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31 octobre 2010 7 31 /10 /octobre /2010 14:00

 

Mais sont-ils bêtes, hein, les femmes et les hommes de l'Association Internationale des Régions Francophones, qui ont désigné à l'unanimité Ségolène ROYAL en qualité de Présidente !

Pensez-donc, comment ont-ils pu choisir celle que des français humanistes et supérieurement intelligents appellent par de gentils sobriquets : la folle du Poitou, la miss du chabichou, la sorcière de la bravitude, et autres formules attentionnées.

Car enfin, le procès en incompétence doit se poursuivre, jusqu'au bout ! Je propose donc que tous ceux ayant participé à cette désignation honteuse soient soumis aux supplices en place de Grève, jusqu'à ce qu'ils avouent leur faute !!!

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Ségolène ROYAL élue à l'unanimité Présidente des

Régions Francophones

par l'équipe de Ségolène ROYAL  -  le 28 octobre 2010

 

Ségolène Royal, Présidente de la région Poitou-Charentes, a été élue, à l'unanimité, ce jeudi 28 octobre Présidente de l'Association Internationale des Régions Francophones (AIRF).

A la suite de ce vote, l'Association Internationale des Régions Francophones (AIRF) a publié le communiqué suivant :


L'Association Internationale des Régions Francophones (AIRF) est fière et honorée de l'élection à sa tête de Ségolène Royal, Présidente de la Région Poitou-Charentes. Elle a été sollicitée par de nombreuses régions du monde et cette élection est la reconnaissance d'une autorité morale et de l'efficacité de son action pour défendre les valeurs du développement durable et de la diversité culturelle. Elle va proposer aux 140 régions du monde de s'engager sur des actions pour l'écologie, l'éducation et l'emploi.
Lors de son allocution, Ségolène Royal a insisté sur le fait qu'en matière de francophonie, l'action des Régions est fondamentale car elle a démontré qu'elle pouvait associer les réalités locales dans un environnement global. "C'est un lieu d'expression des besoins des populations, des savoir-faire de la société civile, l'espace régional est l'échelon de la cohérence territoriale, ajoutant : l'expérience des régions renforcera l'action francophone et l'enracinera dans les territoires et dans le coeur des populations."

 

L'AIRF, organisation  internationale reconnue par l'Organisation des Nations Unies et l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) , regroupe 140 régions de par le monde.
L'élection de Ségolène Royal à la tête de cette instance récompense l'excellence des actions de coopération décentralisée menées par la Région Poitou-Charentes qu'elle préside, avec ses régions partenaires situés au Sénégal, au Vietnam et en Inde.

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31 octobre 2010 7 31 /10 /octobre /2010 11:00

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Ah, il était bien plus bavard quand, de façon ridicule et irresponsable, il commentait  l'affaire Clearstream ! On s'en souvient : pour lui, les prévenus étaient automatiquement des coupables ...

Mais là, dans cette affaire des étranges cambriolages, non non : rien à dire, laissons faire la justice. Quel discernement, à géométrie variable !!!


 

Cambriolages : "j'vois pas en quoi ça me concerne" (Sarkozy)

Source : arretsurimages.net  -  le 29 octobre 2010

 

Quelle est la position de Nicolas Sarkozy sur les très étranges cambriolages qui ont visé les journalistes travaillant sur l'affaire Woerth-Bettencourt au Monde, au point et à Mediapart ? C'est ce qu'a demandé cet après-midi Arnaud Leparmentier, du Monde, au chef de l'Etat lors d'une conférence de presse à Bruxelles.

 

Réponse, reprise sur le blog de Leparmentier et visible sur le site de l'Elysée :

"J'vois pas en quoi cela me concerne. Vous attendez un commentaire de moi sur une enquête. Je vois pas en quoi ça peut concerner le chef de l’Etat. Je vois trop ce qu’un commentaire de ma part pourrait amener comme commentaire de la vôtre.”

En clair, merci de passer à autre chose...

 

Cette réponse ressemble fort à une sortie tout aussi désinvolte, toujours à Bruxelles, il y a plus d'un an. Le 19 juin, Sarkozy avait qualifié de "fable" l'hypothèse selon laquelle l'attentat de Karachi du 8 mai 2002 était lié à un financement illégal de la campagne présidentielle de 1995 d'Edouard Balladur, dont il était le porte-parole.

Les scènes sont bizarrement ressemblantes.

 

Ce n'est donc pas Nicolas Sarkozy qui va accompagner le matinaute Daniel Schneidermann dans sa dénonciation énergique de ces cambriolages visant des journalistes.

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31 octobre 2010 7 31 /10 /octobre /2010 08:00

 

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Cambriolages : la guerre à la presse

par Daniel Scheidermann

arretsurimages.net, le 29.10.2010

 

Cette fois, on ne plaisante plus. On aimerait bien, mais on ne peut plus. Disons les choses très simplement : il y aura un avant et un après les cambriolages d'ordinateurs de Mediapart, du Monde, et du Point.

Le culot, le professionnalisme, et jusqu'à cette simultanéité, cette volonté manifeste d'intimider : ces cambriolages sont signés, et cette signature est glaçante. Quelle signature ? Ne nous avançons pas. Ils sont signés de professionnels, évidemment. Mais surtout, de professionnels certains de l'impunité. Et compte tenu de l'ampleur de la trangression qu'ils représentent, l'ordre, ou le feu vert, et cette garantie d'impunité, ne peuvent venir que de très haut.

C'est tout ce que l'on peut dire pour l'instant. Mais c'est déjà énorme. A ma connaissance, c'est la première fois en temps de paix, dans ce pays, qu'il est ainsi attenté à la liberté de la presse. En temps de paix ? Mais on n'y est plus. Les commanditaires de ces cambriolages viennent de déclarer la guerre à la presse. A toute la presse. Et donc à nous aussi, sur ce site. Je ne pense pas que nous soyions suspects de corporatisme. Mais si nous dénonçons les abus, les bidonnages, les complaisances des confrères, c'est précisément au nom de la liberté de la presse.

On nous dira : et Mélenchon? N'avez-vous pas toléré les insultes de Mélenchon, contre Pujadas ou Ferrari ? Désolés. Ca n'a rien à voir. Quand Mélenchon et Tapie crient ou insultent des journalistes, ils sont dans le champ de la polémique légitime. On peut la juger comme on veut, salutaire, excessive, dégueulasse, mais elle est légitime. Les politiques ont le droit de nous insulter tant qu'on veut, nous la presse. On peut se défendre. Et même, tiens, les attaques du printemps contre Mediapart, site nauséabond, aux méthodes fascistes, tout ce qu'on voudra, étaient évidemment grotesques, mais entraient aussi dans le champ de la polémique légitime. Nous ne sommes pas intouchables. Mais contre les Arsène Lupin qui fric-fraquent sur ordre, nous ne pouvons rien.

La guerre nous est déclarée. On verra bien, dans la presse, qui la mènera, et qui regardera ailleurs. Patrick Cohen a commencé, à France Inter, en interrogeant Alliot-Marie sur les cambriolages. Très bien. Aphatie a enfoncé le clou au Grand Journal, devant un Xavier Bertrand marmoréen. Parfait. Je ne renie rien de ce que nous avons écrit ici mille fois sur Aphatie ou le Grand Journal, ou Le Point, mais quand les blés sont sous la grêle, tous les espaces, tous les concours, sont bons à saisir.

Aux chers enfants de choeur du gouvernement, une seule question doit désormais être posée : "condamnez-vous les cambriolages dont sont victimes Mediapart, Le Monde et Le Point ?" Aucune autre, tant qu'ils n'auront pas répondu à celle-ci. Quiconque, détenteur d'une carte de presse, en tiendra un au bout de son micro, et le laissera repartir sans le sommer de condamner ces cambriolages, (ou prendre acte explicitement de son refus, de ses esquives), trahira sa mission d'informer. Et jettera une pelletée de terre sur l'état de droit.

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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 14:00

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Le scandale Molex

Lu sur le blog de Jean-Louis BIANCO  -  le 28 octobre 2010

 

Face à la mise en situation de liquidation de la filiale française de Molex (qui ne fait donc plus face à ses obligations), le ministre de l’Industrie a simplement annoncé que l’État se « substituerait à Molex d’ici les premiers jours de novembre, grâce au concours de l’Association de garantie des salaires (AGS) » et qu’il fera également « l’avance nécessaire pour que l’équipe de la cellule de reclassement puisse continuer à fonctionner ». Christian Estrosi a ensuite demandé au liquidateur de procéder à un recours en responsabilité pour insuffisance d’actifs contre Molex devant le tribunal de commerce de Paris.

Ces annonces sont demandées depuis déjà deux ans par Martin Malvy (président PS de la Région Midi Pyrénées) et les réponses gouvernementales sont extrêmement floues, notamment sur la question des mutuelles et du paiement des indemnités après janvier. Et ce n’est pas le procès intenté à Molex, qui risque de durer plusieurs années, qui va résoudre le problème. Enfin, la situation serait différente si le gouvernement n’avait pas autorisé le licenciement des salariés protégés.

À l’inefficacité du ministre de l’Industrie s’ajoute un scandale : Éric de Sérigny, ancien collaborateur d’Éric Wœrth travaillait pour la société financière qui conseilla la direction de Molex…

Rappelons que sur les 283 salariés, seule une quarantaine a pu retrouver un emploi dans le cadre du dossier de reprise d’une partie de l’activité par Villemur-Industries (VMI).

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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 11:00

 

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Question écrite corruption

Sur le blog de Gaëtan GORCE  -  le 27.10.2010

 

M. Gaëtan Gorce alerte M. le Premier ministre sur les résultats de l'étude sur la corruption rendus publics le 26 octobre par l'ONG Transparency international.


Avec 6,8 points, l'indice de perception de la corruption place la France à la 25e place, précédée par l'Uruguay et suivie par l'Estonie.

En cinq ans, notre pays a perdu 7 places dans ce classement. Il se trouve derrière la quasi-totalité des nations de l'Europe de l'Ouest, les États-Unis, Hong-Kong, le Qatar, la Barbade ou Singapour.

 

Pour l'ONG, l'enquête sur l'attentat de Karachi et ses commissions occultes, l'usage abusif du secret défense dans des affaires de corruption ou le projet de suppression du juge d'instruction qui pousse à s'interroger sur l'indépendance et les moyens d'action de la justice française pour mener à bien des enquêtes dans des dossiers politico-financiers sensibles expliquent une telle chute.

 

Gaëtan Gorce demande donc à M. le Premier ministre ce qu'il compte entreprendre pour rendre à la France une image plus conforme à nos principes de l'année prochaine et quel dispositif il compte mettre en place pour renforcer la lutte contre la corruption.

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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 09:00

 

                          Sarko "Réformator" !

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Retraites : Sarkozy a joué à

"qui gagne perd"

Source : marianne2.fr  -  le 28.10.2010 

 

L’Assemblée a adopté hier la réforme des retraites. Tout serait donc plié. Sarkozy, une nouvelle fois, l’aurait emporté. Il va falloir s’habituer à ce chant victorieux que la droite a commencé à entonner. Même s’il sonne faux.

 

À droite, on a le triomphe discret. Ce n’est pas le genre de la maison de crier victoire, non Monsieur. Ainsi d'Ivan Rioufol du Figaro qui signait, dès hier, un édito tout en mesure sur… "la stratégie gagnante de la droite résistante" ! Rien que ça ! Il va falloir s’y faire : puisque la réforme des retraites a été adoptée, mercredi, à l’Assemblée, tout serait donc plié. Sarko le "Réformator" aurait remporté une nouvelle victoire sur ce peuple français décidément rétif à tout changement.

 

Du côté des centrales syndicales, on ne l’entend pas de cette oreille. Certes, Jean-Claude Mailly et Bernard Thibault (invités respectivement de France Info et Europe 1 ce matin) reconnaissent que la journée de mobilisation de ce 28 octobre risque de ne pas faire le plein, à cause des vacances. Certes, à les entendre on sent bien que le mouvement social a le souffle court. Mais tous deux expliquent très justement qu’au-delà du mouvement que nous venons de connaître, l’autisme du chef de l’Etat et de son gouvernement aura des conséquences.

"Le mécontentement s’exprimera sur une longue période", analyse Thibault. "Quelle qu’en soit l’issue, la mobilisation laissera des traces, dans les discussions dans les entreprises, au sommet de l’Etat, dans le dialogue social", explique Mailly.

 

Mais bien sûr il convient à droite de se gargariser de la victoire, de louer cette "stratégie gagnante" !

Sans se rendre compte que Sarkozy le "Réformator" aura surtout réussi à relever un autre défi, qui dépasse très largement même l’échéance de 2012 : dégoûter les Français de la réforme. Voilà "la stratégie gagnante de la droite résistante".

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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 08:00

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Malgré la baisse de la mobilisation,

le mécontentement demeure

Source ; LEMONDE.FR  -  le 28 octobre 2010

 

S'ils ne regardaient que les chiffres de la mobilisation, les manifestants auraient peut-être de quoi déprimer : jeudi 28 octobre, 2 millions de personnes ont défilé en France, selon la CGT, 560 000, selon la police, soit le chiffre le plus faible depuis septembre.

A Paris, selon la CGT, 170 000 personnes ont arpenté le bitume, soit une nette baisse par rapport au 19 octobre, où le syndicat parlait de 330 000 personnes. Le syndicat a néanmoins appelé à "poursuivre la mobilisation".

"Il y a quand même beaucoup de monde, c'est bien, il faut continuer. L'affaissement supposé de la mobilisation, c'est un discours, en partie relayé par les médias", lâche Jean-Noël, psychologue, venu en famille dans le cortège parisien, après avoir défilé les fois précédentes à Rennes. Non syndiqué, ce cinquantenaire, qui a fait plusieurs jours de grève, affiche une combativité sans faille. Quelle revendication porte-t-il maintenant que la réforme a été votée ? "Obtenir la renégociation, ou la suspension des décrets d'application. Et si la mobilisation baisse cette fois, il y a une prochaine journée le 6 novembre..." Dans le défilé parisien, on sentait chez certains manifestants un allant et une détermination encore vifs, comme une envie de ne pas se laisser atteindre par des circonstances moins favorables: "Il ne faut pas me parler de 'sortie de crise'", prévient l'un deux. 

LES ENVIES DE LA "BASE"

Dans ce contexte, quelle suite proposer ? Continuer comme si de rien n'était semble difficile, mais tenter de faire baisser la pression également. Et les dirigeants syndicaux savent sûrement qu'ils risquent un retour de bâton des plus motivés. "On n'a pas senti une volonté réelle d'en découdre, du côté des dirigeants. Ils se sont laissé déborder par leur base et c'est tant mieux, mais il y a eu des erreurs : répéter des manifs toutes les semaines, c'est forcé de s'essouffler, on aurait pu faire monter la pression, en rapprochant les défilés dans le temps", argumente Philippe, employé d'un hôpital à Longjumeau, chez SUD, syndicat certes réputé parmi les plus radicaux de la coordination. "Les dirigeants syndicaux ont aussi laissé faire des grèves reconductibles dans certains secteurs, mais sans vraiment les soutenir", regrette cette militante de la FSU, bibliothécaire à l'université Censier, à Paris. A la CGT aussi, il y a des gens qui, comme Catherine, trouvent que le leader, Bernard Thibault, "est trop réformiste et pas assez combatif". "Les dirigeants des syndicats cherchent une issue positive, pour ne pas avoir tout loupé, mais ce ne sont pas des petites négociations sur l'emploi qui vont changer quelque chose", ironise cette employée de la banque LCL, militante depuis trente ans.

LE CASSE-TÊTE STRATÉGIQUE DES DIRIGEANTS SYNDICAUX

La "négociation", proposée en début de semaine par le leader de la CFDT, François Chérèque, a suscité des réactions mitigées. La proposition d'une discussion avec le Medef sur l'emploi des jeunes et des seniors a pour certains ravivé le souvenir d'un syndicat très réformiste, qui a accepté de négocier avec le gouvernement en 2003. Mais pas au point de risquer de briser le front syndical cette fois-ci pour autant. Eric Aubin, responsable retraites pour la CGT, prend le soin de déplorer que Laurence Parisot ait proposé une simple "délibération", mais souligne que l'emploi – comme la pénibilité – font partie des thèmes sur lesquels certains secteurs portent aujourd'hui des "revendications".

Des thèmes également cités par le responsable CFDT Jean-Louis Malys. "Le contexte change et les formes d'action aussi doivent changer", explique-t-il, tout en insistant sur le fait que "tout se décidera en réunion intersyndicale", le 4 novembre. A part ces négociations potentielles, quelles nouvelles modalités de lutte le mouvement pourrait-il adopter, concrètement ? "Certains prévoient encore des AG, on peut déposer des cahiers de revendications, faire des débrayages..., plaide Eric Aubin. C'est tout sauf un baroud d'honneur."

L'ESPOIR DE LA MUTATION

D'ici à la prochaine réunion de l'intersyndicale le 4 novembre et la prochaine manifestation nationale le 6, comment peut évoluer le mouvement sans s'affaiblir ?

La totalité de l'article : ICI

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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 10:00

manif Retraites à Paris - 23 sept 2010

Réforme des retraites :

les syndicats espèrent montrer

que la contestation ne faiblit pas

Source : sudouest.fr  -  le 28 octobre 2010

Alors que les députés ont voté hier  le texte définitif de la réforme des retraites, syndicats et étudiants comptent beaucoup sur cette septième journée de mobilisation depuis la rentrée pour montrer au gouvernement qu'ils ne renoncent pas.

"On ne faiblit pas", réagit la secrétaire générale de l'Union départementale CGT (UD CGT) de la Gironde, Corinne Versini. "Mais la mobilisation ce n'est pas que des grèves reconductibles. Tous les jours des salariés mènent des actions, même si elles sont moins spectaculaires que 140 000 personnes dans la rue. Par exemple, le CHU de Bordeaux vient juste de déployer des banderoles pour défendre les retraites".

Pour elle, "ce n'est pas la mobilisation qui est à bout de souffle, c'est le gouvernement". Et si Didier Baudry, représentant de Sud Rail, reconnaît chez les cheminots "une baisse au quotidien", il assure "que c'est pour mieux être présents sur des temps forts comme la journée de jeudi".

Vacances et manifestations

Évidemment, période de vacances oblige, il y aura moins de monde dans les rues pour manifester. Du côté du campus bordelais, comme l'explique la présidente de l'Unef, Sandra Carvalho, "seule Bordeaux 3 n'est pas en vacances. Il y aura donc beaucoup d'étudiants absents. Mais nous avons obtenu la banalisation des cours pour que tout le monde puisse manifester sans être pénalisé". Et dès la rentrée scolaire, étudiants et lycéens recommenceront à organiser des actions communes.

Pour Corinne Versini, "il faudra donc mesurer le mouvement en fonction de la période". "C'est la première fois qu'on lance un appel pendant les vacances", précise-t-elle. "Il est difficile de prévoir l'ampleur de cette mobilisation, mais les salariés ont montré des signes d'adhésion forts et se sont eux qui sont demandeurs".

A Sud Rail aussi, "on espère que le mouvement sera fort malgré les vacances". Et comme environ 260 cortèges sont prévus en France, l'UD CGT mise sur le fait que les vacanciers pourront se joindre à n'importe quelle manifestation. "Ça s'est déjà vu en juin".

Faire céder le gouvernement

Les salariés comme les étudiants font volontiers référence au CPE pour expliquer les espoirs qu'ils placent en cette journée. "La loi avait été votée par les deux chambres et avait même été promulguée", explique Sandra Carvalho, "mais elle a quand même été retirée".

Que la réforme soit votée, n'est "pas un souci" non plus pour Didier Baudry. "On continuera tant que le gouvernement ne retirera pas la loi. On veut prouver que la mobilisation, non seulement ne s'est pas arrêtée, mais qu'elle peut continuer indéfiniment". Il ajoute, "on est aussi têtus qu'eux, on espère que ça finira pas avoir une influence".

Même discours du côté de la CGT, où l'on affiche comme objectif premier la volonté de "faire reculer le gouvernement". Corinne Versini, souhaite jouer sur le fait que la promulgation de la loi et la signature des décrets d'application vont faire gagner du temps à la mobilisation. "Et puis on a déjà vu des lois qui avaient été promulguées sans être appliquées. c'est le cas du CPE et de la loi sur l'égalité hommes/femmes".

Syndicats et organisations étudiantes sont unanimes, le mouvement de contestation continuera, quelles qu'en soit les formes. Et ils promettent une relance début novembre. "Il va falloir que le gouvernement cède", conclut Corinne Versini. "Il va céder"...

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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 09:00

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Royal : Un "pacte de confiance"

pour les jeunes

Source : lyonmag.com  -  le 27 octobre 2010


"Comment peut-on concevoir le modèle de société sans régler la question de l’activité des jeunes ?"
Pour répondre à cette question autoformulée, Royal propose "un pacte de confiance"  avec les jeunes.

 

Objectif : faciliter l’accès à l’emploi, en mettant à contribution les entreprises recevant des aides de l’Etat où des collectivités locales, notamment par le biais de contrats publics. Des acteurs qui, pour Royal, doivent accueillir les jeunes dans l’emploi.  « Un jeune qui ne peut pas commencer son BTS car il ne trouve pas d’entreprise qui l’accepte en alternance, ce n’est pas possible » Des propositions qui tiennent moins de l’antidote à la réforme que d’une volonté de remettre l’ensemble du modèle social français sur le patron. Le discours est plus généraliste.
Il se précise quand Royal propose une généralisation de bourses dites «Désir d’entreprendre». De 5 000€ à 10 000€, la manne financière doit faciliter la création d’entreprises. La mise en place d’un « atelier de la création » pour faciliter le suivi des projets des jeunes entrepreneurs doit permettre de pérenniser. La formule a permis la création de 8 000 emplois en Poitou-Charente, région qu’elle administre. Jean-Jack Queyranne, empêché pour cause d'emploi du temps, aurait apprécié en confrère. En ligne de fond, Royal défend la création d’un service civique pour les jeunes les plus marginalisés, qui accompagne dans l’emploi, mais qui est aussi un vecteur d’intégration sociale. Avec, pour ces derniers, la responsabilité d’une action d’intérêt général dans le cadre de ce service.

Et puisque les jeunes se sont taillés la part du lion pour cette conférence de presse, la socialiste est revenue sur les mouvements qui ont secoué le pays la semaine dernière. « On m’a accusé d’avoir poussé les collégiens dans la rue, c’est n’importe quoi » s’est défendue Royal, qui  trouve que « beaucoup d’arrogance a été opposée à ceux qui se déplaçaient avec courage pour les grèves. »

Un soulèvement « salutaire » des Français, qui « doivent s’exprimer comme ils le veulent. » Cette réaction populaire est due « aux décisions injustes et brutales du gouvernement, menées par la force. »

Le texte doit maintenant passer devant le Conseil constitutionnel pour être promulgué aux alentours du 15 novembre.  Mardi, Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, annonçait l’intention de déposer un recours devant le Conseil constitutionnel sur le projet de loi de réforme des retraites.

Un combat jumeau, mené sur un autre front avec une différence notable : Ayrault s’oppose, Royal propose. Reste à lier ces deux qualités avant 2012.

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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 08:00

 

Septième rendez-vous sur le pavé dunkerquois cet après-midi

avec un départ de la place Jean-Bart à 15 heures

Manif retraite 7 sept 2010 - place Jean Bart

 

Source : lavoixdunord.fr  -  le 28 octobre 2010 :

Avant cela, SUD appelle à manifester devant le commissariat de Dunkerque à 13 h 45.

Il s'agit pour le syndicat de soutenir Christian Muys, délégué SUD Collectivités territoriales, qui a été interpellé vendredi devant l'Usine Ascométal de Leffrinckoucke. La justice lui reproche d'avoir refusé d'otempérer à un policier qui lui refusait l'accès au site en voiture, ainsi que des violences sur ce même policier, notamment en le percutant avec sa voiture. Le syndicaliste nie les faits.

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