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10 juillet 2007 2 10 /07 /juillet /2007 21:16

 

 DES ENGAGEMENTS NON RESPECTES ...

 MAIS SARKOZY A CONVAINCU L'EUROGROUPE

Un article publié sur ce blog le 4 juillet était intitulé

.

"DEFICIT : Sarkozy arrivera t-il à convaincre

(endormir !) les européens ?"

 

On pensait avoir la réponse lundi en début de soirée : c'était NON !

Ses partenaires européens de l'Eurogroupe était très critique vis-à-vis du dérapage budgétaire français.

Celui qui avait avancé comme un point fort de son projet la réduction du déficit, celui qui fustigeait le Pacte Présidentiel de notre candidate Ségolène ROYAL, a été obligé de s'expliquer directement (on ne saura jamais pourquoi Christine Lagarde a fait le voyage !) 

  

 

Un voyage à BRUXELLES où, selon le journal LE MONDE il devait "expliquer pourquoi il a décidé de reporter à 2012 l'assainissement des finances publiques françaises ...

 

Cette décision viole plusieurs engagements de la France. Elle va notamment à l'encontre de son programme de stabilité approuvé le 30 janvier par l'UE et qui prévoit une réduction importante du déficit dès 2007 afin de parvenir à un déficit proche de zéro et à un endettement inférieur à 60 % du PIB en 2010.

 

L'échéance 2010 avait, en outre, été solennellement réitérée en avril dernier par tous les ministres des finances de la zone euro, qui s'étaient engagés à tirer parti de la forte croissance actuelle ? 2,6 % dans la zone euro cette année ? pour accumuler des réserves en prévision du vieillissement de la population. 

De plus, la promesse de réduire le déficit de 0,5 % par an est écartée : le gouvernement a déjà renoncé à ramener les déficits publics à 1,8 % en 2008 après 2,5 % en 2007, puisque l'on parle désormais d'une stabilisation l'an prochain.

En outre, si les "réformes structurelles" préparant l'avenir ont bonne presse à Bruxelles, les mesures annoncées par le gouvernement français font tiquer dans les milieux européens. Le seul coût du "paquet fiscal" qui sera soumis cet été au Parlement est évalué à 0,6 % du PIB par :

      - la déduction fiscale des emprunts immobiliers (0,3 point de PIB)

      - la suppression des droits de succession (0,1 point)

      - l'exonération des charges sociales pour les heures supp. (0,2 point).

"Nous voulons plus de détails, mais ce ne sont pas des réformes structurelles", estime un responsable de la Commission qui doute de leur impact sur la croissance économique.

De plus, loin de se stabiliser, la dette de la France est repartie à la hausse au premier semestre pour atteindre environ 65 % du PIB au lieu de 63,7 % fin 2006, et son déficit en fait le cancre de la zone euro, surtout par rapport à l'Allemagne, qui devrait avoir un déficit de 0,6 % cette année à comparer aux 2,5 % français."

 

  

* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * 

 

Et puis, arriva la fin de la soirée : c'est OUI !

Avec ce gros titre (REUTERS) :

 

"Sarkozy obtient la bénédiction de l'Eurogroupe"
 

L'offensive Sarkozy, qui ne s'estime pas lié par des engagements pris juste avant l'élection présidentielle - de manière un peu rapide selon lui - a visiblement touché sa cible.  

"Il faut un peu de temps pour que les réformes génèrent des économies", a-t-il argué.  

Si le choc de croissance qu'il attend de ses mesures produit ses effets en termes de recettes fiscales, "alors nous pourrons être au rendez-vous de 2010".  

"Si nous n'y arrivons pas, alors je demanderai d'être au rendez-vous de 2012", a-t-il dit. "La question n'est pas d'évoquer des résultats à trois ans mais de les tenir."

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2010 ... 2012 ... ON VERRA !!!!!

 

Cet engagement a suffi à éviter une crise que personne ne veut ouvrir avec un président nouvellement élu alors que l'Union européenne commence à peine à sortir de la paralysie provoquée par le "non" français à la Constitution européenne de 2005.

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9 juillet 2007 1 09 /07 /juillet /2007 21:29

 

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9 juillet 2007 1 09 /07 /juillet /2007 21:14

 

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9 juillet 2007 1 09 /07 /juillet /2007 09:32

 

Xavier Bertrand assure que

le contrat de travail unique

"ne sera pas un prolongement du CNE"

.

Echaudé par la mésaventure concernant le CNE (jugement de la Cour d'appel de Paris), le gouvernement de Droite va sans doute y regarder à deux fois avant de légiférer.

Pour l'heure, place à la négociation.

Le ministre du Travail Xavier Bertrand a précisé dimanche que le contrat de travail unique à venir  ne serait "pas un prolongement du Contrat nouvelles embauches (CNE)", et a souligné qu'il comporterait ...

 "forcément une obligation de motiver le licenciement"  

  

"Le CNE, il existe. Mais l'avenir c'est quoi?", s'est interrogé le ministre, invité du "Grand Rendez-vous" Europe-1 / TV5Monde / Le Parisien / Aujourd'hui en France. "C'est la question du contrat de travail unique que nous avons justement portée dans la campagne présidentielle." 

  

"Le CNE a été une réponse à un moment précis, mais le contrat de travail unique, ça n'est pas la logique du CNE ...

 

"Il ne peut y avoir de nouveaux contrats sans obligation de motiver le licenciement. C'est important pour un salarié qui quitte une entreprise de savoir précisément pour quelle raison il quitte cette entreprise".

 

QU'ON AIME L'ENTENDRE DIRE !!!

  

Pour mémoire, le CNE viole la convention 158, portant sur le licenciement, notamment l'article 4 qui stipule : "un travailleur ne devra pas être licencié sans qu'il existe un motif valable de licenciement lié à l'aptitude ou à la conduite du travailleur ou fondé sur les nécessités du fonctionnement de l'entreprise, de l'établissement ou du service".


La France a signé cette convention qui est une contrainte incontournable.

Or, le gouvernement de Droite, soutenu massivement par l'UMP, suivant le modèle anglais, a cherché à faciliter le licenciement pour "faciliter l'embauche".

Ceci est par contre possible aux Etats-Unis qui n'ont pas signé cette convention, mais ce n'est pas le cas en France.

 

"Sur ce sujet, il y a aujourd'hui des négociations qui sont engagées par les partenaires sociaux, négociations jusqu'à la fin de l'année.

 

Si les partenaires sociaux ne parviennent pas à un accord, le gouvernement reprendra la main. On prendra nos responsabilités et on présentera un texte au parlement. Mais je souhaite qu'ils puissent trouver une solution", a conclu Xavier Bertrand.

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8 juillet 2007 7 08 /07 /juillet /2007 23:24

 

Après les avoir mis plus bas que terre ...

 Sarkozy a eu une révélation :

 "Il ne voit des compétences que chez les socialistes !"

 

C'est ce que déclare Bertrand Delanoë, avec malice !

Comme on le sait, Sarkozy souhaite présenter la candidature de Dominique Strauss-Kahn pour la Présidence du FMI.

Bertrand Delanoë, a mis en garde contre une "opération de communication franco-française" de la part de Nicolas Sarkozy, alors que dans le choix du Directeur Général du FMI, "nous avons des partenaires qui doivent donner leur accord".

"Si un Français peut diriger (le FMI), tant mieux et si c'est Dominique, je sais qu'il en a tout à fait les compétences", a déclaré Bertrand Delanoë sur Europe-1, depuis Londres, où il participait à une cérémonie en mémoire des victimes des attentats de 2005.


"Ce qui me fait un peu sourire c'est que j'ai l'impression que le président de la République ne voit des compétences que chez les socialistes, c'est un hommage qu'il nous rend", a-t-il ironisé.


Bertrand Delanoë voit dans cette affaire une "arrière-pensée" de Nicolas Sarkozy qui aimerait "tout diriger, la majorité et l'opposition".

 

"Tout cela sera confronté au réel" notamment "à la politique fiscale et économique" du gouvernement".

* * * * * * * * * * * * 

 

De son côté, Jean-Louis BIANCO qualifie de "casting" l'ouverture à des personnalités de gauche.

Il a ajouté qu'il faudra "juger aux résultats" le gouvernement Fillon. 

 "Tout cela n'a qu'un temps", a-t-il dit sur France 2 à propos de l'ouverture. "Ce sont des effets de casting, des effets d'annonce.

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De la part de Nicolas Sarkozy, "c'est habile, c'est bien joué mais on regardera les résultats.

On verra bien si le gouvernement fait baisser le chômage, augmente le pouvoir d'achat, bouche le trou de la sécurité sociale, diminue la précarité", a ajouté le député PS des Alpes-de-Haute-Provence.

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Il a notamment mis en cause le projet de franchise médicale, selon lui, "injuste et inefficace".

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L'ancien directeur de campagne de Ségolène Royal a fait une distinction entre les personnalités de gauche qui ont rejoint le gouvernement Fillon et Hubert Védrine qui a accepté une mission.

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M. Bianco a indiqué comprendre "tout à fait" l'attitude de M. Védrine, ancien ministre socialiste des Affaires étrangères.

"Accepter une mission n'est pas entrer au gouvernement", a-t-il plaidé.

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8 juillet 2007 7 08 /07 /juillet /2007 21:01

 

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8 juillet 2007 7 08 /07 /juillet /2007 19:18
On peut imaginer et accepter que certaines personnes talentueuses dans le domaine de leurs compétences puissent être choisies, et représenter la France ou accomplir une mission. Mais ce choix devrait être fait dans la clarté en s’appuyant sur les partis politiques pour qu’ils désignent leurs représentants, ou sur les institutions telles l’assemblée nationale ou le sénat où siègent les représentants élus.
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La façon de procéder de Nicolas Sarkozy s’apparente trop à du débauchage, même s'il se défend d'agir par calcul politique et explique qu'il ne veut  pas priver  la France de personnalités compétentes, et n’avoir pas  demandé à Dominique Strauss-Kahn de ne plus être socialiste, ou déclaré "… au nom de quoi il devrait se priver de la réflexion de Jack Lang …" 
 
 

François Hollande dans cette affaire parle de "dialogue républicain" et déclare : "Le Parti socialiste est une grande force qui ne sera mis en difficulté par personne et encore moins par Nicolas Sarkozy. Il joue, eh bien nous ne jouerons pas avec les principes et les règles".

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6 juillet 2007 5 06 /07 /juillet /2007 21:00

 

 

Petit mais malin

L'Elysée en passe de devenir le plus grand cirque de France

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5 juillet 2007 4 05 /07 /juillet /2007 23:52

 

ENFIN, SARKOZY A COMPRIS :

NE PAS CONFONDRE VITESSE ET PRECIPITATION

 

Le gouvernement a lancé plusieurs chantiers de consultations et de négociations, impliquant les partenaires sociaux : heures supplémentaires, service minimum, santé au travail, emploi, égalité professionnelle, rémunération, démocratie sociale ...

Ce qui suit concerne ce dernier volet.

 

 LA DEMOCRATIE SOCIALE EN QUESTION :  

 

LA METHODE :

Lors de la réunion du 19 juin, les partenaires sociaux se sont saisis de la "question de la REPRESENTATIVITE SYNDICALE et du DEVELOPPEMENT DE L'ESPACE CONTRACTUEL"

 

Plutôt qu'une progression au pas de charge, si chère à Sarkozy, ils ont fait entendre leur préférence pour une démarche en plusieurs étapes :

 

            - un état des lieux préalable

            - en vue d'une négociation devant s'ouvrir d'ici la fin de l'année

 

Ainsi, il n'est pas question de légiférer d'emblée sur un thème qui les concerne au premier chef. Evidemment, en cas d'échec de la négociation, la loi interviendra (en 2008).

 

LA MESURE DE LA REPRESENTATIVITE :

Examiner le problème sous le seul angle de la mesure de la représentativité est très réducteur. Il faut toutefois y réfléchir.

De nombreux rapports demandés par le pouvoir ont envisagé diverses pistes de représentativité par une élection, sur lesquelles on peut avoir des réserves importantes :

 

- une consolidation des élections professionnelles :

               Un problème se pose : seulement 52% des salariés sont appelés

               à participer à ces élections (pas d'organisation d'élections pour les autres)

 

- les résultats des prud'homales de décembre 2008 :

               Autre problème : une élection qui ne mobilise plus du tout les salariés

               (de 63% de participation en 1979, nous sommes passés à 33% en 2002 !)

 

- une élection de type Administrateurs Sécurité Sociale

- une élection spécifique : il reste à en définir les modalités ...

 

 

LE FOND DU PROBLEME :

Il s'agit en réalité de la REFONDATION DU PAYSAGE SYNDICAL FRANCAIS.

La question même de la légitimité des syndicats a été posée à de multiples reprises. Pas en matière légale (la légitimité est indiscutable), mais en matière d'influence et de confiance accordée par les salariés.

(une enquête révélait qu'à la question "A qui faites-vous le plus confiance pour vous défendre", ils répondait à 60 % : à NOUS-MEMES !) 

 

Il est utile de s'interroger sur les raisons de la mise en question de la représentativité des organisations syndicales. Mais le problème se poserait-il en ces termes si 20 % des salariés (par exemple) adhéraient à des syndicats ? Bien sûr que non !

  

Tout a été dit sur la faiblesse du taux de syndicalisation en FRANCE. A titre de comparaison (avec l'ALLEMAGNE), les quelques 2,3 millions de syndiqués  à IG METALL et 2,2 millions à VERDI .... nous font rêver !

  

Il faudrait donc analyser les raisons profondes de la désaffection syndicale, et s'engager dans une négociation pour y remédier. 

Levés les freins à l'adhésion syndicale,  la représentativité ne sera plus un problème, et la démocration sociale sera revivifiée !

 

Pour les membres de Désirs d'Avenir Flandre-Littoral, cette question n'est pas nouvelle, puisque nous avions tenu une réunion-débat (à LEFFRINCKOUCKE) lors des débats participatifs ... et il y avait beaucoup à dire !  

 

 

Enfin, la négociation devrait nécessairement aborder un autre aspect du problème :

Le dialogue social nécessite des militants : négociateurs, gestionnaires, encadrants ...   compétents, formés et beaucoup plus représentatifs de la diversité du tissu économique de notre pays !!!

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5 juillet 2007 4 05 /07 /juillet /2007 22:26

 

JACK-OZY

Qui résistera encore a l'appel de la sirène ?

La liste est ouverte:

Afin de faciliter le recrutement de Sark-ozy il serait bon que les prétendants s'y inscrivent. Il serait également prudent de faire vite car les places sont malgré tout limitées ... quoique ... pour débaucher, le président Sark-ozy pourrait après tout, créer une multitude de missions " piège à cons " ...

Même si les prétendus, et pas encore prétendants, n'y sont pour rien, il serait bon, au PS, qu'une ligne de conduite soit rapidement établie afin d'arrêter ces tentatives de débauche non sans arrière pensée de Nicolas Sarkozy .

                                                  

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