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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 16:00

 

François CHEREQUE, secrétaire général de la CFDT

lundi 3 janvier 2011 sur Europe 1 :


"Quand une bêtise est abordée par un homme politique de droite, elle reste une bêtise quand elle est abordée par un homme politique de gauche"

Et je conseille très vivement à Monsieur VALLS, qui voudrait  faire en sorte que les gens puissent travailler plus longtemps sans faire d'heures supplémentaires,  pour une fois dans  sa vie de passer quelque temps dans les entreprises, d'en parler avec les salariés.

Et il verra qu'il y a une approche totalement différente du temps de travail" 

 

envoyé par Europe1fr

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 11:00

carton-rouge.jpg 

L'information est restée bien confidentielle !

L'ex-nouveau ministre du Travail Xavier Bertrand ne s'en est évidemment pas vanté : ses inventions "sociales" du temps qu'il sévissait pour la première fois dans cette fonction ont été récemment mises à l'index par les institutions européennes :

Le "forfait jours" français ne respecte pas la Charte sociale européenne par une "durée excessive du travail hebdomadaire autorisée" et une rémunération insuffisante des heures supplémentaires ...

Pan sur le bec !!!

Forfait jour : la France en infraction

selon un comité du Conseil de l'Europe

Source : LEMONDE.FR  -  le 17 décembre 2010

 

Le forfait jours français ne respecte pas la Charte sociale européenne par une "durée excessive du travail hebdomadaire autorisée" et une rémunération insuffisante des heures supplémentaires, selon le comité européen des droits sociaux, organe du Conseil de l'Europe.

Le rapport confidentiel de ce comité, rendu en septembre et communiqué vendredi par la CFE-CGC, à l'origine du recours, a été transmis au comité des ministres du Conseil de l'Europe, qui doit rendre sa décision sur le forfait jours d'ici mi-janvier.

"La situation des salariés avec forfait en jours sur l'année constitue une violation" de la Charte sociale "en raison de la durée excessive du travail hebdomadaire autorisée, ainsi que de l'absence de garanties suffisantes", considère dans son rapport le comité européen des droits sociaux.

Une majoration de rémunération de 10% est prévue pour les jours travaillés correspondant à des jours de congés auxquels le salarié a renoncé mais cela "n'apparaît pas comme suffisant", selon le comité, constitué d'experts indépendants et qui statue en droit.

La Charte sociale garantit une "durée raisonnable" du travail et une "rémunération équitable".

Le régime du forfait jours, réservé avant 2008 aux cadres et salariés itinérants, a été étendu depuis à des non-cadres. Les heures supplémentaires ne sont pas payées durant les jours de présence dans l'entreprise, et en compensation le salarié a droit à des jours de repos (RTT).

La CFE-CGC, qui avait déjà contesté ces dernières années pour les cadres une loi Aubry sur la réduction du temps de travail ainsi que la loi Fillon sur l'assouplissement des 35 heures, avait obtenu gain de cause auprès de ce comité européen des droits sociaux.

Mais le comité des ministres n'avait pas suivi ces avis et avait débouté par deux fois le syndicat.

"Si, comme par le passé, l'Etat français réussit à convaincre ses partenaires internationaux que la question du forfait jours est un problème 'très mineur', la CFE-CGC entamera une démarche "de demande de référendum d'iniative populaire" pour faire modifier la loi, selon un communiqué.

La CGT a également saisi le Conseil de l'Europe sur la réforme du temps de travail de 2008.

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 09:00

 

En relançant le débat des 35 heures, le mérite de Manuel Valls, disent certains, est d'avoir posé de bonnes questions sur le temps de travail. C'est une affaire de point de vue, mais je note cependant qu'il n'a fait qu'effleurer assez cavalièrement le sujet, en occultant notamment le problème des salariés ayant moins de "chance" : les salariés à temps partiel, dont certains voudraient probablement "travailler plus pour gagner plus" !!!

(selon l'OCDE, en 2009, le salarié à temps partiel travaillait ... 19,5 heures par semaine en moyenne).

singe---les-yeux-fermes.jpg 

35 heures : Manuel Valls sait-il de quoi il parle ?

Source : marianne2.fr  -  le 3 janvier 2011

 

Le député-maire d’Evry se positionne contre les 35 heures, ce qui lui donne de la visibilité médiatique. Mais quand on regarde ce qu’il propose, on est saisi par l’ignorance du fond du dossier. Décryptage d'une interview sans fond.

Vous êtes socialistes, vous voulez qu’on parle de vous ? Dites n’importe quoi, du moment que cela a l’air de remettre en cause un "tabou" du PS aux yeux des journalistes politiques. On avait vu Martine Aubry gonfler l’audience en semblant remettre en cause la retraite à 60 ans l’an dernier. La baudruche s'était dégonflée quinze jours plus tard. Les journalistes n’avaient pas compris ce qui était vrai en écoutant les propos sybilins de la Première secrétaire du PS. 
Dimanche soir, Manuel Valls s’est taillé à son tour un joli succès d’audience lors de son passage au Grand Rendez-Vous Europe1-Le Parisien. Le député et maire d’Évry remettait en cause l’autre vache sacrée du PS : les 35 heures. Formidables reprises dès le soir même au J.T et évidemment moult commentaires politiques, en général laudateurs (on adore toujours ceux qui brûlent ce qu’ils ont adoré) sur les radios le lendemains. Mais qui a vraiment écouté Manuel Valls ? Voici les quelques phrases qu’il a prononcées, retranscrites par l’AFP :

"Déverrouiller les 35 heures (…) cela doit permettre aux Français, pour ceux qui ont la chance d'avoir un emploi, de travailler davantage -deux heures, trois heures...- sans avoir recours forcément aux heures supplémentaires qui ont beaucoup coûté à l'Etat». « Travailler plus et travailler mieux ». « Est-ce que vous avez vu un socialiste qui propose aujourd'hui d'étendre les 35 heures par exemple à toutes les PME qui n'ont pas été concernées par les 35 heures ? Est-ce que dans le monde tel qu'il est aujourd'hui, avec la concurrence que nous connaissons, nous pouvons nous permettre d'être sur des idées des années 70, 80 et 90 ? Non ! C'est ma marque, il faut dépasser la question des 35 heures".

Quelles conclusions peut-on tirer de tels "éléments de langage", comme on dit :

- Manuel Valls ne sait pas de quoi il parle. Les 35 heures, qui ne sont qu’une durée légale à dessus de laquelle on doit être payée en heures supplémentaires, ont été étendues aux PME depuis 2003;

- si on lit bien les propos de Manuel Valls, il propose ni plus ni moins qu’une baisse du pouvoir d’achat, et du coût de la main d’œuvre des salariés. En effet, pouvoir travailler 2 ou 3 heures de plus sans avoir recours heures supplémentaires signifie une réduction du salaire versé pour ces 2 ou 3 heures de 25% (au moins). Les 39 heures sans augmentation de salaire, ou avec de maigres gains, en somme. C’est ce qu’on fait les groupes comme Bosch, ou Continental, et autres, en renégociant les contrats de travail de leurs ouvriers;

- on s’interrogera sur les prémices idéologiques de Manuel Valls, lorsqu’il affirme que les travailleurs qui ont un emploi ont de la "chance". Est-ce à dire que leur état naturel serait d’être chômeurs ? Quant à la proposition "travailler plus pour travailler mieux", elle est de Jean-François Copé. Ce que personne sur le plateau n’a relevé. Il aurait été pourtant intéressant que les journalistes lui posent la question : à quand une proposition de loi commune ?

Il est dramatique pour le débat public que des propos aussi vagues qu’en dehors du réel fassent autant de buzz. Manuel Valls a évidemment une responsabilité. Il était porte-parole de Lionel Jospin lors de la mise en place des 35 heures, puis député. Il est donc censé connaître les lois qu’il vote (où qu’il combat). Et justement des lois, la droite en fait, qui ont complètement changé la donne. Depuis 2003, justement, les exonérations de charges (22 milliards) ne sont plus "accrochées" aux 35 heures. C’est une aide aux bas salaires jusqu’à 1,6 fois le Smic.

En 2007, la droite a favorisé les heures supplémentaires avec la loi Tepa, qui exonère de charges sociales et d’impôts les heures supplémentaires. Avec le non résultat que l’on sait : quasiment pas d’augmentation de la durée du travail en France.

Mais le député PS n’est pas seul à ne rien comprendre (ou faire semblant) : Jean-François Copé et Gérard Longuet sont dans le même cas, puisqu’ils ont tous deux fait des propositions de "sortie des 35 heures" qui ignorent totalement le travail législatif auquel ils ont contribué, l’un à l’Assemblée, l’autre au Sénat. Mais tout le monde s’en fout, puisque cela fait parler d’eux !

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 19:00

homme préoccupé par l'horloge 

Les Français travaillent 39,4 heures par semaine

Source : NOUVELOBS.COM  -  le 3 janvier 2011

 

Le socialiste Manuel Valls veut "déverrouiller les 35 heures" pour permettre de "travailler davantage".

Force est de constater que c'est déjà le cas.

La polémique suscitée par les propos du socialiste Manuel Valls sur les 35 heures est l'occasion de faire le point, lundi 3 janvier, sur le temps de travail des Français. En 2009, un salarié à temps plein travaillait en moyenne 39,4 heures par semaine, selon l'Insee. Ce chiffre inclut les heures supplémentaires.

Le temps de travail moyen des Français à temps plein est toutefois inférieur à celui de la moyenne des pays de l'Union européenne, qui s'élève à 40,4 heures. Parmi les 27 pays membres, les Britanniques sont ceux qui travaillent le plus (42,2 heures), tandis que les Danois sont ceux qui travaillent le moins (37,7 heures). 

- France : 39,4

- Allemagne : 40,6

- Belgique : 39,1

- Danemark : 37,7

- Espagne: 40,5

- Grèce : 40,7

- Italie : 39,0

- Irlande : 38,3

- Pays-Bas : 38,9

- Pologne : 41,0

- Roumanie : 41,2

- Royaume-Uni : 42,2


 

Et l'annualisation ?

Sans être un ayatollah des 35 heures, je constate que les opposants aux 35 heures légales se gardent bien de critiquer l'un des volets de la loi : l'annualisation du temps de travail, qui dans de nombreux cas était la contrepartie dans les négociations.

Car, bien évidemment, plusieurs entreprises (du privé surtout) y ont trouvé leur compte, dans une gestion plus adaptée des horaires en fonction des fluctuations de leurs charges, de leur carnet de commandes.

 

Beaucoup de salariés, par contre, ne sont pas aussi enthousiastes, sur le principe. Mais qu'en est-il, en réalité ? Pour avoir travaillé dans un secteur subissant de nombreux aléas, je peux témoigner que les fluctuations d'horaires dans l'années sont préférables au recours à l'indemnisation chômage en période de baisse d'activité.

Et ça, ceux qui tirent à boulets rouges sur les 35 heures ne vont évidemment pas en parler.

Mais finalement, savent-ils réellement de quoi ils parlent, je me le demande.

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 15:00

 

Il m'est arrivé de l'écrire : en matière de "débat", quelle pauvreté dans les instances du PS.

Certes, on y vote beaucoup, les militants sont appelés à venir "ratifier" en masse sur des textes nationaux, et nous l'avons vu avec les 4 conventions déployées dans l'année 2010.

Enfin, "en masse", n'exagérons pas non plus, les militants sont de moins en moins nombreux, et ceux qui se déplacent aux urnes sont en réalité minoritaires.

 

Pour autant, les textes préparés sont intéressants sur certains aspects, il n'est pas question de tout jeter en bloc.

Mais tout semble être fait pour qu'ils ne soient pas réellement débattus dans les fédérations, et surtout les sections. Je l'ai écrit plusieurs fois, je persiste et je signe : il suffit de voir la faiblesse des Assemblées Générales, et le sort réservé aux amendements des militants !

 

La sortie de Manuel Valls ce week-end à propos des 35 heures ("Oui, nous devrons déverrouiller les 35 heures") me donne une nouvelle fois l'occasion de relever que les débats lancés se situent essentiellement dans les médias, sans que les sujets aient été concrètement  discutés dans les réunions de militants.

Sans erreur de ma part, la durée du temps de travail n'a pas fait l'objet des orientations  présentées lors du Congrès de Reims de 2008.

(il faut dire que le PS avait bien plus sérieux à s'occuper : faire la peau de Ségolène ROYAL ... ça en suppose du temps, de l'énergie et  des plans d'action, notamment pour diriger les mitrailleuses sur la question des alliances !!!) 

Même punition lors des conventions nationales en 2010 : durée du travail, point.

 

Le seul débat - polémique - remonte en fait à la campagne présidentielle de 2007, quand Ségolène ROYAL avait présenté ses propositions : examen complet de la situation, large discussion avec les partenaires sociaux. On se souvient que ses petits "camarades" avaient pris soin de tirer à boulets rouges, reprochant à la candidate socialiste de s'écarter du sacro-saint programme du PS !

 

Pour moi, trois questions s'imposent, et mes réponses sont implicites :

1) A QUOI SERVENT LES MILITANTS ?

2) A QUOI SERVENT LES CONGRES ?

3) A QUOI SERVENT LES CONVENTIONS NATIONALES ?

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En cette année 2011 vont se dérouler les primaires. Mon espoir réside dans la capacité de certains candidats (ceux qui ont envie d'y aller, faut-il le préciser ?)  à enclencher de véritables débats sur les questions économiques et sociales, avec une orientation de gauche, faut-il le spécifier là aussi ?

Non pas en vase clos comme sait si bien le faire (!) l'appareil du PS, mais avec la participation de nombreux citoyens, dans l'esprit des primaires ouvertes et transparentes qui ont été promises.

Et cet espoir est incarné selon moi par une personnalité déclarée candidate, et qui s'implique déjà sur le terrain : Ségolène ROYAL.

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 10:00

bonnet-d-ane.jpg 

Sarkozy, président protecteur en 2011, en attendant 2012

Source : Rue89.com  -  le 31 décembre 2010 

 

En transition, Sarkozy a prononcé un bon et vrai discours "de droite", carré et sans fioritures pour ses vœux aux Français. Edito.

"Pro-té-ger". A six reprises, Nicolas Sarkozy a utilisé ce verbe dans ses vœux télévisés ce vendredi soir. Une manière de se couler dans ses habits neufs présidentiels, protecteur et montrant la voie. Loin du bling-bling, loin de l'hyper-président touche-à-tout : ça c'était "avant".

En bon père de famille, Nicolas Sarkozy est juste mais sévère : il faut aller à l'école, il ne faut pas porter de burqa, il faut respecter la loi, il faut respecter la France, il ne faut pas être communautaire. Un bon et vrai discours « de droite », carré et sans fioritures, l'heure n'est pas à la nuance.

Il n'y a pas que Nicolas Sarkozy qui protège les Français : l'Europe aussi. Il y avait, dans ce message télévisé, prononcé d'un ton grave, un appel particulier sur l'Europe « qui a tenu, qui nous a protégés », et sur l'euro qu'il faut défendre.

"Ne croyez pas ceux qui proposent de sortir de l'euro"

Le Président, dans un message sans doute concerté avec la chancelière allemande Angela Merkel qui s'est prononcée dans le même sens à la même heure, a lancé un surprenant appel : "Ne croyez pas ceux qui proposent de sortir de l'euro"

Nicolas Sarkozy s'est engagé à s'opposer "de toutes [ses] forces" au retour en arrière que constituerait le fait pour la France de quitter la zone euro. Un message vraisemblablement ciblé en direction des électeurs séduits par le discours du Front national, qui milite pour un retour au franc, transformant l'euro en bouc émissaire de toutes les difficultés.

Nicolas Sarkozy a également parlé de la crise financière et sociale, d'une année 2010 "qui fut rude", de ceux qui ont perdu leur emploi et qui ont pu en concevoir "un sentiment d'injustice". Mais il n'a apporté comme seule réponse à ce bon diagnostic que la poursuite des "réformes", ce mot galvaudé et vidé de sens depuis plus de trois ans.

2011, c'est avant 2012

Le Président a fait observer que 2011 intervenait avant… 2012, mais qu'il n'était pas question "d'immobilisme pre-électoral" : "Nous allons continuer à réformer."

Grand absent de ces vœux, le dossier des "affaires" qui a fait que l'année 2010 fut aussi  "rude" pour Nicolas Sarkozy lui-même. Pas un mot ce vendredi soir, sur les questions éthiques, sur cette République exemplaire qu'il avait promise mais pas mise en œuvre, sur le financement occulte qui, de Liliane Bettencourt à Omar Bongo en passant par les rétrocommissions de Karachi, empoisonnent notre démocratie.

Ces vœux pour 2011 ne resteront pas dans les annales. Nicolas Sarkozy est un président en transition. Au plus bas dans les sondages, il est en train de préparer sa mise en orbite pour l'élection de 2012, par petites touches, avec des messages subliminaux en direction de ses électeurs déçus de 2007, tentés d'aller plus à droite, plus au centre, ou même ailleurs.

A l'issue d'une année particulièrement difficile, avec sa défaite aux régionales, le bourbier de l'affaire Woerth-Bettencourt, le flop de la vague sécuritaire-xénophobe de l'été, le plantage de la gestion du remaniement, et l'absence de dividendes de sa victoire sur le mouvement social des retraites, il n'a pas trouvé le souffle ni l'inspiration pour susciter le désir. La magie du verbe présidentiel ne s'est pas manifestée vendredi soir à l'Elysée.

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 05:00

 

  Givrés de Dunkerque - Baignade du 1er janvier 2011

envoyé par Wind-jb

 

Dunkerque : les "givrés" se sont jetés dans la mer du Nord

Source: lavoixdunord.fr  -  le 2 janvier 2011

 

Quelque 400 personnes ont bravé la pluie et le froid pour sacrifier au bain du 1er janvier ce samedi midi dans la mer du Nord, sur la plage de Malo à Dunkerque. Habillés aux couleurs du carnaval, les baigneurs ont entonné des chansons traditionnelles avant de plonger à marée haute dans une eau à 5°, sous la bruine.

Ils étaient au moins un millier sur le sable pour assister à ce bain du Nouvel An des Givrés dunkerquois (photos). C'est sous les yeux des curieux et sous les crépitements des flashes que les baigneurs se sont mis à l'eau.

A la sortie du bain, des membres de l'association "le bain des givrés" ont remis un certificat de baptême à chaque participant avec différents grades en fonction de leur témérité, allant de l'orteil trempé à "l'intégral " (avec cheveux mouillés).

 

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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 10:00

les-meilleurs-voeux-de-Sarko-a-Nicolas.jpg 

Que ce fut douloureux de l'entendre déballer de nouveau ses promesses. Je suis certain que beaucoup ont évité cette souffrance, et on peut les comprendre.

Et lire ici ou là que Sarkozy s'est attaché à présenter aux français l'image d'un président "protecteur", là ça fait très mal ! Misère, comme nous sommes tombés bien bas en Sarkoland ...

 

Nicolas Sarkozy veut faire de 2011

une année "utile"

Source : LIBERATION.FR  -  le 1er janvier 2011

 

Nicolas Sarkozy a promis vendredi soir, lors de ses voeux télévisés de la Saint-Sylvestre, de faire de 2011 une année de réformes "utile" au bénéfice de la protection des Français, même si la présidentielle de 2012 est déjà dans tous les esprits.

Comme il l'a déjà fait ces dernières semaines, Nicolas Sarkozy a défendu au passage la monnaie européenne, dans la tourmente. "L'isolement de la France serait une folie", a-t-il lancé, "la fin de l'euro serait la fin de l'Europe". Le chef de l'Etat a également réaffirmé son objectif de réduction des déficits, "sous peine de voir notre indépendance gravement menacée".

Dans un message de moins de dix minutes enregistré sur fond d'image du perron de l'Elysée, le chef de l'Etat, rentré jeudi d'une semaine de repos au Maroc, a défendu le bilan de son action des derniers mois et détaillé sa feuille de route pour 2011, qu'il veut voir malgré les difficultés économiques et sociales persistantes comme "porteuse d'espérance".

"La croissance revient. Les grandes réformes engagées commencent à porter leurs fruits", s'est réjoui M. Sarkozy en citant l'autonomie des universités, le crédit impôt-recherche et la défiscalisation des heures supplémentaires. Il a également loué sa réforme controversée des retraites. "Ce sont les pensions de nos aînés qui ont été sauvées", a-t-il dit.

C'est en cultivant cette même image de président "protecteur" que M. Sarkozy a ensuite justifié la poursuite des réformes jusqu'au terme de son mandat. Au plus bas dans les sondages, il souhaite faire de 2011 une année de reconquête de l'opinion, avant de dévoiler son intention, qui ne fait plus guère de doute, de briguer un second mandat en 2012.

"Je sais que 2012 sera un rendez-vous électoral de grande importance. Mais nous sommes en 2011, nous ne pouvons nous payer le luxe d'une année d'immobilisme pré-électoral", a-t-il remarqué, "2011 doit donc être une année utile pour les Français (...) nous allons donc continuer à réformer parce que c'est la seule façon de protéger la France et les Français".

"Principes républicains"

A l'agenda 2001 du gouvernement, il a cité la réforme de la dépendance, "car chacun a le droit à sa dignité face aux souffrances du grand âge". Celle de la fiscalité, avec la suppression du bouclier fiscal très impopulaire, doit "protéger des délocalisations". Quant à l'introduction de jurés populaires dans les tribunaux correctionnels, elle doit protéger les Français "de la violence chaque jour plus brutale" des délinquants multirécidivistes.

Le chef de l'Etat s'est aussi présenté en garant du respect des "principes républicains les plus chers" comme "la laïcité et le refus du communautarisme", citant la loi interdisant le port de la burqa.

Sans entrer dans le détail, il a enfin évoqué les priorités de "sa" présidence des G8 et G20 en faveur, notamment, d'un "monde plus régulé". 

Pour ceux qui voudraient s'infliger la vidéo contenue dans l'article, c'est  ICI

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30 décembre 2010 4 30 /12 /décembre /2010 12:00

carton-rouge.jpg 

Maître Dumas et Maître Vergès feraient bien de se regarder dans une glace. Ils dénoncent l'insupportable ingérence française dans la situation ivoirienne, mais n'hésitent pas à s'inviter dans le pays.

Ils sont français,  avec une solide propension à donner eux-aussi des leçons. Reprenant ici les propos de ces deux "personnalités qui se mêlent de tout", qu'est-ce qui les "autorise à intervenir dans une querelle électorale en Côte d'Ivoire ?"

Leur âge avancé et leurs parcours auraient pu, à la rigueur, leur attribuer une fonction de sages ... même pas, puisque d'emblée ils prennent fait et cause pour Gbagbo. 

L'Histoire dira si Gbagbo se maintiendra encore longtemps, avec le soutien de tels avocats. Les usurpateurs, les dictateurs finissent par tomber, mais après combien de souffrances ?

 

Côte d'Ivoire: Dumas et Vergès dénoncent l'ingérence étrangère

Source : NOUVELOBS.COM  -  le 30 décembre 2010

  

Les deux avocats ont dénoncé l'ingérence française et internationale dans ce pays, apportant leur soutien au président sortant Laurent Gbagbo.

L'ancien ministre socialiste des Affaires étrangères Roland Dumas et Jacques Vergès, tous deux avocats, ont dénoncé jeudi 30 décembre l'ingérence française et internationale en Cote d'Ivoire, apportant leur soutien au président sortant Laurent Gbagbo.
MM. Dumas et Vergès sont arrivés jeudi à Abidjan pour soutenir et conseiller Laurent Gbagbo, dont la presque totalité de la communauté internationale demande le départ.
"Qu'est-ce qui autorise le gouvernement français à intervenir dans une querelle électorale en Côte d'Ivoire ? Le temps de la colonisation et des juges de paix à compétence étendue est terminé", a déclaré sur la chaîne I-Télé Jacques Vergès, 85 ans, connu pour ses engagements tiers-mondistes, notamment sur le continent africain.
"J'ai quelques indications pour pouvoir dire que tout le monde n'est pas d'accord dans la communauté internationale. Elle se résume à quelques personnalités qui se mêlent de tout et dont on va examiner le cas", a estimé pour sa part Roland Dumas, 88 ans, ancien ministre des Affaires étrangères de François Mitterrand.

Une position dissonante

Ces déclarations tranchent avec l'unanimité affichée notamment par les Nations unies, l'Union africaine, l'Union européenne, la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao), qui ont toutes appelé Laurent Gbagbo à céder sa place à son rival Alassane Ouattara, dont elles ont reconnu la victoire à l'élection présidentielle du 28 novembre.
Les violences post-électorales ont fait au moins 173 morts, essentiellement des partisans d'Alassane Ouattara, selon les Nations unies, alors que les partisans de Laurent Gbagbo ont menacé de prendre d'assaut le quartier général d'Alassane Ouattara à Abidjan.
Le parti de Laurent Gbagbo, le Front populaire ivoirien (FPI), est membre de l'Internationale socialiste mais, officiellement, le PS français et le président sortant ivoirien n'entretiennent plus de relations depuis 2004.

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29 décembre 2010 3 29 /12 /décembre /2010 17:00

le-match-dati-jouanno.jpg 

C'est bien connu, la guerre des égo n'existe qu'au PS ... tous les médias en font fréquemment leur titre, c'est que ça doit être vrai !

Et j'ajouterai même (vrai, je suis de parti pris !) qu'il suffit qu'une certaine dame s'aligne dans une compétition -- les primaires socialistes par exemple -- pour qu'on l'affuble d'une ambition forcément "démesurée" ...

 

Mais à l'UMP, pas de ça. Tout se passe en douceur, dans un ambiance de franche cordialité. Et pas une vacherie, pas un mot plus haut que l'autre. Peace and love, quoi !

 

Dati-Jouanno : la guerre des dames est ouverte à Paris

Source : LeFigaro.fr  -  le 26 décembre 2010 

 

Le président de la fédération de Paris de l'UMP est contraint d'appeler au calme.

Pendant la trêve des confiseurs, la campagne des élections municipales de Paris continue. Et donne lieu à un «couac» dont l'UMP et ses dirigeants, notamment ceux de la capitale, se seraient volontiers passés.

Vendredi dernier, la ministre des Sports, Chantal Jouanno, déclare à l'AFP qu'elle est «prête à faire un ticket» avec François Fillon en vue du scrutin municipal de 2014, et confirme aussi qu'elle est candidate aux élections sénatoriales de septembre 2011. Mais quand on lui rappelle que l'ex-garde des Sceaux, Rachida Dati, est elle-même intéressée par la succession de Bertrand Delanoë, Jouanno lâche un lapidaire : «Rachida est maire du VIIe arrondissement et députée européenne. C'est déjà très bien» et ajoute pour que les choses soient claires : «Une élection à Paris, ce n'est pas du casting et il ne faut pas considérer qu'on est là pour faire des coups.»

L'intéressée ne l'entend pas de cette oreille et fait savoir qu'elle «se sent surprise de cette agression», fait valoir son «bilan» parisien et s'en prend à son adversaire potentielle au sein de l'opposition municipale : «Sans doute, Mme Jouanno, qui n'a ni bilan ni idées, souhaite se faire une notoriété en m'agressant. Le président de la République n'a pas apprécié et l'a fait recadrer.»

 

"Pas une déclaration de guerre"

Le recadrage, c'est Chantal Jouanno qui l'opère elle-même, dès samedi dans une interview au Parisien. Elle assure alors que «soutenir François Fillon n'est absolument pas une déclaration de guerre à l'attention de Rachida» et explique que ses propos ont pu être «déformés».

Mais le mal est fait : depuis samedi, le président de la fédération UMP de Paris, Philippe Goujon, tente d'éteindre l'incendie. Il faut dire que le contexte politique est propice à faire naître les vocations : le maire de Paris, Bertrand Delanoë, a ouvert la guerre de succession en annonçant dès 2008 qu'après deux mandats il ne serait pas candidat à sa réélection en 2014. L'adoubement de sa première adjointe, Anne Hidalgo, ne fait pas l'unanimité au sein du Parti socialiste. Et la droite, qui a perdu Paris en 2001 à cause de la rivalité entre Philippe Séguin et Jean Tiberi, espère que son heure est en train de revenir.

Mais rien n'est simple : Rachida Dati a des vues, dès 2012, sur la circonscription parisienne que pourrait aussi convoiter François Fillon, s'il décide de quitter son fief de la Sarthe. «Tout cela n'est absolument pas d'actualité», dit-on dans l'entourage du premier ministre.

Dans quelques jours, après les fêtes, Philippe Goujon, tout en préparant la liste UMP pour les sénatoriales à Paris, dont la constitution se fait dans la douleur, réunira tous les intéressés pour calmer le jeu. Et les esprits.

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