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13 février 2008 3 13 /02 /février /2008 20:27

 

"Etre chef de l'Etat, c'est représenter un Etat, une nation, un pays. Donc on attend de la tenue, de la distance, une certaine allure."

(Source : site Désirs d'Avenir  -  12.02.2008)

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Ségolène ROYAL s’exprime sur la situation à Neuilly-sur-Seine

et sur l’attitude de Nicolas Sarkozy..

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Dans une interview au Parisien, Ségolène Royal estime que Nicolas Sarkozy est "en pleine dérive monarchique en désignant qui est son successeur ou qui ne l'est pas, à quel moment on l'installe et à quel moment on le retire". 

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"Cette péripétie ridicule offre un spectacle affligeant de la morale politique", ajoute-t-elle à propos de la situation à Neuilly-sur-Seine où le porte-parole de l'Elysée David Martinon, parachuté par Nicolas Sarkozy, a été évincé par le propre fils du chef de l'Etat, Jean Sarkozy.

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Quant à la baisse du président de la République dans les sondages, Ségolène Royal estime sur RMC et BFM-TV qu'elle est due au fait que "les résultats ne sont pas là par rapport à la masse de promesses qui ont été faites".

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Elle évoque également l'étalage de sa vie privée dans la presse. "Etre chef de l'Etat, c'est ne plus être un homme ou une femme comme les autres, c'est représenter un Etat, une nation, un pays. Donc on attend de la tenue, de la distance, une certaine allure".

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Interrogée sur le fait de savoir si Nicolas Sarkozy porte atteinte à la fonction de président de la République, elle répond : "Je le crois. Je ne suis pas la seule à le penser, tout le monde le dit, tout le monde le pense et comme il y en a encore pour quatre ans, j'espère pour le pays qu'il va se ressaisir".

Elle ajoute :"Nous sommes inquiets de ce qui se passe dans le pays, quand un chef d'Etat fait perdre ainsi un certain prestige à notre pays, c'est aussi des dégâts économiques. Quand un pays est bien représenté, dignement, qu'il pèse sur la place européenne et internationale, ce sont aussi des mouvements économiques qui s'enchaînent. C'est porteur de valeurs, l'attitude personnelle et institutionnelle."

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13 février 2008 3 13 /02 /février /2008 20:08

 

François HOLLANDE :

"On a l 'impression qu'il n'y a plus de candidats UMP,

qu'il n'y a plus de sarkozystes ni de candidats de droite"

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(Source : segoleneparis.fr)

Le premier secrétaire du PS, François Hollande, ironise, mercredi 13 février, sur les dissensions de la droite autour de la mairie de Neuilly-sur-Seine. En visite à Auch (Gers), il estime qu'après cet imbroglio, "on a l'impression qu'il n'y a plus de candidats UMP, plus de sarkozystes ni de candidats de droite" en France.

"Si Sarkozy ne peut pas maîtriser à Neuilly, comment pourrait-il le faire dans le pays?", s'interroge François Hollande, venu à Auch soutenir les candidats du Parti socialiste aux élections municipales et cantonales. "Mettez-vous à la place des électeurs !".

Mais le premier secrétaire du PS se garde de tomber "dans un bain d'euphorie". "Il reste un mois et il n'est pas question de tomber dans le piège, en croyant être à la veille d'un succès assuré", tempère-t-il.

"Nous disons aux électeurs d'aller franchement aux urnes et de voter à gauche. Ils auront ainsi la certitude de se faire entendre et de nous permettre d'agir au plus près de leurs intérêts".(..)

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12 février 2008 2 12 /02 /février /2008 19:00

 

 

La péripétie ridicule de Neuilly offre

"un spectacle affligeant" !

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Interview de Ségolène ROYAL

ce matin dans LE PARISIEN    -  12.02.2008

 

La cote de confiance de Nicolas Sarkozy est en chute libre. Comment l'expliquez-vous ? 

Cette baisse est le symptôme d'une crise politique à la fois sociale et morale. Les Français sont angoissés par la baisse de leur pouvoir d'achat et la précarité. Petites retraites, éducation, santé, banlieues... nous constatons une absence de résultats alors que Nicolas Sarkozy a fait des monceaux de promesses. Aujourd'hui, elles lui reviennent comme un boomerang. Il y a aussi un problème de tenue, de comportement du chef de l'Etat. Sarkozy est en train de décrédibiliser la parole politique et la fonction présidentielle.

Mais François Fillon, lui, gagne des points...

Le Premier ministre profite du vide présidentiel. Les Français ont besoin de se raccrocher à quelque chose. Nicolas Sarkozy n'est élu que depuis huit mois et il reste encore plus de quatre ans de mandat ! Depuis son élection, le chef de l'Etat a créé six impôts nouveaux alors que la hausse des prix affecte le pouvoir d'achat : on nous occupe avec un feuilleton médiatique tandis qu'en profondeur les inégalités s'aggravent et la récession menace.

Que retenez-vous du retrait de David Martinon à Neuilly ?

Cette affaire est révélatrice d'une mauvaise conception de l'action politique. L'élection, c'est d'abord le respect des électeurs. Ce n'est pas le fait du prince. Le président est en pleine dérive monarchique en désignant qui est son successeur ou qui ne l'est pas, à quel moment on l'installe et à quel moment on le retire... Cette péripétie ridicule offre un spectacle affligeant de la morale politique.

Le PS est-il le favori des prochaines élections municipales ?

Ce scrutin peut permettre de sanctionner le président de la République afin qu'il se ressaisisse. Il y a une telle désillusion que les électeurs peuvent adresser un avertissement très fort. Mais c'est aussi l'occasion d'un vote de projets. Villes, départements et régions socialistes prouvent au quotidien qu'il y a d'autres façons de gérer l'argent public. En Poitou-Charentes par exemple, je conditionne l'obtention d'aides à l'interdiction de délocaliser quand les entreprises font des bénéfices.

Certains dirigeants socialistes évoquent un gain de 30 villes...

Méfions-nous des objectifs chiffrés. Les électeurs n'aiment pas du tout que l'on annonce des résultats avant même qu'ils ne se soient exprimés.

Etait-ce vraiment utile de passer cinq jours aux Etats-Unis comme vous venez de le faire ?

Oui. Je soutiens beaucoup de candidats aux municipales. En même temps, ma responsabilité est de continuer à travailler en profondeur. Dans cette optique, mes rencontres avec des chercheurs de la prestigieuse université Harvard ont été très fructueuses pour maintenir et attirer la recherche en France. Je travaille collectivement et sans tapage pour, en temps voulu, contribuer à l'élaboration d'un projet crédible.

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12 février 2008 2 12 /02 /février /2008 12:07

  

Nicolas Sarkozy chute de 10 points,

à 39% de satisfaits 

 .

Source NOUVELOBS.COM  -  11.02.2008 

La plus mauvaise enquête d'opinion (Ipsos), depuis son élection, pour le chef de l'Etat : moins 10 points en un mois, à 39% de satisfaits.
La cote de François Fillon progresse de 7 points, à 52% de satisfaits (45% en janvier).
Bertrand Delanoë et Bernard Kouchner sont les hommes politiques les plus populaires.
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Nicolas Sarkozy poursuit sa chute de popularité, perdant 10 points de bonnes opinions en février avec seulement 39% de satisfaits, contre 49% en janvier, alors que la cote de François Fillon bondit de 7 points avec 52% de satisfaits (45% en janvier), selon le baromètre Ipsos-Le Point à paraître jeudi 14 février.
C'est le plus mauvais sondage d'opinion, depuis son élection, pour le chef de l'Etat, qui recueille dans cette enquête 58% (+9) d'opinions défavorables (3% ne se prononcent pas).


Pouvoir d'achat
Il a perdu 19 points de jugements favorables depuis le mois de novembre où il avait encore 58% de satisfaits dans ce même baromètre.
Il s'agit du dernier d'une série de sondages montrant un décrochage de la cote de popularité du président, dû notamment selon les sondeurs à la déception de l'opinion en matière de pouvoir d'achat et à une surmédiatisation de la vie privée du chef de l'Etat.
Les plus mauvais chiffres jusqu'à présent remontaient à une enquête TNS-Sofres pour
Le Figaro Magazine rendue publique le 30 janvier, avec une cote de confiance de 41% contre 55% ne lui faisant pas confiance, les mêmes chiffres se retrouvant le 3 février dans un sondage LH2-Libération.
La popularité du Premier ministre suit une courbe inverse au décrochage présidentiel, avec 52 % de bonnes opinions contre 45 % en janvier et 40 % de défavorables contre 46% en janvier, selon le baromètre Ipsos-
Le Point. 8% des sondés ne se prononcent pas.

Delanoë au sommet
Le revers de popularité s'étend par contre aux figures politiques de la majorité présidentielle.
Le maire de Paris, Bertrand Delanoë ravit, à la différence de points, la tête du palmarès des hommes politiques avec 63% de bonnes opinions (+3 sur janvier) au ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, qui perd 3 points à 63% (contre 66% en janvier).
Le ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo, conserve sa troisième place mais perd un point à 58% (59%).

- Sondage réalisé les 8 et 9 février par téléphone auprès d'un échantillon national de 944 personnes représentatif de la population française de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice détaillée disponible auprès de la commission des sondages


Sur Bertrand DELANOE, sur sa popularité à l'échelon national, je ne ferai pas d'autre commentaire que celui-çi : pour avoir lu des critiques déplacées sur certains sites, je constate encore cette facheuse manie de tirer sur des personnalités de son propre camp, de son propre parti. Certains sont incorrigibles !  

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Par contre je m'autorise ici, c'est vrai, quelques "vacheries" sur ceux qui ont quitté lâchement leur "famille" politique, et KOUCHNER est de ceux-là.

Il faudrait que quelqu'un puisse m'expliquer pourquoi ce "french doctor" est aussi haut placé dans les sondages de popularité !

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- parce qu'il fait partie des personnalités politiques qui, sur la question iranienne (et sur la base de rapport américains !), nous invitait à envisager le pire ... c'est à dire LA GUERRE ?

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- parce qu'il a avoué qu'il était intéressant d'avoir une secrétaire d'Etat (Rama Yade) qui puisse "l'ouvrir" à sa place, quand le dictateur Kadhafi est venu s'installer cinq jours à Paris ?

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- parce qu'il se tait sur les franchises médicales, alors qu'il n'avait pas de mots assez durs sur les projets sarkozystes pendant la campagne présidentielle en 2007 ?

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11 février 2008 1 11 /02 /février /2008 18:26

Minimum vieillesse, polémique maximum...

Mercredi, François Fillon a annoncé une augmentation de "5% par an" du minimum vieillesse à partir de 2008, soit 25% sur cinq ans. Nicolas Sarkozy a surenchéri en promettant le versement en avril prochain d'une prime de 200 euros pour anticiper cette hausse. Un cadeau qui n'est pourtant pas du goût de l'opposition qui dénonce "un parfum électoraliste" et "une forme d'imposture". 
 
"Un tour de passe-passe". Voilà comment Ségolène Royal analyse la promesse de Nicolas Sarkozy de verser une prime de 200 euros pour anticiper sur la future hausse du minimum vieillesse annoncée mercredi par François Fillon. Un point de vue partagé par l'ensemble de l'opposition. François Hollande, lui, estime toutefois que "c'est mieux que rien", même s'il dénonce "une méthode grossière" à "l'impact limité".

En baisse de 15 points de popularité chez les plus de 65 ans dans un sondage IFOP pour Paris Match, Nicolas Sarkozy se devait donc d'inverser la tendance. L'annonce faite mercredi par François Fillon d'une hausse de "5% par an" du minimum vieillesse à partir de 2008 allait dans ce sens. La prime de 200 euros évoquée ensuite par le chef de l'Etat était censée enfoncer le clou de la reprise en main du problème du pouvoir d'achat chez les séniors. Une mesure vivement critiquée par l'opposition. 
 
Pour Ségolène Royal, cette revalorisation intervient "trop tard" et a un "parfum électoraliste" a-t-elle déclaré sur France Info, tout en précisant que cette mesure "en même temps, est indispensable puisque beaucoup de personnes âgées sont aujourd'hui plongées dans la pauvreté."

L'ancienne candidate à l'élection présidentielle ne veut toutefois pas se montrer trop clémente avec son ancien adversaire. Car si la mesure répond en partie à la demande de revalorisation du pouvoir d'achat, Ségolène Royal y voit surtout une manoeuvre politique à quelques semaines des élections municipales : "Nicolas Sarkozy s'est fait élire en promettant 25% tout de suite. Il y a des millions de personnes âgées qui ont cru à cette promesse et qui ont voté pour lui", a-t-elle déclaré, avant de pousser plus loin son analyse et de se pencher dans le rétroviseur: "Quand on voit que le résultat de l'élection présidentielle s'est joué à un écart d'un million de voix qui sont allées d'un côté ou de l'autre -puisque nous avions deux millions de voix d'écart-, sur les plus de 10 millions de personnes âgées, il y en a bien eu une sur dix qui a cru à cette promesse de campagne fallacieuse".

Elle est rapidement rejointe sur ce point par François Hollande. 
Interrogé sur La Chaîne Parlementaire, le Premier secrétaire du Parti socialiste a tenu à décrypter l'annonce présidentielle pour mettre en lumière sa véritable portée sur le porte feuille des Français : "Quand on rapporte ces 200 euros à ce que sera mensuellement l'augmentation du minimum vieillesse, on s'aperçoit que c'est 16 euros par mois. Et quand on le rapporte à la journée (...), c'est 50 centimes d'euros par jour", a-t-il ainsi expliqué. 
 
La secrétaire nationale du Parti communiste, Marie-George Buffet, est allé plus loin sur Canal+ estimant qu'un à-valoir de 200 euros, "c'est pingre, c'est vraiment pingre"... Une hausse considérée comme insuffisante et qui ne concerne que "les 600 000 qui touchent le minimum vieillesse et non les 3,5 millions de petites pensions. 
 
HOLLANDE s'interroge sur le financement de la mesure
Parmi ce flot de reproches, une voix discordante s'est toutefois faite entendre. François Chérèque s'est en effet réjoui de cette promesse qui "mènera le minimum retraite autour de 85%-90% du Smic". Le secrétaire général de la CFDT apporte toutefois un bémol en rappelant que "si on veut valoriser le travail, il va falloir aussi augmenter le minimum de retraite pour ceux qui ont travaillé toute leur vie au Smic" car "là ce sont les personnes qui n'ont pas travaillé" qui sont concernées, a-t-il déclaré sur LCI.

Pour conclure ce feu nourri de critiques, le Premier secrétaire du PS s'interroge sur le coût d'une telle mesure : "Il y a une facture qui va être présentée, qui s'ajoutera à la facture principale des 15 milliards d'euros du paquet fiscal", rappelle-t-il, avant d'attaquer plus directement le chef de l'Etat et son action depuis son entrée en poste : 
 
"Quand on entend le président de la République dire, 9 mois après son élection ‘je suis désolé j'avais fait des promesses mais aujourd'hui il n'y a plus d'argent dans les caisses', je comprends qu'il y ait quand même un peu d'interrogations, voire même de frustration", a-t-il raillé, avant d'en rajouter une couche en pointant du doigt "le mouvement, l'égotisme, le narcissisme" du chef de l'Etat.

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11 février 2008 1 11 /02 /février /2008 16:27

J'ai l'impression qu'aucun média ne relève cette colossale "bourde" de Sarkozy.

Le 1er octobre 2007, alors qu'il était venu procéder en personne à l'INTRONISATION de Martinon à NEUILLY, il avait prononcé ce verdict,  accablant pour lui en vérité :

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"Quelqu'un qui part sans préparer sa succession, c'est quelqu'un

QUI EST PAS A LA HAUTEUR" 

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Vidéo de 1mn 55 .. édifiantes !


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Martinon chahuté : Martinon, non, non
envoyé par  daniel-c
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Comme "préparation" à la succession, c'est un raté monumental !

(qui cache une succession "familiale" ???)

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Ce "plantage" de l'UMP,

ce camouflet infligé à Martinon,

c'est avant tout le fiasco du résident de l'Elysée

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Note (sur 20)  : ZERO

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1 février 2008 5 01 /02 /février /2008 16:34

 

Le Nouvel Obs et Libération se font l'écho des réactions de plusieurs élues socialistes, après les confidences de Ségolène ROYAL lors de l'émission de Michel Drucker "Vivement dimanche"

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Elles expriment donc leur "agacement" , parait-il.

Cela avait commencé lundi, avec Elisabeth Guigou, accusant Ségolène ROYAL d'aller sur le terrain de Sarkozy, en désapprouvant un "certain déballage" de la vie privée. Et comme il faut nécessairement une pointe d'humour assassin, elle a ajouté : la politique, ce n'est pas 'Les Feux de l'Amour'.

Martine Aubry ne voulait pas être en reste, et il lui fallait bien sûr trouver une formule percutante (normal, dans le même parti, qui aime bien chatie bien ???) : "Quand on voit que l'émission s'appelle Vivement Dimanche, on aurait préféré faire la semaine de quatre jours" ... bof, elle aurait pu faire mieux, non ?

Mais, magnanime, elle a toutefois précisé que l'attitude de Ségolène ROYAL était à un degré moindre que celle de Nicolas Sarkozy.

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La deuxième vague de ces propos "constructifs" vient d'arriver !

Re-bof, cela a une odeur de déjà vu :

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La députée de Paris, Annick Lepetit, revient sur le point commun avec Sarkozy.

Anne Hidalgo, adjointe au maire de Paris Bertrand Delanoë, effectue la même analyse et considère qu'il "faut un peu de tenue et de retenue sur des choses qui ne concernent pas l'espace public"

Ah, enfin, la conseillère régionale d'Ile de France, Michèle Sabban, s'est davantage creusée la tête pour les formules rigolottes : "On est en train de transformer la vie politique française en gigantesque feuilleton à l'eau de rose. On a Dallas d'un côté, et Chateauvallon de l'autre".

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On croirait Javotte et Anastasie dans Cendrillon,

les demi-soeurs jalouses !

 

A quand la vague suivante ? Sont-elles en service commandé ???

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On sait que les attaques contre Ségolène ROYAL ont commencé pendant la campagne interne, qu'elle s'est poursuivie contre la CANDIDATE SOCIALISTE pendant la campagne présidentielle ... et se prolonge maintenant en pleine campagne des municipales.

Moment pendant lequel, soi-disant, toute notre énergie doit se fixer sur le combat contre la Droite. Hommes ou femmes, les personnes qui se prétendent des militants doivent se consacrer à cette lutte.

Ségolène ROYAL, quant à elle, malgré un agenda bien rempli,

prend une part active pour aider les socialistes

à gagner partout en France

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1 février 2008 5 01 /02 /février /2008 11:10

 

 Sarkozy en remet une louche sur les racines chrétiennes de l'Europe

(source: LIBERATION.FR   -  0.01.2008) 

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PARIS (Reuters) - Le président Nicolas Sarkozy estime que l'Union européenne a eu tort de renoncer à mentionner les racines chrétiennes de l'Europe dans le projet de Constitution rejeté par la France en mai 2005.

"Ce fut une erreur de tourner le dos à notre passé et de renier d'une certaine façon des racines qui sont évidentes", a déclaré le chef de l'Etat lors d'une convention de l'UMP sur l'Europe.

"Qu'on ne vienne pas nous dire qu'on remet en cause la laïcité", a-t-il ajouté, en présence de la chancelière allemande Angela Merkel. "Il suffit de survoler la France pour voir son long manteau d'églises".

Pour le président français, "dire qu'en Europe il y a des racines chrétiennes c'est simplement faire preuve de bon sens. Renoncer à le dire, c'est tourner le dos à une réalité historique".

La France avait mené le combat contre la mention des racines chrétiennes de l'Europe dans le texte préparé par la convention présidée par l'ancien président français Valéry Giscard d'Estaing, ainsi que pendant la Conférence intergouvernementale qui avait abouti à l'adoption de ce texte par les gouvernements.

Les Polonais, très attachés à cette mention, ont fait une nouvelle tentative en ce sens pendant l'élaboration du traité de Lisbonne adopté cet automne.

Le texte du traité simplifié dit finalement : "S'inspirant des héritages culturels, religieux et humanistes de l'Europe, à partir desquels se sont développées les valeurs universelles que constituent les droits inviolables et inaliénables de la personne humaine, ainsi que la liberté, la démocratie, l'égalité et l'Etat de droit."

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1 février 2008 5 01 /02 /février /2008 09:39

 

 

Le "guiness book"

des ratés gouvernementaux,

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par Michèle Delaunay (PS - Bordeaux)

 

 

Le 6 juin 2006, le premier ministre d'alors (DDV) annonçait à grand fracas la création d'un nouveau contrat de travail pour les demandeurs d'emploi de plus de 57 ans.

Avantages nombreux à la clef, dont une bonification de la retraite.

Plus de dix-huit mois après, le nombre des contrats seniors

qui ont été signés est édifiant : 17 !

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On croyait pouvoir attribuer en confiance la palme des ratés gouvernementaux à ce contrat senior. Que nenni ! Le ministre Borloo est en passe de coiffer Dominique de Villepin sur le poteau.

En janvier 2006, avec sa mine de gamin facétieux, Jean Louis Borloo, alors ministre du logement, lance la maison à 100 000 euros. Vingt mille maisonnettes sont prévues "dans un premier temps", grâce au renfort de prêts à faible taux...

Deux ans après, quatre ont été construites !

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Le prochain candidat au guiness book

aura quand même de la peine à faire mieux.

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31 janvier 2008 4 31 /01 /janvier /2008 22:15

 

Ségolène ROYAL :

Sarkozy,

c'est " Monsieur taxes "

 

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Ségolène ROYAL a qualifié Nicolas Sarkozy de "Monsieur taxes", mercredi 30 janvier
devant l'hôpital d'Argenteuil où elle était venue soutenir le "ticket" Philippe Doucet-Faouzi Lamdaoui, qui conduit la liste pour les municipales.

L'ex-candidate à l'élection présidentielle a explicité sa critique citant la TVA, la taxe sur les produits pétroliers et les franchises médicales, "une taxe sur la santé".

"Il faut arrêter avec toutes ces taxes nouvelles, il faut que M. Sarkozy, Monsieur taxes, arrête avec tout cela, baisse la TVA, rende l'argent de la Société générale aux petits et aux moyens épargnants qui paient pour les gros.

Ca suffit, ce règne de l'argent fou d'un côté et la diminution du pouvoir d'achat de l'autre".

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"L'argent existe"

"Non seulement, (Nicolas Sarkozy) nous dit que les caisses sont vides - on sait que c'est lui qui les a vidées - mais en plus, c'est Monsieur taxes, Monsieur taxes tous azimuts", a insisté Ségolène ROYAL en évoquant "la TVA qui augmente, l'impôt sur les produits pétroliers qui augmente puisque les prix [des carburants, ndlr] augmentent, et les franchises médicales, c'est-à-dire une taxe sur la santé".

Selon la responsable socialiste, qui faisait allusion aux pertes de la Société Générale dans la récente spéculation en bourse, "l'argent existe". "Sept milliards dilapidés, c'est plus de la moitié du déficit de la sécurité sociale!".

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