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13 juin 2008 5 13 /06 /juin /2008 13:00
                        Les prix à la consommation ont augmenté de 0,5% en mai
                                         et de 3,3% sur un an, selon l'INSEE.


                                                     Un record depuis 1991.


Les prix à la consommation en France ont augmenté de 0,5% en mai par rapport au mois précédent, soit une hausse de 3,3% sur un an, un record depuis juillet 1991, a annoncé l'Insee mercredi.
Cette hausse de l'inflation du mois de mai "provient de nouveau principalement du renchérissement des produits pétroliers, mais aussi, de manière saisonnière, de celui des produits frais et des autres services", indique l'Institut national de la statistique.

Les prix de l'énergie ont en effet bondi de 4,2% d'avril à mai, sous l'effet de la hausse du gaz de ville (+6,1% en mai, +10,9% sur un an) et de celle des produits pétroliers (+5,4% en mai, +22,4% sur un an) suivant l'évolution des cours du pétrole brut. Les seuls carburants enregistrent une hausse de 4,8% en mai (après +1,4% en avril), soit une augmentation de 17,9% par rapport à mai 2007.

L'indice des prix de l'alimentation a augmenté de son côté de 1,0% en mai, soit une hausse de 5,7% sur un an. Pour les seuls produits frais, la hausse est de 5,9% en mai par rapport à avril et de 4,0% par rapport à mai 2007.

En mai 2008, l’indice des prix des produits de grande consommation dans la grande distribution s’accroît de 0,2% après une hausse de 0,3% en avril. Sur un an, l’augmentation est de 5,3%.

Au cours des trois derniers mois, les prix dans la grande distribution ont progressé de 0,7% alors qu’ils étaient stables sur la même période un an auparavant.



    

        Bon ... 3,3 % c'est beaucoup,
            mais c'est sur un an ...


  En un seul mois, la côte de popularité

         de Sarko a grimpé de 5 % !


           CHERCHEZ L'ERREUR !!!

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13 juin 2008 5 13 /06 /juin /2008 12:00

Augmentation des dépenses de l'Elysée de 8,4% en 2007

Luc Chatel justifie la hausse ...


Source : LIBERATION.FR  -  le 11.06.2008


L'augmentation des dépenses de l'Elysée de 8,4% en 2007 s'explique par "300% d'activité en plus" depuis l'entrée en fonction de Nicolas Sarkozy, selon le porte-parole du gouvernement Luc Chatel.


Les dépenses de l'Elysée sont passés de 32,38 à 35,1 millions d’euros en un an. Les frais de personnels ont augmenté de 10,9%, la dotation du chef de l’Etat de 53%. Mais selon Luc Chatel, il faut tenir compte du fait que "Les déplacements en province ont été multipliés par trois, les déplacements à l'étranger ont été multipliés par deux (...) il y a aussi des résultats sur ces déplacements: 50 milliards d'euros de contrats collectés grâce aux déplacements du président de la République dans les différents pays qu'il a visités cette année". "Il y a 8% d'augmentation des dépenses, mais pour 300% d'activité en plus", a-t-il ajouté.

Spécialiste du budget de la présidence de la République, le député René Dosière (app PS) a cependant rappelé dans un communiqué intitulé "Elysée 2007: un budget de rupture?", que cette progression de 8,4% des dépenses de l'Elysée est "trois fois et demie supérieure à celle des dépenses de l'Etat (+2,3%)".
 
"Au moment où on dit que les caisses sont vides et où on réduit le nombre de fonctionnaires, à l'Elysée, Nicolas Sarkozy fait exactement l'inverse", a déclaré le député de l'Aisne. Selon le document budgétaire, les frais de personnel (près de la moitié du budget de la présidence) ont augmenté de 10,9%, les effectifs passant de 957 en 2006 à 1.045 au 1er octobre 2007.

Par ailleurs, les dépenses pour l'équipement et les travaux d'entretien sont passées de 1,9 million à 3 millions d'euros, soit une hausse de 53%. La part de ces dépenses a "légèrement" progressé, indique le document budgétaire, "en raison des opérations d'installation du nouveau cabinet" de Nicolas Sarkozy.

S'agissant de la dotation du chef de l'Etat, elle est en hausse de 29% entre 2006 et 2007 (130,6 millions contre 101 millions d'euros). "Rappelons que l'augmentation du traitement présidentiel, votée par le Parlement (dans le cadre du budget 2008), n'a pris effet qu'à partir de 2008", souligne René Dosière.

"En 2008, l'Elysée a promis un budget plus complet et transparent. On verra, dans un an, ce qu'il en sera. Force est de constater, à la lecture de ce rapport sur l'année 2007, que si la rupture est réelle quant à l'évolution des dépenses, s'agissant de la transparence, ou plutôt l'opacité, c'est la continuité qui s'impose", a ajouté le député. Le document budgétaire souligne toutefois que certaines dépenses ont baissé: Arbre de Noël de l'Elysée (-20%), Garden Party du 14 juillet (-5%), vins (-44%) et fleurs (-17%).

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11 juin 2008 3 11 /06 /juin /2008 13:00

         Sondage : 79% des salariés français attachés à leur RTT

                           Source : dépêches NOUVELOBS.COM  -  le 10.06.2008


Près de 8 salariés sur 10 ne sont pas intéressés par le rachat de leurs jours de RTT, selon un sondage LH2-Institut de l'entreprise, publié mardi dans "Les Echos".

A la question "Cette année, pensez-vous vous faire racheter par votre entreprise des jours de RTT?", 79% des salariés répondent 'non', 11% 'oui', et 10% ne se prononcent pas.

Pour les tranches d'âges de 25 à 34 ans et 35 à 49 ans, le 'non' atteint 82%, tandis que les 18 à 24 ans répondent 'oui' à 24% (et 66% non).

Les employés, les cadres et professions intellectuelle supérieures sont majoritairement réticents au rachat de RTT (81%), tandis que les artisans, commerçants et chefs d'entreprise plus partagés sur le sujet (48% refusent et 36% acceptent le rachat de RTT).

Par ailleurs 52% des salariés disent compter sur leur entreprise et sa bonne santé pour améliorer leur pouvoir d'achat, et 42% s'en remettent à l'action des pouvoir publics.

Sondage "Les Echos, LH2, l'Institut de l'entreprise" réalisé les 16-17 mai et 30-31 mai par téléphone, auprès de 992 salariés. AP

Mais dans quel monde vivons-nous ? Souvent, vous avez remarqué, les journaux télévisés vous annoncent que ça marche, les réformes Sarko / Fillon / Bertrand !!!
Avec reportages dans plusieurs entreprises ...


Comme pour les heures supp !

INFO ... OU INTOX  (non, ils n'oseraient pas, quand même !)
 


 



Allez, passons !



Avec nos RTT,

partons à la campagne  ...     --->

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10 juin 2008 2 10 /06 /juin /2008 19:00

 


 


          Communiqué de Jean-Louis BIANCO

                        Lundi 9 juin 2008




Alors que Ségolène ROYAL, avec d'autres dirigeants socialistes, a légitimement proposé de taxer davantage les superprofits des grands groupes pétroliers en cette période de hausse des prix insoutenable pour les Français, Frédéric Lefebvre n'a rien trouvé de mieux que de répondre qu'une telle mesure entraînerait la délocalisation du siège social de ces entreprises. 

Ce type de taxe a déjà été employé à l'étranger, notamment au Royaume-Uni, et n'a entraîné aucune délocalisation de siège.
Cette mesure est également proposée par Barack Obama, candidat démocrate à la Maison Blanche.

Il est vrai que Monsieur Lefebvre, à la fois lobbyiste et député, préfère protéger l'intérêt privé de quelques-uns plutôt que celui de l'ensemble de nos concitoyens.

Les consommateurs font face à une sur-inflation du prix de l'essence quand les compagnies pétrolières engrangent des profits astronomiques (12,2 milliards d'euros pour Total en 2007 !) qui servent essentiellement à rémunérer leurs actionnaires.
En effet, la moitié de la hausse du gazole est liée à une progression phénoménale des marges de raffinage. 

Une telle taxation permettrait de réinvestir dans les énergies renouvelables, de financer le transport collectif de proximité et d'accroître largement l'investissement dans le réseau de transport en commun.
Nous devons réfléchir aussi, à l'échelle européenne, à un bonus-malus fiscal avantageant les compagnies pétrolières qui ont des comportements citoyens et pénalisant celles qui se contentent d'engranger la manne de la hausse des cours.

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10 juin 2008 2 10 /06 /juin /2008 17:00

RENNES (AFP) — L'ex-candidate socialiste à l'élection présidentielle Ségolène ROYAL a plaidé lundi à Rennes pour la mise en place d'une charte laïque dans les services publics, lors d'un débat organisé par l'hebdomadaire Marianne sur le thème "La laïcité à la française est-elle en danger?".

"Une charte laïque dans la fonction publique serait très utile afin de ne pas laisser les agents démunis, sans règles applicables partout de façon homogène", a estimé la présidente de la région Poitou-Charentes.

Elle a notamment évoqué des situations "inadmissibles" dans les hôpitaux, où certains hommes refusent que leurs épouses soient soignées par des hommes, invoquant des motifs religieux, ou encore dans les piscines municipales où des horaires sont aménagés pour éviter la mixité.

"Quand il y a des horaires aménagés dans les piscines, ça ne doit jamais être pour des critères religieux", a-t-elle martelé en dénonçant les municipalités, "y compris socialistes, qui ont cédé".






Mme ROYAL  est également revenue sur
les propos sur la religion tenus par
Nicolas Sarkozy ces derniers mois et qui
ont fait polémique.



"Le chef de l'Etat réécrit à sa manière l'histoire de notre laïcité. Ce ne sont pas des écarts de langage: ces propos expriment une conception révisionniste de la laïcité qui n'est pas acceptable", a-t-elle estimé.






Le débat public, qui a rassemblé lundi soir plus de 600 personnes, était organisé par Marianne dans le prolongement de l'appel "Pour une vigilance républicaine", lancé par l'hebdomadaire le 14 février et signé notamment par Mme Royal.

Dans cet appel, qui a recueilli les signatures de personnalités politiques très variées, le journal mettait notamment en cause la pratique du chef de l'Etat en matière de laïcité.

(Cet appel est toujours consultable sur ce blog, dans Pages permanentes)

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6 juin 2008 5 06 /06 /juin /2008 13:00

En dépit de l'opposition de la gauche, la réforme des institutions a passé cette semaine le cap de la première lecture à l'Assemblée.

Les députés ont adopté le projet constitutionnel en première lecture par 315 voix contre 231 et 23 abstentions. La discipline de vote l'a globalement emporté.

Treize députés de la majorité présidentielle ont voté contre (dont plusieurs chiraco-villepinistes) et 11 se sont abstenus (dont 6 Nouveau Centre).
Côté PS, un seul député, Pascal Crozon, a approuvé le texte (par erreur, a-t-il fait savoir) et, exception faite de 10 apparentés, aucun ne s'est abstenu. Seize des 17 signataires de l'appel à la réforme, lancé fin mai dans "Le Monde", ont voté contre.

Jean-Marc Ayrault, le chef de file des députés PS, a toutefois laissé la porte ouverte, parlant d'un non "qui voudrait pouvoir dire oui". Au Congrès, "tout est encore possible ... Cela dépend de vous", a-t-il lancé, demandant des "signes forts" à François Fillon.

Les conditions posées par le PS portent sur :

- le mode de désignation des sénateurs
- le pluralisme dans l'audio-visuel (temps de parole du président de la République)
- la question de l'expression du président devant le Parlement
- le droit de vote des étrangers aux élections locales
- la réalité des modifications dans le contrôle des nominations


OUI, mais ... au PS ce n'est toujours pas clair sur un point.
Vraiment pas clair du tout ! Je m'explique :
  



Billet du 30.04.2008

(Pour lire, cliquer sur l'image)


Au PS, cafouillage autour du non-cumul
des mandats ... comme d'hab !




Le 8 avril, le Bureau National du PS avait adopté les 5 conditions préalables à la ratification de cette réforme constitutionnelle.


Le 24 avril, dans un courrier adressé à François Hollande, douze députés PS s'étonnaient de "l'oubli" du "non-cumul des mandats pour les parlementaires" dans cette ultime version des propositions socialistes sur les institutions ...

Accusant réception du courrier,  le 29 avril François HOLLANDE avait réaffirmé l'engagement du PS en faveur du mandat unique.   (AH BON???)

Le premier secrétaire précisait qu'un amendement en faveur du non-cumul des mandats serait déposé par le groupe socialiste lors du débat consacré à la réforme des institutions
.
 


Billet du 28.05.2008

(pour lire, cliquer sur l'image)

Sous la 5ème, "il est interdit d'interdire ...
le cumul des mandats"
 


"Je suis depuis l'origine membre de la Convention pour la 6e République. C'est dire si je tiens à un changement de nos institutions. Mais justement, il me semble que cette réforme fait semblant de moderniser la 5e République, sans toucher à l'essentiel ...

Or nulle part il n'est question, sinon dans un amendement que quelques députés socialistes (dont je suis) défendront lundi soir en séance, du non-cumul des mandats pour les parlementaires, qui permettrait une autre organisation du temps de travail des députés, et donc une revalorisation conséquente du pouvoir législatif."

Et en effet, Aurélie FILIPPETTI a présenté cet amendement, dans l'indifférence générale semble t-il !!!

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5 juin 2008 4 05 /06 /juin /2008 22:00

           Intervention d'Alain Vidalies à l'Assemblée Nationale
                                  le mercredi 4 juin 2008 :

"Vous avez manifestement choisi de créer les conditions d'une compétition dans le moins-disant social entre les entreprises, dont les salariés feront les frais.

C'est quand même un exploit rare de transformer un accord en crise sociale majeure"

"Vous prétendez promouvoir la concertation, vous ne faites qu'organiser la confrontation"

Xavier Bertrand, le finaud, ne répond pas à la question, dit qu'il n'a pas bien compris le propos, et il y va de son couplet : "Vous défendez Mme Aubry ou vous critiquez Mme Aubry ?"

C'était pas le sujet, pauv'pomme !

Et pour finir en beauté : "... ce carcan des 35 heures !"

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3 juin 2008 2 03 /06 /juin /2008 09:00

 
P'tet bein qu'oui ... p'tet bein qu'non !!!
 

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2 juin 2008 1 02 /06 /juin /2008 18:00

Un article intéressant paru dans le journal LA VOIX DU NORD  (30.05.2008) :
 

  La réduction du temps de dialogue

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2 juin 2008 1 02 /06 /juin /2008 11:00

                                    C'EST CLAIR, NON ?
                  SARKO EST UN MENTEUR DE PREMIERE !!!
           LA VERITE SORT DE LA BOUCHE DE DEVEDJIAN !

            Devedjian évoque la fin du "système" des 35 h

                                                           NOUVELOBS.COM  -  01.06.2008


Selon le secrétaire général de l'UMP, si le projet du gouvernement est pleinement appliqué, il pourrait "ne plus y avoir du tout de système des 35 heures".

Si le projet du gouvernement sur les 35 heures est pleinement appliqué il pourrait "ne plus y avoir du tout de système des 35 heures", même si la durée légale du travail restera en vigueur, a estimé dimanche 1er juin Patrick Devedjian, secrétaire général de l'UMP.

"Ce qui est important c'est la liberté, que ceux qui veulent travailler 35 heures puissent le faire et que ceux qui veulent travailler d'avantage puissent également le faire. La durée légale c'est 35 heures mais on doit pouvoir y déroger si il y a un accord avec les partenaires sociaux", a déclaré Patrick Devedjian au "Forum" de Radio-J.

"Vous avez un système qui est celui des 35 heures. On sort des 35 heures au cas par cas. A la fin il peut ne plus y avoir du tout de système des 35 heures. Si vous n'avez plus que des dérogations, la règle générale ne s'applique plus", a-t-il poursuivi.

Interrogé pour savoir si les 35 heures "auront vécu" si la réforme du gouvernement est pleinement appliquée, il a répondu: "oui bien sûr".

Projet de loi sur la démocratie sociale controversé

Le ministre du travail Xavier Bertrand a présenté un projet de loi sur la démocratie sociale qui maintient la durée légale du travail, qui sert notamment de seuil déclencheur aux heures supplémentaires, mais permet de renégocier en entreprise d'autres modalités concrètes des 35 heures, sans nécessairement un accord majoritaire.

Ce texte a provoqué la colère de la CGT et de la CFDT, rejointes par l'union syndicale Solidaires, qui ont appelé à "une journée d'actions et de manifestations" le 17 juin.

Le 20 mai, Patrick Devedjian avait déclenché un tollé en plaidant pour un démantèlement définitif des 35 heures. Interrogé pour savoir si l'UMP avait pu ainsi "aiguillonner" le gouvernement, le secrétaire générale de l'UMP a dit: "Je n'ai pas cette prétention, l'UMP est simplement dans son rôle, travailler à la modernisation de la société française, être en avance si elle le peut".

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