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15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 08:00

 

La droite rochelaise et Falorni, compagnons de caniveau

Source : le blog de Sébastien Le Gall  -  le 14 juin 2012

(étudiant en informatique, militant socialiste à Orsay)

 

Trop faible politiquement, trop peu habile pour construire une réflexion politique de conquête et sans doute trop peu digne, la droite rochelaise a trouvé, au travers de la candidature de Ségolène Royal, un instrument de manigance politique à la hauteur de sa politique : Oliver Falorni.La droite rochelaise et Falorni, compagnons de caniveau

Bien loin des stratégies en 15 coups que l’on pourrait prêter à l’UMP locale, il faut au contraire comprendre toute la faiblesse politique de cette droite centriste et radicale qui a vu en Farloni une bonne occasion de jouer une carte aux municipales et aux régionales plutôt que d’affronter l’échec une nouvelle fois.

Enfermée dans la défaite depuis 13 ans à La Rochelle, la droite s’est vu infliger une série de sévères défaites dans toute la région dès lors que Ségolène Royal, en 2004, renversa le premier ministre de l’époque, Jean-Pierre Raffarin, dans son propre fief. En Poitou-Charente, à La Rochelle en particulier, la droite a été incapable de construire une stratégie victorieuse depuis plus de 10 ans : élections présidentielle, régionale, cantonale, législative et municipale se succèdent sans jamais permettre à l’UMP (et l’UDF de l’époque) de s’imposer tant son réseau local est faible politiquement.

A l’inverse, élections après élections, le Parti Socialiste, mue par une dynamique dont le mérite revient à Ségolène Royal, a su progresser et faire progresser avec lui toute la gauche. Incapable de convaincre, incapable de faire fasse au bilan des années Royal sur le territoire, la droite s’est vu contrainte de revoir ses objectifs à la baisse, quitte à faire de la politique dans le caniveau.

Ainsi donc, l’occasion se présenta. Olivier Falorni, candidat dissident ordinaire, l’un de ceux qui, comme d’autres, ne supporte pas la règle de la parité ; l’un de ceux qui, comme d’autres, a saisi l’occasion de flatter son ego ; est soudain apparu, aux yeux de la droite, comme le pantin idéal. Non pas pour convaincre sur des propositions. Non pas pour porter des valeurs. Mais pour planter une aiguille dans le pied de la présidente de la région qui leur cause tant de misères par ses réussites depuis 2004.

marionnette---le-parrain.pngA partir de là, la stratégie de la droite locale est simple : affaiblir la présidente, affirmer l’échec de la candidate de la majorité et donc celui de François Hollande, et ensuite peut être, reprendre la main sur le territoire. Une stratégie peu ambitieuse et sans doute à la hauteur des responsables politique de la droite locale, certes. Mais une stratégie facile à mettre en place, dès lors qu’un ego surdimensionné s’immisçait dans le débat. Olivier Falorni, dont le sens politique n’a pas l’air de dépasser celui de la droite, s’est senti poussé des ailles, quitte à voler au grès du vent de l’UMP. Un imbécile heureux, sans doute, qui s’est auto-persuadé d’avoir fait un grand coup en mettant en difficulté celle qui lui faisait de l’ombre et qui ne s’est probablement jamais rendu compte qu’il condamnait sa ville, son département et sa région a un échec cuisant aux prochaines élections.

En clair, à défaut de convaincre politiquement, à défaut d’avoir l’intelligence et la dignité politique de se lancer dans un combat de valeur, la droite rochelaise a préféré rester au même niveau que ses compagnons qui, ici accorde une interview à Minute et là, se désiste pour le Front National : le caniveau.

Le FN ? Elle en a d’ailleurs adopté le message politique. A La Rochelle, l’UMP et le centre droit a choisi de soutenir Falorni au nom d’une prétendue identité locale : un candidat Rochelais. Cette vision politique quasi-communautariste s’apparente tout à fait au discours du Front National, mais a un échelon local. Une façon, pour la droite locale, de défendre la préférence rochelaise comme le FN défend la préférence nationale.

Bref, à l’UMP, tous les prétextes sont bon pour se rapprocher toujours plus du FN. D’un côté on se désiste pour faire barrage à la gauche, quitte à voir un député FN élu. D’un autre, on se rallie a un candidat de gauche, quitte a emprunter au FN sa ligne politique.

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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 16:00

examen du cerveau 

Sur Mediapart.fr  -  le 12 juin 2012

Le blog de Marie Lavin (une amie de DA) :

Madame Trierweiler,

avez-vous un cerveau ?

 

Madame Trierweiler, vous refusez à juste titre le terme de "première dame", vous affirmez la volonté louable de garder indépendance et autonomie, mais il n’a pas dû vous échapper malgré tout que vous viviez avec notre nouveau Président de la République, issu du parti socialiste et élu à ce titre.

Ce parti a des règles, parmi elles, celle qui veut qu’au deuxième tour d’une élection le candidat de gauche le moins bien placé se désiste pour celui qui est arrivé en tête. Vous avez été journaliste politique pendant des années, vous ne pouvez ignorer cette règle, vous savez donc que monsieur Falorni doit s’effacer devant madame Royal, arrivée en tête, candidate femme dans une circonscription réservée à une femme, présidente de la région où se trouve La Rochelle. Vous savez cela et pourtant vous vous autorisez à poster sur votre compte Twitter un message de soutien à Monsieur Falorni dont on comprend, à force de l’entendre, qu’il est surtout motivé par le fait que, depuis longtemps, il n’aime pas madame Royal, argument fort politique on en conviendra.

 

Avez-vous réfléchi une seconde aux conséquences de votre message envoyé le jour même où la secrétaire du PS vient soutenir Ségolène Royal ? Elles seront catastrophiques pour François Hollande qui sera, au choix, considéré comme dominé par sa compagne, traité de menteur puisqu’il a affirmé par écrit soutenir madame Royal, accusé de jouer en douce contre son propre parti. Elles nuiront aussi au PS, comment faire bloc autour de sa candidate quand, de l’Elysée même, arrive le contre ordre ? Déjà l’UMP se réjouit et c’est de bonne guerre, vous leur fournissez gratis des arguments destructeurs. Déjà, autour de moi, on se demande si on a bien fait de voter Hollande et on s’interroge sur le vote de dimanche prochain. Déjà se reconstituent les clans que l’on pouvait espérer en veilleuse au moins le temps de la campagne électorale.

Vous n’êtes pas sotte  au point de croire que vos messages sont dépourvus de sens politique, vous pouviez donc imaginer que celui que vous avez adressé à monsieur Falorni serait commenté, disséqué, instrumentalisé. J’ajoute que, s’il y a une personne en France sur laquelle vous devez vous abstenir de donner votre avis, c’est bien madame Royal, pour des raisons évidentes. Avec ce tweet, vous apparaissez à la fois sans le moindre sens politique, sans cœur (avez-vous, vous qui parlez sans cesse de vos trois fils, pensé une seconde aux enfants Hollande/Royal ?), sans la plus petite once de contrôle sur votre surmoi, juste emportée par vos sentiments et, peut-être, votre proximité avec madame Jospin.

Votre message est le premier faux pas de François Hollande, y avez-vous seulement réfléchi avant de pianoter sur votre téléphone ?

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 17:00

 

Retour partiel à la retraite à 60 ans :

le dispositif du gouvernement

Source : LeMonde.fr  -  le 6 juin 2012 

 

Qui pourra partir demain à la retraite à 60 ans ? Comme prévu, le contenu du décret, qui devait être communiqué par la ministre des affaires sociales, Marisol Touraine, mercredi 6 juin en conseil des ministres, prévoit d'étendre le dispositif "carrières longues", actuellement réservé aux salariés ayant commencé à 17 ans et avant, à ceux ayant commencé à 18 ou 19 ans. Le décret doit entrer en application le 1er novembre. 

La durée de cotisation

Les salariés désirant pouvoir partir avant l'âge minimum légal devront avoir rempli la totalité de leur durée de cotisation. Une durée fixée par exemple à 166 trimestres, soit 41,5 ans, pour les personnes nées en 1955 et après, un peu moins pour les générations précédentes. Le départ sera possible dès cette durée de cotisation atteinte.

Pour les salariés ayant commencé plus tôt, à 14 ou 15 ans par exemple, il continuera d'être demandé une durée de "validation", qui comprend également les périodes de chômage ou de maladie, un peu plus longue que la durée de cotisation. Il ne devrait pas ainsi être possible à un salarié ayant commencé à 14 ans de partir à 55,5 ans. "Ces deux durées seront lissées pour ne pas créer de distorsion entre les uns et les autres", assure-t-on au ministère des affaires sociales. 

Les modalités de cotisation

Jusqu'ici, seuls les trimestres effectivement cotisés dans le cadre d'une activité salariée étaient pris en compte dans le calcul de la période de cotisation. Une exception était faite au titre du service militaire et des arrêts maladie-maternité. Ces deux périodes pouvaient être "cotisées", dans la limite de quatre trimestres chacune. Ces modalités de calcul devraient être maintenues, avec toutefois deux aménagements.

Un geste pour les chômeurs

Le gouvernement a décidé de permettre de cotiser deux trimestres au titre du chômage, qui ne comptait pas jusqu'ici. Cette extension devrait bénéficier aux seniors chômeurs de longue durée à qui il manque un ou deux trimestres pour partir en retraite anticipée.

Un geste pour les femmes

Deux trimestres supplémentaires pourront être déclarés "cotisés" au titre de la maternité seulement, et non de la maladie. "La caisse de retraite vérifiera manuellement si des trimestres de maternité ont pu être écartés en raison du plafond de quatre trimestres", assure-t-on au gouvernement. Cette mesure devrait permettre aux femmes qui ont trois enfants ou plus, ou qui ont connu des arrêts maladie longue durée, d'être moins pénalisées qu'auparavant. Actuellement, seul un quart des personnes qui partent dans le cadre du dispositif carrières longues sont des femmes.

Le coût

Les deux gestes pour les chômeurs et pour les femmes bénéficieront aussi bien aux salariés ayant commencé à 17 ans ou avant, qu'aux nouveaux bénéficiaires, les "18 ou 19 ans". Le gouvernement estime qu'avec son extension, entre 110 000 et 120 000 personnes de plus demanderont à profiter du dispositif "carrières longues" dès 2013.

La mesure devrait concerner plus de 20 % des départs en retraite. Le coût s'élèverait à environ 1,2 milliard d'euros dès cette année-là. Sans le geste pour les chômeurs et les femmes, le coût aurait été plus proche des 800 millions d'euros. Les années suivantes, le nombre de bénéficiaires resterait stable, mais le coût continuerait d'augmenter, en raison, notamment, du relèvement progressif de l'âge minimum légal de départ. A l'horizon 2017, le coût devrait être de 3 milliards d'euros par an.

Le financement

Le décret transmis aux caisses dans les prochains jours devait également contenir le relèvement des taux de cotisation retraite destiné à financer la mesure. Mais, pour se garder une marge de manœuvre en cas d'erreur d'estimation, le décret ne devrait prévoir qu'un relèvement de 0,2 point de cotisation pour 2013 (0,1 point pour les salariés, 0,1 point pour les employeurs). En fonction de l'évolution de la mesure, le gouvernement se réserve le droit d'ajuster pour les années suivantes le relèvement qui avait initialement annoncé par François Hollande.

Les régimes complémentaires

Syndicats et patronat devront rapidement commencer des négociations sur les modalités d'adaptation de la mesure pour les régimes complémentaires. Le relèvement éventuellement moins fort que prévu des cotisations vieillesse pourrait laisser une marge de manœuvre à ces régimes pour relever leurs propres cotisations.

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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 12:00

 

Sur cet épineux sujet, on pourra toujours me dire qu'en pleine période électorale pour les législatives, il faut être prudent ... ne pas tirer contre son camp ... et nia-nia et nia-nia ...
Mais puisque nous, au PS, nous prétendons être meilleurs que les autres, pourquoi ne pas rappeler qu'il faut alors tout faire pour se montrer exemplaire, non ?
Cela dit, je ne sais pas vraiment s'il faut attendre de ceux qui "vivent" d'un système qu'ils se précipitent pour le changer !!!

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Frais des députés opaques et secrets :

"ça finira en scandale"

Source : SudOuest.fr  -  le 3 juin 2012

 

Le chantier de la transparence financière de l'Assemblée reste inachevé. L’absence de contrôle sur les frais fait craindre le scandale. Des députés redoutent des effets sur l'image de la politique.

"Depuis que je suis ministre, financièrement, c'est dur. Parce que quand j'étais député, il y avait l'IRFM. Et je me la mettais dans la poche !"

Cette phrase entendue par le vice-président de la commission des finances, Charles de Courson (Nouveau Centre), illustre la dérive la mieux gardée du Palais-Bourbon. Celle de l'indemnité représentative des frais de mandat, dite IRFM. Officiellement, en sus d'une indemnité parlementaire de base de 5 514,68 € brut par mois, les députés disposent d'une seconde indemnité mensuelle de 6 200 euros versés sur un compte spécifique destiné à couvrir "l'ensemble des frais afférents à l'exercice du mandat parlementaire qui ne sont pas directement pris en charge ou remboursés par l'Assemblée nationale" selon une note interne du Palais-Bourbon, la fameuse IRFM.

À des fins personnelles

Cette indemnité ne saurait donc constituer un revenu bis mais peut être affectée à des dépenses de transport ou de loyer pour une permanence. Ce à quoi se limitent beaucoup de députés. Mais un flou entoure pourtant cette indemnité. "Beaucoup de mes collègues l'utilisent à des fins personnelles, et ils me le disent. Surtout ceux qui bénéficient déjà d'indemnités liées à un autre mandat. Je me tue à dire que cela finira par un véritable scandale, du même ordre que celui qui a coûté leur carrière à des députés anglais en 2009", déplore Charles de Courson.

Récemment, le député PS et président du Conseil général de l'Ardèche Pascal Terrasse s'est fait épingler par "Marianne" et Mediapart pour avoir utilisé une partie de cette indemnité pour des vacances. Une pratique loin d'être isolée. Au point que, dans les années 2000, l'administration fiscale avait commencé à y mettre son nez. Un zèle vite stoppé par un amendement de Michel Charrasse en 2002, instaurant la défiscalisation de l'IRFM. Ni le fisc, ni la Cour des comptes n'ont désormais de droit de regard sur cette indemnité.

L'Assemblée a ajouté une petite subtilité en autorisant les députés à transférer une partie de l'enveloppe destinée à payer les assistants parlementaires sur le compte IRFM. "Juste après la décision, 70 collaborateurs se sont fait licencier", relève Séverine Teissier, présidente d'Anticor.

Dans une note confidentielle que nous nous sommes procurée datant du 11 octobre 2011, la questure rappelle que les " éventuels excédents" de l'IRFM doivent être reversés à l'Assemblée, mais aussi que les députés ont jusqu'au 8 avril pour effectuer les transferts !

En réalité, la Commission pour la transparence de la vie politique (CTVP) estime, dans son dernier rapport, que l'enrichissement personnel pour la durée d'un mandat dû à l'IRFM oscille "entre 1 400 et 200 000 euros". Elle précise en outre "qu'aucune restitution d'un éventuel excédent » de l'IRFM n'est réellement ordonnée par l'Assemblée. Et que "la commission a pris l'habitude de demander aux parlementaires, dans le cas où la variation de leur patrimoine est inexpliquée, la valeur de leur compte IRFM en fin de mandat" !

Aucun contrôle

Auteur d'une proposition de loi rapidement balayée visant à encadrer l'IRFM, le député EELV François de Rugy tacle : "Il y a une hypocrisie. Très clairement, rien n'empêche un député de faire un virement sur un compte privé, il n'y a absolument aucun contrôle. À la fin du mandat, les députés gardent le reliquat s'il y en a ! Je crois que certains députés s'estiment mal payés, mais qu'ils n'osent pas le dire, alors on entretient ce système qui portera préjudice à toute la classe politique."

Charles de Courson abonde : "Je suis effaré par le fait que mes collègues ne se sont jamais posé la question." La tentative de transparence d'un député PS en 2009 frisait d'ailleurs l'ingénuité. En mettant en ligne ses dépenses d'IRFM, il annonçait utiliser plus de 3000 euros par mois pour rembourser des prêts liés à l'achat de sa permanence. Ce qui revenait à terme à se constituer un patrimoine immobilier avec des indemnités défiscalisées. Cet aveu lui a valu une volée de bois vert de la part de certains de ses administrés, mais aussi de ses collègues parfois dans la même situation !

La questure n'a pas souhaité répondre à nos questions. Parfois sollicitée par des députés sur l'absence totale de demande de justificatifs, elle a l'habitude d'avancer qu'un contrôle coûterait cher et rapporterait peu. En l'absence de règle claire et de pénalité, un contrôle drastique de l'IRFM pourrait bien effectivement ne rapporter que des ennuis !

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27 mai 2012 7 27 /05 /mai /2012 09:00

 

sarko fait la gueule 

Affaire Bettencourt :

vers une convocation de Sarkozy ?

Source : L'Express.fr  -  le 24 mai 2012

 

Selon Le Monde, le juge Gentil, en charge du volet politique de l'affaire Bettencourt, est convaincu que Nicolas Sarkozy a bénéficié d'argent liquide de l'héritière de L'Oréal pour financer sa campagne de 2007.

Nicolas Sarkozy a-t-il reçu de l'argent liquide des Bettencourt pour financer sa campagne de 2007? Le juge d'instruction Jean-Michel Gentil, en charge du volet politique de l'affaire Bettencourt, en semble convaincu, d'après les PV d'audition publiés par Le Monde.  

Selon les informations du quotidien du soir, la piste d'un financement illégal se précise. Notamment grâce aux agendas des protagonistes du dossier. En effet, des rendez-vous entre Eric Woerth, alors trésorier de campagne de Nicolas Sazkozy, et Patrice de Maistre, gestionnaire de la fortune de Liliane Bettencourt, coïncident avec de gros retraits d'argent en espèces effectués par le couple Bettencourt.  

Autre élément troublant: une annotation dans un carnet appartenant à François-Marie Banier. Sur le calepin, le photographe mentionne le 26 avril 2007 que sa confidente se plaint des exigences financières du candidat Sarkozy. Ce même 26 avril, souligne encore Le Monde, la famille Bettencourt a reçu de Suisse une importante somme d'argent. 

Sarkozy pourrait être convoqué

Enfin, plusieurs témoins, secrétaires ou chauffeurs, affirment que Nicolas Sarkozy a rendu visite à l'héritière de L'Oréal durant la campagne présidentielle de 2007. 

Si Nicolas Sarkozy nie tout financement illégal, des proches assurent qu'"il redoute d'être entendu", selon le JDD. Légalement, l'immunité pénale du chef de l'Etat est levée un mois après son départ du pouvoir. Nicolas Sarkozy pourrait donc en théorie être convoqué dès le 16 juin par le juge Gentil.


Le président sortant pourrait également être rattrapé par le volet financier de l'affaire Karachi.

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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 10:00

 

copé pinocchio 

Jean-François Copé,

Pinocchio du salaire des ministres

Source : NouvelObs.com  -  le 17 mai 2012  

 

Le patron de l'UMP compare les rémunérations de l'équipe  Ayrault à celles du premier gouvernement de Fillon, qui n'a duré que quelques semaines...

 

Le "Nouvel Observateur" décerne deux Pinocchios à Jean-François Copé.

Jeudi 17 mai, au lendemain de la formation du gouvernement Ayrault, le patron de l'UMP Jean-François Copé s'est empressé de souligner l'"imposture" de la promesse électorale de François Hollande de baisser le salaire des ministres de 30%, actée lors du premier Conseil des ministres, car, selon lui, le premier gouvernement Ayrault compte "14 membres de plus" que le premier gouvernement Fillon.

"François Hollande en avait fait la mesure symbole de son Etat exemplaire" mais, "dans le même temps, le premier gouvernement de François Hollande compte 14 membres de plus que le premier gouvernement de Nicolas Sarkozy", déclare-t-il.

"On passe de 15 ministres, 4 secrétaires d'Etat et 1 Haut-commissaire à 34 ministres et ministres délégués, soit une hausse de 65%. La baisse des salaires de 30% ne peut pas masquer cette réalité : le gouvernement de François Hollande va coûter beaucoup plus cher au contribuable. D'autant qu'aux 14 ministres de plus, il faut ajouter les dizaines de collaborateurs en plus, les moyens de fonctionnement." 

 

Jean-François Copé a raison : le premier gouvernement de François Hollande, conduit par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, compte effectivement 14 membres de plus que le premier gouvernement Fillon et ne comprend aucun secrétaire d'État, qui sont moins bien rémunérés que les ministres délégués. Le coût de fonctionnement du premier gouvernement Fillon I se détaille comme suit :

1 Premier Ministre x 20.800 + 15 ministres x 13.900 + 4 secrétaires d'Etat x 13.200 + 1 Haut commissaire x 10.400 = 292.500 euros bruts, soit 58.000 de moins que le gouvernement Ayrault I. 

 

Le patron de l'UMP omet cependant de noter que dès le mois de juin 2007, à l'issue des élections législatives, le gouvernement Fillon était passé à 31 membres, un nombre identique à celui du dernier gouvernement du quinquennat de Nicolas Sarkozy.

 Le coût total de ce gouvernement avoisinait alors les 432.900 euros bruts mensuels, salaire du président non compris. Soit près de 80.000 de plus que le gouvernement de Jean-Marc Ayrault (351.400 euros environ) après la réduction (rétroactive au 15 mai) de 30% du salaire des ministres du gouvernement. Ceux-ci ne pourront par ailleurs s'entourer de plus de 15 collaborateurs, contre 10 pour les ministres délégués, et non pas de "dizaines de collaborateurs", comme l'affirme Jean-François Copé.

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 16:00

Jean-Marc-Ayrault.jpg

 

 

Ayrault recevra le 29 mai syndicats

et organisations patronales

 

Le Premier ministre a annoncé sur RTL qu'il recevrait le 29 mai chaque organisation syndicale et patronale séparément avec les trois ministres Michel Sapin, Marylise Lebranchu et Marisol Touraine.

 

"Il n'est pas question de faire des shows, des sommets sociaux qui durent une heure ou deux" mais de préparer la "grande conférence sociale qui aura lieu avant le 14 juillet" sur l'emploi, les salaires, les conditions de travail, les retraites.

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 08:00

 

Ayrault promet un décret sur la retraite à 60 ans sous "3 semaines"

Source : NouvelObs.com  -  le 23 mai 2012

 

Il doit instaurer pour les salariés ayant commencé à travailler à 18 ou 19 ans le droit de partir à la retraite à 60 ans à taux plein s'ils ont cotisé 41 ans.

Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a "souhaité" mercredi 23 mai que le décret sur le retour à la retraite à 60 ans pour les personnes ayant commencé à travailler tôt soit pris "dans les trois semaines".

Interrogé sur RTL, Jean-Marc Ayrault a précisé que "très vite, et je souhaite dans les trois semaines, l'engagement qui a été pris par le président de la République François Hollande de corriger et de supprimer une injustice" qui pesait sur les personnes ayant commencé à travailler tôt, soit respecté. 

 

Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, mercredi...  par rtl-fr

 

Le chef du gouvernement n'a pas donné de précisions sur les contours précis du décret, indiquant que la ministre des Affaires sociales, Marisol Touraine, avait commencé à discuter avec les organisations syndicales.

Evaluer le coût

Le Premier ministre a simplement indiqué que les périodes de chômage, maladie, pouvaient "être prises en compte" comme c'est le cas déjà dans le dispositif carrières longues. "Nous pouvons travailler sur cette base", a-t-il conifé, en ajoutant que "le gouvernement tranchera".

"Je prendrai mes responsabilités aussi au vu du coût. Nous avons évalué le coût de cette mesure à 1 milliard d'euros, nous l'avons financée (...). Il faut rester dans l'épure. Il ne s'agit pas d'augmenter le coût de cette mesure."

Le décret doit instaurer pour les salariés ayant commencé à travailler à 18 ou 19 ans le droit de partir à la retraite à 60 ans à taux plein s'ils ont cotisé 41 ans. Jean-Marc Ayrault a évalué à "100.000" le nombre de personnes concernées la première année.

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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 12:00

 

- l'arrivée du Président François HOLLANDE, de l'équipe gouvernementale

- l'engagement de la parité hommes-femmes,

la présence de plusieurs femmes proches depuis 2007

- l'absence de Martine AUBRY au gouvernement

- les premières décisions

- le respect des démarches de consultation (l'épisode des rythmes scolaires)

- campagne des législatives

- confirmation de la candidature au "perchoir" 

 

Ségolène Royal invitée de Ruth Elkrief sur BFM TV  par segolene-royal

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 10:00

 

(Président de la République, ça eut payé !!!)

president-de-la-Republique--ca-eut-paye.jpg

La baisse du salaire des ministres au menu dès ce jeudi

Source : NouvelObs.com  -  le 16 mai 2012

 

C'est la première proposition présentée par Jean-Marc Ayrault, qui a évoqué "l'exemplarité", au Conseil des ministres.

Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a indiqué qu'il allait proposer la baisse de 30% du salaire des membres du gouvernement, ainsi qu'une "charte de déontologie", jeudi 17 mai, lors du premier Conseil des ministres du quinquennat.

"La première proposition que je vais présenter au Conseil des ministres, c'est la baisse du salaire de 30% de tous les ministres. C'est l'exemplarité", a déclaré Jean-Marc Ayrault sur France 2. Cette mesure, promise par François Hollande lors de sa campagne, fera l'objet d'un décret, a-t-il précisé. Le chef de l'Etat doit aussi baisser de 30% son propre salaire. 

"Je proposerai également une charte de déontologie pour que les ministres, dans l'exercice de leur fonction, ne mélangent pas les genres et qu'ils soient exemplaires", a-t-il ajouté.

"Chacun devra signer cet engagement, sur les conflits d'intérêt, le cumul des mandats, l'absence de toute autre activité", a précisé le nouveau locataire de Matignon.

 

"Le gouvernement que j'ai proposé au président de la République respecte ses engagements", a-t-il affirmé, parlant de la diversité et de la parité : "c'est une première dans l'histoire de la République française, que nous ayons un gouvernement totalement paritaire".

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