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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 11:00

 

Ségolène ROYAL : "Le gouvernement a voulu passer en force,

c'est une corruption de l'esprit de la République"

 

Ségolène ROYAL a dénoncé vendredi soir au micro de France Inter la volonté de passage en force du gouvernement de Nicolas Sarkozy et de la droite.

Voici l'intégralité de la réaction de Ségolène Royal au micro de France Inter : 

 

 

Ségolène Royal : Le gouvernement a voulu passer en force et je pense que c’est une corruption de l’esprit de la République. On avait déjà vu la corruption concrète du système Sarkozy. On voit là qu’il y a une corruption des mœurs politiques. Aucun pays moderne ne conduit aujourd’hui des réformes de cette importance contre le peuple. Et au contraire, la condition d’une réforme durable, c’est de construire ce genre de réforme grâce à la democratie participative, par et avec les gens parce que la retraite, c’est un patrimoine de chaque travailleur et donc le système qui consiste à imposer par un rapport de force une réforme qui est à la fois brutale et injuste est forcément une réforme qui ne durera pas.

France Inter : Que dites vous aujourd’hui, après ce vote du Sénat et avant le vote définitif la semaine prochaine ?

Ségolène Royal : Je dis aujourd’hui que le prochain rendez vous c’est en 2012 et qu’en 2012, si les Français nous font confiance, nous leur rendrons la retraite à 65 ans et pour ceux qui ont travaillé depuis longtemps, nous leur rendrons la liberté de s’arrêter à l’age de 60 ans. Parce que ce sont des acquis sociaux et il n’y a aucune raison de reculer sur ces acquis sociaux dès lors que l’on met en place une autre réforme : celle qui consiste d’abord à lutter contre le chômage puisque les besoins des régimes de retraite sont d’abord dus au chômage et donc au manque de cotisations. Deuxièmement, c’est de faire participer les revenus financiers au financement des retraites.

Blaise PASCAL écrivait cette phrase dans ses "Pensées" : "La force sans la justice est tyrannique".

On savait qu’on avait un système corrompu. On sait maintenant qu’on a un système tyrannique avec une volonté de passer en force sur une réforme brutale et injuste.

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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 10:00

 

"Les casseurs n'auront pas le dernier mot", a déclaré Nicolas Sarkozy jeudi après les incidents survenues mercredi à Lyon en marge des manifestations contre la réforme des retraites. Le chef de l'Etat a jugé "scandaleuses" ces violences, lors d'une table ronde jeudi sur la ruralité dans l'Eure-et-Loir. Il a aussi dénoncé les grèves et les blocages, estimant qu'on "n'a pas le droit de prendre en otage des gens qui n'y sont pour rien".

sarko-mena-ant.jpeg

Cette nouvelle déclaration du président de la République illustre le changement de ton de l'exécutif depuis trois jours. Depuis mardi, Nicolas Sarkozy, le Premier ministre François Fillon et celui de l'Intérieur adoptent un discours extrêmement ferme pour condamner les violences en marge des manifestations.


 

Contacté par Le Post (21 octobre 2010), le secrétaire national au PS chargé de la sécurité, Jean-Jacques Urvoas, par ailleurs député du Finistère, dénonce "la brutalité" du chef de l'Etat face à la rue. Et annonce que le forum du PS sur la sécurité se tiendra le 17 novembre.

 

 "Pour Sarkozy, il est dur de susciter le respect

quand on méprise la rue"

 

Nicolas Sarkozy n'a-t-il pas raison de s'employer pour que "l'ordre public soit garanti" ?
"Le problème, c'est que c'est évidemment une mise en scène de la part de Nicolas Sarkozy. Depuis plusieurs semaines, il fait preuve d'un mépris considérable pour tous ceux qui sont dans la rue. Il se retrouve dans une nasse : sa réforme n'est pas comprise et il est au plus bas dans les sondages. Comme d'habitude, il utilise la trompette pour sonner la charge. De la même manière que les policiers utilisent des grenades de désengagement quand ils sont pris au piège."

"Depuis quelques jours, le gouverment met tout en scène. Il fait croire qu'il n'a débuté le déblocage des dépôts de carburant qu'hier pour respecter les manifestants. En réalité, toutes les forces mobiles étaient à Deauville pour assurer la sécurité du G3. Le déplacement de Brice Hortefeux hier à Lyon est également une mise en scène. Sa visite n'a servi à rien puisqu'avant son arrivée, il y avait des incidents, ils ont continué pendant et après..."

Mais Brice Hortefeux, comme Nicolas Sarkozy, ne sont-ils pas dans leur rôle ? S'il ne le faisaient pas, on leur reprocherait...
"Tous deux incarnent l'autorité de l'Etat. Il faut que leur comportement soit en adéquation avec ce qu'ils représentent. Ce qu'ils disent n'est pas dénué de sens mais c'est de la mise en scène. C'est seulement de l'efficacité médiatique."

"Les casseurs n'auront pas le dernier mot", assure Nicolas Sarkozy...
"Nicolas Sarkozy joue la fermeté avec les casseurs et utilise un ton péremptoire pour masquer une vraie fragilité. Il ne sait pas voir les choses autrement que dans la brutalité. C'est un président anxiogène. Il veut encore instrumentaliser la sécurité. C'est un fusil à un coup. Ça a marché en 2007 mais ça ne marchera pas en 2012. Le président devrait intégrer que les Français ont de la mémoire."

"Depuis le début de la mobilisation contre la réforme des retraites, Nicolas Sarkozy a joué la stratégie du pourrissement et aujourd'hui, il voudrait représenter le parti de l'ordre mais il est dur de susciter le respect quand on méprise la rue."

Et le PS alors, où en est-il avec la sécurité ? Le forum qu'il devait tenir le 2 octobre a été reporté...
"Nous n'avons pu le maintenir car la plupart des élus socialistes qui devaient y participer étaient dans la rue pour manifester."

Quand aura-t-il lieu ?
"Il se tiendra le 17 novembre, à Créteil (Val-de-Marne) et s'appellera le 'pacte national de protection et de sécurité'."

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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 09:00

 

... ou com... patriotes, au choix !!!

Un ministre qui rame, et des français pris pour "des cons", voilà un tableau devenu  coutumier de la Sarkozie depuis ce funeste 6 mai 2007.

Grrrr !!! J'en veux à ces inconscients qui (même à gauche paraît-il !) ont placé ce despote de Sarko et ce gouvernement méprisant aux responsabiltités !!! 

 

Hervé Morin: "difficile d'expliquer à des cons..."

Source : lalibre.be  -  le 23 octobre 2010 


Hervé Morin a fait un lapsus un peu gênant sur Beur Fm: "Difficile d'expliquer à des cons..."

Après Rachida Dati et sa fellation, Brice Hortefeux et les empreintes génitales, un nouveau lapsus français fait le buzz sur internet. Hervé Morin estime difficile d'expliquer l'engagement français en Afghanistan à des cons...

Interrogé sur Beur Fm sur l'engagement de la France en Afghanistan, Hervé Morin, ministre de la Défense, a fait un lapsus intéressant. Quand le journaliste lui fait remarquer que l'opinion publique est défavorable à cet engagement, Hervé Morin enchaîne directement: "Mais parce que c'est difficile d'expliquer à des cons...". Un léger blanc, deux, trois baffouillements plus tard: "à des...à des hommes et des femmes...qui...euh...". Visiblement perturbé, Hervé Morin mettra du temps à finir sa phrase: "qu'une partie de leur sécurité se joue à 7000 km de chez eux."

Certes moins évident que la fellation de Rachida Dati et les empreintes génitales d'Hortefeux, on se demande comment Hervé Morin va rectifier le tir? Concitoyens vouliez-vous dire peut-être M. Morin?

 

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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 08:00

total - le site dunkerque - 17 fev 2010

 

  Fatalisme et inquiétude des élus

Source : lavoixeco.com  -  le 23 octobre 2010

 

Michel DELEBARRE (député-maire de Dunkerque, président de la communauté urbaine)

"Je ne me faisais, comme les représentants du personnel, pas beaucoup d'illusions sur l'issue de la procédure judiciaire. Total était, depuis l'origine, bien décidé à fermer la Raffinerie des Flandres à Dunkerque. Quitte à ne pas respecter l'intégralité des procédures de consultation des personnels.


Personne ne peut dire aujourd'hui que Total a garanti la perspective d'un véritable projet industriel, valorisant et crédible, ni l'avenir des emplois directs et de sous-traitance. Les engagements pris, publiquement et devant l'Assemblée nationale, par le ministre de l'Industrie, Christian Estrosi, n'ont fait l'objet d'aucune certitude de mise en oeuvre réelle.

La balle est dans le camp du gouvernement. Il lui appartient d'obtenir du groupe Total l'avenir de l'industrialisation du site de la raffinerie de Dunkerque et la création des activités et des emplois indispensables."

 

Damien CARÊME (maire de Grande-Synthe, vice-président de la communauté urbaine) 

"Cette décision marque la fin d'une lutte acharnée menée par les salariés. Ce sont 900 opportunités d'emplois qui disparaissent dans le Dunkerquois qui vit déjà une situation difficile.

Je partage la déception des salariés et de leurs familles et leur angoisse concernant leur avenir. Ce ne sont certainement pas les actions prévues sur place qui permettront de satisfaire tout le monde.

Nous, élus, sommes face à une situation sociale qui se dégrade et à un gouvernement absent qui n'a aucune politique industrielle. Quand même les groupes excédentaires se permettent ce genre d'actions, qu'en sera-t-il demain ?"

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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 10:00

sarko - même pas mal

Une majorité de Français continue de soutenir la mobilisation

Source : NOUVELOBS.COM  -  le 22 octobre 2010

 

Selon un sondage BVA, 69% des personnes interrogées approuvent "les grèves et les manifestations" contre le projet de réforme des retraites.

Plus de deux Français sur trois continuent de soutenir la mobilisation contre la réforme des retraites, malgré la pénurie de carburant et les débordements des casseurs, selon un sondage BVA diffusé vendredi 22 octobre par Canal Plus.

Quelque 69% des personnes interrogées approuvent "les grèves et les manifestations" contre le projet de loi, 29% étant d'un avis contraire (2% sans opinion), selon le sondage.

Le soutien au mouvement est quasiment unanime chez les sympathisants de gauche (92%) mais il réunit aussi un tiers (32%) de ceux de droite.

En dépit de l'approche des départs de vacances de la Toussaint, quelque 52% approuvent les grèves dans les transports en commun, contre 45% (3% sans opinion).

Les plus de 65 ans plus hostiles

En revanche, la majorité, soit 52% des sondés, désapprouve le blocage des raffineries, qui est soutenu par 46% (2% ne se prononçant pas).

Les Français sont enfin partagés sur la mobilisation des élèves et des étudiants : 50% la désapprouvent, contre 48% (2% sans opinion).

Les plus de 65 ans se montrent les plus hostiles à la fois aux grèves et manifestations (50%), au blocage des raffineries (65%) et à la mobilisation des étudiants (62%)

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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 09:00

logo TOTAL 

La justice autorise Total à fermer définitivement

la Raffinerie des Flandres

Source : lavoixeco.com  - le 23 octobre 2010

 

Hier, le tribunal de grande instance de Nanterre a autorisé Total à « ne pas procéder au redémarrage de l'activité de raffinage » sur le site de Dunkerque. Le groupe pétrolier avait lancé une nouvelle procédure suite au jugement rendu en juin par la cour d'appel de Douai, qui avait ordonné le redémarrage des installations. Après avoir repris espoir, les syndicats ne se sentent plus en position de force pour négocier face à la direction.

La décision rendue hier par le tribunal de grande instance de Nanterre met-elle un point final à la lutte des salariés de la Raffinerie des Flandres, menée depuis janvier, pour sauver leur outil de travail ? « Le jugement est plus dur aux oreilles qu'autre chose », estime froidement Philippe Wullens, délégué SUD, le syndicat majoritaire du site.

Raffinerie à l'arrêt depuis septembre 2009. L'annonce de la fermeture ne date pas d'hier. Elle avait d'abord été évoquée en décembre, parmi trois autres scénarios. Puis confirmée en mars, lors d'un comité central d'entreprise chahuté par des salariés en grève et déterminés à obtenir des réponses sur leur avenir.

Des salariés outrés par l'enchaînement des événements : lorsque les installations avaient été mises à l'arrêt, en septembre 2009, il ne devait s'agir que d'une interruption temporaire, liée à « la dégradation des marges sur les produits pétroliers ». Personne n'imaginait alors que le site ne redémarrerait plus.

Les syndicats du site dunkerquois ont donc décidé, en avril, de jouer la carte juridique en attaquant leur employeur pour « non-consultation des instances représentatives du personnel » dans sa décision de fermeture. Après une condamnation symbolique par le tribunal de Dunkerque, la cour d'appel de Douai est venue, le 30 juin, apporter un brin d'espoir aux salariés, en enjoignant Total à redémarrer la Raffinerie des Flandres, sous astreinte de 100 000 euros par jour de retard.

La réponse du géant pétrolier n'a pas tardé, avec la saisine du tribunal d'instance de Nanterre, dont les conclusions sont sensiblement les mêmes qu'à Dunkerque. Que dit-il ? Que « les sociétés Total raffinage marketing et de la Raffinerie des Flandres peuvent mettre en oeuvre le projet (d'évolution de l'établissement) et ne pas procéder au redémarrage de l'activité de raffinage ». Cela, malgré l'entrave « aux prérogatives des instances représentatives du personnel », et la condamnation de Total à verser 17 500 euros au comité central d'entreprise, au comité d'établissement et aux syndicats SUD et CGT.

« Syndicalement, on ne peut pas être d'accord, réagit Philippe Wullens, délégué SUD. C'est d'ailleurs pour ça que nous avions fait appel suite au premier jugement, qui disait quasiment la même chose. » Mais le contexte, lui, a changé. Philippe Wullens évoque la mobilisation contre les retraites : l'irritation de Total devant le blocage des raffineries et des dépôts pétroliers, l'annulation d'une réunion de négociations avec la direction qui devait se tenir mardi. Total n'avait, d'ailleurs, pas caché son souhait d'aboutir à un compromis avant la publication de la décision du tribunal de Nanterre, ce que la CGT avait jugé « inopportun ».

« Aujourd'hui, ce n'est plus nous qui tenons le levier », estime Philippe Wullens, qui espère surtout que la direction de Total « tiendra ses engagements », à savoir le reclassement des 367 salariés du site. Une centaine d'entre eux aurait déjà fait une demande de mutation « mais on se battait aussi pour nos sous-traitants », rappelle Marc Pigeon, délégué CGT. Un référendum sera organisé début novembre pour décider, ou non, de poursuivre « la bataille juridique ».

Le projet de reconversion prévoit à Dunkerque la création un centre d'assistance technique aux opérations de raffinage (180 personnes), un centre de formation (25 personnes) et un dépôt logistique (15 personnes). Le dossier du terminal méthanier, pour lequel Total s'était déclaré prêt à s'associer avec EDF et qui pèserait 50 emplois est, lui, toujours au point mort.

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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 08:00

logo TOTAL 

Le terminal méthanier ! Dans le dossier de la Raffinerie des Flandres, la direction de TOTAL en avait fait son "cheval de bataille", en faisant miroiter sa participation au projet, avec à la clé une cinquantaine d'emplois.

Le  projet, faut-il le rappeler, était déjà lancé -- sur papier --- depuis plusieurs années, et les organisations syndicales contestaient, à juste titre, l'adéquation des efforts de reconversion et de reclassement aux problèmes d'emplois posés par la décision de l'arrêt du site dunkerquois.

Or, "dans les milieux autorisés on s'autorise à penser" (comme disait Coluche) que le projet pourrait être grandement freiné dans son élan (!) : comme il est indiqué dans l'article qui suit, c'est le silence radio. On attend un démenti formel, sensé rassurer salariés et acteurs économiques du territoire !

 

Terminal méthanier de Loon-Plage : de l'eau dans le gaz

pour le projet d'EDF, aujourd'hui menacé ?

Source : lavoixeco.com  -  le 22 octobre 2010

 

Le sujet a fait beaucoup causer, mais aujourd'hui, c'est le silence radio... Le projet de terminal méthanier, initié en 2006 par EDF, serait-il tombé aux oubliettes ? Même le maire de Loon-Plage, Éric Rommel, pourtant concerné en premier lieu, avoue ne plus avoir aucune nouvelle depuis plusieurs mois.

Repoussée une première fois cet été, faute de partenariats financiers, la décision d'investissement d'EDF n'a toujours pas été prise. Du côté de l'équipe qui oeuvre sur le projet, on avoue même qu'aucune autre échéance n'a, à ce jour, été fixée. Un signe que le terminal méthanier serait définitivement tombé à l'eau ?

"Officiellement, le projet est toujours dans les starting-blocks, mais à ce jour, nous attendons le feu vert d'EDF pour démarrer le chantier de construction. Quand débutera-t-il ? Nous ne sommes pas en mesure de fournir une date", répond un membre de l'équipe du projet "Terminal méthanier à Loon-Plage".

Aujourd'hui, plusieurs facteurs semblent toutefois démontrer que le projet pourrait effectivement avoir pris du plomb dans l'aile. En novembre, d'abord, le PDG d'EDF, Pierre Gadonneix, n'a pas été reconduit dans ses fonctions. "Il venait de la direction de GDF et défendait le projet de terminal méthanier. Le problème, c'est que son successeur, Henri Proglio, est davantage pro-nucléaire...", souligne Jean Sename, président de l'ADELFA.

Deuxième facteur : outre le contexte économique, qui a évolué depuis la crise, de nouveaux gisements ont été découverts ces derniers mois au large de la Norvège, en Lybie et au Pérou.

Troisième facteur : la demande en gaz, plus faible aujourd'hui, ne justifierait plus la réalisation d'un tel projet. Selon des sources proches de la direction d'EDF, on estime même que, "si le terminal méthanier de Loon-Plage fonctionnait aujourd'hui, il ne le ferait qu'à 20 % de ses capacités".

Au vu de ces éléments, on comprend mieux la difficulté d'EDF à boucler des partenariats financiers, indispensables pour faire aboutir un projet estimé à plus d'1,3 milliards d'euros. Et que dire de la participation de Total à hauteur de 10 %, qui aurait pu garantir cinquante emplois aux salariés de la Raffinerie des Flandres ? Là encore, le projet pourrait avoir pris un sérieux coup de plomb dans l'aile...

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 09:00

retraites---les-senateurs-mis-au-pas.jpg

Woerth : la réforme des retraites sera votée"

dans les heures qui viennent"

Source : NOUVELOBS.COM  -  le 22 octobre 2010

 

Après trois semaines de débats et dans un climat de forte contestation, les sénateurs devraient voter ce vendredi la réforme des retraites après le recours du gouvernement au "vote bloqué".

Le ministre du Travail Eric Woerth a déclaré sur France 2 ce vendredi 22 octobre que la réforme serait votée "dans les heures qui viennent".

Les deux assemblées se mettront ensuite d'accord sur un texte définitif et "le vote final aura lieu à la fois à l'Assemblée et au Sénat la semaine prochaine", a-t-il ajouté, "entre mardi, mercredi et jeudi".

La réforme devrait être définitivement adoptée par le Parlement selon la procédure, sept sénateurs et sept députés doivent d'abord s'entendre en début de semaine sur une version commune en commission mixte paritaire (CMP).

Le gouvernement a eu recours jeudi à la procédure dite du "vote bloqué" pour accélérer l'examen des quelque 250 derniers amendements.

"Le débat ne doit pas durer pour durer", a estimé le ministre du Travail, Eric Woerth. Le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, avait aussi pressé le Sénat de voter et de ne pas se "perdre en manoeuvres dilatoires". 

"Ultime provocation"

Cette décision a été dénoncée de l'extrême gauche jusqu'à François Bayrou (MoDem) et passant par Martine Aubry. La première secrétaire du PS a dénoncé "le coup de force permanent de Nicolas Sarkozy".

"Cette ultime provocation n'arrêtera pas la volonté populaire et ne peut qu'amplifier la mobilisation", a dénoncé le secrétaire national du Parti communiste français (PCF) Pierre Laurent.

Les syndicats ont appelé à deux nouvelles journées de mobilisation, jeudi 28 octobre et samedi 6 novembre, malgré l'accélération du vote au Sénat. Les lycéens de l'UNL et de la Fidl et les étudiants de l'Unef ont relayé cet appel.

Jeudi, lycéens et étudiants, ils ont manifesté partout en France et près d'un quart des stations-service étaient en attente d'approvisionnement et la situation restait difficile, notamment en région parisienne, malgré le déblocage de dépôts.

A la veille des vacances de Toussaint, le gouvernement promet un retour "progressif" à la normale sans s'avancer sur une date.

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 18:00

manif Retraites à Paris - 23 sept 2010 

Les syndicats, à l'exception de FO et Solidaires, appellent à deux nouvelles journées d'action : le jeudi 28 octobre et le samedi 6 novembre. Avec nouvelle intersyndicale prévue le 4 novembre.

"Fortes du soutien des salariés, des jeunes et d'une majorité de la population et face à une attitude intransigeante du gouvernement et du chef de l'Etat, les organisations syndicales décident de continuer et d'élargir la mobilisation", indique le texte, signé par six organisations (CFDT, CGT, CFTC, CFE-CGC, Unsa et FSU).

Les centrales syndicales appelle "solennellement le gouvernement et les parlementaires à ne pas adopter cette réforme en l'état".

 

Nouvelles journées de mobilisation le 28 octobre et le 6 novembre

Source : NOUVELOBS.COM  -  le 21 octobre 2010

 

L'intersyndicale, qui s'est réunie ce jeudi au siège de la CFDT, appelle donc non pas à une mais à deux journées de mobilisation.

L'intersyndicale, qui s'est réunie jeudi 21 octobre au siège de la CFDT, appelle les Français à deux nouvelles journées de mobilisation contre les retraites, le jeudi 28 octobre et le samedi 6 novembre, a annoncé une source syndicale, confirmant une information du Figaro.

 

Le jeudi 28 octobre correspond au moment où la commission mixte paritaire députés-sénateurs, qui doit harmoniser les points de divergence des textes votés par les deux assemblées, se réunira. Les syndicats appellent ce jour-là à des grèves et des manifestations.

Ils appellent en outre à une journée de manifestation le samedi 6 novembre, soit juste avant la promulgation de la loi.

Selon Le Figaro, l'intersyndicale devait publier jeudi soir une déclaration plus solennelle que les précédentes à l'égard du gouvernement.

C'est donc sans surprise que les syndicats décident de maintenir, malgré le handicap des vacances de la Toussaint, la dynamique du mouvement après les défilés massifs de mardi (de 1,1 à 3,5 millions de manifestants).

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 10:00

logo 8 syndicats

 

Les syndicats s’orientent vers un nouveau tour de manifs

Source : LIBERATION.FR  -  le 21 octobre 2010

 

Encouragées par une base très motivée, les confédérations restent unies.

Le mouvement d’opposition à la réforme des retraites joue les prolongations. Réunies cet après-midi au siège de la CFDT, les organisations de salariés devraient décider d’une nouvelle journée nationale d’action, peut-être mardi ou mercredi prochain, dates probables du vote définitif de l’Assemblée et du Sénat sur le projet de loi. Avec le risque d’une moindre participation dans les cortèges, les vacances débutant vendredi soir.

Revirement. Cette décision, qui peut paraître naturelle, constitue en réalité un quasi-revirement des syndicats par rapport à ce week-end, où la tendance était plutôt à vouloir lever le pied. Preuve en est : aucun point presse n’était initialement prévu à l’issue de l’intersyndicale d’aujourd’hui, avant que la CFDT, où se tient la réunion, ne change d’avis lundi. Deux événements ont depuis relancé la machine à manifs, que certains responsables confédéraux auraient pourtant préféré voir ralentir. Le premier est le succès de la journée de mardi, qui a surpris plus d’un syndicaliste. «Après une telle mobilisation, impossible de ne pas appeler à une nouvelle action», confiait ainsi un dirigeant réformiste dans le cortège parisien. Le second : l’étirement du débat au Sénat. D’abord programmé pour mercredi, le vote de la Haute Assemblée sur le texte devait marquer, pour la CFDT, l’entrée «dans un nouveau contexte». Traduction : on ne s’oppose pas à une loi adoptée par les représentants du peuple de la même manière que lors du débat parlementaire. Plus forcément, en tout cas, par de grandes journées de manifestations. Sauf que les sénateurs traînent. Le vote, désormais programmé pour ce soir, pourrait même être repoussé à demain, voire à ce week-end. Et l’adoption définitive du texte, issu de la commission mixte paritaire, pourrait n’intervenir qu’en milieu de semaine prochaine. Bref, autant de nouvelles occasions de défiler avant que la loi ne soit adoptée.

Le mystère sur une nouvelle date de mobilisation a d’ailleurs été levé dès hier par la CGT, qui réunissait ses unions professionnelles et départementales. Dans un communiqué publié à la suite de la réunion, elle a appelé à «l’organisation de nouvelles mobilisations comportant grèves et manifestations interprofessionnelles, unitaires, le plus rapidement possible». Ce qui, en langage non-cégétiste, confirme la piste d’une nouvelle date de manifs en début de semaine prochaine. «La mobilisation s’amplifie, on ne peut pas s’arrêter là», confirmait hier soir un dirigeant du syndicat. La CFDT, qui réunissait elle aussi son «parlement», devrait approuver, d’autant que la base «est très motivée», selon une source interne. La direction confédérale l’a de toute façon répété plusieurs fois : pas question d’arrêter sans la CGT.

L’autre syndicat réformiste, l’Unsa, qui se serait bien contenté de rassemblements symboliques le jour du vote de la loi, devrait également suivre. Tout en mettant en garde contre le risque d’un essoufflement des cortèges en cette période de congés. «Il ne faudra pas donner l’image d’un mouvement qui s’arrête faute de combattants», prévient son secrétaire général adjoint, Jean Grosset. Quant aux plus radicaux, la priorité est de donner des perspectives aux militants qui entretiennent, depuis le 12 octobre, l’agitation sociale au quotidien. «On ne peut pas laisser le mouvement sans nouveau rendez-vous, soutient Annick Coupé, responsable de Solidaires (syndicats SUD). Impossible d’attendre la fin des vacances, soit dix jours, sans nouvelle journée nationale.» Même chose à la FSU, où l’on est aussi pour «une journée d’action au plus vite», selon sa dirigeante, Bernadette Groison.

"Radicalisation". Reste le cas de la CGC (syndicat de cadres) qui avait d’ores et déjà annoncé que la journée du 19 serait sa dernière. «On va en débattre en interne, modère son président, Bernard Van Craeynest, qui n’est plus du tout sûr de vouloir quitter le train de l’intersyndicale. Mais l’évolution du mouvement, par sa radicalisation, risque de nous couper du soutien de l’opinion.» Organisée pendant les vacances, cette septième journée permettra surtout de tester la capacité du mouvement à survivre aux congés. Et si oui, tout sera alors ouvert… 

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