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23 juin 2010 3 23 /06 /juin /2010 17:00

Manifestation jeudi 24 juin

Rendez-vous à 14h45 place Jean Bart

tract manif du 24 juin 2010 - page 1

tract manif du 24 juin 2010 - page 2

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23 juin 2010 3 23 /06 /juin /2010 16:00

bannière Lettre d'actualité de Ségolène

 

Cher(e)s ami(e)s,

 

Je dénonce l’effondrement des valeurs morales. J'estime que le système Sarkozy est corrompu.

Du dégoût : voilà ce que ressentent profondément les Français devant les révélations accablantes qui concernent des membres du gouvernement Sarkozy-Fillon, au moment où ce même gouvernement s’apprête à casser la retraite à soixante ans et que tant de gens subissent une crise très grave.

L’effondrement des valeurs morales et la corruption des mœurs politiques portent atteinte aux intérêts de notre pays.

Servile devant l’argent-roi, cette équipe gouvernementale lamentable qui nous gouverne s’est disqualifiée. On comprend enfin pourquoi Nicolas Sarkozy défend avec tant d’acharnement son bouclier fiscal qui protège les très grandes fortunes amies.

On découvre que Nicolas Sarkozy, qui n’a toujours pas versé les dix millions promis à l’entreprise Heuliez qui se bat pour la voiture électrique, a dans son carnet d’adresse, une multi-milliardaire conseillée pour ses placements financiers par le ministre du budget ! Nul doute qu’il pourrait lui donner de meilleures idées.

Dans tous les autres pays démocratiques, le pouvoir serait sommé de s’expliquer, les ministres concernés suspendus, le temps d’une enquête impartiale. C’est triste pour la démocratie et triste pour la crédibilité de la France qui doit d’urgence retrouver des valeurs morales.

 

Amicalement et à très bientôt.

Ségolène ROYAL,

Présidente de Désirs d’Avenir

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23 juin 2010 3 23 /06 /juin /2010 09:00

 

Quand Woerth demandait à Royal d' "éclaircir"

ses liens financiers avec Bergé...

Source : La rédaction du Post  -  le 22 juin 2010 

 

Alors que l'actuel ministre du Travail se retrouve aujourd'hui fragilisé par des soupçons de conflit d'intérêts pesant sur son couple dans l'affaire Bettencourt, l'entourage de Ségolène Royal ironise, en rappelant les propos tenus par Eric Woerth, en janvier 2009, quand il était ministre du Budget. L'histoire semble se répéter puisqu'à l'époque, le député PS Arnaud Montebourg était déjà monté au créneau contre Eric Woerth...

1. Quand Woerth demandait à Royal d'"éclaircir" ses liens financiers avec Bergé 

Souvenez-vous: en janvier 2009, Eric Woerth avait demandé à Ségolène Royal "d'éclaircir" ses liens financiers avec Pierre Bergé. L'homme d'affaires ayant revendiqué à cette époque dans le JDD l'aide matérielle qu'il apportait à l'ex-candidate à la présidentielle. Pierre Bergé avait notamment expliqué "mettre à la disposition" de la socialiste des locaux, situés boulevard Raspail, à Paris, ajoutant: "Je ne sais pas exactement combien cela me coûte..."

Du coup, Eric Woerth, alors ministre du Budget, avait déclaré à
Radio J: "Pierre Bergé peut aider qui il le souhaite mais ça pose la question du rapport entre l'argent et la politique finalement (...) Ségolène Royal s'est beaucoup émue de ce rapport entre l'argent et la politique donc il faudra aussi qu'elle éclaircisse tout cela bien évidemment (...) comment elle fonctionne sur le plan financier (...) Le tout, c'est de respecter la loi". Eric Woerth avait insisté en lâchant: "Si Désirs d'avenir est un parti politique, les aides des particuliers sont plafonnées à exactement 7.500 euros par an, c'est la loi".

Les interrogations d'Eric Woerth étaient restées sans suite car comme il est mentionné sur son site, l'association Désirs d'avenir
"est placée depuis le mois de mars 2006 sous le régime de la loi du 11 mars 1988 relative à la transparence financière de la vie politique".

2. "Woerth aurait mieux fait de balayer devant sa porte !"

avec Najat

Contactée par Le Post, Najat Belkacem, porte-parole de Ségolène Royal, réagit aujourd'hui avec ironie: "Quand je repense à ses insinuations malveillantes au sujet du financement de Désirs d'avenir il y a quelque temps, il aurait mieux fait de balayer devant sa porte !"

Avant d'expliquer qu'aujourd'hui, "M. Woerth doit évidemment des explications aux Français. Comment se peut il qu'un homme intelligent ne prenne pas la mesure des conflits d'intérêt qui peuvent exister entre ses fonctions de ministre des comptes publics/trésorier de l'UMP et celles de son épouse auprès d'une femme, Mme Bettencourt, qui, de son propre aveu, a fraudé le fisc ?"


"Aujourd'hui, à l'occasion des plaintes pour diffamation déposées ici et là, laissons la justice faire son affaire. Mais au-delà de la légalité de ces pratiques, il ne fait pas de doute qu'elles posent au minimum de graves questions éthiques", conclut Najat Belkacem.
3. Montebourg, déjà offensif...
Interrogé en février 2009 par Le Post dans le Buzz Radio, Arnaud Montebourg s'était élevé contre l'initiative d'Eric Woerth, dénonçant "un mauvais procès fait à Ségolène Royal".

La suite sur :  Le Post

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22 juin 2010 2 22 /06 /juin /2010 11:00

l'essentiel - lettre Poitou-Charentes 

Source : L'Essentiel, la lettre d'information hebdomadaire

de la Région POITOU-CHARENTES - 18 juin 2010


La pénibilité du travail au coeur de

la réforme des retraites

 

"J'ai réuni à Poitiers les partenaires sociaux de la Région pour travailler sur la prise en compte de la pénibilité dans la réforme des retraites. Ce sujet, beaucoup débattu mais ne débouchant sur aucune mesure concrète, est pourtant au coeur de la réflexion sérieuse qui doit être menée sur cette réforme.

La réforme des retraites, telle qu'elle est présentée, porte en elle plusieurs injustices :

  1. la fin de la retraite à 60 ans;
  2. la baisse du niveau des retraites;
  3. le chômage des jeunes qui va s'aggraver.

Concernant la question de la pénibilité au travail, l'injustice du projet gouvernemental est criante : seuls les salariés atteints d'une incapacité de travail de 20 % en moins pourront bénéficier d'une pré-retraite à 60 ans. Or, le médecin du travail l'affirment : on est bien souvent inapte au travail avant d'atteindre ce taux de 20 %.


Poitou-Charentes.jpg
La Région accompagnera les entreprises qui repenseront l'organisation du travail en tenant compte de la pénibilité des postes et de la nécessaire formation tout au long de la vie des salariés."


    Ségolène ROYAL
    Présidente de la Région Poitou-Charentes

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22 juin 2010 2 22 /06 /juin /2010 09:00

segolene-royal---decembre-2007.jpg 

 

Suite à la réunion avec les partenaires sociaux (18-06-2010), la Région s’engage dans la mise en œuvre de mesures concrètes pour faire avancer la question de la pénibilité au travail dans le cadre de la réforme des retraites.


Le Gouvernement a présenté son projet de réforme des retraites. Outre le recul inacceptable de l’âge de départ à la retraites de 60 à 62 ans et l’effort insuffisant demandé aux plus hauts revenus et aux revenus du capital, ce projet est marqué par une injustice flagrante sur la question de la prise en compte de la pénibilité du travail.

Or, des solutions justes existent dès lors qu’on prend la peine de les examiner sans parti-pris idéologique. C’est ce qu’a fait Ségolène Royal en réunissant hier à la Maison de Région les partenaires sociaux (syndicats de salariés et représentants des employeurs), les organismes intéressés par la question de la pénibilité au travail, des médecins du travail et Serge Volkoff, membre du Conseil d’orientation des retraites et spécialiste de ce thème.

Des conclusions partagées par l’ensemble des participants ont été tirées de cette réunion de travail de 3 heures.
A la suite de ce dialogue, la Région Poitou-Charentes souhaite promouvoir clairement une vision sociale de la compétitivité, induisant que les salariés sont plus efficaces, et donc plus rentables, lorsqu'ils travaillent dans de bonnes conditions.

Pour ce faire, une approche individuelle du mieux être au travail, une mobilité entre les postes de travail (les postes pénibles devraient tourner régulièrement, et les salariés pourraient évoluer) et un dispositif de formation tout au long de la vie (permettant de fait l'évolution de poste de travail) doivent être mis en place.
Ceci pourrait se faire par des expérimentations auprès d'entreprises volontaires qui seraient alors aidées par la Région pour repenser individuellement et collectivement l'organisation du travail. Ces actions seraient associées à de larges plans de prévention et de sensibilisation au sein des entreprises. Ceci pourrait aboutir à terme à une labellisation des entreprises en fonction de leurs comportements et de leurs efforts envers les métiers pénibles.

Car le premier objectif n'est pas de constater la pénibilité mais bien de la réduire ! Il est ainsi nécessaire d'inciter et de soutenir la recherche sur l'organisation du travail afin de lutter contre l'intensification des rythmes au travail. Cette lutte passe également par une incitation forte au dialogue social sur les territoires et dans les branches d'activités.

La volonté du gouvernement est à l'opposé de cette démarche de prévention. Il faudrait ainsi, afin de bénéficier d'une retraite à 60 ans, prouver un taux d'incapacité au travail (IPP) de 20% au moins. Cette mesure est profondément choquante car cela représente, derrière la froideur d'un pourcentage, de lourds handicaps pour les salariés, et beaucoup de médecins du travail témoignent qu’on est bien souvent inapte au travail avant d’atteindre ce taux de 20%. Ce sont les plus précaires qui seront touchés par cette réforme scandaleuse. Le choix proposé, c'est l'hôpital ou la retraite !

Et c'est pourquoi la Région souhaite lancer une étude régionale détaillée permettant de mettre en lumière la réalité concrète de ces incapacités de travail située entre 5% et 20%, et de comprendre le degré réel de souffrance des salariés qui sont les laissés pour compte de cette réforme.
La Région va donc mettre en place un comité de pilotage régional réunissant tous les acteurs sociaux et les experts afin de mettre en place et de suivre l'évolution de ces mesures.
Plus globalement Ségolène Royal rappelle son souhait que soit organisé un référendum populaire afin que les Français puissent s'exprimer et faire barrage à cette réforme réactionnaire remettant en cause un acquis social fondamental de notre pays.

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20 juin 2010 7 20 /06 /juin /2010 20:00

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Ségolène ROYAL, vice-présidente de l’Internationale socialiste, conduit la délégation française socialiste pour ce Conseil qui se déroulera au siège des Nations Unies.


 

Le dimanche 20 Juin, elle participera à une réunion du Praesidium (la direction) de l’Internationale en présence notamment de Georges Papandréou, le Premier Ministre Grec.


Le Lundi 21 Juin, Ségolène ROYAL interviendra sur l’économie mondiale à l’approche du Sommet du G20 de Toronto (les 26 et 27 Juin) et participera aux différents débats portant sur le changement climatique, le désarmement et la non prolifération et le Moyen Orient.

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Ségolène ROYAL conduira une délégation composée entre autres, de Jean Christophe Cambadélis, secrétaire national du PS, chargé des questions internationales, et de Guillaume Garot, député-maire de Laval .


Ségolène ROYAL a été nommée vice présidente de l’Internationale en Mai 2009.

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18 juin 2010 5 18 /06 /juin /2010 16:00

 

Source : Rue89.com  -  le 18 juin 2010 

Si l'on en croit les propos rapportés par l'avocat des familles des victimes, l'hypothèse d'un règlement de comptes financiers autour des commissions (plus de 10%) versées en marge de ce contrat a pris de l'épaisseur. Olivier Morice :

"Rien ne vient confirmer la piste Al Qaeda. Au contraire, la seule piste crédible que le juge continue à examiner est la piste financière. (…)

Le juge Trévidic a confirmé l'existence de rétro-commissions illicites, notamment par les propres documents internes de DCNI qui, dans le cadre de ses échanges avec ses conseils, reconnaissait l'existence de ses rétrocommissions."

 

Sandrine Leclerc, une représentante des familles, met le gouvernement au pied du mur :

"Est-ce qu'on veut vraiment faire la lumière sur cette affaire qui a fait 11 morts, 11 veuves et 27 orphelins ?

Les parties civiles ne sont pas engagées dans une chasse aux sorcières contre Nicolas Sarkozy, Edouard Balladur ou qui vous voulez… ce qu'on veut c'est la vérité, toute la vérité."

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18 juin 2010 5 18 /06 /juin /2010 15:00

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LE JUGE CONFIRME L'EXISTENCE DE RETRO-COMMISSIONS ILLICITES
Source : LEMONDE.FR  -  le 18 juin 2010

 

Le juge Marc Trévidic, chargé de l'enquête sur l'attentat de Karachi en 2002, a confirmé l'existence de "rétro-commissions illicites" en marge du contrat de vente de sous-marins au Pakistan, a indiqué vendredi 18 juin un avocat des parties civiles de l'attentat, Me Olivier Morice, à l'issue d'une réunion avec le juge. Marc Trévidic a aussi annoncé qu'il demanderait en septembre la co-désignation d'un juge financier pour explorer cette piste, politico-financière, dans le cas où le parquet refuserait toujours d'ouvrir une procédure distincte.

L'avocat a suggéré que l'actuel chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy à l'époque ministre du budget de M. Balladur (1993-1995) puis directeur de campagne de l'ancien premier ministre, serait au fait des raisons ayant conduit à l'arrêt du versement de commissions. "Il est clair qu'au plus haut niveau de l'Etat français, on sait parfaitement les motifs qui ont conduit à l'arrêt du versement des commissions", a dit Me Morice, rapportant les propos du juge d'instruction.

Ces commissions versées sur ce contrat pourraient avoir donné lieu à des rétro-commissions pour financer la campagne présidentielle d'Edouard Balladur en 1995, selon des témoignages et rapports versés au dossier. La justice soupçonne que l'arrêt du versement des commissions au Pakistan ait été à l'origine de l'attentat le 8 mai 2001 à Karachi. Onze salariés de la Direction des constructions navales, qui travaillaient à la construction de ces sous-marins, avaient alors trouvé la mort.

"MANQUE DE MOYENS"

Les familles des victimes ont été reçues vendredi matin par le juge antiterroriste pour faire le point sur l'enquête. L'an dernier, une première réunion avait marqué un tournant majeur dans l'affaire puisque les juges avaient annoncé aux parties civiles qu'ils réorientaient l'enquête vers la piste de représailles pakistanaises après l'arrêt du versement des commissions sur le contrat de vente de sous-marins Agosta au Pakistan. Le juge a confirmé que la seule piste "crédible" envisagée était "la piste financière", a rapporté Me Morice.

Le juge Trévidic, qui a réorienté son enquête vers un arrêt du versement de commissions sur un contrat de vente de sous-marins comme mobile de l'attentat, a par ailleurs "stigmatisé le fait qu'il était seul, qu'il manquait de moyens pour enquêter", selon Me Olivier Morice. "Le juge a regretté l'absence de moyens donnés pour faire éclater la vérité et notamment un certain manque de coopération de la DCRI (la Direction centrale du renseignement intérieur, fusion de la DST et des Renseignements généraux)", a ajouté l'avocat.

Les familles de victimes de l'attentat de Karachi (Pakistan) ont saisi l'occasion de cette réunion pour critiquer Yves Jannier, le magistrat à la tête du pôle antiterroriste du tribunal de Paris, auquel elles reprochent de ne pas enquêter sur la piste d'un mobile financier à l'origine de l'attentat. "Le juge Trévidic nous a expliqué qu'Yves Jannier ne croyait pas à la thèse d'un mobile financier pour expliquer l'attentat, et que par conséquent il avait décidé de ne pas travailler sur cette thèse", a déploré Magali Drouet, fille d'une des victimes de l'attentat. "Il y a deux juges mais il y en a un dont on se demande ce qu'il fait là", a-t-elle ajouté, regrettant également l'absence du procureur de Paris, Jean-Claude Marin, qui a publié un communiqué cette semaine, estimant que selon lui les faits sont prescrits.

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18 juin 2010 5 18 /06 /juin /2010 11:00

 

Source : LePost.fr  -  le 17 juin 2010  

Ségolène Royal est bien décidée à porter l'exigence démocratique d'un référendum sur la "réforme" des retraites proposée par Nicolas Sarkozy.

Ségolène Royal explique que Nicolas Sarkozy a promis, dans la campagne présidentielle, de ne pas toucher à la retraite à 60 ans. Il n'a pas la légitimité populaire pour détruire cette mesure sociale essentielle pour ceux qui ont commencé à travailler tôt.

Lors de l'émission C Politique, l'ancienne candidate à la présidentielle avait même rappelé que Nicolas Sarkozy dans une déclaration de mai 2008 sur RTL, avait lui-même déclaré à propos de la remise en cause de l'age légal de départ à la retraite: "Ce n'est pas un engagement que j'ai pris devant les Français, je n'ai pas de mandat pour cela". 

 

Les reniements de Nicolas Sarkozy amènent Ségolène Royal à réitérer cette exigence démocratique d'un référendum sur la réforme proposée par Nicolas Sarkozy :

 

"On voit donc bien que cette réforme ne doit pas passer. Il faut accompagner la bataille parlementaire, que la gauche s'apprète à conduire, par une mobilisation sur l'ensemble des territoires, pour que des pétitions se levent partout. Et que nous puissions exiger de Nicolas Sarkozy qui se renie aujourd'hui à 3 reprises, que nous puissions exiger que le peuple français soit consulté sur ce qui le concerne.
A Desirs d'Avenir où notre idéal de vie politique est de considérer que les citoyens doivent être respectés, doivent être associés aux décisions qui les concernent. Et la retraite est un enjeu majeur. C'est le patrimoine de ceux qui n'en ont pas. C'est la récompense de toute un vie de labeur. C'est le droit de vivre une troisième étape de sa vie, en bonne santé et pour profiter de ce salaire différé.

Je considère que les français doivent être consultés pour stopper cette grave remise en cause d'un acquis social important et parce que nous avons la conviction, j'ai la conviction que des solutions alternatives existent (...)
."


Une bataille va donc s'engager dans laquelle Ségolène Royal semble bien décidée à mettre toute son energie et son poids, comme elle avait pu le faire, avec succès, en septembre dernier lorsqu'elle avait ouvert la voir à la remise en cause de taxe carbone de Nicolas Sarkozy.

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18 juin 2010 5 18 /06 /juin /2010 09:00

manif du 27 mai à Marseille 

 

 

Retraites : les syndicats appellent

à une mobilisation massive le 24 juin

Source : LEMONDE.fr  -  le 17 juin 2010


 

Qu'ils aient opté pour la politique de la chaise vide, comme la CGT et FO, ou choisi de rencontrer le ministre du travail, Eric Woerth, les syndicats ne se faisaient aucune illusion, jeudi 17 juin, sur leur capacité à obtenir du gouvernement qu'il revoie sa copie sur les retraites. Le ministre avait d'ailleurs précisé dès mercredi soir les limites de l'exercice proposé aux partenaires sociaux : "Nous ne reviendrons pas sur les mesures d'âge parce qu'elles sont sérieuses (….) et socialement tout à fait acceptables", avait-il déclaré. "Mais il y a beaucoup d'autres choses" dans la réforme, avait-il ajouté, en se déclarant prêt à discuter du dispositif des carrières longues et de la pénibilité, deux thèmes chers à la CFDT.

M. Woerth doit rendre compte vendredi au chef de l'Etat des éventuelles remarques et suggestions des organisations patronales et syndicales, avant que l'avant-projet de réforme ne soit transmis au Conseil d'Etat, aux conseils d'administration des caisses de sécurité sociale et aux organismes consultatifs de la fonction publique.

Le front syndical est toutefois resté uni. Sous le titre "Réforme injuste : mobilisation massive le 24 juin 2010", les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires et UNSA, impliquées depuis octobre 2008 dans une intersyndicale, ont publié un communiqué à la tonalité très offensive, que la CFTC a décidé de signer.

"Quelle que soit leur appréciation sur les solutions à apporter pour l'avenir des retraites, elles affirment que la réforme proposée est inacceptable, injuste, essentiellement à la charge des salariés, comptable et de court terme, sans réponse aux vraies questions", proclame ce texte. " Cette réforme, loin de répondre à l'enjeu de société qu'est celui de l'avenir des retraites, est brutale et porteuse de recul social pour la quasi-totalité des salariés du privé, du public et des régimes spéciaux", ajoutent les syndicats, en appelant à une participation massive à la journée nationale de grèves et de manifestations du 24 juin.

L'intersyndicale se réunira à nouveau le 29 juin "pour faire le bilan du 24 juin, et décider des initiatives et mobilisations possibles pendant l'été et à la rentrée".

A sa sortie du ministère du travail, jeudi soir, le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, a estimé que le gouvernement n'avait "pas de marge de manœuvre" et que pour son organisation, la prochaine étape, "c'était le 24 juin".

Le secrétaire général de FO, Jean-Claude Mailly, semble tenté de cesser son cavalier seul.

Après l'échec patent de la grève interprofessionnelle à laquelle son organisation avait appelé mardi 15 juin, M. Mailly a fait savoir qu'il consulterait les instances dirigeantes de la confédération sur la possibilité d'une participation à la journée du 24.

Les salariés des régimes spéciaux, qui ne seront pourtant concernés qu'à partir de 2017 par le relèvement des âges de la retraite, commencent à se mobiliser : les syndicats de la SNCF ont déposé un préavis de grève pour le 24, ceux d'Air France aussi. Le ministre du travail s'attend à une forte mobilisation.

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