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18 juillet 2007 3 18 /07 /juillet /2007 22:06

 

Un article trouvé sur liberation.fr (18 juillet)  ...

TRES CRITIQUE ENVERS TSARKOZY 1ER !!!

 

 LE GOUVERNEMENT PINGRE AVEC LES PAUVRES

 

Le revenu de solidarité active va être expérimenté.

Jusque-là, c'est Christine Lagarde qui a occupé le banc du gouvernement. Le temps pour l'Assemblée nationale de voter

une vague d'allégements fiscaux

 

d'un montant de plus de 13 milliards d'euros

destinés aux ménages aisés :

 

bouclier fiscal, baisse de l'ISF, droits de succession minorés, crédit d'impôt sur les intérêts d'emprunt.

 

Lorsque la ministre de l'Economie a passé le relais à Martin Hirsch, haut commissaire du gouvernement chargé des Solidarités, lundi soir,

 

il a été question d'une autre France :

celle des sept millions de personnes

vivant sous le seuil de pauvreté.   

 

"Choc des symboles"

 

La loi TEPA (travail, emploi, pouvoir d'achat) comporte, en effet, une mesure d'expérimentation du revenu de solidarité active (RSA). L'objectif est d'assurer une augmentation des revenus des allocataires du RMI et de l'Allocation de parent isolé (API) en cas de retour à l'emploi, même à temps partiel. Le retour à l'activité devant se traduire par une sortie de la pauvreté.

 

Mais les sommes qu'entend consacrer le gouvernement au RSA sont dérisoires.

 

"Monsieur le haut commissaire, le choc des symboles pèse lourd dans ces dispositifs : 13 milliards pour une poignée de favorisés, contre 25 millions pour les 50 000 personnes du dispositif d'expérimentation", a fulminé la députée (PS) Marisol Touraine.

"Si le dispositif nous a fait rêver, car il se voulait un plan de bataille contre toutes les pauvretés, il s'est réduit comme peau de chagrin", a-t-elle pointé.

Sur les bancs de gauche, tous les orateurs ont souligné qu'ils adhéraient "au principe du RSA". Mais le président du groupe PS, Jean-Marc Ayrault a déploré le manque d'ambition d'un dispositif "très éloigné dans la méthode et les conditions d'application", des travaux de la commission "Familles, vulnérabilité, pauvreté" présidée en 2005 par un certain Martin Hirsch, à l'époque président d'Emmaüs. C'est au sein de cette instance qu'avait germée l'idée du RSA, qui ambitionnait d'agir sur toute la sphère de la pauvreté.

 

Les groupes PS et PCF se sont donc abstenus lors du vote de l'article instituant le RSA. Réponse du haut commissaire : "J'ai bien compris votre soutien et votre demande de fidélité absolue au dispositif élaboré en 2005". Mais il a demandé aux députés de faire preuve de patience. "Il serait paradoxal de croire que le fait de franchir un premier pas - grâce à l'expérimentation - nous éloignerait de l'objectif final", a-t-il expliqué, rappelant que l'idée est "de réduire de 30 % en cinq ans" le nombre de pauvres.

Cadeaux fiscaux

 

 Mais lorsqu'il s'est agi de passer aux travaux pratiques, c'est-à-dire au financement, le gouvernement et la majorité UMP se sont montré pingres, refusant un amendement défendu par le socialiste Christophe Seringue, stipulant que "l'Etat doit financer cette expérimentation".

 

"D'après ce que nous avons vu ces derniers jours, vous n'en êtes pas à quelques millions près", a-t-il observé malicieusement, allusion aux cadeaux fiscaux que les députés UMP ont accordé à coups d'amendements. Mais arrivés au RSA, plus question de lâcher le moindre euro supplémentaire.

 

Adopté par la droite, le projet de loi Tepa, devrait être examiné à partir de mercredi au Sénat. 

 

Et la promesse faite avant les élections d'augmenter les petites retraites ainsi que le minimum vieillesse ??? 

Et dire que des français aux revenus modestes voient en Sarko un sauveur, mystifiés qu'ils sont par sa "com" ... au top, il faut le reconnaître !!!

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18 juillet 2007 3 18 /07 /juillet /2007 14:45

 

La Commission créée par Sarkozy se met en route aujourd'hui ... 

 

Plus sérieusement :  

 A titre personnel, Jack Lang s'est exprimé dans "Le Parisien"

  Resumé de l'interview :

L'ancien ministre socialiste, Jack Lang, qui va siéger dans le Comité de réforme des institutions, a proposé :

 

La suppression du poste de Premier ministre

"L'existence d'un Premier ministre ne se justifie que dans les régimes purement parlementaires. Dans notre système, elle entretient la confusion", a affirmé Jack Lang.

 

Il se dit favorable à "une solution parlementaire dans laquelle le président, chef unique de l'exécutif (à la fois chef de l'Etat et chef de gouvernement), serait responsable devant l'Assemblée nationale."

 

Selon lui, le fait que le chef de l'Etat s'exprime devant l'Assemblée nationale, comme le souhaite Nicolas Sarkozy, est "un sujet secondaire".

 

De nouveaus pouvoirs de contrôle pour le Parlement

"Le vrai sujet, c'est l'absence de contre-pouvoir face à l'exécutif."

Jack Lang plaide donc pour "un vrai Parlement maître de son ordre du jour" et "libéré des entraves sur son droit d'amendement"

 

"Il faut un pouvoir de contrôle sur la politique internationale et européenne, sur la Défense, sur les opérations de maintien de la paix. Il faut en outre renforcer le contrôle sur le budget ..."

 

La suppression du 49.3 (qui permet au gouvernement d'engager sa responsabilité sur un texte), "sauf pour les lois financières".

 

Une démocratisation du Sénat

Interrogé sur les intentions que l'on prête à Nicolas Sarkozy de faire évoluer le Sénat pour en faire une chambre des régions sur le modèle allemand, Jack Lang répond :

 

"Compte tenu du rapport de forces dans les régions, très favorable actuellement à l'opposition, je m'en réjouirais ! En tout cas, il est urgent de démocratiser cette institution."

 

La nomination des membres du Conseil constitutionnel et du CSA par le Parlement

Jack Lang rappelle ses propositions qui datent de 1996 : les membres de ces hautes autorités indépendantes ne doivent plus être désignés par l'exécutif mais à une majorité des trois cinquièmes par le Parlement.

 

Autre grand chantier : les droits des citoyens
"Je pense notamment au droit de saisine du Conseil constitutionnel, au droit de saisine directe du médiateur qui serait une personnalité indépendante, jugeant en équité les dénis de justice. Je pense aussi au droit d'initiative législative. Sur tous ces aspects, il faut être audacieux."

 

La limitation du nombre des mandats du président de la République "à deux mandats successifs, comme aux Etats-Unis".

 

Le "mandat unique"  pour les parlementaires

 

Interrogé sur le rôle d'Edouard Balladur, Jack Lang répond : "Je suis certain qu'il ne voudra pas laisser son nom à un projet à l'eau tiède."

Quant aux véritables intentions de Sarkozy (souhaite-t-il réellement avoir des contre- pouvoirs forts face à lui ?) : 
"Je prends au mot les annonces ...  On jugera sur les actes."."

 

A noter que cet interview n'aborde pas un sujet plusieurs fois évoqué dans la campagne : l'introduction d"une DOSE DE PROPORTIONNELLE pour les législatives ...

 

  SI L'ON TENTE DE FAIRE LA PART DES CHOSES :

Jack Lang s'inscrit dans la perspective d'un présidentialisme renforcé, avec toutes les possibilités de dérive que le PS a déjà dénoncé.

On peut toutefois relever, à son crédit, que certaines de ses propositions s'inspirent du Projet Socialiste (chapître "Une nouvelle République") : 

 

"Le quinquennat ne sera renouvelable qu'une seule fois"

 

Le président "ne nommera plus les membres du Conseil Constitutionnel ... Ils seront "désignés à la majorité des deux tiers par le Parlement"

 

"Suppression de l'article 49.3"

 

"Le Parlement sera mieux associé à l'élaboration de la politique étrangère et de défense"

 

Modification du mode de scrutin pour le Sénat

 

"Droit pour les citoyens de saisir le Conseil Constitutionnel"

 

"Sera instauré le mandat unique pour les parlementaires"

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18 juillet 2007 3 18 /07 /juillet /2007 13:11

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18 juillet 2007 3 18 /07 /juillet /2007 09:36

 

 Alors ?  10 000 ?  ... 17 000 ?

  

 

 Un article lu sur liberation.fr

.

Lourde addition pour le mammouth

.

Bercy table sur 17 000 suppressions de postes. Les syndicats enseignants préparent la rentrée. 

 

Les fédérations de l'Education nationale se voient aujourdh'hui pour "construire, au plus près du terrain, la mobilisation" contre les suppressions de postes annoncées, indiquait hier l'UNSA-Education.

 

Deux hypothèses sont sur la table : la première, évoquée début juillet par le ­ministre de l'Education nationale, ­Xavier Darcos, prévoit la suppression de 10 000 postes; la seconde, celle du ministre du Budget, Éric Woerth, en retire 7 000 de plus.

 

Si l'on s'en tient aux engagements de campagne du candidat Sarkozy - non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite - le second scénario serait le plus probable. Au total, le gouvernement prévoit de supprimer 30 000 à 40 000 postes dans la fonction publique.

 

"35 000" avait précisé François Fillon dans son discours de politique générale au début du mois. Or, l'Education nationale représente la moitié des effectifs. D'où les 17 000 avancés par Woerth.

 

­En attendant les arbitrages définitifs, les syndicats affirment que l'hypothèse basse serait déjà inacceptable : "Dix mille de moins, c'est une centaine par département, on a jamais vu une telle hémorragie", souligne un responsable du SNES.

 

Entre l'enclume de Bercy et le marteau des syndicats, la marge de manoeuvre de Xavier Darcos est étroite. Frédérique Rolet, secrétaire nationale du SNES, le voit bien : "Nous avons affaire à un ministre qui connaît bien l'Education nationale. Il sait qu'on ne peut pas arbitrer à la calculette. Mais, en même temps, il nous dit clairement qu'il est là pour appliquer la politique gouvernementale."

 

Pour rendre possible ses objectifs, le gouvernement devra nécessairement, selon les syndicats, "revoir l'offre éducative" pour la rentrée 2008. Cela passerait, notamment, par la diminution des horaires des élèves et la promotion de la bivalence des enseignants (enseignement de deux matières). De quoi provoquer, préviennent les syndicats, "un mouvement de mécontentement de grande ampleur".

 

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18 juillet 2007 3 18 /07 /juillet /2007 08:10

 

Commentaires sur ...

 

les réactions concernant les démêlés judiciaires d'un frère de la garde des Sceaux Rachida Dati

.

 

 

Il se dit que Rachida Dati est la victime d'attaques, liées aux démêlés judiciaires de son frère.

 

Sans vouloir nier l'existence de ces attaques :

Je constate que le phénomène est assez amplifié, notamment par le fait que Sarkozy et ses proches multiplient leurs témoignages de soutien à la Ministre ... ce qui peut se comprendre, puisqu'elle est dans "le feu de l'actualité" avec le projet sur la récidive et la délinquance des mineurs.

Je constate -- et c'est très bien ainsi -- que les intervenants sur le site Désirs d'Avenir" national, toujours très réactifs sur l'actualité, sont restés très "sages" sur le sujet !

Je constate qu'un amalgame se fait actuellement, avec des considérations sur la xénophobie, et sur le machisme

Ces travers existent, évidemment ... et doivent être combattus.

 

Ce qui est certain -- et il a été relevé qu'à l'Assemblée l'opposition avait été claire sur le sujet -- c'est que le combat politique ne justifie absolument pas les basses attaques d'une personnalité sur la base d'événements, de problèmes concernant des membres de sa famille.  

 

Ce blog n'existait pas en octobre 2006, mais nous aurions dit la même chose lorsque, durant plusieurs jours, Ségolène ROYAL avait dû affronter une polémique liée aux activités de son frère. Comme si elle avait à répondre des actes de membres de sa famille !

     

Quelques réactions lues dans la presse :

 

Bernard Accoyer, président UMP de l'Assemblée nationale : "Ces attaques ont des relents insupportables faits de jalousie et de xénophobie."

Dominique Sopo, président de SOS Racisme : "Il faudrait remplir des cahiers spéciaux si on commençait à s'intéresser aux affaires des frères, des cousins, des grandes tantes des personnalités politiques". Le militant socialiste dénonce une "élite blanche" dont Rachida Dati serait la cible et qui n'accepterait pas sa nomination au ministère de la Justice. Elle "paie d'être atypique, parce qu'elle est jeune, femme, et d'origine maghrébine". "Ce profil crée des rancoeurs au sein d'une élite française constituée d'hommes blancs de plus de 55 ans". (Libération, lundi 16 juillet)

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17 juillet 2007 2 17 /07 /juillet /2007 23:33

 Alors, le vainqueur ?

C'est qui, celui qui a travaillé plus, pour gagner ... ?

  

Sur France2 ce soir... brosse à reluire :

  

2ème titre du journal ...

3 fois "Le Président"

5 fois "Nicolas Sarkozy"

(1 fois toutes les 20 secondes, pas mal !!!)

 

Ah, vous vouliez savoir qui avait gagné l'étape ?

 

                                              

 

 

"Ca c'est quand même extraordinaire, je vous pose la question, est-ce que vous trouvez normal qu'en France, en 2007, on puisse pas avoir un vainqueur du Tour, je vous pose la question ..." 

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17 juillet 2007 2 17 /07 /juillet /2007 23:23

 

  François Fillon scandalisé !

Le Premier ministre François Fillon s'est dit "scandalisé" mardi sur France-3 par le non-paiement des heures supplémentaires des infirmières à l'hôpital.


 "Je vois depuis quelques jours beaucoup de sujets sur les infirmières qui font des heures supplémentaires et qui ne sont pas payées. Nous sommes scandalisés, le président de la République (Nicolas Sarkozy, NDLR) et moi même, par le fait qu'il puisse y avoir dans notre pays des gens qui font des heures supplémentaires et qui ne soient pas payés", a-t-il dit.
BRAVO, on est cent pour cent d'accord !
Mais qui était aux commandes depuis 2002 ?
Pour vous aider, on va rappeler que le 14 juin de cette année les officiers de police manifestaient pour obtenir le paiement de quelques 5 à 7 millions d'HS.
En se creusant la tête on pourra se rappeler qui était ministre de l'intérieur .
Le président Nicolas Sarkozy responsable de fait, devrait s'inquiéter de ses trous de mémoire quand il déclare ( voir ci dessus ) "... nous sommes scandalisés ... par le fait qu'il puisse y avoir dans notre pays des gens qui font des heures supplémentaires et qui ne soient pas payés"

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17 juillet 2007 2 17 /07 /juillet /2007 22:30

          

 
    Service minimum …
 
 
Xavier Bertrand, ministre du travail, promet d’être très vigilant !
 
 
"Nous serons vigilants à l'égard des entreprises qui utiliseraient ce préavis pour faire pression sur des salariés grévistes. Il n'y aura pas de constitution de fichiers dans les entreprises", promet Xavier Bertrand dans un entretien au journal "Les Echos" daté de mardi.
 
Oui mais … faudrait commencer par éliminer tous les fichiers existants
 
Quelqu’un douterait-il de leur existence ?
 
 
Quant à l'extension du service minimum à d'autres secteurs comme la Poste ou L'Education, Xavier Bertrand s'y déclare assez hostile… « Les Echos » daté de mardi.
 
 
Le premier ministre François Fillon, ce jour, estime et déclare que le projet pourrait servir de modèle et être étendu dans d’autres secteurs comme l’éducation nationale !
 
 
Il y a de la bisbrouille dans l’air !
 
 
De toute façon ce sera Nicolas Sarkozy qui aura le dernier mot .
                                                                                

 

 

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17 juillet 2007 2 17 /07 /juillet /2007 12:57

 

  Jacques a dit : OUI

Jacques Lang a donc choisi de rester PS, sauf que PS ne signifie pas cette fois-ci parti socialiste mais parti des sages, ceux dont la république ne peut se passer pour réformer.

Sous la houlette d’Edouard Balladur président il officiera avec Pierre Mazeaud en qualité de vice-président.

Guy Carcassonne ex conseiller de M Rocard, Olivier Duhamel ex député socialiste européen, Olivier Schrameck ex directeur de cabinet de L Jospin feront eux aussi parti des "Sages".

 Bien entendu ce sera en réalité Nicolas Sarkozy qui décidera de la réforme des institutions

Bernard Accoyer président de l’assemblée nationale à lui aussi l’intention de mettre en place un groupe de travail sur la réforme des institutions, pour ce faire il rencontrera "très vite" les présidents des quatre groupes parlementaires.

Démarche logique et normale.

 

  

Jacques Lang

aurait du y trouver

sa juste place…

 

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16 juillet 2007 1 16 /07 /juillet /2007 17:53

 

PARIS - 16 juillet 2007

Ségolène ROYAL et son équipe se sont retrouvés dans une salle de l'Assemblée nationale pour une première réunion de travail post-élections : le matin avec une trentaine de membres de son équipe de campagne, et l'après-midi pour une réunion élargie aux élus qui l'ont soutenue et aux experts.

"Je suis engagée dans le bilan de la campagne présidentielle, mais pour ouvrir des perspectives", explique Ségolène Royal. Le but de cette réunion est de "regarder ce qui s'est passé". Elle souhaite "qu'à la lumière de ce qui c'est passé, ce travail, cette réflexion puissent contribuer fortement à la rénovation des idées socialistes, pour faire en sorte que la société française soit mieux connue et que l'espoir qui s'est levé pendant l'élection présidentielle ne soit pas perdu".

Ségolène Royal a en effet décidé de mettre en place"un groupe de coordination" et "des groupes de travail" autour des valeurs qu'elle a défendues pendant la campagne présidentielle et des "insuffisances des réponses concrètes apportées".

"Ce travail sera mis à disposition du parti socialiste" précisant qu'une première synthèse en serait faite

 le 25 août à la Fête de la rose de Melle (Deux-Sèvres),

lors de sa rentrée politique.

"Je viendrai régulièrement restituer le produit, le fruit de ces réflexions collectives devant les instances du parti, je viendrai chaque fois que j'aurai avancé dans le cadre de ces groupes de travail sur des idées bien construites et bien structurées, je viendrai, puisque l'occasion m'en est proposée, devant le bureau national du parti socialiste pour les restituer et mettre dans le patrimoine commun".

"J'ai confiance, je suis optimiste, nous allons reconstruire, nous allons rénover, accompagner la société française, répondre au désarroi et aux attentes des militants. Je suis là et bien là, avec eux, je vais le faire avec ma parole libre de femme libre, mais appuyée sur un mouvement collectif , je serai là et bien là au sein du parti socialiste".

"Nous devons tous nous remettre au travail, en examinant avec beaucoup de clairvoyance tous les éléments refondateurs qui se sont levés pendant la campagne, et sur lesquels il faut continuer à travailler".

"J'ai compris mes forces et mes faiblesses. Certes nous avons perdu mais nous avons aussi fait des choses extrêmement positives, c'était une belle campagne, on en est fiers. Je ne fuirai pas ce bilan dans ses points forts, dans ses points faibles, dans ses lumières, ses échecs, et ses insuffisances, c'est en ayant le courage de faire ce bilan de vérité et d'authenticité que l'on pourra ensuite bâtir sur des bases très solides".

Côté forces, elle rappelle que "même s'il y a eu défaite, il ne faut pas renoncer à tout ce qui a fait lever ce formidable élan pendant la campagne".

Elle évoque également ses "intuitions", même si elles étaient "parfois insuffisamment précises", et les "éléments refondateurs" qui se sont levés: la démocratie participative, la valeur travail, l'ordre juste... "Nous ne devons pas abandonner les raisons pour lesquelles tant de gens nous ont rejoints".

Ségolène Royal reconnaît, côté faiblesses, que "l'élaboration du pacte présidentiel est intervenue très tard par rapport à celui de Nicolas Sarkozy, qui lui était prêt beaucoup plus tôt".

Elle évoque aussi les difficultés de "traduction" de ces concepts et le "manque de réactivité", notamment à la télévision. Elle réitère ses regrets de n'avoir pas fait elle-même, quand elle était à Paris, les points de presse quotidiens de campagne: "C'est moi qu'on attendait". Ségolène Royal regrette également que la "greffe avec le parti" dans la deuxième phase de campagne ait dû se faire "dans l'urgence".

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