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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 21:00

 

envoyé par daniel-c


"Finalement il ne s'est rien passé ...
il y a eu 6 mois d'hésitation, pour ne rien changer ...
ce gouvernement a gravement échoué ...
finalement il n'y a pas de remaniement"

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 15:00

 

Parmi les réactions, ce dimanche 14 novembre,

à la reconduction de François Fillon à Matignon :

 

Communiqué de Martin Malvy, président PS du conseil régional Midi-Pyrénées :

 

"Nicolas Sarkozy a promené le pays pendant 6 mois et déstabilisé le gouvernement en annonçant qu'il voulait en changer.

Jamais on n'avait vu cela. Mais jamais non plus un président de la République ne s'était trouvé dans l'obligation de nommer le sortant pour remplacer le précédent.

C'est donc désormais Sarkozy, obligé de Fillon.

Et Fillon 2 qui découvre des priorités qui auraient échappées à Fillon 1. De qui se moque-t-on?"

fillon-re-premier-ministre.jpg

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 08:00

le-premier-ministre-president-demissionne.jpg

 

Ouahhh, quel choc ont dû ressentir les français, non ? On reste donc dans le théâtre sarkozyste. On va voir ce qu'on va voir. Peut-être que le personnage qui nous tient lieu de président honnorera (ce mot est il bien choisi ?) quand même une de ses nombreuses promesses, une fois n'est pas coutume : la mise en place d'un gouvernement resserré ? A part ça ... ???

 

Remaniement : la démission surprise

du samedi soir

Source : sudouest.fr  -  le 14 novembre 2010

François Fillon remet sa démission avec un ou deux jours d'avance sur le calendrier attendu… Il devrait être reconduit aujourd'hui à la tête d'un gouvernement resserré

On fait les surprises qu'on peut. Puisque le remaniement était annoncé - par Nicolas Sarkozy lui-même - depuis près de six mois, puisque l'affaire traînait en longueur et tournait au vaudeville, puisque, après maints rebondissements, François Fillon devrait finalement être reconduit dans ses fonctions, il fallait bien créer un (tout petit) choc. Ce serait donc la démission du Premier ministre un samedi soir peu avant 20 heures, à l'heure où les Français ont à penser à bien autre chose qu'à la politique. Du jamais-vu sous la Ve République. Mais il est vrai que la démission d'un gouvernement hors période postélectorale est aussi chose rarissime. Il faut remonter à celle de Michel Rocard en 1991 et à la nomination subséquente d'Édith Cresson pour trouver pareil précédent. Lequel n'est pas nécessairement encourageant.

On comprend mieux en tout cas pourquoi Nicolas Sarkozy a « séché » le dîner de clôture du G20 (après avoir été absent du dîner d'inauguration…) pour rentrer toutes affaires cessantes de Séoul dans son nouvel avion. Tout à coup, le remaniement ne pouvait plus attendre… Il faut dire aussi que la journée d'hier fut particulièrement agitée et fertile en petites phrases tous azimuts. Ici, Jean-Pierre Raffarin plaidait une fois encore pour la nomination de Jean-Louis Borloo, autant par conviction que par détestation de l'actuel locataire de Matignon. Là, Alain Juppé annonçait lui-même sa probable entrée au gouvernement (lire ci-dessous). De l'inédit là encore…

Un seul homme

Il y avait en tout cas de quoi accélérer le calendrier ; et il est probable que Nicolas Sarkozy ne s'arrête pas en si bon chemin. Tout devrait être bouclé d'ici au milieu de la semaine, y compris une probable intervention télévisée du président de la République qui donnera «la feuille de route» pour les dix-huit mois restants de son quinquennat. Vendredi, il s'envolera à Lisbonne pour participer au sommet de l'Otan.

D'après une source gouvernementale et à l'UMP, la nomination du nouveau Premier ministre et de l'ensemble du nouveau gouvernement devrait intervenir aujourd'hui. Le chef de l'État devrait procéder en deux temps : la nomination du Premier ministre le matin, et celle de la nouvelle équipe au complet dans l'après-midi ou la soirée. C'est désormais la partie la plus simple du remaniement puisque, sauf surprise toujours possible, François Fillon devrait se succéder à lui-même. Belle revanche pour celui que le président présentait il y a trois ans comme un simple «collaborateur», qui paraissait il y a deux semaines encore proche de la sortie, et qui s'avère finalement indispensable à Nicolas Sarkozy. Celui-ci, qui avait envisagé avant son élection d'avoir deux Premiers ministres durant son quinquennat - un pour faire les réformes, un autre pour préparer l'élection suivante -, se sera finalement résolu à conserver le même tout au long de son mandat.

Et les nouveaux ?

La suite s'annonce plus délicate. Pour donner l'illusion de la nouveauté, il faudrait changer nombre de ministres, puisque le premier d'entre eux reste en place. Or, hormis Alain Juppé et Xavier Bertrand, peut-être Gérard Longuet, tous anciens ministres voire ancien Premier ministre, on ne voit pas quels seront les petits nouveaux. Mais là aussi des surprises sont possibles.

La seule quasi-certitude tient dans la composition resserrée du gouvernement : une quinzaine de ministres (comme au début du quinquennat) et quelques secrétaires d'État seulement, contre une quarantaine en tout aujourd'hui. Il y aura donc beaucoup de départs, surtout chez les seconds.

Restent les changements possibles d'affectation au sein même du gouvernement. Pour Nicolas Sarkozy, le risque est de s'entendre dire «tout ça pour ça» après six mois de psychodrame.

Mais il nous a habitués depuis son élection à annoncer de grands changements gouvernementaux (après les municipales, après les régionales…) pour finalement laisser la montagne accoucher d'une souris. Réponse aujourd'hui ?

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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 15:00

le-portail-du-Karachi-Gate---juillet-2009.jpg

Karachi : les parties civiles portent plainte contre Bernard Accoyer

Source : LEMONDE.FR  -  le 10 novembre 2010

 

Les familles des victimes de l'attentat de Karachi vont porter plainte contre le président de l'Assemblée nationale, qui refuse de communiquer à la justice des éléments sur cette affaire aux prolongements politiques, a indiqué mercredi 10 novembre leur avocat. "En réalité, le président de l'Assemblée nationale protège un certain nombre d'hommes politiques des investigations du juge Trévidic", accuse leur avocat, Maître Morice.

Le président de l'Assemblée, Bernard Accoyer, un proche du président français Nicolas Sarkozy, a écrit au juge Marc Trévidic pour lui annoncer qu'il refusait de lui communiquer les auditions d'une soixantaine de personnes entendues par la mission parlementaire consacrée à cette affaire, révèle Le Parisien dans son édition de mercredi. Les travaux de la mission d'information sur l'attentat du 8 mai 2002 contre des salariés de la Direction des constructions navales (15 morts, dont 11 salariés français de la DCN) ne seront pas transmis au juge  pour "des raisons constitutionnelles", au nom du "principe de la séparation des pouvoirs", argumente M. Accoyer dans une lettre qu'Aujourd'hui en France/Le Parisien s'est procurée.

"L'ASSEMBLÉE NATIONALE N'A RIEN À CACHER"

Selon le président de l'Assemblée, l'ensemble des documents, audiovisuels ou écrits, produits ou recueillis dans le cadre des travaux de la mission "doivent être considérés comme des documents internes non accessibles à des tiers" et seront donc versés aux Archives, "d'où ils ne peuvent sortir qu'en vertu d'une décision du bureau ou de l'Assemblée". Une éventuelle réquisition judiciaire du juge, qui s'est déjà vu refuser par deux fois l'accès à ces documents par le président de la commission défense de l'Assemblée nationale, Guy Tessier, porterait "atteinte au principe constitutionnel de séparation des pouvoirs", n'hésite pas à affirmer M. Accoyer. Or l'application de ce principe serait infondée, selon Le Parisien, qui rappelle que ce "secret" invoqué "n'avait pas empêché le juge Jean-Louis Bruguière, lorsqu'il enquêtait sur le Rwanda, d'accéder aux travaux de la commission parlementaire mise en place à l'époque".

M. Accoyer a de nouveau défendu, dans la journée, la décision de l'Assemblée nationale, soulignant qu'elle "n'entravait en rien les capacités d'investigation de la justice". "Le juge dispose du rapport et de pouvoirs très étendus, sans comparaison avec ceux de la mission, pour pouvoir auditionner celles et ceux qu'il jugerait nécessaires pour son enquête", a-t-il précisé dans un entretien à l'AFP. Il a, par ailleurs, argué que "toutes les auditions ont été faites avec l'engagement que les propos resteraient confidentiels" et que "revenir sur cet engagement, c'est mettre à bas toute la confiance". "L'Assemblée nationale n'a strictement rien à cacher", a conclu M. Accoyer, qui a assuré partager "le souci de la vérité des familles".

62 PERSONNES ENTENDUES

La mission d'information parlementaire avait été mise en place le 7 octobre 2009 alors que l'enquête judiciaire était ouverte depuis sept ans sur l'attentat de Karachi (sud du Pakistan). Six mois durant, elle a auditionné les principaux acteurs du dossier :  l'ancien premier ministre Edouard Balladur, plusieurs ex-ministres de la défense, d'anciens dirigeants de la DCN… "Au total, 62 personnes ont été entendues, munies parfois de documents qu'elles ont remis aux parlementaires. A chaque fois, un compte rendu détaillé, sous forme de dialogue, a été établi. Dans la plupart des cas, un enregistrement audio a également été réalisé", rappelle Le Parisien.

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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 12:00

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Nicolas Sarkozy, ou l’imposture gaulliste

Source : marianne2.fr, le 10 novembre 2010

par Laurent Pinsolle, blogueur associé 

 

Régulièrement, Nicolas Sarkozy revendique le "gaullisme" de ses actions. Un peu fort de café pour Laurent Pinsolle qui rappelle des actions récentes qui ne brillaient pas par leur vertu gaulliste : réintégration dans l'OTAN, atlantisme affiché, premier ministre fantôme, mise à mal de la souveraineté nationale, arrivisme, etc.

Dans l’esprit de certains, Nicolas Sarkozy serait le lointain descendant du Général de Gaulle. Mais les mutations du gaullisme en pompidolisme puis en chiraquisme avant de d’aboutir au sarkozysme ont vidé de toute trace de gaullisme l’UMP. L’abandon de la croix de Lorraine n’était pas pour rien…

Une différence institutionnelle

La forme est ce qui semble évident, mais dans le fond, la différence n’est pas moins grande. Le Général de Gaulle a construit des institutions avec un équilibre où, si le Président de la République est la pierre angulaire du système, le Premier Ministre avait un rôle. Nicolas Sarkozy est revenu à une lecture très giscardienne de la Constitution où le Président est tout et le Premier Ministre n’est plus qu’un collaborateur, démonétisant l’ensemble de son gouvernement.

Le Président était un sage, un arbitre qui représentait tous les Français, économe de sa parole mais capable d’intervenir pour guider le pays en toute circonstance. Nicolas Sarkozy est totalement passé à côté de la part de représentation de la fonction, versant dans la vulgarité et le trivial. Alors qu’il devrait incarner la France, il jouit de sa position. Il n’est pas devenu Président pour servir les Français ou des convictions, mais pour s’accomplir. D’où sans doute le grand écart en matière de style.

Une différence de fond

Mais la différence entre les deux hommes est aussi patente sur le fond. Alors que le Général de Gaulle refusait tout affaiblissement de la souveraineté Française, retirant notre pays du commandement militaire intégré de l’OTAN, ou pratiquant la politique de la chaise vide pour obtenir un droit de veto sur les décisions européennes, Nicolas Sarkozy a réintégré l’OTAN. Il a signé un Traité Constitutionnel Européen bis malgré le "non "de 2005 et il est prêt aujourd’hui à mettre le budget national sous tutelle européenne.
Trop préoccupé par son destin personnel plutôt que guidé par l’intérêt de la France et des Français, il est incapable de donner une direction claire à notre pays sur toutes les grandes questions. Il ne sait qu’alterner les postures calibrées pour plaire dans l’opinion, oubliant aussitôt d’essayer de vraiment faire les choses et n’hésitant pas à se contredire s’il pense que cela peut le servir. Beaucoup vient du fait que son moteur interne est son ambition, pas des idées qui le dépasseraient.
Nicolas Sarkozy, c’est aussi une politique économique aussi injuste qu’inefficace (d’où le détricotage du "paquet fiscal"). C’est un manque de considération de l’argent public (déjà, comme ministre du Budget, il avait supervisé deux des plus gros déficits de notre histoire). Sa politique n’est qu’une succession de postures qui ne résolvent rien (sécurité, retraites), où, la communication vient au détriment des politiques. La politique de la France se fait à la corbeille et chez l’IFOP…
Peut-on imaginer un homme politique plus éloigné du Général de Gaulle que lui ? Pour cette raison, il m’est toujours particulièrement insupportable de voir le président essayait de se vêtir d’un costume beaucoup trop grand pour lui de manière à en tirer un quelconque profit. Les Français ne sont pas stupides…

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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 09:00

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Sortie de crise, les syndicats cherchent une issue honorable

Source : LePoint.fr  -  le 9 novembre 2010

 

Malgré une mobilisation de grande ampleur ces deux derniers mois, les syndicats doivent se rendre à l'évidence : Nicolas Sarkozy n'a pas cédé et ne cédera pas sur la réforme des retraites. Malgré cela, les représentants des salariés ont décidé d'organiser une nouvelle journée d'actions le 23 novembre. Le Point.fr fait le tour de la situation.

Une mobilisation sociale d'ampleur. Avec huit grandes journées de mobilisation depuis le 7 septembre - début de l'examen de la réforme des retraites à l'Assemblé nationale -, les syndicats, unis, ont réussi à mobiliser massivement les salariés français contre le projet du gouvernement. Même si les chiffres revendiqués semblent avoir été surestimés, il est incontestable que les défilés ont été très fournis. Selon le ministère de l'Intérieur, ils ont régulièrement atteint le million de manifestants. Pour la CGT, les rassemblements auraient même atteint un pic de 3,5 millions de personnes, le 12 octobre, alors qu'ils avaient plafonné à 2 millions en 1995 ! Mais à la différence du gouvernement Juppé, il y a 15 ans, Nicolas Sarkozy a tenu bon, malgré la radicalisation du mouvement (blocage de terminaux pétroliers, grèves dans les raffineries, pénurie de carburant...) initiée par la base.

Des avancées très limitées. Éric Woerth, le ministre du Travail en charge du dossier, voulait à tout prix préserver l'équilibre financier de la réforme, soit le recul des deux bornes d'âge. Celui de l'âge légal de 60 à 62 ans et celui de l'âge d'obtention d'une retraite à taux plein, quelle que soit la durée de cotisation, de 65 à 67 ans. Et il a réussi. Du coup, les concessions accordées par le Parlement (aux parents d'enfants handicapés, aux mères de plus de trois enfants et sur la pénibilité du travail), préparées dès le départ pour calmer une éventuelle contestation, sont apparues comme bien maigres au regard de l'objectif des syndicats de renégocier la réforme.

Divisions syndicales. Après deux mois de combats, les syndicats semblent donc de plus en plus réalistes. "Si je dis aujourd'hui on va faire reculer le président de la République, je crois que personne ne me croirait", lâchait vendredi, François Chérèque sur Canal+. Alors que le mouvement s'essouffle - la dernière journée, le 6 novembre, a vu le nombre de manifestants pratiquement divisé par deux selon la CGT elle-même -, les syndicats sont obligés de faire évoluer leur position. La réunion de l'intersyndicale, lundi soir, s'est résumé à un exercice d'équilibriste : tourner la page de la réforme des retraites sans pour autant donner l'impression de lâcher la base...

Mais Nicolas Sarkozy n'en sera pas quitte pour autant. Les syndicats pensent bien lui faire payer la note en 2012.

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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 08:00

 

Y avait-il beaucoup de choses à attendre de la décision du Conseil constitutionnel, dans le recours sur la réforme des retraites ?

Je suis déjà intervenu sur ce blog pour indiquer que, selon moi (modestement, car d'autres comme Ségolène ROYAL et Jean-Luc MELENCHON ont pris position) une voie politique à la sortie de crise aurait pu être ouverte beaucoup plus tôt, par la demande d'un référendum d'initiative populaire. Le PS ne l'a pas voulu, et je pense qu'il en porte une lourde responsabilité.

De même, dans la liste de ses griefs sur le texte, pourquoi ne pas avoir soulevé le problème de l'amendement surprise de l'UMP sur la Médecine du Travail ? Billet du 17 septembre :

Mauvais coup de l'UMP : "La fin de l’indépendance de la médecine du travail" (J-L BIANCO)

Le Conseil constitutionnel a relevé, à juste titre, que les articles en question n'avaient absolument rien à faire dans le texte sur les retraites !!!

Le recours aura eu au moins ce mérite. Cela dit, sorties par la grande porte, les dispositions défendues par le lobby patronal pourrait bien un jour repasser par la fenêtre ! 

conseil constitutionnel - entrée 

Retraites : réforme validée par les Sages,

censurée sur la médecine du travail

Source : LePoint.fr  -  le 9 novembre 2010

 

Le Conseil constitutionnel a annoncé mardi avoir validé la réforme des retraites adoptée définitivement par le Parlement le 27 octobre, mais avoir censuré les treize articles qui réformaient dans le texte la médecine du travail, des "cavaliers législatifs" selon lui.

Sur ces 13 articles (numéros 63 à 75), "ajoutés par amendement", rappelle le Conseil dans un communiqué, il a été jugé qu'ils "n'avaient pas de lien avec le projet de loi initial". "Ils constituaient donc des 'cavaliers législatifs'. A ce titre, le Conseil les a déclarés contraires à la Constitution", poursuit le communiqué.

Pour le reste, les Sages ont écarté tous les griefs soulevés par les parlementaires socialistes qui les avaient saisi le 2 novembre, au motif notamment que la réforme des retraites portait "atteinte aux principes d'égalité".

"En premier lieu, le Conseil constitutionnel a écarté les griefs de procédure", jugeant notamment "que la décision du président de l'Assemblée nationale d'interrompre les explications de vote (le 15 septembre, au jour du premier vote de la réforme par les députés, ndlr) n'a pas porté atteinte aux exigences de clarté et de sincérité du débat parlementaire".

En deuxième lieu, indique encore le communiqué, le Conseil "a relevé que le législateur s'est fixé comme objectif de préserver le système de retraite par répartition".

"A cet effet, il a pu fixer à 62 ans l'âge minimum de départ à la retraite. Il n'a méconnu ni le principe d'égalité ni l'exigence constitutionnelle relative à une politique de solidarité nationale en faveur des travailleurs retraités".

Enfin, troisième point, les Sages ont jugé que "le report de 65 à 67 ans de la limite d'âge ouvrant droit à une pension sans décote n'est pas contraire au principe d'égalité entre les femmes et les hommes. Cette règle leur est commune. De plus, des dispositions particulières prennent en compte notamment la situation des parents ayant élevé trois enfants".

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 07:00

Manif retraites 12 oct 2010 - site JDD

Retraites : prochaine journée d'actions le 23 novembre

Source : LEMONDE.FR  -  le 08 novembre 2010

 

L'intersyndicale a décidé, lundi 8 novembre, d'organiser une nouvelle "journée nationale interprofessionnelle de mobilisation" le 23 novembre pour protester contre la réforme des retraites. L'annonce a été faite à l'issue d'une réunion destinée à fixer la stratégie à suivre pour la suite de la protestation contre la réforme, qui a été adoptée par le Parlement.

 

Les syndicats, à l'exception de Force ouvrière, absent de la réunion, de la CFTC et de la CFE-CGC, qui n'ont pas signé le communiqué à l'issue du rendez-vous, ont appelé à "des actions multiformes" le 23 novembre, dont les modalités devront être précisées par les "organisations territoriales et professionnelles". Elles pourront prendre la forme des rassemblements, des meetings ou d'arrêts de travail, précise le communiqué signé par la CFDT, CGT, FSU, Solidaires et UNSA.

La huitième journée de mobilisation, samedi dernier, avait connu un net reflux avec 1,2 million de personnes descendues dans les rues selon la CGT, contre 375 000 manifestants selon la police. Les sept autres journées avaient réuni jusqu'à 3,5 millions de personnes selon les organisateurs et 1,2 million selon la police.

Le Conseil constitutionnel doit se prononcer mardi ou mercredi sur la conformité de la réforme des retraites, ce qui ouvrirait en cas de feu vert la voie à une promulgation rapide par le président Nicolas Sarkozy.

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8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 17:00

sarko-fait-la-gueule.jpg

 

BAROMÈTRE IPSOS-LE POINT

Nouveau record d'impopularité pour Nicolas Sarkozy

Source : LePoint.fr  -  le 8 novembre 2010

 

Nicolas Sarkozy pariait sur un retournement mécanique de l'opinion publique : une fois la réforme des retraites votée, les Français, lassés de la mobilisation, agacés par les blocages et les grèves à répétition, devaient lui redonner du crédit.

Mais il est loin de ce scénario. En novembre, selon notre baromètre Ipsos pour Le Point *, le niveau d'impopularité du chef de l'État atteint son record.

Seuls 30 % des Français portent un jugement favorable sur son action (1 point de moins qu'au mois d'octobre) quand 66 % des Français ont un avis défavorable.

Nicolas Sarkozy s'est mis, lui-même, dans une situation inconfortable. À la veille de l'ouverture du G20 qu'il préside et qui doit lui permettre de redorer son image sur la scène internationale, le gouvernement français est totalement paralysé par le remaniement annoncé en mars dernier, et auquel le président ne se résout pas à procéder. Les ministres multiplient donc les actes de candidature publics à tel ou tel poste, quand ils ne se livrent pas à une guerre des nerfs à distance, à l'instar des deux favoris pour Matignon François Fillon et Jean-Louis Borloo. Les opposants du chef de l'État profitent du flou pour pilonner sans retenue son action, la dernière charge en date venant de Dominique de Villepin, qui a tout simplement estimé dimanche que Sarkozy était "un des problèmes de la France".

Fillon épargné

Le chef de l'État paye, dans notre baromètre, ce climat délétère, mais pas seulement. Car dans le détail, on constate que l'appui des centristes (UDF-MoDem) fait particulièrement défaut au chef de l'État en novembre : 31,1 % d'entre eux sont favorables à l'action présidentielle, soit une chute de 12,5 points en un mois. Face à ce constat, il sera intéressant de voir comment réagira Nicolas Sarkozy : choisira-t-il de faire fi de cet électorat ou de tenter de regagner sa confiance en plaçant Jean-Louis Borloo à Matignon ? Ce dernier bénéficie de 48 % d'opinions favorables (contre 35 % de défavorables). Le Premier ministre, qui a récemment prôné "la continuité", est épargné : 43 % des Français sont favorables à son action en novembre, exactement comme au mois d'octobre, et 48 % sont défavorables.

Parmi les autres options envisagées par Sarkozy pour succéder à François Fillon, le ministre du Budget François Baroin fait son entrée au baromètre, avec 30 % d'opinions favorables, à la 24e place.

Rama Yade toujours en tête

À noter également que le ministre du Travail Éric Woerth, très exposé dans le cadre de l'affaire Bettencourt, n'engrange pas les bénéfices de la réforme des retraites. À la 27e place du classement, il peut compter sur le jugement favorable de 24 % des Français.

Par ailleurs, c'est encore Rama Yade qui domine notre palmarès des personnalités. La secrétaire d'État aux Sports, qui a repris la tête du baromètre en octobre, s'est illustrée récemment en prenant ses distances avec le discours de Dakar de Sarkozy, dans lequel il invitait en 2007 l'Afrique à "entrer davantage dans l'histoire". À gauche, Dominique Strauss-Kahn perd un peu de sa superbe passant à 50 % d'opinions favorables (contre 53 % en octobre) : il est quatrième derrière Bertrand Delanoë et Bernard Kouchner (51 % d'opinions favorables). La patronne du PS Martine Aubry perd également trois points au classement : avec 43 % d'opinions favorables, elle est à la 10e place.

* Sondage effectué pour Le Point, les 5 et 6 novembre 2010, sur un échantillon de 960 personnes constituant un échantillon national représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Étude réalisée par téléphone selon la méthode des quotas.

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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 12:00

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Retraites : "Révoltés mais pas résignés !"

par l'équipe de Ségolène ROYAL  -  le 6 novembre 2010


Malgré la pluie et malgré le vote de la loi sur retraites, des centaines de milliers de Français ont défilé ce samedi 6 novembre pour dire leur refus de la régression sociale et de l'injustice faite aux salariés.

"Révoltés mais pas résignés!" c'est l'un des slogans des 3000 manifestants qui ont défilé samedi à Chatellerault.

Ségolène ROYAL était parmi eux et a répondu aux journalistes venus l'interroger : 

 

Ségolène Royal dans la manifestation à Chatellerault
envoyé par segolene-royal

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