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30 mai 2008 5 30 /05 /mai /2008 13:00




François Chérèque :

"Le gouvernement choisit de
s'affronter à la CFDT et la CGT"


Je me demande comment, demain, je pourrai faire croire à mes militants qu'en signant un accord, on a la parole et la garantie du gouvernement qu'il respectera notre signature.

C'est la première fois qu'un ministre du travail rompt cette confiance, alors qu'il est là pour la renforcer.



LE MONDE.FR  -   29.05.2008

En ne reprenant pas les propositions sur le temps de travail de la position commune, signée par la CFDT, la CGT, le Medef et la CGPME, le gouvernement a pris le risque de l'affrontement. Le ministère du travail devait rencontrer syndicats et patronat, jeudi 29 et vendredi 30 mai, pour présenter son projet de loi qui permet aux entreprises de négocier davantage de flexibilité.
D'ores et déjà, les partenaires sociaux, signataires ou non de la position commune, ont exprimé leur désaccord. La présidente du Medef, Laurence Parisot, a elle même invité le gouvernement "à respecter" le texte signé. Interrogé par Le Monde, le secrétaire général de la CFDT parle de "provocation".

Le gouvernement modifie les règles sur le temps de travail et enterre de fait les 35 heures. Quelle est votre réaction ?
Le gouvernement choisit de s'affronter à la CFDT et la CGT, qui plus est sur un sujet identitaire pour la CFDT, celui du temps de travail. Il organise la fin des 35 heures dans la réalité. Je vis cela comme une mise en cause de la légitimité de nos deux organisations. C'est la première fois dans notre histoire sociale qu'un accord aussi important, la modernisation du dialogue social, est signé par les deux plus grandes organisations syndicales. Et c'est sur ce texte que le gouvernement décide de ne pas respecter la position commune sur la partie concernant le temps de travail et de destructurer totalement l'organisation du travail dans les entreprises. C'est un affront ou un défi, en tout cas une provocation.

Comment la CFDT compte-t-elle répondre à cette "provocation" ?
L'élargissement de la mobilisation sur les retraites à la question du temps de travail est clairement posée. Les militants de la CFDT sont comme moi, ils n'acceptent pas. Avec son texte, le gouvernement nous amène à réagir simultanément sur le temps de travail et les retraites. Cela nous entraîne dans une mobilisation globalisante, ce contre quoi j'ai toujours résisté, y compris dans la CFDT. Avec ces deux sujets, retraites et 35heures, on est au cœur du débat sur la valeur travail et notre métier de syndicaliste.

Xavier Bertrand explique que vous pouviez vous saisir de la question du temps de travail et ne l'avez pas fait…
Nous avons proposé dans le cadre de l'article 17 de la position commune la possibilité pour les entreprises de déroger, avec un accord majoritaire et de manière expérimentale, sur le contingent d'heures supplémentaires. Comme le prévoit la loi sur le dialogue social, le gouvernement devait reprendre cette proposition et la soumettre aux députés. Qu'il existe un droit d'amendement, c'est la règle de la République et nous étions prêts à discuter avec les parlementaires.
Une réunion était prévue, le 10 juin, entre les signataires de la position commune et le groupe UMP. A quoi va servir cette rencontre puisque nous n'avons même plus la possibilité de dialoguer ? De plus, nous avons proposé avec Bernard Thibault l'ouverture d'une concertation, d'une négociation plus globale sur le temps de travail.

Le gouvernement ou l'Elysée vous ont-ils proposé un accord ?
Il ne peut pas y avoir de "deal" sur un accord collectif, ou ce serait la négation du compromis et de l'accord signé, la porte ouverte à toutes les magouilles. Lorsqu'on s'est engagé sur la position commune, le chef de l'Etat a fait une tribune dans Le Monde, se félicitant de la réussite du dialogue social. Xavier Bertrand et Christine Lagarde m'ont dit que nous avions fait une avancée sur le temps de travail. Ils se sont engagés publiquement sur la transcription de l'accord. Le changement d'attitude de M. Bertrand s'est fait après la déclaration de Patrick Devedjian sur les 35 heures.

On est dans l'instrumentalisation d'un accord des partenaires sociaux pour régler un problème entre la majorité et le gouvernement, c'est inacceptable. Ce projet de loi est la réponse du secrétaire général adjoint de l'UMP, M. Bertrand, à son secrétaire général, M. Devedjian.

Le secrétaire général de FO, Jean-Claude Mailly, rend responsable les signataires de la position commune de cette déreglementation du temps de travail.
Le gouvernement, en prenant cette décision, ouvre la porte à ce type de critique.
Je me demande comment, demain, je pourrai faire croire à mes militants qu'en signant un accord, on a la parole et la garantie du gouvernement qu'il respectera notre signature. C'est la première fois qu'un ministre du travail rompt cette confiance, alors qu'il est là pour la renforcer.

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29 mai 2008 4 29 /05 /mai /2008 22:00


Près de sept Français sur dix (67%), contre 60% le mois dernier, jugent mauvaise la politique économique du gouvernement, selon un sondage BVA pour France-Inter et "Les Echos".

Sondage réalisé par téléphone les 23 et 24 mai auprès d'un échantillon de 1.006 personnes représentatif de la population française âgée de 15 ans et plus, selon la méthode des quotas.

Source : AP

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29 mai 2008 4 29 /05 /mai /2008 20:00

                                       ET PAN SUR LE BEC !!!





             Photos de Ségolène ROYAL dans une église :
                            Paris Match condamné ...


            Source : NOUVELOBS.COMM  -  le 29.05.2008



L'hebdomadaire devra payer 8.000 euros à l'ancienne candidate socialiste à la présidentielle, après avoir publié deux photos d'elle se recueillant dans une église italienne, dans son édition du 30 avr
il.

Le juge des référés du Tribunal de grande instance (TGI) de Paris a condamné l'hebdomadaire Paris Match, jeudi 29 mai, à verser 8.000 euros à Ségolène ROYAL, pour avoir publié des clichés de la candidate socialiste à la présidentielle de 2007 priant dans une église d'Italie.

La juge Anne-Marie Sauteraud a estimé que le magazine avait porté atteinte à la vie privée et au droit à l'image de Ségolène ROYAL, et l'a condamné à lui verser 6.000 euros de dommages et intérêts, et 2.000 euros au titre des frais de justice.

Dans son édition du 30 avril, Paris Match avait publié deux photos de la présidente de la région Poitou-Charentes, prises alors qu'elle se recueillait dans l'église florentine du Saint-Esprit.
Dans un bref article, l'hebdomadaire rappelait de récentes déclarations de Ségolène ROYAL "vilipendant" certains propos de Nicolas Sarkozy sur la laïcité.

"Pas contradictoire"
Dans son ordonnance, la juge relève que les clichés ont été "pris à l'insu" de l'ex-candidate, et "publiés sans son consentement", alors que "cette visite était de nature exclusivement privée".
Il est vrai que Ségolène ROYAL "a acquis une notoriété particulière", relève la magistrate, et qu'elle "n'a jamais caché être issue d'une famille catholique", mais "il n'en résulte nullement qu'elle aurait accepté de renoncer à toute protection de sa vie privée".

En outre, "il n'est pas contradictoire de défendre publiquement la laïcité, dans un contexte exclusivement politique, et de se rendre dans une église à titre strictement privé", ajoute la magistrate, considérant que "cette diffusion ne relevait pas d'une information légitime du public et a porté atteinte à la vie privée de Ségolène ROYAL".

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28 mai 2008 3 28 /05 /mai /2008 21:00


Pour Aurélie FILIPPETTI, 40 ans après mai 68,
en grande majorité le personnel politique reprend le slogan 
"Il est interdit d'interdire ... le cumul des mandats" !!!


Source : le blog d'Aurélie FILIPPETTI    (24 mai 2008)

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23 mai 2008 5 23 /05 /mai /2008 09:00

Plus de 1500 manifestants ont défilé dans les rues du centre-ville de DUNKERQUE.

Ils protestaient, dans le cadre du mouvement national, contre l'allongement de la durée des cotisations de retraite à 41 ans.

Le cortège, parti de la place Jean BART, s'est terminé devant la gare, avec l'ensemble des organisations syndicales, l'Union Nationale des Retraités et Personnes Agées,
et les partis de gauche
 

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22 mai 2008 4 22 /05 /mai /2008 21:00



                    Sur les institutions :

        "Pas de quitus au gouvernement"


Ségolène ROYAL, 
commentant l'appel lancé par des députés socialistes en faveur de l'adoption de la réforme des institutions, a déclaré :


"Ce que je pense c'est qu'aujourd'hui on ne peut pas donner quitus par un vote au gouvernement, parce que les institutions ne fonctionnent pas bien. On voit des conflits entre l'Elysée et Matignon, on voit un Parlement auquel on impose la loi sur les OGM" avec des "méthodes un peu autocratiques".

"Ce qui manque cruellement dans la réforme des institutions c'est la démocratie sociale".

Selon elle, "il faut être beaucoup plus ambitieux sur la réforme des institutions, y intégrer à la fois la démocratie parlementaire, la démocratie sociale et puis la démocratie participative qui est quand même très timide dans ce texte".

"Normalement la réforme des institutions doit échapper au clivage partisan" dans un pays qui "fonctionne bien avec des institutions où chacun joue son rôle, où il n'y a pas d'empiètement du pouvoir des uns sur les autres, où les choses sont claires".


Voici également le point de vue du PS : Point presse du 19 mai, par Bruno Le Roux
Les débats vont débuter cette semaine à l’Assemblée Nationale. Nous avons affiché une volonté de dialogue, et nous avons participé à de multiples discussions.
Mais le gouvernement et la majorité n’ont donné aucun signe de partage dans ce dialogue, aucune avancée sur nos propositions.

A l’exemple de deux d’entres elles, que nous avons élaborée en proposition de loi : sur la réforme du mode de scrutin au Sénat et sur le pluralisme dans l’audiovisuel, qui ont été repoussées sans débat.

Aucun élément non plus sur les autres points que nous avions avancés, à propos du droit de vote des étrangers et de nouveaux droits au Parlement.

Aucun signe donc qui permettrait aux socialistes d’aller au vote, et plus encore, puisque la majorité a choisi de faire des concessions au Nouveau Centre, par le troc d’un amendement sur l’équilibre budgétaire contre un engagement sur le vote proportionnel.Nous pensons qu’il n’est pas bon de jouer avec la Constitution pour régler ses problèmes au sein de sa majorité. Sur cette question, l’on peut se demander ce que signifie cet engagement, pris entre vice et vertu, par une majorité qui est celle qui a le plus creusé les déficits au cours des dernières années. Qui peut croire à un tel engagement, même inscrit dans la Constitution ?

Nous restons pessimistes dans l’engagement du débat par la majorité sur cette révision constitutionnelle. Nous n’allons pas vers une adoption du texte
par les socialistes.

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22 mai 2008 4 22 /05 /mai /2008 09:00

Parcours semé d'embûches pour Frédéric Lefebvre, le 20 mai sur Canal Plus.

La mission du porte-parole de l'UMP : expliquer le (dernier ?) cafouillage
entre son parti et le gouvernement sur le dossier des
35 heures.


En fin d'interview,
Ariel Wizman
lui a soumis des chiffres indiquant que les Français travaillent
nettement plus que les Allemands, les Anglais, les Suédois, les Américains...

(voir aussi mon billet du 15 mai :
Temps de travail : un journaliste démonte le gros mensonge de l'UMP)


Comment répondre à cet argument statistique ?

Frédéric Lefebvre
choisit tout simplement de répondre...  à côté  !


Frédéric Lefebvre pratique la langue de bûche
envoyé par  ZappeurLePost
 

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21 mai 2008 3 21 /05 /mai /2008 08:00


Grandrange

Ségolène ROYAL avec les salariés d'Arcelor Mittal


Source : site ami  La Chaloupe


"Ce qui est terrible aujourd'hui pour les salariés d' Arcelor Mittal Gandrange, c'est le flou, l'absence de réponse, les promesses verbales. Il faut que chaque salarié sache ce qu'il va devenir"
a déclaré Ségolène ROYAL à l'entrée de l'usine, actuellement en grève, bloquée par 150 syndicalistes CGT.
 
"Il faut mettre la pression sur le président Sarkozy et sur Lakshmi Mittal pour qu'ils prennent des engagements écrit noir sur blanc" a insisté la présidente de Poitou-Charentes.
 
Ségolène ROYAL a accusé "Nicolas Sarkozy d'avoir fait des promesses fallacieuses qu'il n'a pas tenues" et a vertement reproché au groupe Mittal
"de s'être mal comporté, en fermant la porte à des projets de rachat pour empêcher qu'une concurrence s'installe".

Plaidant pour "le maintien de la sidérurgie lorraine" dans une conjoncture où la hausse de l'acier est de 5% par an, Ségolène ROYAL a appelé "les salariés à continuer le combat, car vous êtes" a-t-elle dit "dans la vérité des choses".

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20 mai 2008 2 20 /05 /mai /2008 23:00

Le nouveau couac sur les 35 heures ! Je lis certains avis sur la question : les couacs ne seraient pas des couacs, mais des manoeuvres de diversion. Ah, ils sont forts ces Sarkozy, Devedjian, Raffarin ...

Je peux me tromper, mais personnellement, je ne crois pas au scénario "diversion". Ils sont tout simplement mauvais. Intelligents peut-être (vite, une définition !), mais mauvais.

Faut-il citer Fillon ? Faut-il citer Bertrand ... lui, on peut quand même, il semble être le plus raisonnable dans cette débauche de désordres gouvernementaux. Et encore, j'ai des doutes !

Cela dit, j'espère que les français retrouveront la mémoire et prendront conscience de l'amateurisme de nos gouvernants. Un petit jeu : qui a dit ...

- que 2008 serait l'année "de la fin des 35 heures" ?        (1)

- "Les 35 heures comme durée légale, on touche pas"     (2) 


- "Xavier Bertrand a bien parlé, comme toujours"           (3)

- "Patrick Devedjian a fait une proposition intéressante, constructive"    (4)

Réponses en fin d'article ...

Dans toute cette confusion, Jean-Pierre Raffarin amène son grain de sel ! Il parle de "l'imprécision de Patrick Devedjian", et donne la solution miracle :

"Ce que veut dire Patrick Devedjian, ce n'est pas de donner aux partenaires sociaux, entreprise par entreprise, la liberté de discuter la durée légale, mais de discuter les heures supplémentaires."

CETTE SOLUTION EXISTE DEJA :

C'EST LA NEGOCIATION ANNUELLE OBLIGATOIRE (salaires, TEMPS DE TRAVAIL)

C'EST LE FONCTIONNEMENT NORMAL DES COMITES D'ENTREPRISE


Alors, comme visiblement ils se sont empêtrés dans une histoire abracadabrantesque, comme ils n'arriveront pas à faire compliqué, qu'ils fassent simple !

     Qu'ils appliquent le Pacte Présidentiel de Ségolène ROYAL !!! : 

                                      PAS DE REMISE EN CAUSE DES 35 HEURES

  UN BILAN AVEC LES PARTENAIRES SOCIAUX, L'OUVERTURE DE NEGOCIATIONS
         POUR DETERMINER COMMENT ON PEUT CONSOLIDER CET ACQUIS
                                         ET REDUIRE LES EFFETS NEGATIFS


Si la référence au Pacte Présidentiel déplait à certains, qu'ils appliquent alors les principes énoncés par Bruno Le Roux, porte-parole du PS :
 
"Si nous étions en situation de responsabilité, nous ne remettrions pas en cause les 35 heures. Nous engagerions avec les partenaires sociaux le dialogue sur l'actualité des 35 heures, sur la continuation ou non des 35 heures"

                     ET, C'EST EVIDENT, C'EST PUREMENT ET SIMPLEMENT
                                CE QUE PROPOSAIT SEGOLENE ROYAL !!!
                           -------------------------------------------------------------

(1) Nicolas Sarkozy, le 8 janvier 2008
(2) Nicolas Sarkozy, le 2 mai 2007 lors du débat avec Ségolène ROYAL
(3) Nicolas Sarkozy, le 19 mai, désavouant Devedjian sur le démantèlement  des 35 heures
(4) Jean-François Copé, patron du groupe UMP à l'Assemblée ... qui s'oppose donc à Bertrand ... et Sarkozy !!!

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20 mai 2008 2 20 /05 /mai /2008 21:00




Ségolène ROYAL reproche à la droite
de faire des 35 heures un "bouc émissaire"


LIBERATION.FR  -  le 20 mai 2008


La droite s’emmêle sur les 35 heures et la question de leur suppression.
Ségolène ROYAL saisit l’occasion pour marquer sa différence.





"Les 35 heures sont un acquis important"
, a déclaré l'ex-candidate à la présidentielle, lors d'un point de presse à son QG parisien. "On sait très bien que la seconde loi sur les 35 heures a été souvent brutale et a entraîné des problèmes importants dans les hôpitaux et dans certaines entreprises, où notamment les travailleurs pauvres ont vu leurs conditions de travail se dégrader, lorsque les 35 heures ont été mal appliquées", a-t-elle argumenté.

"Bien sûr, il faut continuer à y travailler" et faire "en sorte que la diminution du temps de travail soit un progrès social pour tous et non pas une régression sociale", a-t-elle poursuivi. Cependant, pour Ségolène Royal, le "problème le plus grave", ce ne sont pas les 35 heures mais "
les salariés qui n'ont même pas les 35 heures".

"Il y a eu promesse au plus niveau de l'Etat" toujours pas tenue, selon la présidente de Poitou-Charentes. "Le problème du travail précaire et du chômage à temps partiel des caissières, des ouvrières de supermarchés, n'est toujours pas résolu".

"Que la droite cesse de trouver les 35 heures comme un bouc émissaire du recul social alors qu'aujourd'hui, il y a la question du chômage des jeunes, des seniors, du temps partiel contraint, de la précarité ... questions qui doivent être résolues prioritairement".

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