

Dynamitage des lois "35 heures", en commençant par les Cadres.

Pour les autres, ça va suivre ... ne soyez pas "impatients" !!!

23 juillet, manifestation à PARIS de la CFE-CGC et de la CGT



Ah, il est fort ce BERTRAND !

"Bon sang mais c'est bien sûr !"

Un indice : il ne faut pas oublier qu'il y a 52 samedis ... et 52 dimanches !

Et puis, tout le monde le sait, les français ne travaillent pas assez,

25 jours de congès, c'est trop, c'est beaucoup trop !!!

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24 juillet 2008 4 24 /07 /juillet /2008 21:00




La réforme des institutions a été adoptée par le Congrès réuni à Versailles.


Ce n’est pas la victoire de la démocratie,
c’est le renforcement du pouvoir monocratique de Sarkozy,
à coups de pressions indignes sur plusieurs députés.


C’est Robert BADINTER, l’ancien président du Conseil constitutionnel, qui a le mieux exposé les raisons de ne pas voter ce texte et souligné l’occasion perdue de mettre fin à la "monocratie" qui caractérise aujourd’hui notre régime.

Où sont les garanties et les moyens d'indépendance de la presse ? Aujourd'hui, on constate la mainmise des groupes financiers proches du pouvoir sur les principaux médias, et la tentative de mise sous tutelle du service public de l'audiovisuel. Où est le mandat unique qui permettrait au Parlement d’être plus représentatif de la société française ? Il manque aussi ces deux autres piliers que sont la démocratie sociale - on a vu récemment la façon humiliante dont Nicolas Sarkozy traite les syndicats - et la démocratie territoriale, avec une nouvelle étape de décentralisation qui permettrait à l'État d'être plus efficace.

Certains reprochent à la gauche d’être dans une "position pavlovienne". Mais c’est la droite qui conduit une politique dure, dogmatique, brutale et cela, de façon systématique ! C’est le régime du mépris généralisé, comme je le disais dans une interview au Parisien.

Alors non, il n’était pas moral de donner quitus à un gouvernement qui, tous les jours, donne de mauvais exemples de gestion des affaires publiques. Un seul socialiste a voté en faveur de la réforme. Comme par hasard, celui-là même qui m’a violemment attaquée quand je me contentais de dire la vérité sur Nicolas Sarkozy. Saura-t-on le prix payé pour ce vote ? Quelle dépendance et pourquoi ? Les démocrates, eux, en supporteront le coût. Bravo, en tous cas, aux élus radicaux qui ont résisté à la pression.


Question plus importante : qui, pendant ce temps-là, se soucie de la vie quotidienne des Français, sur laquelle cette réforme institutionnelle n’aura aucun effet ? Cet été, ils vont passer moins de temps en vacances que l’an dernier et sont déjà préoccupés par les factures de la rentrée.

À ce sujet, je retiens deux faits marquants dans l’actualité. L’insee nous apprend que le nombre de Français pauvres a encore augmenté. Ce sont aujourd’hui 7,9 millions de personnes qui gagnent moins de 880 euros par mois. Presque 14 % de la population. C’est énorme et inquiétant.

À l’autre bout de la chaîne, les plus riches voient leurs revenus augmenter sans arrêt. Le nombre d’assujettis à l’impôt sur la fortune est maintenant de 548 000 foyers. Mais, comble du comble, les recettes que l’impôt sur la fortune apporte à l’État ont baissé de presque 6 % par rapport à l’an dernier. Les avantages fiscaux accordés par la droite aux plus riches portent leurs fruits. Au détriment de tous les autres…

Pour toutes ces raisons, et d’autres encore, ne baissons pas les bras pour combattre ce système politique.

À bientôt,

http://accel23.mettre-put-idata.over-blog.com/0/19/15/20/signature3.gif

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24 juillet 2008 4 24 /07 /juillet /2008 20:00

Réaction de Delphine Batho, députée des Deux Sèvres, suite à la révision constitutionnelle adoptée lors du Congrès de Versailles, le 21 juillet 2008.

"Une réforme conduite d'une main de fer", qui profitera à la droite, même quand elle ne sera plus au pouvoir, et qui retire à l'opposition ce qui lui restait de pouvoir.

Une réforme qui ne fait pas de bien à la démocratie.

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24 juillet 2008 4 24 /07 /juillet /2008 10:30

C’est Robert BADINTER, ancien Président du Conseil constitutionnel,  qui a le mieux exprimé l’inutilité de la révision constitutionnelle adoptée le 21 juillet par le Congrès de Versailles.
Il juge qu’elle est une occasion perdue de transformer réellement notre République et de mettre fin à la " monocratie" qui caractérise aujourd’hui notre régime.
(cf le précédent billet)

C'est alors que quatre girouettes ...

Après la décision du PS, qui s'est prononcé contre à l'unaminité moins une voix (faut-il le désigner une nouvelle fois, celui qui a voulu jouer perso ?), voilà que certaines divas s'expriment doctement pour critiquer la "stratégie".

En mal de tribune journalistique, sans doute ! Les voilà qui se démarquent, se désolidarisent. C'était urgent, probablement ? Pour eux, pour leur égo, mais pas pour le parti socialiste qui doit -- avec peine -- montrer son unité.

Ils étaient pour l'adoption du texte il y a quelques semaines. Soit, à ce moment-là le débat était en cours dans les rangs du PS.
Puis intervient LA décison du groupe parlementaire. Ils se rangent à la discipline du groupe.
Le résultat du vote est connu ... ils s'empressent d'étaler leur état d'âme, de semer la zizanie ... le bordel pour être trivial !

Source LE MONDE - 23 juillet 2008 :

Les députés socialistes Christophe Caresche, Jean-Marie Le Guen, Gaëtan Gorce et Manuel Valls, qui ont voté lundi contre la révision constitutionnelle, estiment que "l'adoption de la réforme constitutionnelle conduit à s'interroger sur la pertinence de stratégie du Parti socialiste".

Pour ces quatre députés, qui faisaient partie des 17 ayant appelé en mai à un "compromis" avec le président de la République, "le PS n'aura été ni en capacité de faire échec à cette réforme institutionnelle, ni en situation de l'infléchir".. "le PS doit s'interroger sur sa stratégie de parti d'opposition. Sa disqualification résulte de son incapacité à s'abstraire d'une forme d'antisarkozysme pavlovien qui le conduit à s'opposer systématiquement à tout projet émanant du président de la République".


Comme il s'en est fallu de peu, qu'auraient-ils déclaré
si le texte avait été repoussé ?

C'est -à-dire si le vent avait tourné ...

DES GIROUETTES, JE VOUS DIS !!!

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