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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 12:00

 

Ségolène ROYAL avec les ouvriers de "LU"

et contre les licenciements boursiers

par l'Equipe de Désirs d'avenir  -  le 15 décembre 2010

 

Ségolène Royal rencontrait le mardi 14 décembre 2010 les anciens ouvriers de LU licenciés en 2001 par Danone alors que le groupe du CAC40 réalisait d'importants bénéfices.

Avec les ouvriers de LU, contre les licenciements boursiers
envoyé par segolene-royal

"La proposition que je fais, c'est que la décision de la cour d'appel qui sanctionne les licenciements boursiers soit inscrite dans la loi.
Et qu'il y puisse maintenant y avoir un contrôle sur les entreprises du CAC 40 qui font beaucoup de profits et qui se permettent malgré ces profits de licencier et de fermer des usines. Danone a doublé de valeur et pourtant elle a fermé cette usine et jeté sur le carreau ses salariés, dont certains ont mis fin à leurs jours. Ce n'est pas acceptable dans la France d'aujourd'hui."  a déclaré Ségolène Royal aux anciens de LU.

En effet après 10 ans de lutte, la cour d'appel de Paris a jugé le 2 décembre dernier que les licenciements des   "LU" étaient "sans cause réelle et sérieuse" et a condamné Danone à des dommages et intérêts.

 

Ségolène Royal a aussi proposé de conditionner les aides publiques aux entreprises à leur engagement à ne pas licencier et à ne pas délocaliser lorsqu'elles font des bénéfices en plaidant pour un Etat responsable et fort :

"On peut construire une société de confiance dans laquelle les salariés ont la garantie qu'ils sont respectés, qu'il y a des règles et que les grandes entreprises qui font énormément de profits, le grand capital financier se voient également appliquer des règles par un état suffisamment fort, suffisamment responsable, suffisamment puissant pour imposer des règles de la vie en société, des droits et des devoirs à chacun. 
Les entreprises ont des droits, elles bénéficient d'un environnement positif, elles ont bénéficié du travail des salariés pendant des années et en contrepartie elles ont des devoirs."

Et s'adressant directement aux ouvriers de LU, Ségolène Royal a conclu :

"la grande victoire que vous avez remporté aujourd'hui doit servir à tous les salariés de France."

 

Avant cette rencontre avec les anciens ouvriers et salariés de LU, Ségolène Royal visitait à quelques mètres de là dans une "école de la deuxième chance". L'établissement, qui obtient plus de 70 % de sorties positives, accueille des jeunes déscolarisés ou en difficulté pour les remettre dans le circuit, soit en leur trouvant une formation, soit en les préparant à la vie active. Une vingtaine de jeunes ont dialogué avec Ségolène Royal et ont partagé avec elle leur expérience.

La candidate à l'élection présidentielle a écouté ces jeunes qui se donnent une deuxième chance :
"Faut s'accrocher" leur a-t-elle dit, "Il faut montrer que si on a échoué une fois, la deuxième devra être la bonne".

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 10:00

a-Ris-Orangis-avec-des-ex-salaries-de-LU.jpg 

Royal et les anciens LU,

avec "des gens qui souffrent et se battent"

Source : LIBERATION.FR  -  le 15 décembre 2010 

 

Deux semaines après sa candidature à la primaire, la socialiste se rendait, ce mardi, à Ris-Orangis (Essonne) pour rencontrer des élèves d'une école de la deuxième chance et les anciens salariés de LU, licenciés à tort.

Ségolène Royal, volontarisme en collerette dans le froid pinçant de la zone industrielle du Bois de L’Epine, à Ris-Orangis (Essonne). Après un déplacement, la semaine dernière en banlieue parisienne, sur l’emploi des jeunes, qui avait viré à la compétition à distance avec Martine Aubry, la voilà repartie «sur le terrain à l’invitation des gens qui souffrent et qui se battent», des jeunes stagiaires d’une école de la deuxième chance aux anciens salariés de LU qui, après neuf ans de conflit avec LU et le groupe Danone, ont obtenu gain de cause par la justice. 

Difficile de résister à la métaphore pour l’ancienne candidate de retour en primaires, venue d’abord explorer «cette belle thématique de la deuxième chance». «Il y a des talents cachés dans chaque être humain, il est important de faire surgir ce potentiel», cajole-t-elle, dans une classe de l’école, entourée d’une petite trentaine d’élèves.

Puis les encourageant à «s’accrocher» : «Si on a échoué une première fois à l’école, la deuxième devrait être la bonne...» «Comme vous à l’élection!» lui renvoie avec culot Samir. Royal rit de bon coeur, interroge les jeunes sur leur formation en informatique ou dressage canin et sur les raisons de leur décrochage du système scolaire classique, puis souhaite une «bonne réussite» parce que «quand on a la passion de quelque chose, on réussit».

«Vous aussi, peut-être... pour 2012», réitère le même ado, issu de la nouvelle promo.


"Quand les politiques veulent, ils peuvent"

Avec les ex de LU, ensuite, sur l’ancien site de l’usine de biscuits fermée en 2001, la candidate veut là aussi «donner de la visibilité au combat» de ces salariés qui ont obtenu le 2 décembre, de la cour d’appel de Paris, la condamnation de LU France à des dommages et intérêts pour les avoir licenciés «sans cause réelle ni sérieuse». «Des licenciements boursiers», insistent les p’tits LU, qui comme Farid Djitli, délégué syndical, raconte, larmes aux yeux, leur victoire mais aussi le «gâchis humain». «Il faut que la gauche s’empare enfin de ces problèmes. Que pouvez-vous faire, si vous êtes élue présidente de la République, pour empêcher ce genre de situation néfaste pour tout le monde?»

Royal répond: «contrôle préalable sur ces entreprises du CAC 40 qui font beaucoup de profits et s’apprêtent à fermer une usine ou à licencier» et conditionnement des aides publiques versées à ces entreprises à l’interdiction de licencier ou de délocaliser. «Il faut un Etat fort qui impose des droits et des devoirs à chacun», plaide-t-elle, visant «des entreprises du CAC 40 qui se permettent d’écraser des salariés pour faire plus de profits». Et de saluer, tout en consolant une autre ancienne de LU, la main sur son épaule, «une grande victoire qui va aider d’autres salariés à pouvoir se défendre».

Epinglant, sans le citer, Nicolas Sarkozy et ses «grands discours sur la moralisation du capitalisme financier» sans passage à l’acte, elle décrète: «quand les politiques veulent, ils le peuvent.» Toute allusion avec la détermination, ou non, d’autres ténors du PS à se lancer dans la primaire, serait purement fortuite. Royal n’est «pas là pour polémiquer», verrouille-t-elle, ni sur les socialistes d’aujourd’hui, ni sur ceux d’hier, alors qu’on lui rappelle une visite très crispée à l’usine de Ris-Orangis en mars 2002, de Lionel Jospin. Elle coupe court :  

«Je suis là pour faire en sorte que les gens qui souffrent et se battent soient entendus.»

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 09:00

 

Ségolène Royal - Les 4 vérités - 15 dec 2010
envoyé par daniel-c

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 08:00

sarko-au-long-nez.jpg 

Contrats, insécurité, chômage,

la farandole des chiffres façon Sarkozy

Source : marianne2.fr  -  le 10 décembre 2010

 

Comme à chaque retour de voyage officiel, Nicolas Sarkozy fanfaronne sur le montant mirifique des contrats signés par le pays hôte… pour être démenti quelques temps plus tard par la réalité des chiffres. Pour Laurent Pinsolle, ce n'est ni une première, ni exclusivement réservé aux chiffres des pseudos contrats.

 

Nicolas Sarkozy a toujours été fâché avec la réalité chiffrée. Il travestit constamment la réalité pour la présenter sous un jour qui lui est plus favorable. Insécurité, nombre de participants aux meetings de campagnes, contrats signés à l’étranger. Le sérial menteur continue.

Qui a le plus gros contrat ?

C'est un des grands classiques de la communication élyséenne. A chaque tournée du président de la République, il faut annoncer les plus gros chiffres de contrats possibles, quitte à compter plusieurs fois les mêmes contrats, à prendre en compte des contrats non signés mais en cours de négociation. De Brasilia, où les ventes de Rafale ont finalement capoté , à Pékin, où il a récemment récidivé dans l’emphase chiffrée, Nicolas Sarkozy reste toujours un bonimenteur de première catégorie.

C'est ainsi qu’il s’est vanté d’avoir ramené davantage de contrats que Barack Obama lors de sa dernière visite en Inde. Il est difficile de ne pas penser aux aspects psychologiques de cette course puérile et ridicule au plus gros chiffre… En effet, la méthode de calcul du président reste mystérieuse puisque sont comptés des Airbus qui ne vont qu’être loués par des compagnies de leasing et qui donc ont déjà été vendusLouis Gallois, patron d’EADS, a donc du démentir l’Elysée.

Tour de passe-passe sur les chiffres du chômage

Mais ce n’est pas tout, les petits arrangements du président avec les chiffres se retrouvent également dans le traitement comptable du chômage, comme le montre le blog Actuchômage sur Marianne 2. En effet, le gouvernement et le président ont fanfaronné après l’annonce du recul du nombre des demandeurs d’emploi en octobre. Mais si cette baisse est la conséquence de l’activisme de l’équipe au pouvoir, c’est surtout de son action en faveur des radiations des listes officielles… 

En effet, les reprises d’emploi et les offres diminuent alors que les radiations administratives progressent (+5.5% en un mois, +14% en un an), de même que les cessations d’inscription pour défaut d’actualisation (+17% en un mois et +11% sur un an). Il faut noter que cette dernière catégorie représente 44% des sorties des demandeurs d’emplois ! Pire, le site de Pôle Emploi connaîtrait de nombreux problèmes. Bref, il semble que le traitement comptable soit la principale raison de la baisse d’octobre.


Il n’est pas anormal qu’une équipe au pouvoir cherche à présenter les chiffres sous leur meilleur jour. Mais Nicolas Sarkozy pousse le bouchon un peu loin en mentant de la sorte. Voici un bien curieux rapport à la réalité qui montre que le président a tendance à nous prendre pour des c…

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 07:00

neige---le-gouvernement-se-prepare.jpg

Ah, ils se sont bien défoulés, les grands malades des boyaux de la tête,  quand Ségolène ROYAL a considéré que Fillon devrait s'excuser devant les français ! De la madone par çi, de l'illuminée du Poitou par là, et son temps passé à demander des excuses, etc ...

 

A part ça, sur Fillon : allez, je suis dans un bon jour, je vais mettre au (petit) crédit de Fillon la reconnaissance de ses erreurs, quand même ...

Quoi que, en guise de mea culpa il n'aborde que les défaillances de "communication"', gouvernementale s'entend ! Sur les erreurs quant à l'impulsion des mesures adaptées à prendre, et sur ses attaques envers Météo France, rien.

 

Mentions spéciales, coté humour, pour ces commentaires portés sur Le Parisien : 

- Il n'y a pas que lorsqu'il est loin qu'il ferait mieux de se taire ! 

- Ouf, j'ai eu peur ! je suis d'accord avec Mr Fillon, il n'a pas été bon sur la COMMUNICATION, mais pour le reste, tout c'est bien passé ! 

 

Neige : Fillon fait son mea culpa

Source : LeParisien.fr  -  le 14 décembre 2010

 

Le gouvernement n'a, a priori, toujours pas digéré son «loupé» suite au chaos provoqué par la neige en région parisienne la semaine dernière. "On n'a pas été bon, et moi le premier, en matière de communication sur la neige", a admis mardi , selon des participants à une réunion hebdomadaire, à huis clos, du groupe UMP à l'Assemblée nationale. 

Lundi, le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux avait réitéré son "appel à la vigilance", après avoir assuré la semaine dernière, qu'il n'y avait pas eu de pagaille dans les transports.

Poursuivant son mea culpa, le Premier ministre a dit qu'il avait "parlé à partir d'informations qui n'étaient pas bonnes".  En déplacement à Moscou la semaine dernière pendant les intempéries, le chef du gouvernement avait mis en cause France, pour expliquer la pagaille sur les routes d'Ile-de-France.

"Il faudrait s'astreindre à ne jamais parler quand on est loin", a-t-il reconnu. 

 

Pas de mesure concrète prise à Matignon

A la veille d'un nouvel épisode neigeux sur le pays, une réunion s'est tenue mardi à Matignon afin de prévenir de nouvelles galères sur les routes. François Fillon a décrété la mobilisation de l'ensemble des services publics, sans annoncer de mesures concrètes ni moyens supplémentaires. Devant les députés UMP, il a assuré que le gouvernement et les services publics allaient "prendre un maximum de précautions pour la fin de la semaine".

"Les préfets ont perdu un peu la culture de la gestion de crise depuis la décentralisation et ils ont perdu des outils. Il faut leur redonner un rôle central", a souligné le Premier ministre.

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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 09:00

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Policiers à Bobigny : Fillon désavoue Hortefeux

Source : NOUVELOBS.COM  -  le 13 décembre 2010 

 

Le Premier ministre a, à son tour, pris position sur la condamnation des policiers à de la prison ferme par le tribunal de Bobigny mais pour déclarer qu'ils ont commis des "faits injustifiables".

Cela sonne comme un désaveu pour Brice Hortefeux. En déclarant, lundi 13 décembre devant les préfets, que les sept policiers condamnés par un tribunal de Bobigny à de la prison ferme avaient commis des "faits injustifiables", François Fillon a pris ses distances avec son ministre de l'Intérieur.

 

Alors que Brice Hortefeux a déclenché en une vive polémique en jugeant disproportionné le jugement du tribunal de Bobigny à l'encontre des sept policiers accusés d'avoir menti, le Premier ministre a insisté sur le fait que "l'honneur de la police" exigeait "un comportement exemplaire". Il a rappelé "chacun à la raison, à la modération et au sens des responsabilités". "Le respect dû à la justice est un des fondements de l'Etat, la justice ayant elle-même le devoir d'assurer la cohérence de la chaîne pénale tout entière", a-t-il insisté. Tout en émettant donc à son tour un avis sur le jugement. 

"Passé l'émotion, je ne puis admettre que magistrats et policiers donnent le sentiment de se dresser les uns contre les autres", a poursuivi François Fillon, lors de cette réunion à huis clos, selon le texte de son discours transmis à l'AFP.

"Qui profite de cet affaiblissement de l'Etat ? Certainement pas les magistrats, certainement pas les policiers et encore moins les citoyens ; les seuls bénéficiaires sont les criminels et les délinquants !", a-t-il relevé.

Vendredi, sept policiers ont été condamnés par un tribunal de Bobigny à des peines de 6 mois à 1 an de prison ferme pour avoir faussement accusé un automobiliste d'avoir renversé l'un d'eux, alors qu'il avait en fait été percuté par une voiture de police.
Ce jugement a provoqué la colère de leurs collègues et relancé les tensions entre policiers et magistrats.

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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 08:00

 

La cacophonie du nouveau-ex -gouvernement vaut bien celle de l'ex-gouvernement.

On se demande pourquoi Sarko y tenait, à son remaniement ? Un match entre ministres, maintenant !  

 

sarkoland---logo.jpg 

Jugement de Bobigny :

Mercier remet Hortefeux à sa place

Source : NOUVELOBS.COM  -  le 12 décembre 2010 

 

Le ministre de la Justice, prend la défense des magistrats. Ces derniers avaient été accusés de faire preuve de laxisme vis-à-vis des délinquants par des syndicats de policiers qui dénoncent la condamnation de sept policiers.

Le ministre de la Justice, Michel Mercier, a pris la défense des magistrats, accusés de faire preuve de laxisme vis-à-vis des délinquants par des syndicats de policiers qui dénoncent la condamnation de sept policiers à Bobigny, dans un entretien publié dimanche 12 décembre par Le Parisien.

 

S'agissant de la compréhension manifestée par le ministre de l'Intérieur à l'égard des protestations policières consécutives au jugement de Bobigny, Michel Mercier souligne par ailleurs que Brice Hortefeux "n'est pas ministre de la Justice".

"Je ne laisserai jamais dire que les magistrats sont laxistes. C’est totalement faux", dit le ministre, selon lequel "ils effectuent leur travail avec sérieux et responsabilité"?

"Je serai toujours là pour défendre les magistrats qui ont toute ma considération" ajoute, Michel Mercier qui les recevra "dans les prochains jours".


Plus difficile d'y travailler qu'ailleurs

"A Bobigny comme ailleurs ?" demande le quotidien. "Oui, même s’il est sûrement plus difficile d’y travailler qu’ailleurs", assure le garde des Sceaux. "La Seine-Saint-Denis est un département où les policiers comme les juges travaillent dans des conditions très spécifiques. C’est pourquoi ils doivent être encore plus irréprochables qu’ailleurs", dit-il.

Des peines de six mois à un an de prison ferme ont été prononcées vendredi à l'encontre de sept policiers, reconnus coupables d'avoir établi un procès-verbal mensonger accusant un automobiliste d'avoir renversé l'un d'eux - alors que ce policier avait été touché par une voiture de police.

Ce jugement a provoqué la colère de leurs collègues et relancé les tensions entre policiers et magistrats, notamment en Seine-Saint-Denis.


Totalité de l'article : ICI

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13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 15:00

site-facebook.jpg

 

 

Source : NOUVELOBS.COM  -  le 13 décembre 2010 

 

Pour Ségolène Royal, c'est le gouvernement, par l'échec de son action, qui est responsable de l'écho rencontré par la radicalisation du discours du FN.


"Si le Front national est écouté aujourd'hui c'est parce que le pouvoir en place n'a pas tenu ses promesses", a déclaré dimanche sur Europe 1 la candidate à la primaire socialiste.

"La responsabilité de l'impact des discours que vous venez d'évoquer, c'est Nicolas Sarkozy et son gouvernement qui la portent", a-t-elle ajouté.

La popularité grandissante de Marine Le Pen résulte, selon Dominique Reynié [politologue], d'une évolution structurelle de la société française, devenue selon lui "plus âgée, plus craintive, plus conservatrice."


Arnaud Montebourg, autre candidat à la primaire socialiste, déplore pour sa part, en toile de fond du dernier coup d'éclat de la vice-présidente du FN, une montée des antagonismes religieux et du racisme dans l'Hexagone.

"On s'est étripé pendant des siècles pour des questions religieuses et nous sommes en train de redécouvrir les guerres de religion sur notre territoire", a-t-il déclaré sur Radio J.

"Le racisme s'installe dans notre pays, tout le monde le sait, à tous les étages", a-t-il ajouté.

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13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 14:00

sarko prie dans la rue 

Marine Le Pen pourrait inciter

la droite à durcir le ton

Source : NOUVELOBS.COM  -  le 13.12.2010

 

L'offensive de Marine Le Pen était ce week-end au cœur des débats lors du conseil national de l'UMP et Jean-François Copé a clairement appelé la droite à en tenir compte.

La droite traditionnelle est consciente du danger que représente pour elle la montée en puissance de Marine Le Pen et pourrait riposter en occupant plus fermement le terrain sur les thèmes de prédilection du Front national que sont l'insécurité et l'immigration. 

La dernière sortie médiatique en date de la vice-présidente du FN, qui a comparé vendredi 10 décembre à Lyon les "prières de rue" des musulmans à l'Occupation, n'a pas tardé à susciter des réactions dans la majorité, notamment dans les rangs de l'UMP.

Après avoir paru vouloir rendre sa formation plus présentable, la numéro deux du FN, bien placée pour prendre en janvier la tête du parti avant de se lancer dans la course à la présidentielle de 2012, semble soucieuse désormais de se rapprocher des thèses défendues depuis toujours par son père.

"Je suis très surpris de l'étonnement de certains", a déclaré dimanche Brice Hortefeux sur i>Télé et France Inter. "Il s'agit en réalité de propos très classiques tenus par son père. Elle s'inscrit dans la filiation."

Le ministre de l'Intérieur a ajouté "ne pas partager du tout" les propos de Marine Le Pen et a appelé à la vigilance sur "des idées qui peuvent se banaliser". 

Au cœur des débats à l'UMP

L'offensive de Marine Le Pen était ce week-end au cœur des débats lors du conseil national de l'UMP et Jean-François Copé a clairement appelé la droite à en tenir compte.

Le secrétaire général du parti majoritaire a évoqué une situation de "danger électoral" créée par la remontée du FN et estimé que le meilleur moyen pour l'UMP d'y répondre était "un retour à fond" aux fondamentaux de la droite et à ses valeurs, notamment "la fermeté."

"A nous d'être très offensifs, à l'image de ce que fait Brice Hortefeux dans le domaine de la sécurité et de la lutte contre l'immigration clandestine", a dit Jean-François Copé, qui s'est prononcé en outre pour une relance du débat sur l'identité nationale, abandonné au printemps dernier après avoir créé de vifs remous.

Cette nouvelle stratégie que Jean-François Copé appelle de ses voeux risque de poser un problème à Nicolas Sarkozy.

Après une séquence sécuritaire marquée notamment par son discours de Grenoble liant immigration et délinquance et la polémique sur les expulsions de Roms, le président semblait en effet vouloir donner une tonalité plus apaisée et plus consensuelle à la dernière phase de son quinquennat. 

Un danger pour Sarkozy

Pour le politologue Dominique Reynié, Marine Le Pen représente une menace bien réelle pour le chef de l'Etat dans la perspective de la présidentielle de 2012.

"Elle représente un danger pour Nicolas Sarkozy", estime Dominique Reynié dans les colonnes du Journal du Dimanche. "Elle peut fragiliser son score au premier tour et gêner le report des voix au second. Si le FN réalise un score élevé, cela signifiera qu'il a pris des voix à la gauche. Celles-ci n'iront pas forcément vers le candidat de droite ensuite."

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13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 11:00

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PS - Ségolène Royal refuse de répondre

à Marine Le Pen

Source : francesoir.fr  -  le 12 décembre 2010

 

La présidente de Poitou-Charentes n'a pas souhaité, dimanche matin sur Europe 1, répondre aux dernières provocations de Marine Le Pen.

 

Si les déclarations de Marine Le Pen, comparant les "prières de rues" à "l'Occupation", ont été unanimement condamnés par la droite et la gauche, Ségolène Royal, elle, a refusé de répondre directement à la vice-présidente du Front national.

Invitée d'Europe 1, celle qui s'est déclaré candidate aux primaires socialistes en vue de l'élection présidentielle de 2012 a refusé de "jouer le jeu de celles et ceux qui font de la provocation pour être au centre du débat politique".

Ségolène Royal s’est en revanche inquiétée "de voir ce sujet être mis au cœur du débat politique français".

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