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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 07:00

 

Ségolène Royal, invitée du JT de Rhône-Alpes
envoyé par Leila-Agic

 

Royal : "Nous rendrons aux Français la retraite à 60 ans"

Source : lyonmag.com  -  le 27 octobre 2010

 

Invitée de l’université participative du PS à Décines, à l’initiative de sa porte-parole Najat Vallaud-Belkacem et de la fédération du Rhône, Ségolène Royal est revenue en conférence de presse sur la question des retraites. Alors que la loi a été votée mercredi à l’assemblée, elle assure que si les socialistes reviennent au pouvoir en 2012, l’âge de la retraite sera ramené à 60 ans. 

Le rencontre se voulait informelle. C’est pourtant l’ensemble de la presse locale et des antennes nationales qui s’est donnée rendez-vous pour entendre Ségolène Royal. De passage à Décines pour un débat sur le thème  "Egalité réelle, quel pacte pour la jeunesse", la présidente de Poitou-Charente est revenue sur la question de la réforme des retraites.

"Une défaite pour les acquis sociaux, la première depuis la fin de la guerre" pour Royal, qui voit dans cette loi la volonté "de mettre à bas une des réformes symbolique de la gauche."

Mais elle l’assure, cette défaite n’est pas définitive, malgré le vote mercredi par l’assemblée nationale du texte. "Nous rendrons aux Français la possibilité de partir à la retraite à 60 ans, et d’avoir leur taux plein à 65 ans."  La socialiste souhaite gommer le différentiel de deux ans, inscrit dans la loi, en posant sur la table la question "d'une répartition juste entre le revenu du travail et le revenu du capital."  Un cofinancement à l’opposé du point de vue de Gérard Collomb, séduit par un modèle suédois qui instille partiellement la logique de capitalisation dans la question des retraites.

Pour la candidate PS aux Présidentielles de 2007, la problématique de l’âge outrepasse l’enjeu de la pénibilité et justifie un cofinancement préservant cette borne. La retraite à 60 ans, c’est pour Royal "le reflet de la solidarité entre les générations."  Une question qu’elle juge "centrale dans la société française", puisqu’à laisser la place des seniors aux jeunes, on évite ainsi le conflit générationnel de l’emploi.  Des jeunes, leitmotiv de cet échange, et pierres angulaires des propositions formulées par l’opposante socialiste

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 14:00

 

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Corruption :

La France régresse

Source : leJDD.fr  -  le 27 octobre 2010

 

Le rapport 2010 de l’ONG Transparency International montre que trois quarts des 178 pays analysés obtiennent des notes inférieures à 5, sur une échelle allant de 0, pour très corrompu, à 10 pour très propre.

La France, 25e, perd une place et arrive derrière l’Uruguay, les Etats-Unis et la Belgique.

 

L'indice de perception de la corruption (IPC) 2010 publié par Transparency International n’invite guère à l’optimisme. Cette étude qui existe depuis 1995 synthétise les travaux de plusieurs organismes sur la vie des affaires dans plusieurs pays du monde. La dernière édition témoigne d’une persistance de la corruption dans trois quarts des 178 pays constituant son panel d’étude.

Selon l’ONG, la situation s’est améliorée au Bhoutan, au Chili, en Equateur, en Macédoine, en Gambie, en Haïti, au Koweit et au Qatar. Elle s’est dégradée, en revanche aux Etats-Unis, en Grèce, en Hongrie, en République Tchèque, en Italie, au Niger et à Madagascar. Le Danemark est en tête des pays les moins corrompus, alors que la Somalie ferme la marche. La France, elle, ne brille pas vraiment.

En effet, l’Hexagone perd une place par rapport à l’an dernier et se classe 25e -alors que le Qatar est 19e. La France était pourtant 19e en 2007 et 23e en 2008. Selon l’antenne française de l’association, “les entreprises et experts internationaux interrogés continuent à avoir une image relativement dégradée de la classe politique française” en raison de “plusieurs affaires dont l’audience a largement dépassé nos frontières.”

Les affaires Karachi et Bettencourt citées

Pour Transparence France, l’affaire des rétro-commissions versées lors d’une vente d’arme au Pakistan, qui pourrait être liée à l’attentat de Karachi en 2002, illustre un “usage abusif du secret défense”. L’affaire Woerth-Bettencourt est aussi citée, puisqu’elle jette “un peu plus le doute sur les pratiques de la classe politique française”.

Autres griefs : la suppression annoncée du juge d’instruction et des “nominations contestées de certains procureurs”. Et si le tableau n’était pas assez sombre, l’ONG se montre sceptique sur “la volonté de la France de mettre en œuvre les engagements pris au titre de la Convention OCDE, du Conseil de l’Europe et de la Convention des Nations Unies contre la corruption”. L’IPC n’est certes qu’une mesure de la perception de la corruption, pas un indicateur sur la réalité du phénomène. Mais les contre-performances de la France ne peuvent être bon signe.

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 11:00

 

Lu sur le site Désirs d'Avenir 86

 

Communiqué de presse des professeurs du lycée VICTOR HUGO à Poitiers

suite aux brutalités policières sur les lycéens du 21-10-2010 :

 

Les professeurs du lycée VICTOR HUGO, témoins des événements du 21.10.10, démentent catégoriquement les allégationsde la police et de la préfecture.

  

- Non, le Chef d’Etablissement du lycée Victor Hugo n’a pas demandé l’aide de la police pour débloquer l’établissement. C’est de sa propre initiative que la police est venue  "dégager" les élèves.  

- Non, la provocation n’est pas venue des élèves mais de la police : propos injurieux, intimidation…  

- Non, la violence ne s’est pas résumée à une simple bousculade : étranglement des bloqueurs avec mains et écharpe, matraquage… 

L’hospitalisation d’une élève a été nécessaire. 

- Non, les professeurs n’étaient pas là pour manipuler les élèves mais pour les protéger en s’interposant entre les forces de police et les lycéens.

 

Les professeurs et les surveillants du lycée VICTOR HUGO expriment leur plus vive réprobation face aux brutalités policières systématiques et gratuites.

Pour manifester leur désaccord avec ces pratiques policières qui ont eu lieu hier, les surveillants se sont mis en grève. Malgré tout, ils continuent d’assurer la sécurité des élèves.

Nous demandons à ce que les provocations policières cessent, à ce que les policiers restent en dehors de notre établissement et s’éloignent le plus possible de nos élèves.

 

Reportage France 3 - blocus lycées à Poitiers :

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 09:00

 

Ca ressemble à du n'importe quoi, ça a le goût de l'embrouille ... et ça en est !!! : 

- il y a eu cet amendement sur une possible réforme systémique de la retraite, à engager en 2013, alors qu'on nous explique que la seule solution est la grande réforme de Sarko /  Fillon / Worth passant actuellement au forceps ... 

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- il y a maintenant la proposition d'une hypothétique négociation sur l'emploi des jeunes et des seniors, mise sur les fonds baptismaux par François Chérèque et Laurence Parisot. On va donc négocier après le vote d'une loi contestée, à juste titre, notamment par rapport à ses faiblesses sur ces deux grandes préoccupations, ce que les syndicats et  la gauche n'ont eu de cesse de relever !


Ah, voilà une négo qu'elle est bonne ! Si elle dure aussi longtemps, et avec les mêmes résultats somptueux que la négociation sur la pénibilité, on est sauvé !!!

Je me suis laissé dire que le MEDEF avait freiné des quatre fers sur ces discussions.

Alors, comme les partenaires sociaux sont revenus bredouilles, le législateur UMP passe par là, et nous concocte une prise en compte du problème ... basé sur un avis médical, un taux d'incapacité.

Et le tour est joué.

A propos de taux d'incapacité, on a un chiffre sur celui de l'équipe gouvernementale ??? 

 

Chérèque réclame une négociation sur l'emploi, Parisot accepte

Source : LePoint.fr  -  le 26 octobre 2010

 

Le leader de la CFDT, François Chérèque, a réclamé lundi une "négociation sur l'emploi des jeunes et des seniors" suite à la réforme des retraites, une proposition acceptée par la présidente du Medef Laurence Parisot, lors de l'émission Mots croisés lundi soir sur France 2.

"La meilleure chose qu'on a à faire, puisque c'est central, c'est qu'on ouvre une négociation entre le patronat et les organisations syndicales sur l'emploi des jeunes, l'emploi des seniors", a déclaré M. Chérèque.

"On ne peut plus y couper, la responsabilité des entreprises est engagée. Le patronat a voulu cette réforme, sa responsabilité est engagée.

Il faut absolument maintenant entrer dans les négociations sur l'emploi des jeunes, l'emploi des seniors, c'est une urgence", a insisté le dirigeant syndical.

"Je voudrais dire à François Chérèque que je suis d'accord", a répondu Mme Parisot, qualifiant cette proposition de "scoop".

"Je suis d'accord pour qu'on ouvre une délibération sociale, pour voir si on peut, sur ces sujets évoqués par François Chérèque commencer à travailler ensemble", a poursuivi la présidente du Medef.

La responsable patronale a ajouté que "ce serait une bonne façon de passer à autre chose", en allusion à la poursuite du mouvement de contestation de la réforme des retraites.

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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 17:00

 

Février 2007 - Le Pacte Présidentiel de Ségolène ROYAL

(extraits) 

 

"La retraite ne doit pas être une mort sociale. Rien n’est plus beau que la liberté que donne la retraite, à condition d’avoir les moyens .

 

Les discours sur les bienfaits de l’allongement de la durée de la vie qui justifieraient le recul de l’âge de la retraite, semblent être destinés à des privilégiés et non à ceux qui ont travaillé tôt avec des conditions de travail pénibles.

 

Le financement des retraites n’est pas garanti. Cela préoccupe toutes les générations.

Une modification des règles n’est pas exclue, pourvu qu’elles soit équitable et justifiée."

 

Propositions 47 - Sécuriser les retraites

Ouvrir avec les partenaires sociaux une large négociation portant notamment sur :


- la fixation d’un minimum de pension garantie s’approchant du SMIC,
- la revalorisation des petites retraites,
- la prise en compte du travail pénible et des charges de famille,
- l’augmentation de l’emploi des seniors,
- le mode de financement des régimes spéciaux,
- la remise à niveau du fonds de réserve des retraites.

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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 15:00

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Le mouvement social à un "tournant", vraiment ?

Source : LIBERATION.FR  -  le 26 octobre 2010

 

Le gouvernement s'est empressé de diagnostiquer une amorce de sortie de crise. Mais la gauche, avec notamment la saisine du Conseil constitutionnel, et les syndicats, qui appellent à une journée d'action jeudi, ne s'avouent pas vaincus.

Trop tôt pour parler d’un retour à la normale mais, selon toute vraisemblance, une mobilisation en reflux. Un «tournant», comme s'est empressée de le claironner Christine Lagarde ?

Après deux semaines de grève, les éboueurs ont repris le travail à Marseille, mais aussi à Agen, Pau et Nantes — le mouvement se poursuit, notamment, à Toulouse, Brest, Saint-Etienne, Toulon. Reprise aussi dans les raffineries — cinq sur douze, selon Brice Hortefeux, seulement trois d’après les syndicats. Approvisionnement «progressif mais régulier», côté stations-service et taux de grévistes décroissant, par exemple à la SNCF (5,4% chez les cheminots, pour la direction, et 12,3% selon la CGT).

A la veille du vote définitif de la réforme des retraites, le climat social se décrispe doucement. Mais à deux jours d’une nouvelle journée d’action, la page de la contestation n’est pas encore tournée.

Les membres du gouvernement et responsables de la majorité se sont empressés de diagnostiquer le début d’une sortie de crise. Comme le secrétaire général de l’UMP, Xavier Bertrand, sur RMC: «On peut considérer comme une très bonne nouvelle que les derniers mouvements de blocage soient aujourd’hui derrière nous.» «Nous sommes dans une amorce de sortie de la crise sociale mais la situation reste difficile», avance prudemment François Fillon, à la réunion des députés UMP.

"Retour de la raison et du dialogue"

Le chef du gouvernement, comme sa ministre de l’Economie, ont surtout saisi la perche tendue, la veille, par François Chérèque. Le leader de la CFDT a suggéré, sur France 2, l’ouverture d’une «négociation sur l’emploi des jeunes et des seniors» sur la lancée de la réforme des retraites. Aussi sur le plateau de Mots croisées, la patronne du Medef, Laurence Parisot, a topé là, y voyant «une bonne façon de passer à autre chose».

Porte de sortie ? «On sort de cette crise en promulguant la loi et ensuite, on propose aux partenaires sociaux d’engager un dialogue sur l’emploi des jeunes et l’emploi des seniors», embraye Fillon ce matin, tandis que Lagarde, sur Radio classique, salue le «retour de la raison et du dialogue» pour «parler de l’emploi des jeunes, de l’emploi des seniors».

Le pouvoir mise aussi sur la fin de la séquence parlementaire avec le vote solennel sur le projet de loi, ce mardi par les sénateurs et mercredi après-midi à l’Assemblée nationale, pour décourager les opposants à la réforme. Le ministre du Travail, Eric Woerth, avant la journée d’actions jeudi, l’admet sans détours: «Ça ne sert à rien aujourd’hui de faire grève contre les retraites.»

"Victoire à la Pyrrhus"

Les leaders syndicaux, s’ils observent eux aussi une évolution du mouvement de protestation, n’y voient pas forcément un fléchissement. «Une nouvelle étape ne veut pas dire la fin des choses», nuance Chérèque. Pour Bernard Thibault (CGT), «le mouvement n’est pas fini» mais «prendra d’autres formes». «La détermination est toujours là», promet le secrétaire général de FO Jean-Claude Mailly, qui juge «très difficile pour qui que ce soit de dire "voilà ce qui va se passer demain ou après-demain"». Même conviction du côté des lycéens et étudiants qui manifestaient cet après-midi, devant le Sénat: «non, le mouvement ne s’essouffle pas, contrairement à ce que dit le gouvernement.»

La gauche non plus ne s’avoue pas vaincue et entend prolonger le bras-de-fer, devant le conseil constitutionnel, comme l’a annoncé le groupe PS à l’Assemblée. Et plusieurs élus de gauche, dont Cécile Duflot (Verts) et Pierre Laurent (PCF), se sont rendus devant l’Elysée pour demander à Nicolas Sarkozy de ne pas promulguer la loi après son adoption par le Parlement.

«Aucun des problèmes n’est réglé, la réforme est rejetée par une majorité de Français» et «le problème, quoi qu’en dise le gouvernement, est devant nous», avait averti, plus tôt dans la matinée, le numéro un communiste, sur RFI. Alors que la députée PS, Elisabeth Guigou parle d’une «victoire à la Pyrrhus» pour le gouvernement qui a «perdu la bataille de la conviction», l’ex-premier secrétaire, François Hollande, sur RTL, prévient, à son tour, l’exécutif contre un effet boomerang:

«Je sens une rancune très forte dans le pays, violente dans l’expression verbale, je sens une colère et celle-là elle demeurera, je sens une frustration de n’avoir rien obtenu.»

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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 14:00

Retraites : "une bataille juridique"
envoyé par Europe1fr

 

Retraites : le PS mise tout sur la saisine

du Conseil constitutionnel

Source : marianne2.fr  -  le 26 octobre 2010

 

La fin du marathon parlementaire approche, "un simulacre de discussion" pour nombre de parlementaires. Sauf surprise, la loi sur la réforme des retraites sera votée aujourd'hui 26 octobre. C’est donc désormais une autre bataille qui se joue. Une bataille juridique. C’est l’avis de Robert Badinter, en tout cas. Au micro d’Europe 1 ce matin, l’ancien Garde des Sceaux s’est déclaré favorable à la saisine du conseil constitutionnel sur le texte de la réforme des retraites.
"C’est un texte d’une très grande portée qui concerne des dizaines de millions de Français. Un grand texte doit être soumis au Conseil constitutionnel", a-t-il souligné, ajoutant qu’il s’agit là de "s’assurer qu’il n’y a pas dans ce grand texte des vices et des dispositions inconstitutionnelles".
Le groupe socialiste devrait débattre aujourd’hui, mardi, d’une éventuelle saisine du Conseil et de ses modalités. Actuellement, les parlementaires socialistes s'interrogent sur un recours au Conseil constitutionnel, par crainte de voir retoquer les dispositions en faveur des mères de trois enfants, pour cause de discriminations entre les hommes et les femmes: "à supposer que ces dispositions soient déclarées inconstitutionnelles,  les hommes bénéficieraient des mêmes avantages que les femmes. C'est tout" a relativisé Robert Badinter.

Invité de La Matinale de Canal+, Laurent Fabius a d’ores et déjà jugé "probable" le recours des parlementaires de gauche au Conseil Constitutionnel.
Robert Badinter va plus loin quand il estime que le Premier Ministre devrait  "soumettre lui-même le texte au Conseil Constitutionnel.  J'irai jusqu'à la saisine en blanc en disant au Conseil constitutionnel, voyez s'il y a quelque part des dispositions inconstitutionnelles, c'est une question de sécurité juridique, sinon dans le cours de la mise en œuvre de ce texte, vous aurez dans un an, des questions prioritaires de constitution", a prévenu le sénateur socialiste.

Ce recours suspendrait le délai de promulgation et le Conseil constitutionnel a un mois pour se prononcer sur la conformité ou non de la loi réformant les retraites avec la Constitution.
Pour Robert Badinter, il s’agit désormais davantage d’une bataille juridique que politique. "La loi est la loi, le Parti socialiste est un parti légaliste, ce qui ne veut pas dire pour autant que la réforme des retraites ne sera pas l'objet de débats dans le cadre de la campagne électorale présidentielle", a précisé l'ancien ministre de la Justice. Le calendrier du deuxième round politique étant désormais fixé à 2012.  Un avis partagé par François Hollande qui sent la "colère" et la "rancune" du pays : "ce que nous avons à faire c'est de permettre que cette colère qui n'a pas pu trouver son résultat social, parlementaire, puisse trouver son résultat, sa traduction politique en 2012 ". Rendez-vous est pris.

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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 12:00

 

"La force sans la justice est tyrannique" (Blaise Pascal) 

la-force-sans-la-justice-est-tyrannique.jpg

Le Théâtre du Soleil d'Ariane Mnouchkine lors de la manifestation du 19 octobre

 

Mardi 19 octobre comme lors des précédentes mobilisations, Ariane Mnouchkine et le Théatre du Soleil ont défilé derrière une grande et belle statue de la Justice, illuminant la manifestation et suscitant sur son passage émerveillement, joie et applaudissements

 

Le théâtre du Soleil pour la retraite à 60 ans
envoyé par neimad54

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 10:00

 

"Au-delà des polémiques, Georges Frêche restera un grand élu local qui a donné sans compter son énergie au développement des territoires que les électeurs lui ont confiés depuis 1973. En se battant sans relâche pour le développement économique et urbanistique de Montpellier, il a fait de cette ville la grande cité qu'o n connaît aujourd'hui."


GEORGES FRÊCHE SÉGOLÈNE ET LE PS À ORLY - novembre 2008
envoyé par latelelibre

 

On pense ce que l'on veut mais son analyse est intéressante.

Les qualités de Ségolène, femme politique, il les connaissait bien ...

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 09:00

georges-freche.jpg 

A la mort d'un homme - politique en l'occurrence - le rituel est bien connu : on déclare ne retenir que le bien qu'il a fait pour ses concitoyens.

A propos de Georges FRECHE, personnage controversé, critiqué et critiquable, il ne serait pas séant de polémiquer longuement sur le côté convenu (j'ai choisi le mot le plus neutre) de certaines réactions, quand on connaît les plus récents épisodes (ceux des régionales, qui ont été commentés sur ce blog) aux cours desquels Georges FRECHE ne fut pas épargné.

Les coups bas sont fréquents en politique, certes, mais ce sont finalement les habitants de sa région Languedoc-Roussillon qui peuvent juger de son action. Et il l'on fait de fort belle façon en lui accordant leur confiance.

 

Réactions à la mort de Frêche: Aubry salue "un grand élu"

Source : leJDD.fr  -  le 24 octobre 2010

 

Martine Aubry, première secrétaire du PS
Georges Frêche, disparu dimanche, était un "grand élu", a dit dimanche la première secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry, souhaitant se souvenir d'un "homme courageux et engagé". "Je salue la mémoire d'un grand élu, visionnaire et bâtisseur, dont le nom restera à jamais lié à Montpellier et sa région", a réagi la maire de Lille dans un communiqué. "Au-delà des désaccords que nous avons pu avoir, je souhaite me souvenir d'un homme courageux et engagé".

Ségolène Royal, présidente PS de la région Poitou-Charentes
La dernière candidate PS à l'élection présidentielle, Ségolène Royal, a adressé ses "plus sincères condoléances" à la famille de Georges Frêche, décédé ce dimanche à 72 ans. "Au-delà des polémiques, Georges Frêche restera un grand élu local qui a donné sans compter son énergie au développement des territoires que les électeurs lui ont confiés" a-t-elle ajouté. "En se battant sans relâche pour le développement économique et urbanistique de Montpellier, il a fait de cette ville la grande cité qu'on connait aujourd'hui.'

François Hollande, ex-premier secrétaire du PS
L'ancien premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande, a salué dimanche la mémoire de Georges Frêche, un "homme qui savait voir loin" dont l'Histoire oubliera, selon lui, les déclarations fracassantes. "Les phrases s'oublieront même si elles ont pu blesser mais la trace qu'il laisse c'est celle du maire de Montpellier qu'il a été et du président de région qu'il a été", a ajouté l'élu corrézien, contacté par l'agence Reuters. Georges Frêche "était souvent désolé lui-même de donner une image qui n'était pas fidèle à ce qu'il était au fond: un homme d'une grande sensibilité", a encore dit celui qui a acté son éviction du parti en 2007. "Il n"était plus dans le Parti socialiste mais il était toujours dans la grande communauté de la gauche", a conclu François Hollande.

Hélène Mandroux, maire PS de Montpellier
La socialiste Hélène Mandroux, qui a succédé à Georges Frêche à la mairie de Montpellier, a salué dimanche le visionnaire qu'il avait été pour la ville et la région Languedoc-Roussillon, tout en minimisant leurs différends politiques. "C'était un grand maire (...) Il a su réveiller cette ville pour en faire une très grande capitale non seulement régionale mais nationale et internationale", a déclaré Hélène Mandroux sur France Info.

La groupe socialiste de Montpellier
Dans un communiqué, le groupe socialiste de Montpellier se déclare "assommé par la mort Georges Frêche qui aura marqué la ville, l’agglomération et la région de son énergie, de sa détermination, de son ambition pour notre avenir à tous." Le groupe PS "exprime sa profonde tristesse et présente à sa femme et à ses filles ses condoléances et sa profonde sympathie".

Jean-Christophe Cambadélis, député PS de Paris
Jean-Christophe Cambadélis a estimé dans un commentaire publié sur son blog que Georges Frêche était "un homme de l'histoire, de son parti ou de son pays". "Bâtisseur, concepteur, il était libre, autoritaire, batailleur, gouailleur, claniste au charisme choquant. Mais une personnalité de gauche qui ne laissait pas indifférent", a déclaré le député socialiste.

David Assouline, sénateur PS de Paris
David Assouline, sénateur PS de Paris, a indiqué en réaction du décès de Georges Frêche que "c'était une personnalité hors du commun". "Il est rare qu'un grand intellectuel arrive à concilier la politique et l'adhésion du peuple et à agir pour faire des réalisations concrètes qui marqueront à jamais sa ville et sa région, devenue un pôle européen grâce à lui", a précisé le membre de la direction du PS.

Jean-Pierre Grand, député-maire de Castelnau-le-Lez (UMP)
Jean-Pierre Grand, député-maire de Castelnau-le-Lez (Hérault) a réagi au décès de Georges Frêche en déclarant que "cela faisait 27 ans que je travaillais pour l’agglomération avec Georges Frêche en parfaite intelligence et avec une vision commune de la politique". "L’homme était hors-du-commun, sous une certaine brutalité, il y avait de l’humanité", a précisé ce proche de Dominique de Villepin.

Cohn-Bendit, eurodéputé écologiste
Invité lundi à réagir sur la mort du président du Conseil régional de Languedoc-Roussillon, Georges Frêche, l'écologiste Daniel Cohn-Bendit a confirmé son opinion négative vis-à-vis de l'ancien socialiste. "Je maintiens que c’était un politique qui avait une manière d’agir et de faire qui était exécrable", a ainsi déclaré l'eurodéputé sur Europe 1.

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