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20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 09:00

 

TOTAL-DUNKERQUE,19 juillet à 14h - reprise du travail
envoyé par  daniel-c

 

Suspension de la grève :

les salariés de la raffinerie Total restent méfiants

Source : La Voix du Nord  -  le 20 juillet 2010

 

 

Conformément à la décision du tribunal de Douai, Total a décidé de redémarrer sa raffinerie de Dunkerque. En conséquence de quoi, les salariés ont suspendu leur grève... entamée le 12 janvier. Mais Total n'envisage pourtant pas de revenir sur son projet de reconversion.

"Cette victoire, c'est la vôtre", commente Philippe Wullens, à l'adresse des salariés de la raffinerie Total, en préambule à l'assemblée générale qui les verra voter la suspension de la grève. Pourtant, le coeur n'y est qu'à moitié : lors du comité d'établissement de vendredi dernier, Total s'est engagé à lancer les opérations de dégazage (évacuer des unités et des tuyaux de la raffinerie les produits et les gaz nécessaires à la maintenance des installations), mais n'a pas donné de date de reprise de l'activité de production, donc de raffinerie.

En conséquence, les syndicats ont donné 72 h à la direction pour leur fournir cette date. Réponse de Michel Crochet-Vourey, porte parole du groupe Total : "aucun commentaire". En revanche, il confirme que "Total privilégie l'option de reconversion plutôt que de reprise de la production".

En clair, les salariés ont gagné une manche, pas la bataille. Matthieu Fourcroy, préventeur (service de sécurité), fait partie des premiers salariés à reprendre une activité autre que de la maintenance (le site, classé Seveso 2, est constamment inspecté par les salariés, même grévistes : "Ça fait plaisir mais on reste méfiant. Syndicalement, ce genre de victoire n'arrive pas souvent, mais on sait qu'on va se prendre un retour de manivelle. De toute façon, ils l'ont dit, ils veulent fermer la raffinerie". Il n'empêche, contacté sur son lieu de travail, il confie que lui et ses collègues sont "vraiment fiers de retrouver (leur) boulot, (leur) outil de travail, du coup malgré tout, il y a une bonne ambiance".

Reste que le 17 septembre, le tribunal de grande instance de Nanterre étudiera le recours fait par Total, quant à la condamnation pour "défaut d'information des représentants du personnel", prononcée par celui de Douai, condamnant l'entreprise à 100 000 E d'amende par jour tant que le site ne serait pas rouvert. Il faudra ensuite attendre un mois pour le jugement.

Et c'est justement à la mi-octobre que doit avoir lieu le grand arrêt (sorte de contrôle technique du site), qui donne lieu à la reconduction de l'exploitation du site, pour six ans. Pas sûr que les salariés arrivent à voir si loin...

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20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 07:00

 

La grève a été suspendue à compter du lundi 19 juillet. Pour les représentants syndicaux, l'urgence est maintenant d'obtenir un planning aboutissant à la reprise de l'activité de raffinage :

tract total - 19 juillet 2010

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19 juillet 2010 1 19 /07 /juillet /2010 15:00

 

Etape importante pour les salariés de la Raffinerie des Flandres, après l'annonce faite par la Direction de TOTAL de reprendre l'activité, consacrée à des opérations de dégazage, qui pourraient prendre plusieurs semaines. 

(billet du 18 juillet : Raffinerie des Flandres TOTAL : reprise du travail lundi 19 juillet)

 

Suivant depuis des mois leur lutte, tant dans les manifestations dans les rues de DUNKERQUE qu'au piquet de grève, je ne pouvais manquer de saisir quelques images de ce moment chargé d'espoir.

Et tout d'abord dans la matinée. Vers 11 heures, dans l'attente de la reprise du travail prévue à 14 heures

 

NB : raté ! une assemblée générale avait eu lieu vers 10 heures, au cours de laquelle  les salariés ont voté la suspension de la grève ... billet à suivre.

 

TOTAL-DUNKERQUE - 19 juillet 11h - l'attente du redémarrage
envoyé par  daniel-c

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19 juillet 2010 1 19 /07 /juillet /2010 07:00

 le-clip-qui-d-chire2.jpg

La République, les journalistes, l'argent

et le président

Source : LEMONDE.fr  -  le 16 juillet 2010 

par Michel TUBIANA, président d'honneur

de la Ligue des droits de l'homme

 

De ce qui fût un sordide conflit familial destiné à faire les premières pages des magazines "people", on en est venu à un entrelacs mêlant le président de la République, deux ministres, un procureur, une présidente de chambre correctionnelle, des journalistes, des soupçons de fraude fiscale et de financements frauduleux de la campagne présidentielle.

Voici qu'un homme est contraint de se justifier, sa femme de démissionner de ses fonctions, les journalistes accusés de méthodes fascistes. Disons-le tout de go : au-delà de la liberté d'informer, du devoir d'informer, qui est l'essence même de la liberté de la presse, on ressentira toujours un malaise face au déferlement d'accusations qui acculent les uns et les autres jusqu'à faire du jeu normal des questions-réponses une forme de tribunal public.

A coup sûr, s'il y a quelque chose de salutaire à ce que les faits puissent être débattus, un récent sondage montre que c'est bien la politique et sa forme représentative qui sont doublement ébranlées. Sa capacité à changer l'état des choses était déjà atteinte, c'est maintenant sa capacité à disjoindre l'intérêt général des intérêts privés qui est mise en cause.

On peut s'en prendre à la presse, accusée de ronger jusqu'à l'os la nourriture qu'on lui a servie. C'est ignorer qu'elle est dans son rôle dans la recherche de l'information, quitte à répondre de ses éventuels abus devant les tribunaux. C'est surtout ignorer la main qui a dispensé cette nourriture.

Pour être ancienne, l'image reste toujours d'actualité : César doit être insoupçonnable. Or de l'apparence à la réalité, Nicolas Sarkozy a donné au soupçon la forme du réel. César d'abord, lorsqu'il fait de l'exercice de son mandat une sorte de finale permanente entre lui et la France, voire le reste du monde. Rien ne lui échappe, ce qui veut dire aussi que nul n'est à l'abri, parfois au mépris des règles de la République, de sa volonté. De cette empreinte permanente sur toute chose, naît le soupçon d'être d'une autre caste et de la servir. Ce que l'apparence atteste dès le début du mandat en conjuguant Fouqet's, yacht et séjour aux USA. Ce que la loi concrétise par des mesures sociales et fiscales qui justifient publiquement les inégalités insupportables qui rongent notre société.

NICOLAS SARKOZY A ÉCHOUÉ À CONSTRUIRE UNE RÉPUBLIQUE IRRÉPROCHABLE

Tout embrasser, c'est aussi ramasser les pouvoirs des institutions sous son contrôle au travers de nominations ad hoc (que d'autres nominations ou quelques prébendes ne suffisent pas à compenser) ou de réformes institutionnelles faisant de l'Etat, de ses rouages et de ses serviteurs les relais d'une fidélité bien peu républicaine à un homme et sa politique.

C'est jusqu'à la fraternité, cette huile sans laquelle la liberté et l'égalité peuvent tourner à vide, que va le délitement quand la xénophobie d'Etat tient lieu de politique et s'étend de proche en proche à ceux et celles dont l'identité n'est supportable qu'à dose modérée, la quantité d'une certaine catégorie de français semblant la source de nos maux.

Non seulement Nicolas Sarkozy a échoué à construire une République irréprochable mais il en a défait les tenons qui permettaient d'assurer l'articulation des institutions et qui permettaient à chacun, même en désaccord, de s'y sentir reconnu.

Dans la violence des affrontements d'aujourd'hui, c'est tout cela qui affleure. On peut répondre à ces affrontements, à ces soupçons, par le déni ou l'insulte. On peut crier à la manœuvre politique. Nul ne sait comment se poursuivra un feuilleton qui apporte chaque jour son lot de révélations.

Mais, s'il reste une parcelle de bon sens à ceux qui nous gouvernent, s'ils sont encore en mesure de comprendre ce que peut avoir de mortelle la plus petite ambiguïté, revenons-en à un fonctionnement normal de la République.

Qu'une information judiciaire soit ouverte et qu'un juge d'instruction soit chargé d'enquêter sur la totalité de ces évènements. C'est la seule méthode pour quitter l'ère du soupçon et préserver notre démocratie.

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18 juillet 2010 7 18 /07 /juillet /2010 18:00

 

Nouvelles révélations dans l'affaire Bettencourt :

le chèque de 100.000 euros qui accuse !

Source : marianne2.fr  -  le 16 juillet 2010 

 

Quatre mois seulement avant le premier tour de la présidentielle de 2007, Lilianne Bettencourt avait procédé à un énorme retrait en liquide : 100 000 euros, qu'elle avait chargée sa comptable de tirer en espèces à la banque Dexia, grâce à un chèque auto-libellé dont Marianne s'est procuré le fac similé. Il n'y avait donc pas que les 180 000 euros de la BNP !

La semaine dernière, Marianne publiait les fameux «carnets Bettencourt», ces cahiers de caisses tenus, au jour le jour, de 1995 à fin 2008, par Claire Thibout, l'ex-comptable de Liliane Bettencourt. Des cahiers où elle recensait scrupuleusement les entrées et les sorties d'argent liquide du couple Bettencourt. Sur la période janvier-avril 2007, les quatre mois précédant le 1er tour de l'élection présidentielle, ces carnets avaient révélé près de 400.000 euros d'espèces tirées à la BNP et, surtout, plus de 180.000 euros accompagnés, dans ces carnets, de la mention «Monsieur» ou «M.Bettencourt». Or, l'ex-comptable a toujours affirmé qu'elle inscrivait l'une ou l'autre de ces mentions lorsque l'argent était destiné à des financements politiques.

Or, cette semaine, Marianne est en mesure d'affirmer que les Bettencourt possédaient d'autres comptes bancaires sur lesquels, en pleine campagne électorale, ils tiraient également des sommes extravagantes en liquide. Notre journal a pu se procurer, en effet, la copie d'un chèque de 100.000 euros, tiré non plus sur BNP-Paribas (comme il est inscrit dans les carnets), mais sur la banque Dexia. Un chèque daté du 21 décembre 2006 que Mme Bettencourt a libellé à son nom et qu'elle a confié à sa comptable, Claire Thibout, pour que celle-ci aille le tirer en espèces au guichet de la banque. Ce chèque, en voici un fac similé:


Nouvelles révélations dans l'affaire Bettencourt: le chèque de 100.000 euros qui accuse !
100.000 euros, donc, en liquide! Afin que l'ex-comptable ne rencontre aucune difficulté pour se faire remettre l'argent, Mme Bettencourt a même délivré à son employée une autorisation, signée de sa main, que nous nous sommes également procurée et dont voici le contenu :
«Je, soussignée, Madame Liliane BETTENCOURT, autorise Madame Claire Thibout à venir chercher à votre agence pour mon compte une somme de 100.000 euros, chèque N° 3794677, tiré le 21 décembre 2006 sur la banque DEXIA. Fait à Neuilly-sur-Seine, le 21 décembre 2006».

 
La suite  :  ICI
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18 juillet 2010 7 18 /07 /juillet /2010 08:00

 

SUPERBE BANDEROLE !

la banderole redémarrage de Total

(une de mes photos prises lors de la manifestation "Retraite" le 13 juillet)

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16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 09:00

affaire-bettencourt---ump--memo-confidentiel-2006.jpg

 

 

Publication d'un échange mémo de septembre 2006, portant sur des chèques du couple Bettencourt, avec pour objet : "Financement UMP, NS", quoi de plus anodin en cette période d'un calme olympien ?

 

Financement en toute légalité ?

Bien sûr, bien sûr ! Ca coule de source ... bien informée !

 

Maistre-Woerth : le document qui dérange

Source : NOUVELOBS.COM  -  le 13 juillet 2010 

 

C’est au moins dès 2006 que le couple Bettencourt a voulu financer l’UMP et Nicolas Sarkozy. Rien que cette année là les dons atteindraient 30.000 euros.

Le document que nous publions ci-dessous éclaire d’un jour nouveau les dons faits par l’héritière de l’Oréal et son époux au parti présidentiel. Ce "mémo strictement personnel et confidentiel" a été adressé à André Bettencourt par Patrice de Maistre -le gestionnaire de fortune de la milliardaire- le 29 septembre 2006. Son "objet"? "Financement UMP, NS" Les dernières initiales désignant, de toute évidence, Nicolas Sarkozy. "Nous avons convenu, avec Monsieur Woerth, écrit Patrice de Maistre dans ce courrier, que vous pourriez faire déposer ces quatre chèques à son attention, à l’UMP 55 rue de la Boétie Paris 8eme".

Quatre chèques ? "Pour la campagne présidentielle, explique Maistre, chaque personne peut donner jusqu’à 4.500 euros [en réalité 4.600 euros, plafond prévu par la loi pour un candidat]. Nicolas Sarkozy n’étant pas encore candidat déclaré, cette contribution n’est pas à l’ordre du jour. Votre épouse et vous-même pouvez donc faire chacun un chèque de 7.500 euros [plafond prévu pour un parti], à (…) l’Association Nationale de financement de l’UMP (ANFUMP) et à l’association de soutien à l’action de Nicolas Sarkozy". Selon le conseiller, Liliane et André ont donc la possibilité de signer en toute légalité deux chèques chacun, pour Nicolas Sarkozy et pour le parti qui doit l’amener jusqu’à l’Elysée. Au total, c’est donc 30.000 euros que le couple aurait versé dès 2006 (plus 7.500 euros "utilisé par Monsieur Renaud Donnedieu de Vabres" précise le memo).

Ce document soulève trois questions.

1/Quel est le montant exact des dons faits par les Bettencourt au parti de Nicolas Sarkozy, ces dernières années ? "Je n’ai pas à le dire" s’est offusqué Eric Woerth le 27 juin dernier sur RTL. "Madame Bettencourt a beau être milliardaire, elle ne peut donner plus de 7.500 euros par an à un parti politique. Voilà de quoi on parle !" avait-il assuré au JDD une semaine plus tôt.

2/ La loi a-t-elle été respectée ? Sans parler des accusations de financements illégaux portées par l’ex comptable Claire Thibout, les chèques suggérés par Maistre pourraient illustrer un constat déjà fait par la Commission nationale des comptes de campagne et de financement politique dans son rapport de 2006. La "création de partis satellites" dit la Cnccfp "a pour conséquence de faciliter le détournement de la loi". Le Nouvel Observateur avait déjà révélé que Liliane Bettencourt avait signé trois chèques pour les régionales de 2010: un pour Valérie Pécresse (qui se présentait à l’élection), un pour l’Association de financement de UMP et un dernier pour le micro parti de l’ex ministre du budget, l’Association de soutien à Eric Woerth, qui lui n’était pas candidat.

3/ Quelles relations entretiennent Eric Woerth et Patrice de Maistre ? Le gestionnaire de fortune de Mme Bettencourt disait ne pas avoir eu de relation "en tête à tête" avec le trésorier de l’UMP avant 2007. Il a également expliqué aux policiers qu’il ne s’était "jamais occupé d’hommes politiques" et de financement de parti avant les régionales de 2010. Le mémo semble prouver le contraire. La fréquence des rencontres entre l’actuel ministre du travail et le conseiller financier est aussi attestée par les agendas de ce dernier (consultés par les enquêteurs). Ainsi que par le rapport de l’IGF qui mentionne, qu’à trois reprises -9 septembre, 9 novembre 2007 et 22 juin 2009- Patrice de Maistre a été reçu par la cellule fiscale de Bercy "à la demande du ministre".

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16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 08:00

ombre-de-sarko.jpg

 

Affaire Bettencourt : de nouvelles révélations,

un audit, des gardes à vue

Source : LEMONDE.FR  -  le 15 juillet 2010

 

Le rythme n'a pas faibli ces deux derniers jours dans l'affaire Woerth-Bettencourt. Tandis que quatre personnes, dont Patrice de Maistre et François-Marie Banier, sont placés en garde à vue pour éclairer les soupçons de fraude fiscale de la famille Bettencourt, Eric Woerth, qui a démissionné de son poste de trésorier de l'UMP, est soupçonné d'avoir vendu à prix d'ami un terrain à Chantilly. L'opposition critique, quant à elle, le manque d'indépendance du procureur Courroye.

Patrice de Maistre et François-Marie Banier en garde à vue

Patrice de Maistre, le gestionnaire de fortune de Mme Bettencourt, Me Fabrice Goguel, son ancien avocat fiscaliste, l'artiste François-Marie Banier et le gérant de l'île d'Arros, aux Seychelles, Carlos Vejarano, sont interrogés dans les locaux de la brigade financière depuis ce matin dans le cadre de l'enquête préliminaire sur les soupçons de fraude fiscale ouverte par le parquet de Nanterre. Ces gardes à vue sont liées aux enregistrements clandestins de Liliane Bettencourt, où Patrice de Maistre évoque une évasion fiscale en Suisse, mais aussi la possession de l'île d'Arros, d'une valeur de plusieurs centaines de millions d'euros, sans que le fisc français soit au courant.

(Lire : "Affaire Bettencourt : Patrice de Maistre et François-Marie Banier en garde à vue")

L'ancienne secrétaire et l'ex-majordome confirment les visites des hommes politiques chez les Bettencourt

"Je savais que M. et Mme Bettencourt aidaient financièrement des personnes politiques. C'était une évidence que ces personnes venaient pour cela." Le Monde a eu accès au procès-verbal de l'audition de l'ancienne secrétaire des Bettencourt, qui confirme les dires de Claire Thibout. Selon ce témoignage, les visites intéressées des hommes politiques étaient légion, tout comme les échanges d'enveloppes kraft généreusement dotées.

(Lire : "Ce qu'ont dit l'ancienne secrétaire et l'ex-majordome de M. Bettencourt aux enquêteurs")

Eva Joly critique avec véhémence Philippe Courroye, "un procureur aux ordres"

"Croyez-moi, dans l'affaire Elf, on n'aurait pas trouvé grand-chose ainsi." Eva Joly fustige les méthodes du procureur Courroye : "Quand il frappe à la porte de Patrice de Maistre, c'est sur le mode : 'acceptez-vous que l'on perquisitionne chez vous ?'. Impossible de surprendre quelqu'un dans ces conditions."

(Lire : Eva Joly : "Philippe Courroye souffre comme Nicolas Sarkozy du syndrome de la toute-puissance")

Liliane Bettencourt annonce un audit indépendant des sociétés gérant sa fortune

Pour prouver qu'elle sait "parfaitement gérer les affaires de [sa] famille", Liliane Bettencourt a demandé à Patrice de Maistre, "en qui [elle a] toute confiance", d'organiser un audit indépendant sur la gestion des sociétés Téthys, Clymène et de la Fondation. La fille de Mme Bettencourt, Françoise Meyers, souhaite en effet placer sa mère sous tutelle, estimant que plusieurs personnes abusent de sa générosité, en premier lieu l'artiste François-Marie Banier. Selon les enregistrements clandestins, Liliane Bettencourt ne se souviendrait plus qu'elle a fait de l'artiste son légataire universel.

(Lire : "Liliane Bettencourt annonce un audit des sociétés gérant sa fortune")

Eric Woerth se défend des accusations du "Canard enchaîné" et de "Marianne"

"C'est vraiment pas bien, c'est pas du journalisme, c'est de la malfaisance, voilà ce que c'est." Eric Woerth s'est défendu, en marge du défilé du 14-Juillet, des accusations du Canard enchaîné et de Marianne quant à la vente avantageuse d'un terrain de la forêt de Compiègne à une société de courses. Selon le Canard, elle s'est faite pour un montant de 2,5 millions d'euros alors que la parcelle en question et les équipements qui s'y trouvent vaudraient au moins 20 millions d'euros.

(Lire : "Confronté à de nouvelles accusations, Eric Woerth dément avec véhémence")

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 16:00

sarko détruit par le fric

Affaire Bettencourt / Woerth :

Sarkozy parle, les soupçons restent

Source : NOUVELOBS.COM  -  le 14 juillet 2010 

 

Contrairement à ce que Nicolas Sarkozy a bien voulu dire, lundi soir sur France 2, ni lui ni Eric Woerth ne sont lavés de tout soupçon. Tour d'horizon des questions qui se posent toujours.

Pour Nicolas Sarkozy, le sujet est clos. Il l'a fait savoir, lundi 12 juillet, lors de son intervention sur France 2, avec force indignation contre cette affaire Woerth / Bettencourt faite, a-t-il fulminé, de "mensonges", de "calomnie".
A ses yeux, le rapport de l'Inspection générale des finances (IGF), rendu public dimanche soir, a suffi à "lever tous les soupçons" qui pesaient sur Eric Woerth, en concluant que son ministre du Travail n'était pas intervenu, lorsqu'il était au Budget (2007- mars 2010) dans la gestion du dossier fiscal de Liliane Bettencourt.
Sauf que, d'une part, ce rapport a été effectué par une instance qui est tout sauf indépendante, puisqu'elle est sous la tutelle du ministère de l'Economie. D'autre part, quand bien même on ajouterait foi à ses conclusions, elles ne répondent qu'à une seule question sur une liste qui n'a cessé de s'allonger depuis trois semaines.
Quant aux suspicions qui portent sur l'éventuel rôle de Nicolas Sarkozy dans cette affaire, se borner à crier à la "honte", comme s'il s'agissait d'un crime de lèse-majesté, c'est un peu léger comme défense.

Non, ne lui en déplaise, l'affaire n'est pas encore morte, et encore moins enterrée. L'opération déminage de lundi est un raté. Il y a trop de questions qui attendent encore une réponse. 

Florence Woerth était-elle au courant de la fraude fiscale de Liliane Bettencourt ?

L'IGF affirme donc qu'Eric Woerth n'est pas intervenu dans le dossier fiscal de la milliardaire. Et ce, même si le procureur de la République de Nanterre, Philippe Courroye, a fait savoir que "l'administration fiscale avait été prévenue le 9 janvier 2009 du fait que le dossier fiscal de Liliane Bettencourt était susceptible de mettre en évidence des éléments de fraude fiscale".
Reste que la Tribune de Genève et Libération ont relayé des propos prêtés à un banquier anonyme selon lequel Eric Woerth "ne pouvait pas ignorer que sa femme venait très régulièrement à Genève" ces deux dernières années. Et si Florence Woerth, qui a travaillé de fin 2007 à juin 2010 dans la société Clymène, qui gère les actifs de l'héritière de L'Oréal, s'est rendue à Genève, "ce n'était certainement pas pour voir son jet d'eau", selon ce banquier. Florence Woerth, elle, assure qu'elle ne savait pas que Liliane Bettencourt avait des comptes en Suisse.
Alors, savait ? savait pas ? Jusqu'à présent, ce n'est que parole contre parole. 

Le couple Bettencourt a-t-il financé illégalement l'UMP ?

L'ex-comptable de Liliane Bettencourt, Claire Thibout, a déclaré aux policiers que le gestionnaire de la fortune de l'héritière de L'Oréal, Patrice de Maistre, lui avait réclamé 150.000 euros en liquide pour les remettre à Eric Woerth, en tant que trésorier de l'UMP, afin de financer la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007. Elle en aurait retiré 50.000 à la banque, somme maximale qu'elle pouvait se procurer par ce biais, et assure que Patrice de Maistre lui aurait dit qu'il allait "se débrouiller pour le reste". Ces allégations sont contestées par Eric Woerth et Patrice de Maistre. Ce dernier a même assuré aux policiers qu’il ne s’était "jamais occupé d’hommes politiques" et de financement de parti avant les régionales de 2010. Pourtant, le Nouvel Observateur a révélé, mardi 13 juillet, qu'il avait été contact dès septembre 2006 avec Eric Woerth dans le cadre du financement, par le couple Bettencourt, de la campagne de Nicolas Sarkozy. Pourquoi avoir menti ? Qu'est-ce que cela cache ? L'une des enquêtes conduites par le parquet de Nanterre est censée faire la lumière sur cet aspect de l'affaire Bettencourt/Woerth.

Totalité de l'article  :  ICI

Eric Woerth a-t-il demandé à Patrice de Maistre d'embaucher son épouse ?

Eric Woerth est-il intervenu pour que le couple Bettencourt obtienne l'Hôtel de la Monnaie ?

Les Bettencourt ont-ils remis des enveloppes à Nicolas Sarkozy ?

Nicolas Sarkozy est-il intervenu dans le dossier Bettencourt / Banier ? 

Comment explique-t-il qu'à l'Elysée, on connaissait des décisions de justice avant qu'elles soient rendues ?

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 11:00

total - la manif place jean bart 

 

Redémarrage de la Raffinerie

de Dunkerque :

Total contre-attaque

Source : La Voix du Nord.fr  -  le 11 juillet 2010

 

On attendait la contre-attaque de Total, elle est arrivée vendredi soir. ...

 

Le 30 juin, la cour d'appel de Douai avait condamné le groupe pétrolier à redémarrer la Raffinerie des Flandres de Dunkerque, dont la fermeture avait été annoncée le 8 mars.

Constatant un délit d'entrave au fonctionnement des instances représentatives du personnel, la justice avait ordonné ce redémarrage dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 000 euros par jour.

Réaction de la direction de Total ? Vendredi, elle a décidé d'engager une procédure devant le tribunal de grande instance de Nanterre. Le groupe, en clair, a assigné les instances représentatives du personnel dans le but de demander à la justice de ne pas faire redémarrer le site. Dans un communiqué, le groupe explique que le but est de faire constater que la procédure d'information consultation a été menée "à son terme". L'audience est programmée le 17 septembre. 

Pourvoi en cassation

Selon Philippe Wullens, délégué SUD (syndicat majoritaire à la Raffinerie des Flandres), les dirigeants de Total "tirent l'une de leurs dernières cartouches". Et le syndicaliste d'ajouter que la direction du groupe lui avait annoncé son intention de se pourvoir également en cassation contre la décision de la cour d'appel.

Selon Me Roger Koskas, l'un des deux avocats des salariés de Total, l'arrêt ordonnant le redémarrage de la Raffinerie des Flandres "rend de fait caduque" la procédure d'information consultation.

Me Koskas estime par ailleurs que "Total essaie de contourner la décision de la cour d'appel, car le juge du fond dispose de plus de pouvoir".

"Ils ne veulent pas respecter la décision de la cour d'appel, mais je ne suis pas très pessimiste", a pour sa part déclaré Me Patrick Tillie, l'autre avocat des salariés de Total.

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