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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 10:00

manif-retraites-a-Dunkerque---13-juillet-2010---sous-pref.jpg 

DUNKERQUE - Christelle Veignie (CGT) :

"Nous sommes aussi déterminés

que Nicolas Sarkozy"

Source : La Voix du Nord.fr  -  le 14 juillet 2010

 

Entre 250 et 300 manifestants se sont réunis hier place Jean-Bart pour protester contre le projet de réforme des retraites du gouvernement, qui prévoit notamment le passage à 62 ans de l'âge de départ à la retraite.

Au milieu de la foule, micro à la main, Christelle Veignie, secrétaire générale de l'Union locale CGT, a mené le défilé intersyndical à la sous-préfecture. Lors d'un entretien avec le secrétaire général, les délégués syndicaux y ont fait part de leur mécontentement. 

"Aujourd'hui, on n'est pas dans le même contexte que le 24 juin, on sait que la mobilisation ne sera pas la même", explique Christelle Veignie place Jean-Bart, quelques minutes avant le départ du cortège. Les manifestants ne se bousculent effectivement pas en cet après-midi estival. Le 24 juin, la manifestation intersyndicale avait réuni près de 6 000 personnes à Dunkerque. "Mais la mobilisation est nationale, même s'il n'y a pas d'appel à la grève, on va dire ce qu'on pense, informer le gouvernement qu'on mettra tout en place pour que la mobilisation se durcisse en septembre", déclare la secrétaire générale avec poigne.

Christelle Veignie a les yeux bleus, le visage fin, la silhouette plutôt fluette. Un petit diablotin rouge tatoué sur l'épaule, Christelle Veignie a aussi un fort caractère. "On me l'a souvent dit ! ", sourit-elle. Première femme à occuper la place de secrétaire générale de la CGT à Dunkerque, Christelle Veignie a toujours baigné dans le militantisme. "Mes parents sont syndiqués, mes grands-parents déjà étaient militants", énumère cette mère de deux enfants, dont le plus jeune a 4 ans, et qu'elle emmène déjà de temps à autre sur le terrain.

Agent territorial spécialisé des écoles maternelles à Grande-Synthe, Christelle Veignie a été élue à la tête de l'Union locale en mars, à l'âge de 40 ans.

Depuis, elle a mené la campagne de manifestation contre le projet de réforme des retraites. Et lundi soir, lorsque Nicolas Sarkozy a déclaré que les manifestations ne changeraient rien au projet de réforme, Christelle Veignie a tiqué. "Nicolas Sarkozy dénigre complètement les salariés, c'est de la provocation ! s'exclame-t-elle. On veut lui montrer que nous sommes aussi déterminés que lui." Autour de Christelle Veignie, les manifestants ne comptent pas baisser les bras. Beaucoup sont venus alors qu'ils sont en vacances, comme Serge Debra, délégué syndical CGT au centre hospitalier de Dunkerque. Plombier, il ne conçoit pas de travailler jusqu'à 62 ans. "On va aller travailler avec un déambulateur, si ça continue !", ironise-t-il. Pour ce technicien, l'âge du départ à la retraite est le point central de la réforme. Michèle, qui travaille en maison de retraite comme agent des services hospitaliers : "Moi, de toute façon, à 60 ans, j'arrête ! " s'emporte-t-elle. Et d'ajouter : "A force de rallonger, un jour, on aura le même âge que les patients !"

Christelle Veignie et les autres représentants de l'intersyndicale ont rencontré le secrétaire général de la sous-préfecture, faute de pouvoir rencontrer le sous-préfet. "Nos remarques ont été prises en note, et vont être remontées au plus haut niveau", annonce-t-elle à la sortie.

La foule s'est dispersée, seule une cinquantaine de manifestants est restée pour connaître l'issue du rendez-vous. Un rendez-vous surtout symbolique, pour Christelle Veignie, qui rappelle que "le plus important, c'est de préparer la manifestation du 7 septembre. Il faut se battre jusqu'au bout, quoi qu'en dise Nicolas Sarkozy, c'est encore possible de faire bouger les choses". Au micro, avec une énergie débordante, Christelle Veignie conclut : "Il faudra qu'on soit encore plus forts que le 24 juin. On n'a pas le choix, OK ?"

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14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 09:00

sarko-au-bonnet-d-ane.jpg 

Comme l'ont déjà fait plusieurs commentateurs politiques, Jean-Louis BIANCO a relevé un certain nombre de mensonges perpétrés lors du Sarko show du 12 juillet, devant un "journaliste" qui s'est bien gardé de contredire Son Altesse :

 

Les contre-vérités de Nicolas Sarkozy

Lu sur le blog de Jean-Louis BIANCO  -  le 13 juillet 2010

 

Conformément à son habitude, le Président de la république a multiplié dans son entretien télévisé les contre-vérités, sans qu’il ne soit repris.

- "La France est le pays qui travaille le moins"   : FAUX
Les Français travaillent plus en moyenne par semaine (36,5 heures en 2008) que les Allemands (34,6 heures), que les Scandinaves (34,5 heures au Danemark, 35,6 heures en Suède et 33,2 heures en Norvège), que les Néerlandais (30 heures) et même que les Américains (33,9 heures).
- "La France est le pays qui taxe le plus les hauts revenus"  : FAUX.
En raison de l’utilisation des niches fiscales par les titulaires des plus hauts revenus et de la faible taxation des revenus du capital, le taux effectif d’imposition du revenu est très loin du taux marginal de 40%. Il est de 25% pour les 1 000 plus hauts revenus et tombe à moins de 20% pour les 10 plus hauts revenus.
- "La France est le pays qui taxe le plus les entreprises"  : FAUX.
Là encore, en raison des niches fiscales (comme la niche "Copé" qui a couté 20,5 milliards d’euros à l’État en 2008-2009), le taux d’imposition réel des sociétés est très éloigné du taux théorique de 33,3%. S’il est proche de 30% pour les PME de moins de 10 salariés que le gouvernement n’aide pas, il tombe à moins de 20% pour les entreprises de plus de 500 salariés et est inférieur à 13% pour les entreprises de plus de 2 000 salariés. Les entreprises du CAC 40 ne paient pas plus de 8% d’impôt, soit bien moins que dans la majorité des pays, y compris les anglo-saxons.

- "Les 35 heures ont détruit la compétitivité"  : FAUX.
Elle s’est améliorée de 1997 à 2002 (gouvernement de la gauche plurielle). Pendant toutes ces années la France avait un excédent extérieur compris entre 20 et 30 milliards d’euros. Depuis 2003 le solde extérieur n’a cessé de fondre, pour se transformer en un déficit croissant à partir de 2005, atteignant plus de 40 milliards en 2009.

- "Les pays qui ont le plus réduit le chômage sont ceux qui ont augmenté le temps de travail"   : FAUX.

C’est même exactement l’inverse : les pays qui ont le plus réduit leur temps de travail sont ceux qui ont le taux de chômage le plus faible. Les Pays-Bas (4,3 % en mai 2010), la Norvège (3,7 %), l’Allemagne (7,5 %), le Danemark (6 %) alors que le taux de chômage harmonisé approche 10% en France.

- "Le bouclier fiscal évite de verser plus de 50% de ce que l’on gagne à l’État"  : FAUX.
Ce n’est pas le revenu réel qui est pris en compte dans le bouclier, mais le revenu fiscal minoré des niches. Des contribuables possédant des revenus et des patrimoines élevés et déclarant un revenu fiscal très faible grâce aux niches arrivent à se faire rembourser presque tous leurs impôts. Liliane Bettencourt, première fortune française, a ainsi reçu un chèque de 30 millions d’euros en 2008.

- Enfin "Le bouclier fiscal est obligatoire en Allemagne"  : FAUX.
En 2006 la cour constitutionnelle fédérale a rappelé au contraire que, "ni du dispositif, ni des attendus de l’arrêt du 22 juin 1995 ne se dégage un quelconque principe de partage par moitié comme limite maximale d’imposition ayant valeur constitutionnelle".

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14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 08:00

 

350 personnes ont défilé pour dire non à la réforme des retraites

Source : deltafm.fr  -  le 13 juillet 2010


On est loin des 8 000 personnes qui battaient le pavé le 24 juin dernier lors de la mobilisation nationale.

Pour autant à Dunkerque, on a voulu marquer le coup cet après-midi et maintenir, malgré les vacances, cette manifestation. 

Une dizaine de salariés de Total était en tête de cortège brandissant une très longue banderole sur laquelle on pouvait lire "Merci aux Dunkerquois pour leur soutien pour le redémarrage de la raffinerie des Flandres".

manif retraites à Dunkerque - 13 juillet 2010

Ecoutez
F. Biard - Delta FM
Alors que le conseil des ministres a validé le projet de réforme et que le président de la République a confirmé sa volonté de la mener jusqu’au bout, à Dunkerque, les syndicats ont montré qu’ils étaient toujours là et vigilants
 

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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 20:00

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Woerth va quitter son poste de trésorier de l'UMP

Source : NOUVELOBS.COM  -  le 13 juillet 2010

 

Lundi soir, Nicolas Sarkozy lui avait "conseillé" d'abandonner ce poste. Le ministre est soupçonné de conflit d'intérêts dans l'affaire Bettencourt notamment en raison de cette double casquette.

Le ministre du Travail Eric Woerth a annoncé, mardi 13 juillet en fin de matinée, à l'issue du Conseil des ministres, qu'il allait quitter son poste de trésorier de l'UMP, à une date non précisée. Dans un entretien à paraître dans lefigaro.fr et dans le Figaro daté de mercredi, le ministre précise que cette démission prendra effet "le 30 juillet, car il faut nommer un successeur et préparer la transition".

Totalement exclue par l'UMP il y a encore quelques jours, cette démission est devenue de plus en plus plausible en l'espace de seulement 24h.

Lundi matin, sur Europe 1, Eric Woerth a lui-même évoqué cette hypothèse, en déclarant qu'il allait "réfléchir" à un éventuel abandon de sa fonction de trésorier de l'UMP.
Dans la soirée, Nicolas Sarkozy a validé l'hypothèse, lors de son intervention sur France 2 : "Je lui ai dit que je souhaitais qu'il se consacre exclusivement à la réforme des retraites", a déclaré le chef de l'Etat. Avant d'ajouter : "Mon conseil, c'est plutôt qu'il abandonne cette responsabilité" de trésorier de l'UMP, qu'il occupe depuis 2002. Un "conseil" venant d'un chef d'Etat, ça sonne comme un ordre. 

Conflit d'intérêts

D'autant que, même si le chef de l'Etat considère que le rapport de l'Inspection générale des finances, rendu public dimanche soir, a "levé les soupçons" sur son ministre en concluant qu'il n'était "pas intervenu", lorsqu'il était au Budget, dans le dossier fiscal de la milliardaire Liliane Bettencourt, il y a encore d'autres parcelles de terrain à déminer.

Car Eric Woerth est soupçonné de "conflit d'intérêts" aussi en raison de cette double casquette : il lui est non seulement reproché d'avoir occupé le poste de ministre du Budget (de 2007 à mars 2010) alors que son épouse, Florence, gérait une partie de la fortune de Liliane Bettencourt (il est en plus soupçonné d'avoir oeuvré à son embauche dans la société qui gère la fortune de la l'héritière de L'Oréal, fin 2007), mais en outre d'avoir été, au même moment, trésorier de l'UMP.

Dans la bouche d'Eric Woerth, cela donne : "L'Inspection générale des Finances a montré qu'il n'y avait eu aucun conflit d'intérêts entre mes fonctions de trésorier et de ministre du Budget. Néanmoins, ce cumul fait l'objet d'une polémique. J'en prends donc acte". C'est ce qu'il déclare dans l'interview au Figaro.

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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 19:00

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Sarkozy prend ses aises avec les faits

Source : NOUVELOBS.COM  -  le 13 juillet 2010 

 

Plusieurs sites se sont penchés sur la véracité des propos de Nicolas Sarkozy, lundi 12 juillet, sur France 2. Simples erreurs ou mensonges volontaires ? En tout cas, l'argumentation du président de la République manque souvent de rigueur :

"Sarkozy, plus c’est gros, plus ça passe", titre ainsi Jean-François Couvrat, sur lemonde.fr. Le journaliste relève plusieurs affirmations erronées. "Le bouclier fiscal existe en Allemagne depuis plus de vingt ans", affirme Nicolas Sarkozy. Lemonde.fr rappelle au contraire que "cette disposition fiscale a disparu outre-Rhin depuis 2006".

"Il existait avant mon élection des contribuables qui payaient 100% d'impôts, c'est-à-dire qu'ils gagnaient 1.000, ils payaient 1.000 et ils partaient tous", a aussi déclaré Nicolas Sarkozy sur France 2. La version papier du Monde souligne que "jamais personne n'a donné l'intégralité de ses gains à l'Etat", et que le bouclier fiscal existait déjà sous Chirac, mais plafonné à 60%.

Niveau des impôts

La France est "avec la Suède, le pays d’Europe où les impôts sont les plus élevés", selon Nicolas Sarkozy. Encore faux, comme le montre ce tableau d'Eurostat, l'office européen de statistiques,  cité par lemonde.fr.

Courroye n'est pas juge d'instruction

Le site Mediapart estime pour sa part que Nicolas Sarkozy est "fâché avec les chiffres et avec les mots". En parlant de Philippe Courroye, le président a ainsi confondu les fonctions de juge d'instruction et de procureur. Philippe Courroye est procureur, membre du parquet. Il reste donc soumis au ministère de la Justice est n'est pas un juge indépendant de l'autorité politique.

Taux de chômage

Médiapart signale aussi une erreur de Nicolas Sarkozy sur le taux de chômage : 9,5% selon le président. C'est vrai pour la métropole, mais le taux de chômage monte à 9,9% selon l'Insee, si l'on prend en compte l'Outre-Mer. David Pujadas a d'ailleurs repris le président sur ce point.

Des régions laxistes ?

Nicolas Sarkozy a par ailleurs mis en cause la gestion des régions. "Il n'y a aucune raison que l'Etat s'impose une gestion rigoureuse et que les collectivités territoriales, notamment les régions, continuent une politique d'augmentation du nombre de fonctionnaires : 34.000 chaque année depuis 10 ans à compétence constante", a déclaré le chef de l'Etat. Réponse de Martin Malvy, porte-parole (PS) de l'association des régions de France : "Tous les rapports y compris ceux de la Cour des Comptes ont démontré que si les effectifs des personnels des Régions ont augmenté c'est parce que l'Etat leur a transféré plus de 80.000 agents au cours de ces dernières années".

Eric Woerth 

Quant au ministre Eric Woerth, Nicolas Sarkozy a estimé que "son honneur maintenant était lavé, que les soupçons étaient levés". Et pourtant, le rapport de l'Inspection générale des services n'a apporté aucune réponse sur plusieurs soupçons: on ne sait toujours pas si Eric Woerth a fait embaucher sa femme par Liliane Bettencourt, on ne sait pas si Florence Woerth avait connaissance d'évasion fiscale, on ne sait pas si le ministre a reçu des enveloppes d'argent... D'ailleurs, plusieurs perquisitions ont eu lieu lundi.

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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 10:00

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Sarkozy : ceux qui ont dénoncé

le scandale Woerth ont eu raison !

par Jean-François KAHN  -  marianne2.fr, le 12.07.2010

Oui, tous ceux qui ont parlé de conflit d'intérêt, tous ceux qui ont affirmé que Woerth pouvait rester trésorier de l'UMP, tous ceux qui ont dit que laisser Courroye dilgenter l'enquête revenait à vouloir garder la main dessus ne s'étaient pas trompés. C'est Sarkozy qui le dit. Mais tous ces gens-là, Sarkozy, comment dire, ils s'en f... !

Brillantissime intervention télévisée de Nicolas Sarkozy. C’est Xavier Bertrand qui le dit.
Et Xavier Bertrand est un homme de goût.
Première information :
Sarkozy est mal payé. Côté confort : son existence élyséenne laisse à désirer. C’est ce qu’il nous a confié avec beaucoup de franchise. S’il avait voulu faire du fric, il aurait fait un autre job. D’ailleurs parfois il regrette. Il a du mérite parce que l’argent il aime ça, il le reconnaît, et il ne supporte pas qu’on le diabolise. Etre très riche, ce n’est pas une tare. Liliane appréciera. En écoutant Sarkozy lundi s’exprimer de la sorte — excellemment bien sûr comme toujours — on était presque surpris qu’il ne soit pas sur TF1.
Seconde information :
certains vont avoir l’air fin. Ainsi, les activistes de la secte sarkolâtre nous affirmaient qu’ entre Woerth ministre du Budget, Woerth trésorier de l’UMP et Woerth président du club des plus gros donateurs à la campagne électorale de Sarkozy, il n’y avait pas l’ombre d’un conflit d’intérêt.
Eh bien ils ont été récusés, désavoués solennellement et du coup ridiculisés par leur mentor qui a dû admettre — comment faire autrement ! — qu’il y avait là un problème tellement réel et tellement sérieux qu’il convenait de réunir une commission mixte pour éviter qu’une telle aberration ne se reproduise.
Et, en attendant, il conseille à Woerth de renoncer à son poste de trésorier alors que, quelques heures auparavant, tous les leaders de l’UMP expliquaient que cela ne posait aucun problème, qu’il devait donc le conserver. Et voilà les zélateurs une deuxième fois ridiculisés. Pauvre Frédéric Lefebvre, pauvre Dominique Paillé. Dur métier.
Ainsi tous ceux qui, à l’occasion de l’affaire Bettencourt (et il faut donc remercier les journalistes "fascistes" qui l’ont révélé) ont pointé le scandale effarant que représentait la triple casquette d’Eric Woerth (tu verses de l’argent à la campagne Sarkozy et on te promet un bouclier fiscal) et l’engagement de sa propre épouse comme co-gestionnaire de fortune de la femme la plus riche, sinon la plus fraudeuse, de France, ceux-là ont eu parfaitement raison. Et c’est le président de la République lui-même, fût-ce contraint et forcé, qui le reconnaît. Quitte à envoyer ainsi dans les cordes les plus fanatiques de ses courtisans. Pauvre Xavier Bertrand. Dur métier.
Il est vrai qu’après avoir reconnu que pratiquement toutes les accusations portées contre Woerth étaient justes, le président a conclu que toutes ces accusations s’effondraient. Chapeau l’artiste !
Le chef de l’Etat a même donné raison à Mediapart puisqu’il a largement cité le maître d’hôtel de Madame Bettencourt, en fonction de quoi le site d’Edwy Plenel était tout à fait habilité, lui, à citer le majordome, voire la comptable. Pauvre Nadine Morano. Dur métier.
Il est vrai que Nicolas Sarkozy a aussitôt ajouté — ce qui nous rajeunit puisque, depuis Brejnev, on ne nous avait plus fait le coup — que, derrière Mediapart, il y avait des "officines". La CIA ? Al Qaeda ? Le Mossad ? Gemey-Maybelline, le concurrent de l’Oréal sur le terrain stratégique du maquillage féminin ? On s’interroge. A suivre, car si c’est prouvé Edwy Plenel finira évidemment en prison.
Dominique de Villepin et François Bayrou avaient reproché à Nicolas Sarkozy de refuser une enquête indépendante pour ne pas dessaisir le procureur Courroye qui est non seulement son copain mais en outre juge et partie. Ils ont raison, a reconnu le chef de l’Etat : effectivement, je refuse une enquête indépendante et je compte sur le procureur Courroye, un type formidable.
Totalité de l'article  :  ICI

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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 08:00

 

Affaire Woerth / Bettencourt, selon Sarko : 

Après le Sarko show de ce lundi 12 juillet sur France2, l'avenir nous dira si les français ont été convaincu par les propos du résident actuel de l'Elysée. 

Des enquêtes d'opinion ne manqueront pas (celles-là tout au moins !) pour sonder les français ayant eu le courage de l'écouter jusqu'au bout. Quelle abnégation !

Oui, mesdames et messieurs, je fais partie de ceux-là ... avec quelques interruptions de l'image et du son, totalement dépendantes de ma volonté.

Oui, j'ai trouvé quelques prétextes (et quand on cherche on trouve) pour m'éloigner  ostensiblement du téléviseur, n'y tenant plus ! Il faut me comprendre, aussi !


Que retenir, en bref ?

1 - Sarko a déclaré maintenir toute sa confiance à Eric Woerth, son ministre du travail empêtré depuis trois semaines dans l’affaire Bettencourt.

 

2 - Un ministre qui, malgré cette affaire, défendra la réforme des retraites ...

 

3 - Pour éviter les conflits d’intérêt à l’avenir (ah bon, on nous avait dit depuis des jours qu'il n'y avait pas de problème !!!) Sarko a annoncé la mise en place imminente d’une commission.

 

4 - Après des jours et des jours, avec la rapidité de l'éclair (!), il a enfin "souhaité" que son ministre du Travail abandonne son poste de trésorier de l’UMP. 

 

Affaire Bettencourt : les réponses de Sarkozy
Source LePost.fr  -  le 12 juillet 2010

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12 juillet 2010 1 12 /07 /juillet /2010 18:00

 

Une pétition a été lancée sur le site de Désirs d'avenir, pour que soit organisé un référendum d'initiative populaire sur la réforme des retraites.

Il appartient aux forces sociales et à la gauche de l'exiger. Cependant, est-ce le fait que cette pétition ait été initiée par Ségolène ROYAL, je ne peux que constater l'absence du PS dans cette opération !!! 

 

logo site DA - 2010 

POUR UN REFERENDUM D'INITIATIVE POPULAIRE

SUR LA REFORME DES RETRAITES !

 

"Parce que les Français ne sont pas hostiles à une réforme mais qu’ils veulent la comprendre et y être associés,

Parce que la réforme présentée par le Gouvernement est injuste et inefficace en mettant fin à la retraite à 60 ans, en ne prenant pas en compte la pénibilité du travail et en faisant porter presque tous les efforts sur les salariés

Parce que le Président de la République avait promis qu'il ne toucherait pas à la retraite à 60 ans, faute d'en avoir reçu le mandat du peuple français

La gauche et les forces sociales doivent organiser un référendum d’initiative populaire, pour mettre en échec ce projet et avancer vers une réforme juste et efficace. Un cinquième des parlementaires et 10% des électeurs suffisent.

Il faut refuser la résignation et le fatalisme. Une autre réforme des retraites est possible, nous pouvons l'imposer au gouvernement"
 

 

En remplissant le formulaire disponible sur le site Désirs d'Avenir,  apportez votre signature pour l'organisation d'un référendum d'initiative populaire prévu par l'article 11 de notre constitution.

 

Cliquez  ici

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12 juillet 2010 1 12 /07 /juillet /2010 17:00

manif 24 juin 2010 - Dunkerque

 

 

DUNKERQUE

 

L'intersyndicale organise une manifestation

dans les rues du centre-ville :

 

départ à 15 heures place Jean Bart

 

 

Plus de 6 000 manifestants dans les rues du centre-ville

de Dunkerque le 24 juin,

combien seront-ils demain ?

Source : La Voix du Nord.fr  -  le 12 juillet 2010

 

Un défilé avant le grand départ ? L'intersyndicale (CGT-CFDT-CFTC-FO-FSU-Solidaires-UNSA) n'a pas encore le goût du sable chaud. Elle a plutôt envie de battre le pavé pour montrer au gouvernement que la mobilisation ne faiblit pas en plein été.

Demain, les organisations syndicales appellent "tous les salariés du privé et du public, les privés d'emplois, les retraités et les jeunes" à se rassembler place Jean-Bart, à 15 h, pour dire à nouveau "non" à la réforme sur les retraites.

Après le succès de la manifestation du 24 juin, les syndicats ont choisi ce 13 juillet, jour du Conseil des ministres qui adoptera le projet de loi.

Ils remettront ça le 7 septembre, au moment où s'ouvrira le débat parlementaire.

A Dunkerque comme ailleurs, l'intersyndicale "réaffirme son opposition au projet injuste et inacceptable du gouvernement, au report brutal des âges légaux à 62 et 67 ans qui pénalise particulièrement les salariés ayant commencé à travailler jeunes et ceux ayant eu des carrières chaotiques et incomplètes. Cette réforme n'apporte, par ailleurs, pas de réponse sur le plan de la pénibilité".

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12 juillet 2010 1 12 /07 /juillet /2010 12:00

les questions que pujadas devra poser   

Sarkozy s'adresse ce soir aux Français

pour tenter de déminer l'affaire

Woerth / Bettencourt

Source : NOUVELOBS.COM  -  le 12 juillet 2010 

 

Le chef de l'Etat ne manquera pas de s'appuyer sur le rapport de l'Inspection générale des Finances, rendu public dimanche, qui affirme qu'Eric Woerth, "n'est pas intervenu" dans le dossier fiscal de Liliane Bettencourt.

Nicolas Sarkozy va s'exprimer pendant une heure sur France 2, lundi soir 12 juillet. Objectif : tenter de relativiser l'affaire Bettencourt/Woerth pour se recentrer sur d'autres sujets, à commencer par la réforme des retraites qui sera présentée mardi en Conseil des ministres.
Le président ne manquera pas de s'appuyer sur le rapport de l'Inspection générale des Finances, qui affirme que son ministre du Travail, Eric Woerth, "n'est pas intervenu" dans le dossier fiscal de la milliardaire Liliane Bettencourt quand il était au Budget (2007-mars 2010). Attendu lundi, le rapport a finalement été rendu public dès dimanche soir sur le site du ministère du Budget.
Dès sa publication, le porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre s'est d'ailleurs empressé, dans un communiqué, d'en conclure que ce rapport mettait "un terme à la suspicion volontairement entretenue à l'encontre d'Eric Woerth et à des semaines de malveillance". Une déclaration qui préfigure probablement celle du chef de l'Etat ce soir. 

"Tous les sujets seront abordés"

Sur la forme, Nicolas Sarkozy va s'exprimer face à un seul intervieweur, David Pujadas, alors que sa cote de confiance est au plus bas depuis son élection (30% de satisfaits, selon une enquête Opinion Way pour Metro).

A l'Elysée, on affirmait, dimanche, que "tous les sujets seraient abordés" y compris l'affaire Bettencourt.
Nicolas Sarkozy devrait répéter sa confiance à son ministre du Travail qui présentera dès mardi en Conseil des ministres la réforme des retraites, avant de la défendre en commission à l'Assemblée nationale la semaine suivante.
"Eric est l'honnêteté faite homme", avait-il dit le 30 juin devant des députés UMP à l'Elysée. Pas question de le limoger car "ça voudra dire qu'il y a donc quelque chose" à lui reprocher.
Nicolas Sarkozy devrait répéter qu'il n'y aura pas de remaniement avant le mois d'octobre, n'ayant pas l'intention de "se laisser dicter son calendrier". 

La parole du chef de l'Etat "s'est beaucoup usée"

Le député UMP Claude Goasguen a estimé dimanche à Maussane (Bouches-du-Rhône) que "les Français avaient besoin d'être rassurés", en conseillant au président Nicolas Sarkozy de ne "pas lancer des attaques" lors de son intervention télévisée lundi.
L'opposition ne semble rien attendre de cette intervention : la parole du chef de l'Etat "s'est beaucoup usée", a estimé le président PS de la Commission des Finances de l'Assemblée, Jérôme Cahuzac.

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