Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Mémoire ...

Recherche

Contact

Archives

Intro

1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 07:00


Ségolène ROYAL sur France Inter, le 31 août 2010 

Cacophonie grave dans la majorité gouvernementale :

"Plus qu'un trouble, c'est un chaos !"

 

"Des ministres qui n'obéissent plus au président de la République"

"Un gouvernement qui ne s'occupe plus des français"

"Le PS se saisit enfin des problèmes de sécurité" (rappel des attaques à son égard lors de la campagne 2007 ...) "bâtir une politique de sécurité efficace, trouver d'autres solutions pour une alternative à la prison"

Réformes difficiles, acceptées "pour peu que les efforts soient équitablement partagés"

 

.
Questions des auditeurs :
- l'affaire Woerth
- les fraudes au PS en 2008
- retour de la gauche au pouvoir : revoir les réforme fiscales inefficaces,
demander des efforts équitablement répartis
- l'accord Chirac/UMP/Ville de Paris : ça passe très mal, dans ce contexte de crise morale

Partager cet article

Repost0
31 août 2010 2 31 /08 /août /2010 12:00

da37-080916.jpg 

Présidentielle :

Royal n'a renoncé à rien...

Source : lefigaro.fr  -  le 27 août 2010

 

 

Sûre de sa détermination, Ségolène Royal est prête à aller jusqu'au bout du processus des primaires socialistes. DSK et Aubry doivent d'abord s'entendre pour savoir lequel des deux se présentera. 

Portés par des sondages favorables, Dominique Strauss-Kahn et Martine Aubry croyaient s'être débarrassés de Ségolène Royal. Mais la présidente de la Région Poitou-Charentes est toujours là ! Et compte bien se présenter aux futures pri maires du Parti socialiste.

Dominique Strauss-Kahn et Martine Aubry ont prévu de se voir bientôt. Dès septembre ou plus tard cet automne. Le directeur général du FMI et la première secrétaire du PS veulent actualiser le pacte de Marrakech (il date de l'été 2008), qui avait permis à Martine Aubry de succéder à François Hollande à la tête du PS avec le soutien des amis de DSK et de Laurent Fabius. L'enjeu de cette rencontre? Déterminer lequel des deux se présentera aux suffrages des sympathisants socialistes en 2011 et sera le candidat de la gauche à la présidentielle de 2012.

Il ne fait aucun doute, dans l'esprit de Martine Aubry, de Dominique Strauss-Kahn comme de leurs proches, que la désignation du futur candidat ne peut se jouer qu'entre eux : « A nous deux, nous pouvons trouver la bonne solution », estime un des protagonistes. Ils n'imaginent pas que François Hollande, Manuel Valls, Bertrand Delanoë voire Ségolène Royal puissent troubler le jeu.

Les sondages n'ont-ils pas rendu leur verdict? Les dernières livraisons semblent effectivement sans appel, qui placent Dominique Strauss-Kahn et Martine Aubry en position de meilleurs candidats du PS face à Nicolas Sarkozy, loin devant tous les autres prétendants. Les mêmes qui pestaient contre les enquêtes d'opinion donnant Ségolène Royal largement en tête devant DSK et Fabius en 2006 mettent aujourd'hui en avant des études qui leur sont favorables pour appuyer leurs arguments. Popularité et intentions de vote sont devenues les meilleures armes des proches de DSK pour imposer l'évidence de la candidature du patron du FMI. « Le match est plié », estime un strauss-kahnien. De la même manière qu'il a été impossible à DSK et à Fabius de remonter leur handicap sur Ségolène Royal, madone des sondages en 2006, les amis de DSK veulent croire que ni Martine Aubry ni Ségolène Royal ne pourront revenir dans la course. Ils estiment même que leur situation est bien plus confortable que celle de la présidente de Poitou-Charentes à la même époque. Bénéficiant de l'effet de nouveauté, Ségolène Royal avait profité d'un emballement médiatique lié à la campagne des primaires. Rien de tel pour un DSK contraint au silence en raison de son poste au FMI, qui ne lui laisse qu'une marge de manœuvre étroite s'il veut s'exprimer publiquement sur la France. D'ailleurs, depuis son intervention dans l'émission d'Arlette Chabot sur France 2, «A vous de juger», fin mai, il a disparu des écrans. « Sans avoir remis aucune bûche dans la cheminée, il continue à progresser dans les sondages », se félicite un de ses proches.

Malheureusement pour eux, «l'évidence» de la candidature de DSK n'est pas suffisante pour désarmer la concurrence... D'une part, Martine Aubry bat elle aussi Nicolas Sarkozy dans les intentions de vote et peut se prévaloir de cet argument pour s'imposer face à l'ancien patron de Bercy. Mais, surtout, Ségolène Royal est bien décidée à peser dans la bataille qui s'annonce. La présidente de Poitou-Charentes, c'est le caillou dans la chaussure de DSK et d'Aubry, l'empêcheuse de passer des pactes en douce. « Elle n'a renoncé à rien », confirme son porte-parole, le député Guillaume Garot.

Son discours d'ouverture de l'université d'été du PS, hier, à La Rochelle, en apporte une preuve éclatante. Toute la semaine, elle a préparé une intervention qu'elle voulait très politique sur l'état de la France et les réponses de la gauche. « Un discours de politique générale », annonçait en milieu de semaine un de ses proches. « En politique, ce qui paye, c'est la ténacité. Etre prêt à tenir de longs mois, et même de longues années », soutenait avant la conquête de l'Elysée Nicolas Sarkozy. Ségolène Royal est de la même trempe. Elle n'est pas prête à céder sa place de candidate à la présidentielle chèrement conquise en 2006, justement contre ceux qui revendiquent cette place. « Ceux qui la sous-estiment commettent une grave erreur », prévient un de ses proches.

N'est-ce pas Ségolène Royal qui a lancé les attaques les plus virulentes contre le président de la République en juillet? Quand, en pleine affaire Woerth-Bettencourt, elle n'a pas hésité à lancer que « le système Sarkozy était corrompu» . Et cette semaine encore, quel responsable politique du PS a dénoncé « un clan au pouvoir qui utilise l'Etat à des fins personnelles et au profit d'un groupe de milliardaires »? Ségolène Royal! L'ancienne ministre de Lionel Jospin n'a pas oublié les leçons de François Mitterrand, qui n'hésitait pas non plus à fustiger les « clans » et « l'Etat RPR » dans sa lutte contre Jacques Chirac pour la présidentielle de 1988. « Ségolène Royal considère qu'elle est une valeur ajoutée pour la gauche sur la sécurité », décrypte Guillaume Garot. Toute la question est de savoir si les dirigeants du PS accepteront de reprendre à leur compte ses propositions !

Avec Martine Aubry, les relations se sont pourtant pacifiées. A partir du moment où Ségolène Royal a accepté de ne plus évoquer les « tricheries du congrès de Reims », la première secrétaire a consenti à discuter avec elle. Désormais, elles s'appellent régulièrement, principalement pour régler des questions d'organisation. Ainsi ont-elles convenu que Ségolène Royal ouvrirait l'université d'été de La Rochelle vendredi tandis que Martine Aubry ferait la clôture dimanche. Terminée, la guéguerre des années précédentes, quand l'une s'évertuait à torpiller le discours de l'autre par une prise de parole le même jour. A présent, Ségolène Royal considère que les relations avec Aubry sont « simples ». Martine Aubry parle, elle, de relations « claires et directes ».

Cela étant, les bonnes dispositions ne conduisent pas les deux femmes à se prévenir du contenu de leurs discours. En juillet, quand Royal dénonce le « système Sarkozy corrompu », elle omet d'avertir la première secrétaire, dont la ligne consiste plutôt à ne pas mettre d'huile sur le feu. « On doit être raisonnable pour deux », expliquait-elle à l'époque, estimant dangereux de jouer avec les affaires et recommandant la plus extrême prudence à ses troupes. Rebelote en août, quand Ségolène Royal s'empare de la polémique sur la sécurité alors que la ligne fixée par Martine Aubry est d'abord de « ne pas tomber dans le piège » et de se concentrer sur les premières préoccupations des Français: l'emploi et le pouvoir d'achat.

Avec Dominique Strauss-Kahn, Ségolène Royal a plus de mal. L'homme de Washington et la dame de Poitiers n'ont pas encore impérativement besoin de se parler directement. Les messages passent par des intermédiaires. Et si certains strauss- kahniens ont tendance à ne voir en Ségolène Royal qu'une « carte postale », d'autres mesurent sa force dans l'électorat populaire et les cités. Deux points faibles du patron du FMI dans les enquêtes d'opinion. « Ça ne peut laisser DSK indifférent, estime un responsable du PS. D'ailleurs, de ce point de vue, pour lui, Royal pèse davantage qu'Aubry. » Et comme si elle voulait appuyer la démonstration, Ségolène Royal organise le 18 septembre sa désormais célèbre Fête de la fraternité, prévue cette année à Arcueil, en banlieue parisienne.

Ségolène Royal sait qu'il lui reste peu de temps pour démontrer qu'il faudra encore compter avec elle et détromper une nouvelle fois ceux qui avaient prédit la fin de son aventure. "Ils ont déjà dit ça après la campagne de 2007, puis après le congrès de 2008, s'amuse un royaliste. Elle est toujours là !" Affaiblie dans les sondages, où elle est maintenant devancée par DSK et Aubry, diminuée dans le parti, où elle a subi une forte hémorragie de ses troupes, discréditée aux yeux d'une grande partie de l'électorat de droite, qui avait pu apprécier en 2006 ses positions sécuritaires, Ségolène Royal n'a pourtant jamais baissé les bras. « Elle est très forte tactiquement, estime un de ceux qui se sont éloignés d'elle mais qui reste convaincu qu'« elle tentera la primaire jusqu'au bout. Puis, si elle se rend compte que ça coince, elle cherchera un accord au dernier moment. »

Pour éviter d'apparaître comme celle qui divise le PS, Ségolène Royal travaille en ce moment à ce qu'elle appelle un « dispositif gagnant ». Mais si elle constate qu'aucun accord n'est possible entre Aubry, DSK et elle, alors elle ira aux primaires. L'expérience de 2006 lui a montré que les cadres du PS ne brillent pas par leur courage. Comme le résume un hiérarque du parti, « les premiers secrétaires fédéraux iront dans le sens du vent, comme il y a quatre ans ». Au départ, Ségolène Royal ne pouvait compter que sur une poignée de fidèles. Les rangs ont grossi au fur et à mesure de la campagne et des sondages. Elle veut croire qu'elle pourra rééditer cet exploit. Et à ceux qui évoquent les départs successifs de ses soutiens, ses proches rétorquent qu'Aubry ou DSK n'ont pas autour d'eux aujourd'hui de fidèles plus nombreux. « Dans les longs chemins politiques, les équipes rapprochées sont toujours réduites, estime un de ses proches. Ce qui vaut pour elle vaut pour les autres. Notre groupe est peut-être plus important que le noyau des fidèles d'Aubry ou que celui des proches de DSK. Les autres reviendront si elle est en situation. »

Au fond, Ségolène Royal considère qu'elle a plus d'atouts que ses concurrents. Notamment DSK, nouveau héros des sondages. Mais celle qui a pu se hisser dans le clan des présidentiables grâce aux études d'opinion n'hésite pas à nuancer les bons résultats qui portent si haut le patron du FMI: « C'est l'expression d'une attente, assure-t-on Boulevard Raspail, siège de l'association Désirs d'avenir. Mais c'est très théorique. Dès que Strauss-Kahn reviendra dans l'arène politique française, le clivage droite-gauche reprendra et DSK baissera. » Royal estime en outre que l'éloignement du directeur général du FMI pourrait être un handicap insurmontable. Notamment face à elle qui a fait de la proximité sa marque de fabrique. « C'est très dur d'être candidat dans un pays où tu n'as pas habité pendant quatre ans, assure un royaliste. Tu n'es pas dans la vraie vie des gens, tu es décalé. Pour un homme politique, c'est terrible. »

Mais surtout, Royal n'est pas loin de douter de la détermination totale d'Aubry et de DSK. Ont-ils vraiment envie de mener une campagne présidentielle, avec tout ce que cela implique de sacrifices? « Pour le vouloir, il faut se mettre en situation tous les matins », assure un proche de Ségolène. Est-ce le cas de ses concurrents? En mai dernier, quand elle expliquait que « le moment venu, (ils) auraient à décider tous les trois ensemble comment (ils) s'engageraient dans cette campagne », elle avait également réparti la tâche de chacun : « Nous avons tous les trois un potentiel important, Dominique Strauss-Kahn à l'international, Martine Aubry parce qu'elle est capable de mobiliser l'appareil du PS, et moi-même parce que j'ai un lien profond avec le peuple français. » Difficile d'être plus claire sur sa conception de la répartition des rôles et sur l'impossibilité d'arriver à un accord. D'autant que ses proches ont déjà prévenu qu'une chose au moins est sûre: « Elle ne veut pas jouer les seconds rôles. »

Partager cet article

Repost0
31 août 2010 2 31 /08 /août /2010 10:00

 

Ce personnage, devenu pour notre malheur président de la République, a été longtemps ministre de l'Intérieur. Il fait comme si, depuis 2002, il n'était pour rien dans les résultats constatés.

Il est grand temps de rappeler ses échecs, et lui faire abandonner le masque et le costume usurpé de champion de la sécurité. 

sarko---tout-est-de-la-faute-des-roms.jpg

Nicolas Sarkozy a échoué

lu sur le blog de Jean-Louis BIANCO  -  le 28 août 2010 :

 

Depuis 2002, les atteintes aux personnes ont augmenté de 22%, le nombre de blessés dans les forces de l’ordre de 40%.

Alors, quelles solutions ?

Premièrement, prévenir : le premier combat doit être celui mené sur le front de l’emploi et de la qualité de vie : c’est d’abord l’insécurité sociale qui produit de la violence.

Deuxièmement, redéployer les effectifs de police et de gendarmerie en fonction des besoins réels : il y a moins de policiers à Saint-Denis que dans le 5ème arrondissement de Paris.

Troisièmement, recréer la police de proximité : il faut plusieurs années pour qu’une relation de confiance puisse s’établir à nouveau.

Quatrièmement, des sanctions rapides et efficaces, en particulier par les travaux d’intérêt général.

Enfin, un combat sans merci contre les trafics de drogue et pour éliminer les armes à feu.

Partager cet article

Repost0
28 août 2010 6 28 /08 /août /2010 14:00

 

"Qui ne voit que le système Sarkozy est corrompu ?"

Ségolène Royal sur France 2, vendredi 27 août 2010

.
"Tous les jours il y a des révélations de scandales, avec un système qui mélange les intérêts privés et l'intérêt public. On voit même des trafics de légions d'honneur , on voit le ministre du Budget qui était trésorier de l'UMP, et qui organisait nuitamment le rassemblement des milliardaires financeurs de l'UMP.
Et aujourd'hui encore, il n'y a aucun juge d'instruction  qui est nommé, aucune enquête digne de ce nom , et un ministre qui est toujours en place.
.
Oui, il y a une crise grave morale, parce que ceux qui nous gouvernent ont oublié que la politique consiste à servir la France, et à ne pas se servir."

Partager cet article

Repost0
26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 10:00

26 Aôut 2010 : Ségolène Royal répond à Jean-Michel Aphatie :

Expulsion des Roms :

Ségolène ROYAL a condamné fortement "la mise en scène" "des migrations de la misère" faite par Nicolas Sarkozy pour "occulter les vrais problèmes".

Ségolène Royal s'oppose aux " solutions violentes" et inefficaces, puisque les Roms déclarent que huit jours après leur départ qu'ils reviendront.

Elle appelle au contraire à "des solutions sérieuses" et fixe trois axes de la politique à mener :

1- Imposer l'application de la loi par la construction des aires alors que seulement 42% des aires sont construites aujourd'hui.

2 - Apporter une réponse européenne pour mener une politique conjointe face aux migrations de la misère sur notre continent

3 - Développer des projets de codéveloppement pour réinstaller ces personnes en étant accompagnées afin qu'elles puissent vivre correctement dans leur pays.

 

Pimaires pour 2012 :

Interrogée également sur la candidature de Dominique Strauss Kahn, Ségolène ROYAL refuse d'entrer dans des zizanies d'une autre époque, considère qu'il pourrait faire un bon candidat mais il n'est pas le seul et de toute façon il n'est pas encore candidat.

Face à la multiplication des sondages, Ségolène Royal réclame "le respect du vote des électeurs" et appelle à l'unité des socialistes contre les dénigrements des uns et des autres.

Partager cet article

Repost0
25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 17:00

manif 24 juin 2010 à Marseille

Retraites : les syndicats en ordre

de bataille pour le 7 septembre

Source : L'EXPRESS.fr  -  le 23 aout 2010

Les syndicats français misent sur une forte mobilisation lors de la journée du 7 septembre contre la réforme des retraites. Ils promettent d'autres mobilisations si le gouvernement ne les entend pas.

Relancer leur bras de fer avec un pouvoir exécutif fragilisé par la mauvaise conjoncture économique et les déboires du ministre du Travail, Eric Woerth. Tel est l'objectif avoué de la journée de mobilisation syndicale du 7 septembre contre la réforme des retraites. Même du côté gouvernemental, on s'attend à une forte participation des salariés à cette journée d'action.  

Des responsables CGT, CFDT, FO, CFTC, CGC, FSU, Unsa et Solidaires se sont réunis lundi 23 août au siège de la FSU, premier syndicat de fonctionnaires.  

Force ouvrière n'a pas signé l'appel publié à l'issue de cette réunion parce que l'exigence d'un retrait du texte gouvernemental n'y figurait pas. Mais le syndicat appelle à faire grève et à manifester.  

"On refuse de polariser la mobilisation exclusivement sur la question du retrait du projet de loi: ça ne suffira pas à trouver des solutions aux problèmes des retraites", a expliqué la responsable CGT Nadine Prigent.  

"La CFDT fera le maximum pour que la journée du 7 septembre soit une très forte journée de mobilisation", a dit pour sa part Marcel Grignard.  

L'enjeu est "d'obtenir un autre contenu pour une autre réforme des retraites", a-t-il ajouté.  

"Gouvernement englué dans les affaires"

"Cette mobilisation, elle prend", a renchéri Annick Coupé, du syndicat Solidaires.  

La responsable syndicale a souligné le caractère "inédit" de cette rentrée sociale. "Le gouvernement est englué dans des affaires, je pense que la crédibilité du gouvernement sur la justice sociale est quand même un peu mal en point", a-t-elle estimé.  

Les organisations syndicales se réuniront dès le 8 septembre pour analyser la situation et décider des suites unitaires à donner rapidement à la mobilisation, dit le texte publié lundi.  

Des grèves sont annoncées dans les transports le 7 septembre, jour du début de l'examen à l'Assemblée nationale du projet de loi sur la réforme des retraites, dont le gouvernement exclut de modifier les principales mesures.  

Le texte vise à juguler les déficits croissants des régimes de retraite pour parvenir à l'équilibre financier en 2018, en relevant notamment de 60 à 62 ans progressivement l'âge légal de départ en retraite.  

Syndicats et opposition de gauche dénoncent ce projet qui aggravera selon eux les inégalités et fera peser l'essentiel de l'effort sur les salariés, sans résoudre le problème des déficits à long terme.  

Selon les syndicats, deux millions de personnes avaient manifesté contre cette réforme le 24 juin, le ministère de l'Intérieur faisant pour sa part état de quelque 800 000 manifestants.  

Partager cet article

Repost0
24 août 2010 2 24 /08 /août /2010 18:00

 

Ségolène ROYAL sur France2 ce matin, à l'émission "Les 4 vérités"  

 

envoyé par SpeedyVideo

 

Ségolène ROYAL a estimé mardi que la politique sécuritaire revenait comme un "boomerang" sur , jugeant que "cela culmine dans la leçon que vient de lui donner le pape", une "humiliation pour la France".

   

Elle a estimé que Dominique de Villepin (UMP), ancien Premier ministre, avait "raison" lorsqu'il dit que la politique sécuritaire de Nicolas Sarkozy est une "tache de honte sur le drapeau français", et appelant les Français à s'insurger contre cette "dérive inacceptable".

 

"C'est une façon bien peu française de se comporter. Ce qui se passe aujourd'hui est un boomerang pour Nicolas Sarkozy", a affirmé l'ex-candidate à l'Elysée. 

 

Le chef de l'Etat "a voulu à la fois occulter les affaires de corruption financière, faire oublier aux Français les sujets les plus importants de la rentrée (précarisation des retraites, fragilité de l'emploi, baisse du pouvoir d'achat, crise morale profonde qui frappe aujourd'hui la République française, et aujourd'hui cela lui revient comme un boomerang", a insisté Mme Royal.   

"Cela culmine dans la leçon que vient de lui donner le pape", devant les "caméras du monde entier", a-t-elle ajouté. 

Pour elle, c'est une "humiliation pour la France" et il est temps que le président de la République se ressaisisse et devienne président de la République française". 

 

"La gauche ne peut se contenter de critiquer et doit également proposer", a-t-elle affirmé, rappelant ses propositions en matière de sécurité (internats scolaires, moyens supplémentaires à la police et la justice).

Partager cet article

Repost0
24 août 2010 2 24 /08 /août /2010 14:00

sur-le-blog-J-L-Bianco.jpg 

Quelques jours avant l'Universite d'été du PS à La Rochelle, Ségolène a fait sa rentrée politique : tout d'abord à l'occasion d'une interview sur Europe1 le 20 août, puis ce jour dans les colonnes du Parisien. 

 

On peut rappeler que ses propositions en terme de sécurité et "d'ordre juste", d'équilibre entre répression et prévention, avaient été moquées en 2007 (quelques "amis" socialistes s'en souviennent probablement !)

Dès 2006 en réalité. En juin 2006 très précisément, et je me souviens l'avoir vu alors réagir et affronter l'adversité interne, lors de son déplacement dans le Nord ... pour l'anecdote, c'était la première fois que je la rencontrais.

 

Ségolène ROYAL : "La ligne laxiste ne doit pas l’emporter au PS"

Source : leParisien.fr  -  le 23 août 2010

 

repart au combat pour "l’ordre juste". L’ancienne candidate à la présidentielle ressurgit dans le débat sur la sécurité, thème qu’elle développera aussi le18 septembre lors de sa Fête de la fraternité à Arcueil (Val-de-Marne).

Avant d’ouvrir l’université d’été du PS vendredi à La Rochelle, Royal appelle les socialistes à reprendre "ses idées", dont celle de l’encadrement militaire des jeunes délinquants.

 

Que répondez-vous à BriceHortefeux qui, dans "Le Monde", s’en est pris à la  "gauche milliardaire" ?
De qui se moque- t-il ? Je rappelle qu’il y a actuellement un clan au pouvoir qui utilise l’Etat à des fins personnelles et au profit d’un groupe de milliardaires bénéficiant du bouclier fiscal et des distributions de Légions d’honneur. Tout accrédite la suspicion d’un trafic d’influence au profit des milliardaires financiers de l’UMP régulièrement réunis par Nicolas Sarkozy, Eric Woerth et Brice Hortefeux. Sur ces malversations, il n’y a toujours pas d’enquête ni de juge d’instruction, ce qui serait inimaginable dans n’importe quelle autre démocratie.

Vous pensez que les déclarations de Nicolas Sarkozy sur la sécurité visaient à faire oublier ces affaires ?
Il fallait en effet d’urgence faire diversion ! Concernant les Roms, je rappelle que Nicolas Sarkozy avait déjà promis lors d’une déclaration à l’Assembléenationale le 10 juillet 2002 de supprimer tous les campements illégaux. Ceux installés depuis cette date relèvent donc de sa responsabilité ! La mise en scène des migrations de la misère vise à camoufler l’échec économique et sécuritaire du pouvoir. Je ne tomberai pas dans le piège d’une polémique sur le sujet car c’est tout l’objectif recherché. Chaque fois que la gauche dénonce la "politique sécuritaire" de Sarkozy, ce dernier marque des points.

J’affirme que sa politique n’est en rien sécuritaire. Au contraire, elle produit de la violence. La preuve : les agressions sur les personnes ont massivement augmenté depuis huit ans.

Les propositions du PS ne tardent-elles pas à venir ?
Oui. C’est parce qu’il y a, admettons-le, plusieurs lignes au sein du PS. J’avais fait des propositions très claires lors de la campagne présidentielle sur la sécurité durable et l’ordre juste. J’évoquais notamment la nécessité de prévention, avec l’encadrement scolaire des jeunes, l’importance de donner des moyens à la police et la justice pour agir contre le grand banditisme et enfin le besoin d’une alternative à la prison pour les mineurs délinquants. Je souhaite que le PS reprenne mes idées, les approfondisse et que ce ne soit pas la ligne laxiste qui l’emporte.

Votre proposition d’encadrement militaire des jeunes délinquants avait naguère fait polémique au PS…
Ce qui se passe aujourd’hui prouve pourtant que j’avais raison. Les Français ont besoin de sécurité, notamment au moment où ils sont durement frappés par la précarité économique. Le PS doit reprendre mes propositions. C’est une nécessité car les jeunes qui sont mis en prison ressortent plus enragés que quand ils s’y sont rentrés. Il y a eu en trois ans plus de 50 000 condamnations par les tribunaux qui n’ont pas pu être appliquées, faute de structures adaptées. Au lieu de fermer les régiments comme le gouvernement le fait actuellement, il faut repenser l’utilisation de ces lieux d’éducation et d’encadrement pour permettre aux jeunes de se remettre sur les rails.

Pourquoi dites-vous que les propos du président desservent les entreprises françaises ?
Pourquoi le contrat Mistral pourtant annoncé par Nicolas Sarkozy a-t-il été annulé par les Russes (NDLR : le président s’était félicité d’un accord avec Moscou pour la vente de deux navires de guerre construits en partie aux chantiers navals de Saint-Nazaire) ? Je ne vois plus un seul chef d’Etat ou de gouvernement qui défende l’action et les déclarations du président de la République française. S’il continue, cela va finir par se retourner violemment contre les Français et les entreprises françaises. Jusqu’alors, elles étaient bien positionnées dans les pays émergents à forte croissance, mais la méfiance est en train de monter. Il est urgent que la France retrouve sa dignité et son rayonnement international gravement mis en cause aujourd’hui par le comportement immoral de l’actuel président de la République.

Vos relations sont-elles désormais apaisées avec Martine Aubry ?
Oui car j’ai le sens des responsabilités, malgré la gravité de ce qui s’est passé au congrès de Reims. La gauche peut gagner en 2012 si elle est unie et si elle est capable de construire un projet qui redonne une espérance et qui tire la France vers le haut.

Quand déciderez-vous si vous vous présenterez ou non à la primaire ?

Quand le moment sera venu.

Partager cet article

Repost0
24 août 2010 2 24 /08 /août /2010 11:00

interview-sur-Europe1.jpg

 

 

Ségolène ROYAL bouge encore

... et mieux que ça

Source : marianne2.fr  -  le 20 août 2010

 

Invitée du JT de TF1 le 29 juin et de la matinale d'Europe1 le 20 août, Ségolène Royal semble repartie en croisade contre le système Sarkozy, "corrompu", "injuste" et "incompétent". La candidate à la présidentielle de 2007 compte-t-elle remettre ça en 2012 ? En tout cas, le storytelling est parfaitement rodé.

Le 29 juin sur TF1, aujourd'hui sur Europe1, la présidente du Poitou Charente repart à l'assaut des médias. Sans rien laisser au hasard. Très virulente à l'encontre du chef de l'Etat, Royal a profité de ses passages télévisé et radiophonique pour se redessiner une image neuve de candidate potentielle.

Un look de femme mûre

Tailleur strict boutonné jusqu'au menton, cheveux attachés, mains posées bien à plat sur la table, Ségolène Royal est apparue transformée au 20h de TF1. Celle qui en 2008 faisait le show au Zénith vêtue d'une longue tunique bleue, cheveux négligemment ondulés, a troqué son look de femme enjouée pour une panoplie plus conventionnelle. Un look de présidentiable ? Un désir d'humilité dans l'air du temps ?

[ bon, cela dit, les considérations vestimentaires sur Ségolène, ça commence à me gonfler !!! ]

 

Quel message l'ex candidate cherche-t-elle à faire passer ? Face au président qui « a tiré la France vers le bas » et qui arbore fièrement des lunettes Rayban de jeune premier et des tee-shirt NYPD du meilleur goût, la présidente de la région Poitou Charente semble vouloir se poser en femme mûre, accomplie, capable de prendre des décisions réfléchies et «justes».

Elle choisit son moment

Entre la Fête de la rose organisée par Montebourg le 22 août et qui accueillera pour l'occasion le président du MRC, Jean-Pierre Chevènement, et l'incontournable université du PS à la Rochelle le week end du 27 août, Royal n'avait pas le choix : si elle voulait se faire entendre avant tout le monde, il fallait sortir du bois maintenant. Alors que les médias s'interrogent sur les raisons du silence de Martine Aubry, Royal prend sa famille politique à revers en s'exprimant presque comme une première secrétaire du PS : « On ne demande pas des miracles, on demande des solutions efficaces et je pense que la gauche doit avoir une politique extrêmement ferme, extrêmement claire, il faut que le PS soit à la hauteur des attentes des Français ».

Le choix de la date est symboliquement fort également quand on constate que Royal intervient le jour où Sarkozy convoque ses ministres au fort de Brégançon pour la première réunion de la rentrée politique. Un moyen pour l'ancienne adversaire du président d'apparaître comme LA figure de l'opposition, en tout cas comme un recours efficace sur le plan électoral ?

Bilan de l'adversaire

Comme une candidate en campagne, Ségolène Royal n'a eu de cesse de faire le bilan -évidemment désastreux selon elle- de Nicolas Sarkozy. Déplorant sur Europe 1 des «finances publiques en grande difficulté, un bouclier fiscal maintenu pour les grandes fortunes, des familles endettées, des prix qui augmentent », la présidente du Poitou Charente avait également regretté sur TF1 la corruption qui régnait en maître au sommet de l'Etat. Citant Montesquieu, elle a vivement critiqué ce « pouvoir qui profite d'une totale impunité », un reproche qui lui a permis de ressortir du placard son « ordre juste».

Formules choc et propositions

Après le bilan, passons aux propositions. Royal n'a pas lésiné sur les formules pour attirer l'attention de ses interlocuteurs. « Un pays fort économiquement doit être soudé socialement », pour cela l'ex candidate à la présidentielle reprend ses vieilles propositions de 2007 : "Il faut remettre de la justice sociale, il faut mettre le capital à contribution", et y saupoudre quelques idées écologiques puisque cela semble un créneau porteur : "La France aurait tout à gagner à accélérer la mutation écologique, la France pourrait puiser les ressorts d'une nouvelle croissance écologique".

Sur les questions de sécurité, même combat. Royal veut du « juste » partout: « On a besoin d'une politique juste, d'une sécurité juste, de l'ordre juste ». 

En exhumant les idées déjà prônées en 2007, Royal ne pouvait éviter la question de Thierry Guerrier : « Vous n'avez pas renoncé aux primaires ? ». Réponse de l'intéressée : « Je ne règle pas ces questions là en deux minutes au détour d'une question, je crois que c'est très important que le PS soit uni... Je vous le dirai le moment venu ».

Une réplique en forme de «oui» et une communication bien rodée qui signifient à ceux qui en doutaient que l'ex-candidate à la présidentielle bouge encore et qu'elle a plus d'un tour dans son sac.

Conclusion de Royal : « La France mérite mieux que Sarkozy».  Elle mérite Royal, donc ?

Partager cet article

Repost0
23 août 2010 1 23 /08 /août /2010 12:00

une-tache-sur-notre-drapeau.jpg 

 

Une tache de honte sur notre drapeau

Source : LEMONDE.FR  -  le 23 août 2010

 

par Dominique De Villepin, ancien premier ministre,

président de "République solidaire" :

 

Il aura suffi d’un discours à Grenoble et d’un été, d’un seul été, pour que tout bascule, de la lutte contre l’insécurité à l’indignité nationale. Je dis bien "nationale" car le président de la République nous engage tous. Et si on en doutait, il suffirait alors de lire la presse étrangère, des Etats-Unis à l’Inde en passant par les journaux européens, pour mesurer leffarement devant le visage méconnaissable de la patrie des droits de l’homme. Il suffirait d’écouter les voix qui s’élèvent du Comité de l’ONU pour l’élimination de la discrimination raciale pour condamner la recrudescence raciste et xénophobe.

Et pourtant me direz-vous, rien n’a changé. Nous savons pertinemment, les uns et les autres, que ces projets d’élargissement de la déchéance de nationalité française ne pourraient déboucher sur rien de concret, rien d’efficace. Nous savons notre arsenal juridique suffisant, à l’instar de l’article 25 du code civil.

Nous savons surtout que de tels projets, même mis en œuvre, ne changeraient rien aux difficultés quotidiennes de nos compatriotes. C’est d’ailleurs la preuve que la surenchère sécuritaire n’a d’autre but que la provocation et la division pour assurer la conservation du pouvoir au service d’intérêts personnels. Des solutions existent pourtant.

Cela exige de rassembler tous les acteurs, notamment les maires et les associations, de mobiliser avec raison et détermination tous les instruments de la prévention et de la répression en reconnaissant l’ampleur de la question sociale, économique, éducative.

Rien n’a changé, et pourtant tout a changé. Changé, le regard sur les autres – Roms, gens du voyage, immigrés, musulmans… Changé, le regard sur la France, pays qui jadis avait des repères, des principes. Changé, notre regard sur nous-mêmes, entre citoyens français et "citoyens d’origine étrangère" quand l’article premier de notre Constitution "assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion".

Il ne s’agit pas là de simples détails, car nous ne pouvons oublier, au-delà de l’indigne, jusqu’où peuvent conduire ces jeux-là. Erreur, dit le philosophe… Non! Faute. Faute morale, faute collective commise en notre nom à tous, contre la République et contre la France. Il y a aujourd’hui sur notre drapeau une tache de honte.

RÉAGIR EN CONSCIENCE

Se taire, c’est déjà être complice. Il appartient à chaque Française, à chaque Français, de réagir en conscience, quels que soient son âge et sa condition et où qu’il se trouve, à Paris ou en province, pour marquer à sa façon son refus de cette dérive inacceptable. Le défi pour les responsables politiques est sans doute le plus difficile, comme en témoignent le malaise à droite, le flottement à gauche et les incertitudes au centre. Il implique de se hisser au-delà des arrière-pensées électorales et des clivages partisans.

Une fois de plus, il serait tentant de jouer tactique, habileté contre habileté, calcul contre calcul, ruse contre ruse, mais ce serait se tromper de combat. Le moment vient où les yeux des plus naïfs, des plus incrédules vont enfin s’ouvrir. La rupture entre le sommet de l’Etat et la nation est en marche, quoi qu’on veuille faire dire aux sondages d’opinion.

Il y a aujourd’hui un devoir à remplir pour tous les républicains de France, face à l’hydre qu’un président et ses courtisans voudraient réveiller au fond de chacun de nous, face à la tache qui menace de flétrir l’idée même que nous nous faisons de la France. Un devoir de refus. Un devoir de rassemblement.

Un devoir de courage politique pour préparer l’alternative républicaine qui s’impose. Un devoir que nous devons assumer tous ensemble, aussi longtemps qu’il faudra, avec toute l’énergie qu’il faudra.

Partager cet article

Repost0

Articles Récents

Européennes 2009


...

Ma sélection musicale

Musique à la demande