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20 août 2010 5 20 /08 /août /2010 22:00

pas les niches des copains

 

SUPPRESSION DE NICHES FISCALES

Les impôts vont augmenter

de 10 milliards

Source : LePoint.fr  -  le 20 août 2010

 

C'est finalement le haut de la fourchette évoqué par François Baroin qui a été retenu. Le gouvernement va supprimer pour 10 milliards d'euros de niches fiscales et sociales "dès l'automne".

En clair, les impôts vont augmenter d'autant...

La décision a été prise lors d'une réunion de prérentrée du gouvernement au fort de Brégançon, dans le Var, résidence d'été des présidents de la République.

Début juin encore, le Premier ministre François Fillon évoquait un effort deux fois moins important à faire valoir entre 2011 et 2012. Mais, depuis, le gouvernement a bien été obligé de se rendre à l'évidence : sa prévision de croissance de 2,5 % pour 2011 était bien trop optimiste. Il vient de la revoir à la baisse, à 2 %.

Un gain minime

Reste à entériner la méthode. Pour éviter de réveiller le lobby qui aboie devant chacune des 470 niches fiscales recensées (un manque à gagner de 75 milliards d'euros pour l'État en 2010), le Premier ministre avait opté, début juin, pour un "coup de rabot" forfaitaire et généralisé de 10 %, accompagné de certaines suppressions pures et simples. Seuls quelques dispositifs devaient être entièrement préservés, ceux considérés favorables à l'emploi, comme l'emploi à domicile ou encore le crédit d'impôt recherche.

Le "paquet fiscal", symbole de la politique économique de Nicolas Sarkozy, sera, en revanche, écorné. Le crédit d'impôt sur les intérêts immobiliers, jugé inefficace, devrait disparaître au profit d'une augmentation du prêt à taux zéro. Mais le gain attendu en termes de finances publiques est minime.

Certains parlementaires veulent d'ailleurs aller beaucoup plus loin en matière de réduction des niches fiscales et sociales. Le rapporteur général du budget au Sénat, Philippe Marini (UMP), prône le relèvement de la TVA réduite à 5,5 %, dont bénéficient notamment la rénovation de logements et la restauration.

De son côté, le président centriste de la commission des Finances du Sénat, Jean Arthuis, demande ne n'épargner aucun avantage fiscal... "À terme", il propose même leur totale disparition. On en est encore loin.

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20 août 2010 5 20 /08 /août /2010 11:00

 

sarko-au-long-nez.jpg

 

Attention, ça va saigner !

Sarko compte s'attaquer aux niches fiscales, et espère réaliser une économie de 10 milliards d'euros.

 

Parmi celles qui pourraient être "rabotées" devraient figurer les intérêts d'emprunt immobilier, pourtant l'une des réformes phares de Sarkozy qui voulait favoriser l'accès à la propriété.

Jugée trop coûteuse pour de médiocres résultats, elle pourrait être abandonnée au profit d'un prêt à taux zéro amélioré.

 

Mais de la loi TEPA (dont on peut douter des résultats et de l'efficacité, là aussi), il n'en n'est pas question ... pour l'instant.

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20 août 2010 5 20 /08 /août /2010 10:00

 

Ségolène ROYAL était l'invité d'Europe1 ce matin et a évoqué la "pagaille économique et sociale" provoquée par le gouvernement qui va mettre les français dans de grandes difficultés à la rentrée, ainsi que l'échec de Nicolas Sarkozy en matière de sécurité.

 

Ségolène ROYAL : "une espèce de pagaille" 

 

envoyé par Europe1fr 

 

"Agitation frénétique ... Sarkozy divise la France"

Ségolène ROYAL a dénoncé "l’agitation frénétique" de Nicolas Sarkozy, "qui vise à masquer un échec" en matière de sécurité.

En multipliant les "déclarations dangereuses qui exacerbent les tensions", le chef de l'Etat cherche selon elle à "diviser la France en deux camps" : ceux qui seraient d’accord avec lui et seraient pour la sécurité. Et ceux qui ne sont pas d’accord avec lui, et seraient pour les délinquants.

"En charge de la sécurité depuis 2002, il a fait voter douze lois", assure-t-elle, ajoutant que les agressions sur les personnes ont augmenté de 16% cette année. "On a besoin d’une politique juste durable et efficace", explique la présidente de la région Poitou-Charentes.

Elle redoute notamment que "les déclarations si peu présidentielles de Nicolas Sarkozy" ne se retournent "contre les entreprises françaises qui travaillent avec des pays qui ont en marre de voir leurs ressortissants stigmatisés".

"Des réformes justes"

Ségolène ROYAL a reconnu que le redressement des finances publiques "est une urgence". Elle a appelé à la mise en place "d'actions économiques justes" et "de réformes justes". Ségolène ROYAL a également dénoncé la hausse des tarifs EDF. "Les catégories moyennes sont très durement frappées en cette rentrée" a-t-elle insisté.

Primaires : "Je vous répondrai le moment venu"

Ségolène ROYAL a refusé de dire si elle était candidate aux primaires du Parti socialiste."Je ne règle pas ces questions en deux minutes", a-t-elle déclaré, avant d'ajouter: "Je vous répondrai le moment venu".

Elle a également insisté sur le fait que l'essentiel était que les primaires soient "réussies" et que "les socialistes soient unis". 

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19 août 2010 4 19 /08 /août /2010 12:00

 

Au passage, fameux le passage sur le délinquant dirigeant de TOTAL !!! 

 

Le maire de Grande-Synthe : "Je ne répondrai pas à Hortefeux"

Source : Rue89.com  -  le 17 août 2010

 

Dans une lettre ouverte au ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, Damien Carème, maire (PS) de Grande-Synthe et vice-président de la communauté urbaine de Dunkerque, explique pourquoi il ne répondra pas à la demande du ministre aux maires de lui adresser le bilan de leurs actions sur le plan de la sécurité. Il dénonce l'adoption par le ministre de la "rhétorique du Front national" qui "ne nous aidera en rien à résoudre le problème de la sécurité".

Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, me demande de lui adresser, pour le 15 septembre, un bilan des actions de terrain engagées dans la commune de Grande-Synthe, dont je suis le maire, pour prévenir la délinquance, notamment des mineurs. Toutes les communes où la loi a rendu obligatoire la création d'un conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance sont concernées, soit les villes de plus de 10 000 habitants et celles présentant « des caractéristiques de délinquance ».

Au risque de vous décevoir, M. Hortefeux, je ne vais pas remplir le tableau d'analyse que vous m'avez envoyé. Je vous propose en revanche de vous expliquer pourquoi j'ai pris cette décision

Jamais il ne me viendrait à l'esprit de nier que la sécurité est une priorité. Mais jamais non plus il ne m'était venu à l'esprit que la politique de sécurité repose sur les seules épaules des maires.

Jusqu'à il y a peu, je pensais même naïvement que la sécurité relevait d'abord d'une compétence régalienne, à laquelle, en tant que premier magistrat, j'avais pris l'habitude de m'associer et de collaborer, dans le but de procurer à mes administrés la quiétude et la qualité de vie à laquelle ils ont droit.

Les maires, uniques responsables de la sécurité ? 

La lecture de votre questionnaire me montre que je me suis trompé : selon vous, je suis bel et bien l'unique responsable de la situation de ma commune en matière de sécurité. Alors, il me faut agir, vite.

Afin de remplir au mieux cette nouvelle fonction, j'exige dès à présent une augmentation conséquente des effectifs de police nationale que la ville réclame depuis trente ans. Sur le terrain, il manque de nombreux agents pour faire respecter la loi. Ces trois dernières années, les effectifs du commissariat central de Dunkerque et, par ricochet, ceux du commissariat de secteur de Grande-Synthe, se sont considérablement érodés : 40 policiers en moins !

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Je réclame aussi l'arrestation sans délai du délinquant le plus connu de l'agglomération dunkerquoise : le PDG de la multinationale milliardaire Total, Christophe de Margerie.

La manière dont cet homme a arbitrairement décidé de procéder à la fermeture de la raffinerie des Flandres, puis son refus délibéré de céder aux injonctions du tribunal lui intimant de redémarrer le site me semblent être la priorité sécuritaire du moment.

Il serait sans doute intéressant de signaler ce fait au ministre de l'Industrie, M. Estrosi, qui semble (étrangement ? ) plus préoccupé par des affaires de caméras lilloises que par les emplois que la France est en train de perdre à Dunkerque et ailleurs, faute d'une vision d'avenir et d'une politique d'innovation digne de ce nom dans le domaine industriel.

J'imagine déjà sa réponse : « Le chômage vient d'atteindre les 24% à Grande-Synthe ? Installons d'urgence des caméras de surveillance ! » L'humour est de rigueur dans les situations les plus désespérées.

La suspension des allocations familiales

Comme vous vous en étiez déjà ouvert au Figaro suite aux événements survenus à Grenoble, vous souhaitez comprendre, monsieur le ministre de l'Intérieur « où en sont certains élus sur la responsabilisation des parents et la suspension des allocations familiales »…

Dans votre questionnaire, vous me demandez ainsi de fournir des exemples de l'usage fait des informations que j'ai recueillies en matière d'absentéisme scolaire et sur la situation des familles en difficultés.

Vous allez être déçu : je ne vais pas vous fournir d'exemples non plus. L'indignation et la stupeur m'en empêchent. Mes valeurs, mes convictions, ce que je crois être juste au plus profond de moi sont heurtés par l'association, que vous présentez comme naturelle, entre pauvreté et délinquance.

Quelque 70% de mes administrés ne payent pas d'impôts faute de ressources suffisantes avec, parmi eux, une part importante de jeunes diplômés ne trouvant pas d'emploi. Il s'agit d'hommes et de femmes d'honneur, auxquels le travail ne fait pas peur, et qui sont à mille lieues de la délinquance que vous évoquez.

Pour eux, pour moi, pour tous les Français que par cet amalgame vous offensez, je ne répondrai pas à votre questionnaire.

Les maires ont beaucoup de devoirs, mais il leur reste heureusement quelques droits et notamment celui de pouvoir dire haut et fort ce qu'ils pensent.

Adopter la rhétorique du Front national, diviser les Français pour régner ne nous aidera en rien à résoudre le problème de la sécurité, ni à construire le projet de société qui nous manque cruellement aujourd'hui pour nous projeter sereinement dans l'avenir.

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19 août 2010 4 19 /08 /août /2010 10:00

 

total - raffinerie des flandres 

Les voix des salariés de TOTAL

Source : La Voix du nord  -  le 17 août 2010


Reprise de la grève, mode de vote, intersyndicale rompue, détermination de Total quant à la restructuration du site : hier, les salariés de la raffinerie avaient des choses à dire. Forcément.


 

Philippe : "Il va falloir que chaque syndicat pense à rester uni. Ça a été notre force, ça doit le redevenir. Après, on nous l'a dit, Total ne veut plus qu'une seule goutte de pétrole sorte d'ici. Est-ce que ça vaut vraiment le coup de se battre ? Je me pose la question. En même temps, ils viennent de déclarer 6 milliards d'euros de bénéfices".

Joël : "S'il y a moins d'unité, c'est parce que ça fait dix mois que ça dure..."

Jérémie : "C'est ambigu, chaque syndicat a raison sur certains points. Le problème, c'est que ça fait les affaires de Total que les débats s'enveniment".

Thierry : "L'ensemble du personnel devrait venir voter, ça concerne tout le monde".

Hervé : "Le truc, c'est que les salariés ont perdu de vue la finalité de cette lutte : ce qu'on veut, c'est continuer à travailler à Dunkerque. Nous, on a envie de garder notre industrie. Et aujourd'hui, avec tous les progrès dans le domaine de la raffinerie, il y a des choses à faire. Avant, la vocation des industriels, c'était d'investir, non ? Maintenant, ils délocalisent pour faire du cash."

Angélique : "Moi c'est un peu particulier, je suis infirmière intérimaire, je ne vote pas. Mais je regrette quand même qu'il n'y ait plus d'intersyndicale. C'est une situation compliquée, ne serait-ce que pour ceux qui avaient choisi la mutation : ils ont vendu leur maison et aujourd'hui, tout est gelé"

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19 août 2010 4 19 /08 /août /2010 08:00

logo TOTAL 

Mauvaise nouvelle, l'intersyndicale se fissure.

La direction de TOTAL devrait sourire, et Christophe de Margerie se friser les moustaches ...

Mais pour les salariés de la raffinerie, c'est la soupe à la grimace. 

 

Reprise de la grève à la raffinerie Total, désaccord entre SUD et CGT

Source : La Voix du Nord  -  le 17 août 2010

 

C'était dans l'air depuis vendredi dernier : hier, l'intersyndicale SUD-CGT de la raffinerie des Flandres a pris du plomb dans l'aile, lors de l'assemblée générale où les salariés devaient voter, ou non, la reprise de la grève. La CGT était pour, SUD, contre. Face au désaccord syndical, une partie des salariés a même remis en cause la légitimité du vote. Récit après rappel des faits.

Depuis la suspension du mouvement de grève, le 20 juillet, salariés et syndicats étaient sur la même longueur d'ondes. La cour d'appel de Douai avait obligé Total à reprendre l'activité de sa raffinerie et l'heure était à la victoire. Un mois plus tard, la situation a un peu changé...

Les opérations de dégazage enclenchées (passage obligé avant de reprendre la production), les salariés alertent rapidement les syndicats : à ce rythme-là, il sera terminé dans quinze jours. Sauf que dans le planning « tentatif » présenté par la direction, rien ne prévoit la mise en oeuvre des processus prévus en temps normal. Traduction : Total veut un site dégazé pour le reconvertir, pas pour reprendre la production.

La CGT veut reprendre la grève, pour s'assurer un moyen de pression, SUD, non. Les deux syndicats s'accordent finalement à suspendre le dégazage, tout en poursuivant les mesures de sécurité et le travail avec les sous-traitants. Deux jours plus tard, la direction monte au créneau et somme les salariés de choisir : soit ils sont grévistes, soient ils dégazent.

L'ultimatum courait jusqu'à ce lundi, où les salariés étaient donc appelés à voter ou non pour la reprise de la grève. Après les argumentaires de chaque syndicat - SUD contre, CGT pour - l'ambiance est vite devenue électrique. L'intersyndicale soudain brisée, les voix mécontentes se sont élevées.

Remise en cause de la représentativité du vote par certains : « Tout le monde devrait voter, pas uniquement ceux qui font le dégazage(assuré par les équipes "postées", ndlr) », élus syndicaux mis face à leurs contradictions : « Au tout début de la grève, vous nous disiez que le jour où on reprendrait, il faudrait faire ce dégazage et aujourd'hui, vous nous dites le contraire ! », bref, l'unité semblait soudain bien loin.

Après qu'un « on peut régler nos comptes plus tard, on n'est pas obligé de faire ça devant les journalistes » a fusé dans la salle et que le vote à bulletin secret a aussi été refusé, la CGT a décidé de voter la reprise de la grève équipe par équipe. Deux heures plus tard, c'est donc une liste de six grévistes sur vingt-quatre que Benjamin Tange, délégué CGT, a remis à la direction.

Ce dernier a ensuite expliqué que le processus serait répété pendant une semaine. au bout de laquelle le syndicat ferait le bilan de ce mouvement de grève.

Pas sûr que la réussite soit totale...

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17 août 2010 2 17 /08 /août /2010 12:00

 

Fameux ce billet de Pascal Cobert, en date du 7 août 2010 :

 

imaginez-la-france-d-apres.jpg

 

Bien sûr on peut retirer la nationalité française

à un délinquant !

 

Bien évidemment, "tout est possible" et donc on peut reprendre à un délinquant d'origine douteuse la nationalité qui lui fut généreusement accordée.

 

Il y a des précédents. Un grand délinquant a déjà  perdu la nationalité française.

Si, si. La preuve ci-dessous:

 

Décret du 8 décembre 1940, publié au Journal officiel du 10 décembre 1940:

  

"Nous, Maréchal de France, chef de l'Etat français,

"Sur rapport du garde des sceaux, ministre secrétaire d'Etat à la justice

 

"Vu l'article 1° de la loi du 23 juillet 1940 portant que tout Français qui a quitté le territoire français métropolitain entre le 10 mai et le 30 juin 1940 pour se rendre à l'étranger, sans ordre de mission régulier émanant de l'autorité compétente ou sans motif légitime, sera regardé comme ayant entendu se soustraire aux charges et devoirs qui incombent aux membres de la communauté nationale et, par suite, avoir renoncé à la nationalité française, qu'il sera en conséquence déchu de cette nationalité par décret rendu sur rapport du garde des sceaux, ministre secrétaire d'Etat à la justice, et que cette mesure prendra effet à partir du jour fixé par le décret,

 

de-gaulle---juin-40.jpg

"Décrétons :

 

"Art. 1°. – Est déchu de la nationalité française, à dater du 2 août 1940 ;

M. de Gaulle (Charles André Joseph Marie), né le 22 novembre 1890 à Lille (Nord)".

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17 août 2010 2 17 /08 /août /2010 10:00

 

Si TF1, et Ginette, n'existaient pas, il faudrait les inventer, non ?

 

Des beignes et des beignets

Lu sur le blog de Pascal Cobert  -  le 11 août 2010 

 

Ah que voilà une belle leçon de grand journalisme ! On est vraiment loin de ces enquêtes bidonnées et outrancières mettant bêtement en cause nos honnêtes dirigeants en surfant sur de simples rumeurs forcément mal intentionnées.

Je vous invite à visionner cet excellent reportage qui mérite sans nul doute un prix Albert Londres. Si, si. Vous n'imaginez pas le travail en amont. Des nuits de planque et de traque pour piéger notre discret Président dans un moment de pure intimité. Exploit remarquable ! Au moins nous voilà informé.

On comprends mieux les enjeux planétaires et la finesse de la stratégie géniale de notre superbe Chef de l'Etat. Voilà qui marquera les annales du journalisme d'investigation ou de ce qui en reste.

 

Et les faits dans tout cela ???

Indescriptible. Enfin, on apprend que Nicolas Sarkozy qui chevauche allégrement le vélo que lui a offert Martine Aubry (merci qui ?), abandonnant Carlita en bord de mer, s'accorde entre deux cols une petite pose (Non, ce n'est pas une faute d'orthographe...) devant des caméras embusquées derrière des pins pour savourer en toute discrétion un beignet aux courgettes de Ginette qui l'adore.

D'ailleurs, tout le monde adore notre Superbe Président ! Y'a même le fils du Président de tous les français (Tous ? Enfin sauf quelques uns aux origines douteuses et patibulaires), le Prince Jean qui en goûte...

La France est heureuse et il fallait que cela soit dit. Même s'il faut un peu de courage pour lancer ce genre de message qui dérange. Alors, encore Bravo à TF1. Et, Merci Ginette !

 

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16 août 2010 1 16 /08 /août /2010 18:00

 

Et pas seulement sur le sujet de la sécurité ! Et ça dure depuis 2007 !!!

En ce temps-là, quelques millions avaient mordu à l'hameçon Sarko; dans le tas, il parait qu'il y avait même des socialistes (des noms, je veux des noms !).

Je leur rappelle, ils le méritent, la fameuse chanson de BRASSENS : 

 

Georges Brassens - Quand On Est Con
envoyé par  SamFisher037

 

Sécurité : Sarkozy "prend les Français pour des cons"

Source : NOUVELOBS.COM  -  le 16 août 2010

 

Daniel Cohn-Bendit ne voit que "stupidité et malveillance [...] les deux nouvelles mamelles du sarkozysme", dans la surenchère sécuritaire du président de la République.

Le leader d'Europe Ecologie (EE) Daniel Cohn-Bendit juge que le président Nicolas Sarkozy prend les Français "pour des cons" sur les questions de sécurité, attisant un "populisme de l'exclusion pour rassembler la droite dure" sur le dos des minorités, dans un entretien au Monde daté de mardi 17 août.  

"Si je suis poli, je dis que Nicolas Sarkozy prend les Français pour des imbéciles. Le fond de ma pensée est qu'il les prend pour des cons", déclare l'eurodéputé à la veille des journées d'été des Verts-EE à Nantes.

Daniel Cohn-Bendit juge notamment "stupide" la proposition faite par le président de déchoir de leur nationalité certains criminels.

Sachant que "quelqu'un qui tue un policier est déjà condamné à la perpétuité", note l'élu, "croit-on vraiment que son problème, avant de passer à l'acte, sera de savoir s'il sera déchu ou pas de la nationalité française", s'interroge le leader d'EE.

En outre, il estime que la proposition est "irréalisable juridiquement" car elle pourrait conduire à créer des "apatrides", un statut que le droit international cherche à bannir.

"Cette politique est aussi malveillante. Parce qu'elle produit en permanence de l'exclusion. C'est un populisme de l'exclusion pour rassembler la droite dure, la France profonde, sur le dos des minorités", poursuit Daniel Cohn-Bendit.

Evoquant le parallèle entre délinquance et immigration fait par le chef de l'Etat lors de son discours de Grenoble du 30 juillet, l'élu juge : "Oui, la question de l'échec de l'intégration doit être abordée". "Mais il faut remettre les choses dans l'ordre : c'est la désintégration de la société qui crée les problèmes d'intégration, et non la criminalité extrême", ajoute-t-il.

Dans le domaine de la lutte contre la délinquance et la criminalité, "il n'y a pas de baguette magique".

Le bilan de Nicolas Sarkozy "le démontre : depuis huit ans, il trouve de nouvelles solutions censées apporter des réponses définitives mais le résultat est nul", dit-il encore.

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16 août 2010 1 16 /08 /août /2010 15:00

politique sécuritaire inefficace 

Insécurité : les français en désaccord

avec Sarkozy

par Jean-Louis BIANCO  -  le 13 août 2010

 

Dans un sondage CSA sur la perception de la politique de sécurité intérieure (publié aujourd’hui dans Marianne), les Français dressent un bilan très sévère de la politique menée en France en matière de sécurité intérieure depuis huit ans, soit depuis l’arrivée aux responsabilités de Nicolas Sarkozy, en tant que ministre de l’Intérieur puis en tant que président de la République.

Seuls 27% des Français jugent que cette politique s’est avérée plutôt efficace pour lutter contre l’insécurité alors que 69% défendent l’opinion inverse. Même au sein des sympathisants de droite, une majorité juge que cette politique n’a pas permis de lutter efficacement contre l’insécurité (53% contre 72% des sympathisants de gauche).

Dans le détail, les Français estiment très majoritairement que cette politique s’est montrée inefficace pour lutter contre les atteintes aux personnes (à hauteur de 69%), contre la délinquance financière (72%) et contre les violences urbaines (78%).

Appelés à se prononcer sur les éléments qui auraient pu faire augmenter la délinquance en France ces dernières années, les Français pointent d’abord du doigt les inégalités sociales (73%), ce qui est loin d’être ce que pointe l’UMP qui ne cesse de stigmatiser les étrangers.

Vient ensuite la suppression de la police de proximité (suppression que le PS dénonce depuis le début) : plus des deux-tiers des Français (68%) estiment que cette disparition a pu entraîner une augmentation de la délinquance.

Les Français considèrent majoritairement que l’immigration ne contribue en rien à l’augmentation de la délinquance (49% contre 47% qui pense qu’elle peut y contribuer).

Quant à l’annonce présidentielle de déchoir de la nationalité française les personnes d’origine étrangère qui porteraient volontairement atteinte à la vie d’un dépositaire de l’autorité publique ou qui commettraient un autre crime grave, deux semaines après, la majorité des Français (51%) y sont défavorables « car tous les Français doivent être égaux devant la loi quelle que soit leur origine ».

En outre, les trois-quarts des Français sont d’accord avec l’affirmation selon laquelle « Les Français d’origine étrangère sont des Français à part entière »

Enfin, 66% des personnes interrogées estiment que les Français qui s’exilent pour ne pas payer d’impôts en France ne méritent pas la nationalité française. Tous faisant de l’exil fiscal un signe d’irrespect envers le modèle social français et la nationalité française.

Voici donc un nouveau désaveu pour l’exécutif après la condamnation de la France par le Comité pour l’élimination de la discrimination raciale de l’ONU (CERD) qui a dénoncé les dernières annonces présidentielles et le « manque de volonté politique » face à une « recrudescence » des actes racistes en France.

Nicolas Sarkozy va-t-il pour autant cesser l’instrumentalisation politique et la stigmatisation scandaleuse des étrangers et enfin prendre en compte les propositions de l’opposition pour lutter contre la délinquance ? Rien n’est moins sûr.

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