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11 décembre 2010 6 11 /12 /décembre /2010 16:00

sarkoland---logo.jpg 

[INTERVIEW] "Le gouvernement amorce la fin de

l'indépendance de la justice"

Source : NOUVELOBS.COM  -  le 11 décembre 2010 

 

Matthieu Bonduelle, secrétaire général du Syndicat de la magistrature, s'indigne des déclarations de Brice Hortefeux qui "bafoue le principe de la division des pouvoirs".

Que pensez-vous de la prise de position de Brice Hortefeux ?

Quand il affirme, vendredi 10 décembre, que la décision du tribunal de Bobigny concernant les peines de prison contre sept policiers est "disproportionnée", le ministre de l'Intérieur vient interférer dans les décisions de justice. Par ces déclarations, Brice Hortefeux se substitue au juge et s'érige en Cour d'appel, c'est inacceptable.

En mélangeant les pouvoirs judiciaires et exécutifs, le gouvernement amorce la fin de l'indépendance de la justice. Le principe de la démocratie, qui repose sur la division des pouvoirs, est bafoué. Ce n'est pas le rôle d'un ministre de se laisser aller à de tels commentaires. Il peut certes soutenir les policiers dans les moments difficiles mais pas se permettre ce genre de jugement.

Roger-Gérard Schwartzenberg accuse Brice Hortefeux d'avoir "enfreint la Constitution et le code pénal". Qu'en pensez-vous ?

Le président d'honneur du Parti Radical de Gauche dénonce à juste titre le non-respect de l'article 434-25 du code pénal [selon lequel "le fait de chercher à jeter le discrédit publiquement sur une décision juridictionnelle dans des conditions de nature à porter atteinte à l'autorité de la justice ou à son indépendance est puni de plus de 6 mois d'emprisonnement et de 7.500 euros d'amende", NDLR]. Des poursuites pénales pourraient être engagées contre le ministre de l'Intérieur. En revanche, notre syndicat reste méfiant sur cet article. Il est en effet dangereux car il peut être sujet à une réduction de la liberté d'expression. Nous préférons débattre plutôt que de parler de réelle infraction pénale, ce n'est pas notre cheval de bataille.

Est-ce une première dans le gouvernement Sarkozy que de constater des attaques de la justice ?

La prise de position de Brice Hortefeux n'est pas une première.  Au mois d'octobre, un policier avait tué un gitan à Saint-Aignan et le ministre lui avait apporté son soutien.

L'inaugurateur de cette tradition nocive est Nicolas Sarkozy. En 2005, alors qu'il était ministre de l'Intérieur, il avait contesté la décision d'un juge qui avait remis en liberté un criminel dans l'affaire Cremel. Aujourd'hui, c'est devenu un sport national de critiquer l'indépendance de la magistrature. Ces dénonciations politiques des décisions de justice sont utilisées, à mon sens, à des fins électorales.

Il s'agit de monter le peuple contre les juges.


A CONSULTER :

Les critiques de Sarkozy contre la magistrature

Des policiers manifestent en soutien à leurs collègues condamnés

Des parlementaires UMP solidaires des policiers condamnés

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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 18:00

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Najat Vallaud-Belkacem et Guillaume Garot,

entourant Ségolène ROYAL à la Fête de la Fraternité

à Montpellier en septembre 2009

 

 

 

 

"Chaque fois que Ségolène ROYAL prend la défense des Français en démasquant les contre-vérités et les effets d’annonce, l’UMP la dénigre, en l’occurrence par la voix de Jean François Copé, le secrétaire général du parti présidentiel.

Pourtant, en dénonçant ce matin "l'inertie coupable du gouvernement" (*), Ségolène ROYAL a fait son devoir de femme d'Etat et de plus en plus de Français la soutiennent parce qu’elle a le courage de rechercher la vérité et de la dire.

Et elle continuera de le faire car les Français victimes du mépris gouvernemental ont besoin d’une voix qui les défende."

 

Najat Vallaud-Belkacem, adjointe au Maire de Lyon, conseillère générale du Rhône

Guillaume Garot, Député -Maire de Laval

 


(*) Interrogée ce vendredi dans Bourdin Direct, Ségolène ROYAL a estimé que le gouvernement était responsable du blocage de milliers d'automobilistes franciliens mercredi, à cause de la neige.

François Fillon ayant reporté la faute aux services de la météo, Ségolène ROYAL avait suggéré que la 1er ministre présente des excuses publiques.

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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 16:00

 

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7 décembre 2010 2 07 /12 /décembre /2010 17:00

 

pas-de-coup-de-pouce-pour-le-SMIC.jpg

 

Xavier Bertrand s'oppose à un coup de pouce au Smic

Source : LeParisien.fr  -  le 7 décembre 2010

 

Pas de Noël pour le Smic. A une semaine de l'annonce officielle du montant du salaire minimum pour 2011, a rejeté mardi après-midi, à l'Assemblée nationale, lors de la séance de questions au gouvernement, l'hypothèse d'un coup de pouce de l'Etat dans le calcul de sa revalorisation.

Réévalué chaque année automatiquement en fonction de divers indices, le montant du Smic peut également bénéficier d'un petit bonus laissé au bon-vouloir du gouvernement.

 Déjà écartée la semaine passée par un groupe d'experts, cette possibilité semble désormais définitivement enterrée par le ministre du Travail et de l'Emploi. «Il y aura une augmentation du Smic. La question qui se pose est celle du fameux coup de pouce. Or, quand vous abordez cette question du coup de pouce, vous parlez à 10% des salariés, moi en tant que ministre du Travail et de l'Emploi, je préfère parler à 100% des salariés», a-t-il expliqué.

Une revalorisation à 1364 euros bruts par mois

Interrogé par une député PRG, le ministre s'est justifié en assurant que l'action du gouvernement avait permis d'augmenter la part de salariés payés au-delà du Smic par le jeu des négociations de branches. «En 2005, il y avait sept branches sur dix qui avaient des salaires au-dessus du Smic, aujourd'hui, il y a neuf branches sur dix qui ont des salaires supérieurs au Smic. [...] Les salariés voient bien la différence».

La revalorisation du Smic devrait donc se limiter au minimum légal situé autour de 1,6%, soit un peu plus de 9 € brut par heure, ou 1364 € brut par mois selon un calcul établi par le journal Les Echos.

Si la décision du gouvernement se confirme, ce sera la cinquième année consécutive que le salaire minimum ne profite pas du coup de pouce facultatif de l'Etat.

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7 décembre 2010 2 07 /12 /décembre /2010 09:00

 

mauroy - 31 aout 2008

 

Lu sur le décapant blog de Pascal Cobert  -  le 4 décembre 2010

 

Pierre Mauroy bien seul devant ses juges

 

A 82 ans, l'ancien premier ministre Pierre Mauroy a été contraint de s'expliquer  devant le Tribunal Correctionnel sur des faits très anciens d'un seul et unique emploi fictif présumé au sein de la communauté urbaine de Lille.

Sans surprise, le Procureur de la République a requis une relaxe au bénéfice du doute au profit de Gros Quinquin. Dure épreuve pour le personnage historique qui termine son dernier et unique mandat de sénateur.

Gros sentiment de solitude. Le Palais de Justice était quasiment vide. Quelques journalistes bien sûr, quelques curieux, mais bien peu d'amis de l'ancien Maire se sont déplacés pour soutenir le gand Pierre.

Où étaient donc les socialistes ?

Où étaient donc celles et ceux qui doivent leur carrière à Pierrot ? Et pourtant ils sont nombreux à Lille, dans la Région et à Paris... En tout cas, ils n'étaient pas là où ils devaient être.

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5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 08:00

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Réactions françaises à la situation en Côte d’Ivoire … on aurait pu croire que cette éminente politologue qu'est Elise Lucet introduise le sujet sur France2 par ces mots : "Des pseudos socialistes sèment une jolie pagaille au PS"

Mais non !

(elle s'était bien fendue d'une intro similaire à propos de Ségolène ROYAL, après l'annonce de sa candidature aux primaires !) 

 

Compte tenu de la position officielle du PS, quelques électrons livrés à eux-mêmes  (Emmanuelli, Lang, Cambadélis, Jean-Marie Le Guen, ...), par leur soutien aux autorités actuelles ivoiriennes conduites par Gbagbo,  doivent être sanctionnés.

Allez Martine, une décision ... pour une fois !

 

Communiqué sur le site PS, du 2 décembre :

Côte d'Ivoire, le PS appelle au calme et au respect des résultats de l'élection

 

"Le Parti socialiste réitère son appel au calme en Côte d'Ivoire et appelle chacun, et en particulier le pouvoir en place, à respecter les résultats de l'élection et le travail de la Commission électorale indépendante. 

Le PS exprime sa préoccupation devant la suspension des chaînes d'information étrangères et la fermeture des frontières, qui sont des signes très inquiétants de la part des autorités ivoiriennes. Il se félicite de la prise de position du Conseil de sécurité des Nations Unies, qui appelle à refuser toute entrave au processus électoral."

 

 

Du fait de leurs prises de position irresponsables, les fossoyeurs du PS continuent de sévir.

Parmi eux, Lang est de tous les coups, et on est tenté de le placer en tête des !  % # ... et encore je suis poli !

Probablement en tête. Quoi que, ça se bouscule au portillon.

Et depuis des années que fait la direction du PS ? Bon, de temps en temps une lettre à untel, et encore avec une hypocrisie certaine. Sermon d’Aubry à Valls, juillet 2009 :

"Force est de constater que le travail collectif pour moderniser nos idées est contrarié chaque jour par la cacophonie d’expressions isolées -d’ailleurs le plus souvent contradictoires-, et par des initiatives solitaires prenant le contrepied des positions de notre Parti." 

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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 09:00

carton-rouge.jpg 

 

Incroyable :

Emmanuelli soutient Gbagbo malgré tout !

Source :marianne2.fr  -  le 3 décembre 2010


Après la victoire, qui semble à la régulière, de Ouattara, Gbagbo a continué de recevoir le soutien d'Henri Emmanuelli qui évoque une campagne de dénigrement à sens unique ! Au moment où le coup de force de Gbagbo, dont la «victoire» a été validée par le Conseil constitutionnel, risque de provoquer un bain de sang, la position de certains socialistes est non seulement révoltante mais irresponsable.

Une élection, deux  présidents et un pays totalement divisé : malgré les exhortations, pour ne pas dire les gesticulations, des Chancelleries occidentales comme de l’ONU, le scrutin présidentiel ivoirien a débouché sur une impasse, avec à la clef  un sérieux risque de nouvelle guerre civile.  Pour la plupart des journalistes et observateurs internationaux présents sur place, la victoire d’ Alassane Ouattara, déclaré vainqueur par le président de la Commission électorale indépendante (54,1% des voix contre 45,9% à Laurent Gbagbo) semble avoir été acquise à la régulière. Ban Ki-moon le secrétaire général de l’ONU s’est d’ailleurs définitivement rangé à cette idée vendredi soir. Peu avant pourtant, il s’est  trouvé plusieurs membres du Parti socialiste français, Henri Emmanuelli en tête, pour venir à la rescousse du président sortant. Et ainsi implicitement avaliser la décision du Conseil constitutionnel ivoirien, dominé par ses proches, de proclamer Gbagbo élu avec plus de 51% des suffrages.
 
Ami personnel de ce dernier, le président du Conseil général des Landes a cru bon de fustiger « les donneurs de leçon » engagés dans « une campagne de suspicion et de dénigrement à sens unique dirigée contre les autorités ivoiriennes. »  Si l’on mène à son terme la logique intellectuelle du « vrai homme de gauche » qu’ Emmanuelli a toujours prétendu être,  Alassane Ouattara le  serait donc  l’illégitime gagnant choisi, pour ne pas dire « coopté », par une sorte de  parti de l’ étranger, en clair l’Occident (Francafrique comprise bien sûr) et  les élites mondialisées. Et tant pis si rien n’est venu sérieusement étayer les accusations de fraudes dans les provinces du Nord, plutôt favorables à Ouattara,  martelées par le camp Gbagbo. S’il faut probablement s’interroger sur les raisons profondes qui poussent plusieurs caciques socialistes (Jean-Christophe Cambadélis, Jack Lang, Jean-Marie Le Guen entre autres) à soutenir envers et contre tout un homme que François Hollande avait déclaré en son temps « infréquentable », l’angle d’attaque d’Emmanuelli risque hélas de trouver un écho bien plus dramatique sur place.

 

Totalité de l'article : ICI

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 12:00

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Enfants pauvres : la France mal classée

Source : NOUVELOBS.COM  -  le 3 décembre 2010 

La France est sous la moyenne des pays de l'OCDE en matière de santé. Elle se classe à l'avant-dernière place pour les résultats scolaires.

Une étude menée pour l'Unicef  sur les enfants pauvres dans les 24 pays de l'OCDE, et publiée vendredi 3 décembre, montre que "les pays riches laissent tomber les enfants les plus pauvres", notamment la France, mal classée.

Le centre de recherche Innocenti, basé à Florence (Italie), et travaillant pour l'Unicef (Fonds des Nations Unies pour l'enfance), classe les pays les plus riches en fonction du bien-être matériel, de la santé et de l'éducation des enfants les plus défavorisés vivant sur leur sol.

Si en matière de bien-être matériel, la France s'en sort honorablement (5e place sur 24), grâce aux prestations sociales et aux avantages fiscaux, elle n'arrive qu'en 15e position -sous la moyenne OCDE- en matière de santé et se classe à l'avant-dernière place (23e) pour les résultats scolaires.

 

Suisse, Pays-Bas et Finlande en tête des classements

Les pays riches les mieux ou les plus mal classés varient en fonction des trois domaines étudiés: la Suisse est en tête pour le bien-être matériel, les Pays-Bas pour la santé et la Finlande pour l'éducation. La Slovaquie, la Hongrie et la Belgique arrivent au dernier rang respectivement dans ces trois secteurs.

"L'intention du rapport "les enfants laissés pour compte" est de mesurer le fossé entre l'enfant moyen et l'enfant situé au bas de l'échelle", indique l'Unicef dans un communiqué.

L'étude a été menée avant la crise financière de 2008, ce qui signifie que la situation de ces enfants les plus défavorisés dans les pays riches s'est sans doute encore dégradée.

"Dans les périodes difficiles les enfants les plus pauvres devraient être les premiers à bénéficier d'une protection, non les derniers à être pris en considération", affirment les auteurs du rapport.

Prendre en compte les difficultés des enfants pauvres revêt aussi un intérêt économique, selon le rapport.

"Les inégalités qui frappent les enfants du bas de l'échelle se soldent à court terme par une facture supportée par les contribuables sous la forme d'une pression accrue sur les hôpitaux et services de santé, le rattrapage scolaire, l'aide sociale", argumente l'Unicef.

 

Détails de l'étude

Dans le domaine du bien-être matériel l'étude prend en compte le revenu des ménages, l'accès aux ressources pédagogiques élémentaires, et les conditions de logement, principalement l'espace vital dont disposent les enfants.

En matière de santé, l'étude porte sur les habitudes alimentaires, la fréquence d'une activité physique intense (la France est bonne dernière en matière de sport pour les enfants les plus pauvres), et sur les problèmes de santé signalés par les enfants eux-mêmes.

Enfin, pour l'éducation, les indicateurs utilisés sont les compétences en lecture, en mathématiques et en sciences pour les adolescents scolarisés âgés de 15 ans.

Ce rapport étant surtout une "photographie", un autre rapport, l'an prochain "cherchera à comprendre les raisons pour lesquelles ces enfants pauvres sont laissés pour compte dans les pays riches", a indiqué Leonardo Menchini, chercheur du centre Innocenti.

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 08:00

calimero-sarko-portrait 

"Tout ça pour ça", ce fut en général la réaction après l'installation de l'ex-nouveau-gouvernement Sarko / Fillon.

Il a pris le temps de la réflexion, le résident de l'Elysée ! Cinq mois. Mais apparemment ça n'a pas suffit pour mettre en place le gouvernement-de-combat-qui-va-bien, et une équipe resserrée, en prime !

C'est ce que l'on peut conclure de la nouvelle opération politicarde en préparation :

 

Post-scriptum au remaniement : quelques centristes repêchés

Source : Rue89.com  -  le 2 décembre 2010

 

Après un remaniement politique, un mini-remaniement… politique. Le 14 novembre, François Fillon (comprendre Nicolas Sarkozy) a formé un gouvernement de campagne renfermé sur l'UMP tendance ex-RPR. Le 1er décembre, l'entourage du Premier ministre a annoncé à la presse "quelques ajustements".

Officiellement, "il y a deux ou trois petites zones où il manque quelqu'un". Officieusement, il s'agit de contenir le courroux des centristes.

Si les "ajustements" sont prévus pour "les jours qui viennent", c'est que le temps presse. Dès le soir du remaniement, des voix se sont élevées au sein de la majorité pour déplorer le peu de place laissé aux centristes.

Certes, Michel Mercier est arrivé au ministère de la Justice et Maurice Leroy au ministère de la Ville, mais qui connaît le premier en congé du MoDem et le second en froid avec le Nouveau Centre ?

Le poids des centristes au gouvernement a nettement perdu en importance, avec les départs de Hervé Morin et Jean-Louis Borloo, respectivement présidents du Nouveau Centre du Parti radical.

Boorlo, Morin et Raffarin reçus à l'Elysée

En refusant Matignon à ce dernier, Nicolas Sarkozy avait flairé le danger. Le chef de l'Etat a tenté de retenir son ancien ministre de l'Ecologie en lui proposant plusieurs postes prestigieux au sein du gouvernement. En vain. Le 16 novembre, Jean-Louis Borloo déjeune en tête-à-tête avec Hervé Morin. Au menu, une "confédération des centres", déjà en gestation depuis plusieurs semaines.

L'enjeu n'est pas moindre pour le chef de l'Etat : aujourd'hui dans l'impossibilité de réunir suffisamment d'électeurs sur la seule étiquette UMP, comme il a pu déjà le vérifier aux européennes puis aux régionales, il s'agit d'entretenir de bonnes relations avec le candidat du centre en 2012 et de s'assurer de son soutien sans faille au second tour de la prochaine présidentielle.

La réaction du Président ne s'est alors pas faite attendre. Le 17 novembre, il reçoit à son initiative les deux hommes à l'Elysée. L'opération accalmie s'est poursuivie quelques jours plus tard, le 23 novembre, avec cette fois la réception d'une trentaine de sénateurs représentant les franges centriste et libérale de l'UMP, réunies autour de Jean-Pierre Raffarin. L'ancien Premier ministre vient de créer son propre mouvement, République et territoires, au sein du groupe UMP du Sénat.

 

Totalité de l'article  :  ICI

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 07:00

 

sarko fait le tri dans wikileaks

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