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2 mars 2008 7 02 /03 /mars /2008 10:50

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Gautier-Sauvagnac :
 
Parisot doit
 "garder son sang-froid"


Source  NOUVELOBS.COM
 02.03.2008

 
  
L'ex-président de l'UIMM, parti avec une indemnité de 1,5 millions d'euros, s'étonne de la "véhémence" de la présidente du Medef, qui a demandé la démission de "tous les membres de l'UIMM qui exercent des mandats nationaux.



"Denis Gautier-Sauvagnac s'étonne de la teneur et de la véhémence des déclarations de la présidente du Medef", a indiqué Me Jean-Yves Le Borgne dans une déclaration lue à l'AFP.
"L'injure n'apporte rien au débat, il vaut mieux garder son sang-froid plutôt que de s'évertuer à envenimer une situation dont la justice est saisie", a ajouté l'avocat, s'exprimant au nom du délégué général de l'Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM).

"Trop, c'est trop. Je ne décolère pas"

La présidente du Medef affirme dans un entretien au Journal du Dimanche avoir demandé "solennellement à tous les membres de l'UIMM qui exercent des mandats nationaux dans des institutions au nom du Medef de remettre immédiatement leur mandat à la disposition du Medef".
"Trop, c'est trop. Je ne décolère pas", a encore lancé Laurence Parisot sur France-2. "Ca abîme l'image des entreprises, du Medef, mon image", a-t-elle insisté, en dénonçant un comportement "méprisant et méprisable".

Denis Gautier-Sauvagnac "s'interroge sur les réelles motivations d'une véhémence qui ne sert pas la cause de l'entreprise mais jette la confusion dans les esprits et tend à diviser au lieu de rassembler", a affirmé Me Le Borgne, rappelant que son client "a toujours agi avec probité depuis 15 ans à l'UIMM comme au Medef".
 

("probité", selon le Larousse : observation rigoureuse des principes
 de la
JUSTICE et de la MORALE     ....  si ces mots ont encore un sens ...!)

 

Indemnité de départ de 1,5 million d'euros

Pour l'avocat de Denis Gautier-Sauvagnac, "ses conditions de départ ont été fixées selon une procédure régulière et juridiquement incontestable".

Michel de Virville démissionne de l'Unedic

Les négociations sur ces indemnités ont été conduites par Michel de Virville, membre du bureau de l'UIMM, qui a "spontanément" démissionné samedi de la présidence de l'Unedic, selon Laurence Parisot.

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1 mars 2008 6 01 /03 /mars /2008 12:30

Selon que vous serez puissant ou misérable ...

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UIMM : Denis Gautier-Sauvagnac a reçu 1,5 million d'euros d'indemnités de départ


 

D. Gautier-Sauvagnac : le prix du silence
Vidéo envoyée par 
Ptite_Mule

Il refuse toujours de livrer les noms des bénéficiaires de la "caisse noire" entre 2000 et 2007 ... même avec une lampe de 500 W dans les yeux !!!


Et pour son avocat, l'opinion se choque de "phénomènes qui sont ordinaires" !

                1,5 million d'euros ... ordinaires !!!


La transaction comprendrait également la prise en charge par l'organisation des "éventuelles conséquences fiscales" de l'affaire des retraits suspects.
 
(selon AFP) : lors de son audition en garde à vue, les policiers avaient prévenu : faute d'identifier les bénéficiaires des retraits, il pourrait être "considéré comme l'ultime bénéficiaire" de l'ensemble des 19 millions d'euros retirés et faire ainsi "l'objet d'un redressement fiscal sur toutes les sommes ayant transité entre (ses) mains".

Ajoutons que l'ancien président du patronat de la métallurgie reste délégué général de l'organisation et continue de percevoir un salaire d'environ 20.000 euros par mois.

C'est vrai, après tout, de quoi s'offusque t-on ?
C'est tout simplement une "rupture à l'amiable", dans l'esprit du récent accord sur le contrat de travail !!!
.
 

      RIEN QUE DE PLUS ORDINAIRE, ON VOUS DIT !!!

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29 février 2008 5 29 /02 /février /2008 12:00
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Nicolas Sarkozy a encore perdu 4 points de bonnes opinions à 33% et se retrouvant distancé de 22 points par François Fillon, le record de la Vème République entre un président de la République et un Premier ministre.

Selon un sondage CSA, un Français sur 3 seulement (33%, soit -4 par rapport à janvier) juge que l'action du chef de l'Etat "va dans le bon sens". Ceux ayant une opinion inverse sont 61%, soit un bond de 9 points par rapport au mois dernier.

En revanche, l'opinion sur l'action de François Fillon se bonifie : les Français sont 55% (+6) à juger qu'elle "va dans le bon sens". 32% (-1) sont d'un avis inverse.

Sur presque tous les tableaux, Nicolas Sarkozy rassemble une majorité d'opinions négatives.
Les personnes interrogées sont beaucoup plus nombreuses (56%, soit un bond de 11 points) à estimer que M. Sarkozy "incarne mal la fonction présidentielle". 41% -7)  jugent qu'il l'incarne bien.
50% (+10) considèrent qu'il "ne fait pas ce qu'il faut pour réformer la France". 45% (-6) sont d'un avis contraire.

Pour 65% (+8), le président "ne fait pas ce qu'il faut pour rassembler la France". 32% (-5) jugent le contraire.

Une seule question positive
Seule question posée par CSA où Nicolas Sarkozy garde une majorité positive : 65% (inchangé) considèrent qu'il "défend bien la France à l'étranger".

(A l'étranger, soit dit en passant, on ne peut pas dire que Sarkozy ait vraiment la côte !)

Opinion favorable sur l'action de François FILLON :

Elle est due selon moi à sa persévérance à appliquer
 LA POLITIQUE FIXEE PAR SARKOZY ... et ses promesses :

- hausse du pouvoir d'achat
- revalorisation importante des petites retraites
- taxes pour les plus défavorisés, notamment en instaurant les franchises médicales ...


J'AI BON ???

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29 février 2008 5 29 /02 /février /2008 09:13

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Appelé à la rescousse par Nicolas Sarkozy, le premier président de la Cour de cassation a accepté de se pencher sur la question de la rétention de sûreté mais a fermé la porte à toute remise en cause de la décision du Conseil constitutionnel, qui en a rejeté la rétroactivité.

Vincent Lamanda , "a accepté le principe d'une réflexion sur le problème de la récidive et de la protection des victimes, mais il est bien évident qu'il n'est pas question de remettre en cause la décision du Conseil constitutionnel", a expliqué lundi Vincent Vigneau, chargé de mission de la première présidence.

Un camouflet pour l'Elysée qui avait réagi aussitôt en annonçant que le chef de l'Etat avait demandé à M. Lamanda "de faire toutes les propositions nécessaires" pour parvenir à "l'application immédiate de la rétention de sûreté".

Le Conseil constitutionnel a estimé que la rétention de sûreté "ne saurait être appliquée à des personnes condamnées avant la publication de la loi" ou "pour des faits commis antérieurement" à cette publication.

Ainsi, les premières rétentions de sûreté ne pourraient être prononcées que dans 15 ans au minimum car la loi ne vise que les détenus condamnés à plus de 15 ans de prison.

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28 février 2008 4 28 /02 /février /2008 20:32

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Ségolène ROYAL se pose en leader


Source : SUDOUEST.COM  -  le 26.02.2008

  

 


On s'en doutait, mais depuis le début du mois de janvier, c'est désormais clair : Ségolène ROYAL a toujours l'objectif d'être la candidate du Parti socialiste à la prochaine élection présidentielle.

Hier, dans sa réaction aux débordements verbaux de Nicolas Sarkozy, elle est restée très mesurée, appelant chacun à conserver sa sérénité et son sang-froid. Une façon de répondre de haut à l'ancien candidat qui l'avait accusée de "perdre ses nerfs" dans leur débat télévisé.

Conquérir l'opinion

Pour y parvenir, elle a entrepris de mener en amont une campagne de fond, comme son ancien concurrent. Sa stratégie est restée la même pour s'imposer au Parti socialiste : conquérir d'abord l'opinion, catégorie sociale par catégorie sociale, secteur par secteur, ville par ville, pour apparaître ensuite comme LA candidate. Ayant renoncé à toute campagne municipale pour elle-même, elle est donc entièrement disponible.

Hier encore, elle en était aux travaux pratiques, avec l'agriculture au Salon, puis à Périgueux. Le pivot de son équipe, Vincent PEILLON, le dit ouvertement : "Il faut d'abord travailler des propositions pour la France, pour l'Europe, et ensuite les soumettre aux socialistes".

Bien sûr, si elle était élue cette année première secrétaire du PS pour succéder à François Hollande, cela lui faciliterait les choses, pense François PEILLON : "Le fait que le candidat soit le leader de son parti a plutôt servi Mitterrand, Chirac et Sarkozy." C'est ainsi qu'elle a choisi la campagne des municipales pour se manifester, prenant quelques longueurs d'avance sur ses éventuels rivaux, comme Bertrand Delanoë, qui doivent ferrailler d'abord pour leur élection ou réélection. D'autres se sont déjà déclarés, comme Pierre Moscovici ou Julien Dray, porte-parole du PS.

Une équipe en dehors du PS

Ne négligeant rien, elle a déjà mis en place une équipe extérieure au Parti socialiste, avec un nouveau directeur de cabinet, Cyril Piquemal, énarque de 28 ans, et une attachée de presse, Dominique Bouissou, qui l'a accompagnée pendant la campagne présidentielle.

La Région Poitou-Charentes continue de servir de base arrière avec Sophie Bouchet-Petersen, plume de ses discours et conseillère politique. Elle y côtoie une nouvelle recrue, Philippe Guibert, politologue et spécialiste des médias, qui a déjà travaillé pour des régions amies et a publié en janvier un ouvrage faisant l'analyse de la campagne 2007 telle qu'elle est apparue aux téléspectateurs. Un livre pointant les erreurs qu'elle a commises face à Nicolas Sarkozy.

Des experts à son service

Tous les mardis matin, une réunion rassemble des proches et des parlementaires comme Jean-Louis Bianco, Aurélie Filipetti, Delphine Batho ou David Assouline. D'autres, comme Manuel Valls et Gaëtan Gorce, prodiguent aussi leurs conseils. Le député européen Gilles Savary, en campagne électorale à Talence (Gironde), lui envoie régulièrement des notes sur Bruxelles. Un groupe d'experts conduit par Philippe Aghion, professeur d'économie à Harvard, que Vincent PEILLON décrit comme "nobélisable", rassemble Thomas Piketty, Mathieu Pigasse et la sociologue Dominique Méda.

Désirs d'avenir, une locomotive toujours très active

Elle n'a pas oublié, bien sûr, de maintenir le réseau Désirs d'avenir en état de répondre à la moindre sollicitation. C'est ce réseau, d'ailleurs, qui est bien utile aujourd'hui pour mobiliser les troupes sur ses déplacements "municipaux". Présidé par un proche, l'avocat Jean-Pierre MIGNARD, il est toujours animé par le site Web qui avait été si actif pendant la campagne présidentielle.

 

Le succès qui s'annonce à gauche ne lui fera pas regretter de s'être lancée dans la campagne dès le 12 janvier, alors que tous les leaders du PS étaient pris par leur propre campagne.

Pour l'instant, elle termine son tour de France, à la demande des candidats PS aux municipales qui lui demandent son soutien, comme le dit Vincent PEILLON, "parce que c'est la personnalité la plus populaire à gauche" et parce qu'elle attire "une mobilisation populaire extrêmement forte, et qu'elle a cette force de ramener à l'espérance politique toute une catégorie de gens que l'on avait perdus".

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26 février 2008 2 26 /02 /février /2008 19:25

Pierre Moscovici, député du Doubs, venu soutenir à Levallois Perret le candidat socialiste à la mairie du fief "historique" de la famille Balkany, explique sa notion du non-cumul des mandats.

Intéressant !    (mais pas toujours très clair, selon moi)


C’est justement ce que défend Ségolène ROYAL !!!

Elle s'est d'ailleurs appliqué à elle-même ce principe,
sans attendre qu'une loi vienne définir de nouvelles règles


.
"Je souhaite que le PS porte cette idée ..."    (1 mandat législatif + 1 mandat non-exécutif)

C'EST FAIT, NON ? Le non-cumul était inscrit clairement dans le Projet Socialiste, et c'était une proposition reprise dans le Pacte Présidentiel de Ségolène ROYAL.

Un jour, au PS, défendrons-nous fermement des idées votées dans nos instances ? au lieu de revenir sans cesse sur la discussion.

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26 février 2008 2 26 /02 /février /2008 10:12

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Lu dans NOUVELOBS.COM ce mardi 26 février :
 

COMPORTEMENT, INSTITUTIONS :

Nicolas Sarkozy a-t-il dépassé les limites ?


CLIQUER ICI
 


Parmi les réponses de diverses personnalités figurant sur cet article, j'ai retenu celle-çi :

(Philippe Bilger, avocat général près de la cour d'appel de Paris) :

"Je ne sais pas s'il a dépassé les limites car je ne connais pas ses limites"



Sans doute, avec Sarko,
on n'a pas encore touché le fond !!!

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25 février 2008 1 25 /02 /février /2008 15:59

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Les prix des produits alimentaires ont explosé de novembre à janvier, jusqu'à +48% selon l'Institut national de la consommation, mais la hausse des matières premières ne justifie pas une telle flambée selon l'INC, les producteurs agricoles et associations de consommateurs.

Selon le numéro de mars de "60 millions de consommateurs", mensuel de l'INC à paraître mardi, beurres, yaourts, pâtes, céréales, biscottes, pains de mie, riz et autres jambons ont vu leurs prix s'envoler de 5% à 48% entre novembre et janvier.

.
Sur 1.055 références de produits laitiers et céréaliers comparés, près de la moitié ont augmenté, dont 200 de plus de 10%. Moins de 60 références ont baissé "de quelques pour cent", selon l'observatoire de l'association.

"La flambée des matières premières ne peut justifier des hausses d'une telle ampleur, et cela a continué en février", souligne Marie-Jeanne Husset, directrice de rédaction du mensuel.

"Le prix du lait ne représente que le tiers du prix final du yaourt. Comment expliquer que certains yaourts aient augmenté de 40%?", s'étonne-t-elle.

Le cabinet Nielsen Panel montre de son côté une augmentation globale des prix en janvier, pour le quatrième mois consécutif, avec des hausses de plus de 10% pour les pâtes, les oeufs et le lait.

La flambée devrait durer encore quelques mois selon Nielsen et l'Institut national de statistique (Insee), qui vient d'annoncer que les prix à la consommation en France ont augmenté de 2,8% sur les douze derniers mois, un record d'inflation depuis mai 1992. Leclerc prévoit une hausse de 4% en 2008.

Distributeurs et industriels s'accusent mutuellement de la flambée des prix
Le patronat des PME (CGPME), qui rappelle que les cours du blé ont grimpé de 72% et des oeufs de 36% en un an, estime que les industriels "n'ont d'autre choix que de répercuter" ces hausses, mais rend les distributeurs "coupables" de la flambée. Le patronat des distributeurs (FCD) rétorque que "certaines hausses de tarifs d'industriels ne sont pas justifiées".

"Il y a une manipulation dans le discours des industriels et des distributeurs. La hausse des matières premières profite aux uns et aux autres", estime Mme Husset.

Une réforme de la loi régissant les relations entre distributeurs et industriels va intervenir au printemps, mais pour les associations de consommateurs elle risque d'avoir un effet limité.

UFC-Que Choisir et la CLCV, autre association de consommateurs, estiment que la nouvelle loi doit s'accompagner d'une autre réforme, qui règlerait le problème de quasi monopole d'enseignes comme Leclerc, Carrefour ou Auchan dans certaines régions en France.

"Il n'y aura pas de baisse des prix sans transparence des tarifs auxquels les produits sont vendus aux distributeurs. Ils devraient être rendus publics. Actuellement, le système de fixation des prix est très opaque", ajoute Christian Huard, président de la fédération ConsoFrance.

Et les producteurs, qui ont vu leurs revenus dopés de 12% en 2007 grâce à la flambée des cours des matières premières, ne souhaitent pas s'arroger la responsabilité de l'inflation en magasin.

"Le prix du lait au producteur a augmenté, mais sans commune mesure avec la hausse du prix au consommateur", indique Christophe Lefebvre, directeur de la communication de la Coordination rurale.

"La flambée actuelle des prix, c'est l'éternel problème de l'évolution des tarifs entre les producteurs, les intermédiaires et les distributeurs : chacun prend sa marge", conclut Thierry Pouche, responsable du service d'études économiques à l'Assemblée permanente des chambres d'agriculture.

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25 février 2008 1 25 /02 /février /2008 11:31

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Près de 60% des Français jugent mauvaise la politique économique actuelle du gouvernement, et le pessimisme atteint un niveau record, selon le baromètre mensuel de l'institut BVA pour BFM, The Phone House et Les Echos, publié vendredi 22 février.

58% des personnes interrogées (+2 points par rapport à janvier 2007) estiment aujourd'hui que la politique économique du gouvernement est "mauvaise" (37% "plutôt mauvaise" et 21% "très mauvaise"),
 
contre 36% qui l'apprécient (2% "très bonne" et 34% "plutôt bonne").


"Hormis les sympathisants de l'UMP, l'impopularité est aujourd'hui majoritaire auprès de toutes les catégories de la population,
y compris auprès des jeunes et des travailleurs indépendants qui étaient en janvier les dernières catégories à soutenir la politique économique du gouvernement", explique BVA.

"Indécision et électoralisme"
"Plus préoccupant encore, le moral des Français qui avait bondi de manière spectaculaire après l'élection de Nicolas Sarkozy retombe à un niveau de pessimisme encore plus profond que celui, jusqu'alors record, des ères Raffarin et Villepin", ajoute l'institut.
72% des personnes interrogées se déclarent "moins confiantes" dans l'avenir économique, contre seulement 36% en juin 2007.

Par ailleurs, "les récentes décisions sur la non-déréglementation des taxis et la hausse du minimum vieillesse sont perçues comme de l'indécision et de l'électoralisme", indique BVA, alors que 69% des personnes interrogées jugent que ces décisions montrent que le gouvernement "ne sait pas où il va et qu'il ne fait que réagir aux prochaines élections municipales".

"Renversement de tendance difficile"
Enfin, les 2/3 des sondés (67%) trouvent "justifié" le mouvement des salariés de l'audiovisuel public contre la suppression de la publicité sur leurs antennes.

"Renverser cette tendance sera sans doute difficile et long, et passera bien davantage par de meilleurs résultats économiques (notamment sur le front du pouvoir d'achat) que par une moindre ostentation de la vie privée du chef de l'Etat", commente BVA.

- Sondage réalisé par téléphone les 15 et les 16 février, auprès d'un échantillon de 1001 personnes représentatif de la population française âgée de 15 ans et plus.

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24 février 2008 7 24 /02 /février /2008 22:30

Les vidéos font fureur, sur ce nouveau fait d'armes du résident de l'Elysée !!!

Mais la censure passe ... A cet instant, voici la séquence accessible sur YouTube :
.
 

 

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