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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 21:00

bonnet-d-ane.jpg

 

Tunisie : la nullité de la diplomatie française

Source : marianne2.fr  -  le 17 janvier 2011

 

Après nous avoir chauffé les oreilles sur les merveilles de l'Union Pour la Méditerranée, le pouvoir sarkozyste a raté le premier soulèvement démocratique du monde arabe.

Washington, le Département d'Etat a évidemment été surpris par la révolution tunisienne. Cela n'a pas empêché, au contraire, son chef, Hillary Clinton, de se réjouir de la chute d'un régime dictatorial. De la bonne politique en se référant aussi à quelques principes politiques. Ce n'est jamais inutile.

Pendant ce temps, à Tunis, les diplomates américains ont travaillé en étroite collaboration avec les... militaires tunisiens : comment rétablir l'ordre sans en passer par une répression excessive ? Comment éliminer définitivement le clan Ben Ali, ses affidés et, surtout, son service de sécurité ? Deux problèmes capitaux si l'on entend mettre en œuvre le plus rapidement possible le processus de démocratisation de la société tunisienne.

Et la France ? Et le président Sarkozy ? Et notre diplomatie ? Et le nouveau ministre des Affaires Etrangères, Michèle Alliot-Marie ? Un seul constat accablant, établi sans aucun plaisir : la nullité crasse. Que l'Elysée et le Quai d'Orsay n'aient rien anticipé, personne ne s'en étonnera :  aucune autre chancellerie occidentale ou africaine n'a fait mieux. Que la France sarkozyste, pétrifiée dans ses a priori politiques et idéologiques, ait estimé juste, pertinent, efficient de soutenir jusqu'à l'extrême limite le régime honni de Ben Ali, voilà qui est stupéfiant. Stupéfiant d'autisme. Stupéfiant de bêtise. Stupéfiant - et navrant - d'incapacité à s'adapter au changement et à l'Histoire en marche.

La France aura été le dernier suppôt de Ben Ali. La France de la colonisation et des Droits de l'Homme avec, à sa tête, un président arrivant en droite ligne du parti dit ... gaulliste. Un gâchis. Une horreur.

Dans les premiers mois de son mandat, le président nous a tympanisé avec l'un de ses mirobolants projets : l'Union Pour la Méditerranée, la morte-née UPM. Mal fichue, mal pensée, mal mise en route, l'UPM provoqua une crise franco... -allemande, tant la chancelière Merkel fut excédée de la suffisance et du j'm'en foutisme de son partenaire français. Au moins pouvions-nous éprouver le sentiment que Nicolas Sarkozy s'intéressait - vraiment - au Maghreb, qu'il n'était pas indifférent au sort de ces peuples intimement liés à notre destin.

Or que constate-t-on aux moments cruciaux de la révolution tunisienne ? Que Nicolas Sarkozy est resté enfermé dans les schémas les plus éculés de la soi-disante real-politik la plus ringarde et la moins efficace qui soit : soutien au dictateur, même après qu'il ait perdu la partie ; ou plutôt incapacité chronique à comprendre, à admettre, à entendre que le pouvoir de Ben Ali s'était dissout, qu'il n'en restait rien et, qu'en accord avec les Américains, il fallait se mettre à la disposition des démocrates tunisiens pour les aider à organiser une transition par définition complexe et dangereuse. Rien, nous n'avons rien fait, nous contentant d'ânonner quelques stupides mots de soutien à un tyran sur le point d'être déchu. Sacrée capacité à prendre en compte le réel, n'est-ce pas Mme Alliot-Marie, n'est-ce pas Messieurs Chatel et Mitterrand ? Zéro pointé, honte sur vous et, par conséquent, sur nous. Cela n'ira pas sans conséquence. Car les peuples eux aussi ont la mémoire longue.

Les Tunisiens n'oublieront pas que la France n'était pas à leurs côtés au moment crucial du combat pour la liberté, la justice et la démocratie. La France les a lâchés, trahissant sa vocation universaliste. Pourquoi Bernard Kouchner reste-t-il silencieux ?

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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 20:00

MMA-soutient-Ben-Ali-et-Sarko.jpg 

Entendu dans l'édition spéciale "Tunisie"

ce soir sur France2

 

MAM ne manque pas de toupet !

Revenant sur les propos qui lui sont fortement reprochés, elle ne semble rien en retirer.

Comprenne qui pourra. Elle tente de justifier -- de façon bien embarrassée me semble t-il) -- sa proposition de soutien aux forces de  sécurité de Ben Ali, destinée selon elle à contenir au mieux, en quelque sorte (et "dans le cadre de nos coopérations"), le déroulement des manifestations du peuple tunisien ...

 

Tout aussi embarrassée quand le journaliste fait allusion aux déclarations récentes d'Alain Juppé :

"Sans doute avons-nous, les uns et les autres, sous-estimé le degré d'exaspération de l'opinion publique face à un régime policier" et "dictatorial",

 

Elle ne sait pas si ... "mais oui, sans doute" !!!

 

Enfin, le sommet est atteint quand elle déplore la polémique lancée par plusieurs personnalités d'opposition, et laisse entendre ... "si mes propos ont été déformés ..."

 

Non, non ! On a la vidéo, et ça se passe à l'Assemblée Nationale !!!

Il n'y a qu'elle, c'est évident, à avoir perçu que certains médisants, qui font rien que l'embêter, auraient déformé ses déclarations !

 

On peut le dire, dans l'enfumage MAM a un certain "savoir-faire" !!!!!

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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 12:00

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Ségolène ROYAL sur Canal+ le dimanche 16 janvier, à propos de l'attitude du gouvernement français face à la révolte des citoyens tunisiens, et particulièrement les déclarations intolérables de Mme Alliot-Marie :

 

"Proposer de venir en soutien à une dictature, en soutien à ceux  qui tirent sur la foule, ça dit bien son nom : c'est une connivence insupportable, intolérable.

C'est une erreur impardonnable."

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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 10:00

 

Nicolas Sarkozy, la main sur le coeur  -  6 mai 2007 :

 

"Je veux lancer un appel à tous ceux qui dans le monde croient aux valeurs de tolérance, de liberté, de démocratie et d'humanisme ..."

"... à tous ceux qui sont persécutés par les tyrannies et les dictatures ..."

"... pour leur dire que la France sera à leurs côtés, qu'ils peuvent compter sur elle."

 

Sarko chez Ben Ali, le 10 juillet 2007 : 

Sarkozy et Ben Ali " The Endless Love ! "
envoyé par unknown003

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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 09:00

 

Voilà Marine, au FN le changement dans la continuité ... 

marine--le-changement-dans-la-continuite.jpg

Le scoop de Le Pen : on ne reconnait pas un Juif à son nez...

Source : marianne2.fr  -  le 16 janvier 2011

 

A peine le flambeau passé à sa fille, le nouveau président d'honneur du FN a renoué avec ses vieux travers. Tandis que sa fille se faisait traiter de sioniste par un dirigeant gollnischien mécontent d'avoir été éconduit du Bureau politique.

Jean-Marie le Pen s'est rappelé aux bonds souvenirs de la diabolisation. Intervenant avant sa fille, le tout nouveau Président d'honneur du Front National est revenu sur l'incident qui a opposé, samedi soir, un journaliste de France 24, Michaël Szames, au service d'ordre frontiste.
Ce dernier a en effet porté plainte après avoir été refoulé du dîner de gala auquel il entendait assister, sans doute ignorant de ce que cet événement n'était pas ouvert à la presse. A partir de là, les versions, bien entendu divergent. Selon Jean-Marie Le Pen, le service d'ordre a expulsé l'impétrant à la demande de Marine Le Pen qui l'avait remarqué filmant son pas de danse. Selon Le Pen, il ne s'était pas présenté comme journaliste. Il s'agit bien d'une provocation, a-t-il conclu.
Côté France 24, Jean Lesieur, directeur de la rédaction de France 24, nous a confié que le journaliste venait de sortir de l'Hôpital de Tours et qu'il avait quinze jours d'arrêt de travail, contrairement à ce qu'a déclaré le Président du FN pour lequel son visage était rigoureusement intact. Jean Lesieur a précisé que "Michaël Szames a proposé un entretien télévisé à Marine Le Pen et à Jean-Marie Le Pen. Il était donc parfaitement identifié comme journaliste."

Mais Jean-Marie Le Pen ne s'est pas contenté de donner la version du DPS de l'incident. Il a aussi déclaré que le journaliste avait affirmé avoir été violenté à cause de son origine juive. Contacté par Marianne2, Michaël Szames dément avoir tenu de tels propos. Le vieux Lion, comme on l'appelle au Front, a en effet décroché une pichenette d'un goût plus que douteux, sur l'origine juive du journaliste :

"Cela ne se voyait ni sur sa carte d'identité ni, si j'ose dire, sur son nez". 

C'est justement ce qu'il fallait éviter de dire.... A moins de reporter à des jours plus fastes la dédiabolisation du Front National à laquelle aspire sa fille. 

Quelques minutes plus tard, Marine Le Pen a dû faire face à un deuxième incident médiatique. Elu en treizième position au Comité Central, Farid Smahi a été révulsé par la décision de la nouvelle présidente de ne pas lui offrir une place au Bureau politique. "Tu m'as renvoyé comme un bougnoule!" a-t-il déclaré devant des dizaines de journalistes. Consternée, Marine Le Pen a tenté de le raisonner, avant de tourner les talons tandis qu'il l'accusait d'être au service des sionistes et d'Israël, reprenant ainsi la campagne anti-Marine Le Pen de Rivarol et de Minute, déjà évoquée dans ces colonnes. L'homme par qui arrivait le deuxième scandale gagnait la sortie, escorté par une forêt de caméras tandis qu'un membre du service d'ordre tentait d'empêcher - en vain - une journaliste de filmer. De son côté, Marine Le Pen a affirmé qu'elle s'est contentée de proposer au bureau politique les noms que lui avait suggéré Bruno Gollnisch, reportant la responsabilité de cette décision à son concurrent.
"La démocratie ce n'est pas cinq minutes pour les Juifs cinq minutes pour les Nazis...", disait Jean-Luc Godard. Au congrès du FN on se sera contenté de provoquer un incident pour les Juifs et un autre pour les Arabes...

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16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 17:00

la girouette politique 

Et si on parlait de cet irresponsable de BAROIN :
Entendu à la radio. Un journaliste s'étonne que le gouvernement parle maintenant de l'avenir du peuple tunisien, de "soutien déterminé au peuple tunisien qui depuis plusieurs semaines exprime sa volonté de démocratie” … mais attention, "pas d'ingérence dans les affaires intérieures d’un état souverain"
 
… et le journaliste relève qu’il y a trois jours les propos de MAM sont apparus particulièrement décalés et choquants.
 
Baroin ose répondre : "Cette polémique n'a pas lieu d'être".
 
Fermé le ban. Il l'a dit, on n'est que des mauvaises langues ! Il faut vraiment avoir l'esprit mal tourné pour voir une contradiction dans les positions françaises, hein ?


En fait, ce qu'on n'a pas compris, nous les cons, c'est que les CRS seraient partis en Tunisie avec une fleur dans le canon de leur fusil de non-ingérence pacifique !!!


Et MAM qui aggrave son cas :
Voulant faire croire que, bien sûr, l’attitude de la France a toujours été des plus responsables, elle déclare :
"Il ne faut pas jeter de l’huile sur le feu"
 
Que n’y a-t-elle pas pensé plus tôt, lorsqu’elle a proposé de faire bénéficier les forces de sécurité tunisiennes du "savoir-faire" français ???

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16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 15:00

bannière Lettre d'actualité de Ségolène 

Tunisie : "Nicolas Sarkozy a eu peur"

 

Dans cette même émission "Dimanche +" du 16 Janvier, Ségolène Royal estime que c'est parce que Nicolas Sarkozy a eu peur et non par choix qu'il a refusé l'arrivée en France du Président tunisien en fuite, Zine el Abidine Ben Ali. La preuve, c'est que sa famille a été autorisée  à venir jeudi et donc que Ben Ali devait la rejoindre. Nicolas Sarkozy a compris que les Tunisiens en France n'auraient pas accepté cet atterrissage.

"Si Ben Ali était venu il y aurait eu un soulèvement populaire dans les quartiers, les cités, de grandes violences, un rejet", a-t-elle déclaré

Elle a qualifié en outre de "faute politique majeure" le choix en 2007 du président Nicolas Sarkozy de consacrer son premier déplacement, hors de l'Union européenne, à la Tunisie.

Ségolène Royal a demandé en outre au gouvernement "un gel des avoirs de la famille (Ben Ali) au sens large" en estimant qu'un "blocage" des avoirs, comme annoncé, n'était pas suffisant. Il faut que "l'argent du peuple tunisien retourne au peuple tunisien". 

 

Ségolène Royal invitée de Dimanche+ le 16 janvier
envoyé par segolene-royal

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16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 14:00

bannière Lettre d'actualité de Ségolène 

 

Ségolène ROYAL sur Canal+, le 16 janvier 2011 :

Médiator, une affaire criminelle de première importance

 

Ségolène Royal a qualifié Dimanche 16 Janvier sur Canal +, dans l’émission Dimanche + , "d’affaire criminelle de première importance" le scandale du Mediator, et a demandé à Nicolas Sarkozy et au gouvernement de "donner à la justice les moyens" d'enquêter.

Ségolène Royal a rappelé que jusqu'à 5 millions de Français ont pris pendant 30 ans du Mediator.

Les autorités ont donné un feu vert à un médicament qui tue, et on voit bien à quoi conduit la cupidité, la voracité de l'argent, la collusion des pouvoirs", a t-elle ajouté en évoquant la proximité existant selon elle entre le pouvoir et l'industrie pharmaceutique.

"C'est une corruption très, très grave d'édulcorer un rapport" sur le Mediator.

Rappelons que l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) a affirmé que le Mediator aurait dû être retiré du marché dès 1999, et s'est étonnée de "la tolérance" des pouvoirs publics à l'égard de ce médicament fabriqué par les laboratoires Servier.

Elle a demandé "au gouvernement et au président de la République de donner à la justice les moyens sur cette affaire criminelle du siècle". 

Estimant que la proposition de Martin Hirsch de supprimer les visiteurs médicaux était "une bonne idée", Ségolène Royal a jugé qu'il fallait "faire bien plus" et "déconnecter le domaine de la pharmacie de la décision politique".

Le Mediator, est un médicament antidiabétique prescrit à quelque cinq millions de Français de 1976 jusqu'à fin 2009, date de son interdiction.

Il est accusé d'être à l'origine de la mort de 500 à 2.000 personnes selon des estimations et d'avoir provoqué de graves lésions cardiaques chez des milliers d'autres. 116 plaintes ont été déposées à ce jour.

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16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 10:00

 

Tunisie : Royal se propose comme observatrice de futures élections

 Source : LeParisien.fr  -  le 15 janvier 2011

 

, candidate déclarée aux primaires PS pour la présidentielle, a jugé samedi "important" que le Parti socialiste "puisse se constituer en force d'observation" dans l'organisation d'élections libres en Tunisie, proposant sa propre présence comme "garantie".
"Il ne faut pas voler au peuple tunisien cette victoire, et en tous cas, si je puis être utile, le moment venu, bien sûr que je serai au côté du peuple tunisien y compris pour une présence lors de l'organisation de ces élections s'il y a besoin de caution, de garantie", a déclaré Mme Royal, également vice-présidente de l'Internationale socialiste.

"Je crois qu'il est important que le PS et les socialistes soient là et puissent se constituer en force d'observation", a-t-elle ajouté, en arrivant à la Cartoucherie de Vincennes où se tient une Université populaire participative de son association Désirs d'avenir, sur le thème de l'éducation.
"En tous cas, c'est une offre de mise à disposition du Parti socialiste, des militants socialistes, des militants de gauche qui sont là, qui sont imprégnés des mêmes valeurs démocratiques", a poursuivi la présidente de Poitou-Charentes. "Nous pourrons être présents pour accompagner ce processus démocratique". (...) 

Pour elle, "il aurait été inacceptable que le président Ben Ali arrive sur le sol français, le gouvernement actuel l'a refusé parce qu'il sait que le peuple français et les Tunisiens présents en France n'auraient pas accepté cette arrivée en France".
Interrogée sur le fait qu'une partie de la famille de M. Ben Ali a trouvé refuge au Disneyland Hotel de Marne-la-Vallée, Mme Royal a répondu : "Je pense que la famille de M. Ben Ali n'a aucune justification d'une présence en France. Ils sont arrivés jeudi en catimini. Il faut être cohérent et je ne vois pas au nom de quoi on expulserait certains sans papiers et au nom de quoi la France accueillerait la famille d'un dictateur".
"Il y a là une incohérence sur laquelle le gouvernement doit s'expliquer", a-t-elle lancé.

 

Déclaration de Ségolène Royal sur la Tunisie le 15 janvier
envoyé par Jean_d_Arcueil

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15 janvier 2011 6 15 /01 /janvier /2011 16:00

 

Parmi les réactions à la suite du départ de Ben Ali de Tunisie, celle de Claude Bartolone :  

 

"L'idée que Ben Ali soit accueilli à Paris ne me gêne pas, si ça peut installer une solution qui facilite le calme. Si cela peut favoriser une transition démocratique, pourquoi pas ?"


En quoi cela pourrait "faciliter" ? Je dois être idiot, puisque je ne comprends cet esprit si clairvoyant ?

Qui souhaiterait aujourd'hui la présence du dictateur déchu sur le territoire français ? Et lui, Bartolone, a trouvé tout seul cette idée supposée contribuer à la résolution du problème démocratique en Tunisie !

 la sorcière au balai

 

Imaginons un peu, une seconde, que cette petite phrase ait été émise par sa "camarade" prénommée Ségolène !


Est-il nécessaire de poursuivre ... ?????

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