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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 14:00

 

"La politique par la preuve" en quelque sorte :

Les français, selon les sondages à répétition, plébiscitent DSK pour les primaires au PS ... enfin, les français de droite !

Ca me paraît évident, mais vous n'êtes pas obligé de me croire.


Quand les militants et sympathisants du PS voteront aux primaires (enfin, sur papier c'est prévu), ils devront bien avoir à l'esprit que c'est "DSK qui parle le mieux des retraites" :

"On vit 100 ans, on ne va pas continuer à avoir la retraite à 60 ans ...si on vieillit plus longtemps, il faut qu'on travaille plus longtemps"

 

Une prise de position en phase parfaite avec celle du PS ... mais je me trompe peut-être ?

Ce qui est certain : DSK nous trompe !!!

L'UMP naturellement exploite le filon, et c'est maintenant Valérie Pécresse qui s'y colle :

 

DSK - la france d'après 

 

 

Retraites : DSK en a parlé le mieux (Pécresse) 

Source : Europe1.fr  -  le 3 juin 2010

 

 

La ministre UMP de l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, estime que le directeur général du Fonds monétaire international (FMI), Dominique Strauss-Kahn, est celui qui "a parlé le mieux" des retraites récemment.

 

Interrogée sur la retraite "à 62 ou 64 ans", dans un entretien au journal La Croix à paraître vendredi, Valérie Pécresse répond que "celui qui a le mieux parlé de cette question dernièrement, c'est Dominique Strauss-Kahn!".

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2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 09:00

 

Education Nationale : la nouvelle lutte des classes !!!

Source : larageauventre.blogspot.com  -  le 2 juin 2010

 

L'organisation de l'Euro 2016, attribuée vendredi à la France, ouvre la voie à un vaste chantier évalué à 1,7 milliard d'euros pour la construction et la rénovation d'une dizaine de stades ...

Pendant ce temps, le gouvernement racle les fond de tiroirs pour trouver des économies et envisage la suppression de 15000 postes, l’augmentation de la taille des classes, le recours à des professeurs remplaçants non titulaires ou encore la réduction de la scolarisation des enfants de moins de 2 ans.
 

 

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2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 08:00

et un prof de moins, un

Education : "les masques sont tombés"

Source : NOUVELOBS.COM  -  le 1er juin 2010

 

Daniel Robin, co-secrétaire général du Snes-FSU (syndicat enseignant), dénonce le double discours du gouvernement sur la question des suppressions de postes. 

Que pensez-vous de la feuille de route visant à réduire le nombre de professeurs que le ministère de l'Education a présentée aux recteurs d'académie ?

Cela a le mérite de la clarté, dans un contexte où le ministère nous accuse de faire des procès d'intention. Jusque-là, la communication se voulait plutôt rassurante. Aujourd'hui, les masques sont tombés. Il y a un discours côté cour, et un autre côté jardin. Nicolas Sarkozy avait dit que la réforme des lycées n'entraînerait pas de suppressions de postes. On voit bien que c'est faux. François Fillon avait assuré que l'indignation des enseignants n'avait pas de sens, que les suppressions de postes n'auraient pas d'effet, puisque les effectifs des classes étaient en baisse. Encore faux.

Or, dans le document, le ministère propose justement d'augmenter la taille des classes pour limiter le nombre d'enseignants, avançant qu'une telle mesure n'aurait pas d'incidence sur les résultats scolaires….

C'est extraordinaire. Aucune étude scientifique ne met en évidence un tel fait. Si l'argument du ministère est de dire qu'on réussit aussi bien dans une classe de 35 à Henri IV qu'à 22 en ZEP, cela n'a pas de sens. En tant qu'enseignant, je constate que ma capacité à suivre individuellement les élèves n'est pas la même dans une terminale à 35 que dans une classe à 25. Quand on a 35 élèves, on est fatalement tiré vers le cours magistral. Les technocrates, qui se parent du costume de l'humanisme, feraient bien de se pencher sur le travail d'une classe. On fait le choix de supprimer 16.000 postes et après on justifie cette décision. C'est inadmissible. 

Y a-t-il tout de même, selon vous, des propositions acceptables dans les pistes proposées par le ministère ? Le regroupement des petites écoles rurales par exemple ?

Qu'il faille envisager un regroupement au cas par cas, d'accord. Mais là, il est question de faire cela de manière aveugle, dans une optique budgétaire, sans regarder si certains territoires pourraient être marginalisés. Le gouvernement parlait de réactiver les territoires ruraux. C'est tout l'inverse qui se produit. Le dialogue social ne peut pas avoir lieu si toutes les cartes ne sont pas sur la table.

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1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 15:00

 

Clément, jeune salarié de Total-Dunkerque 

Lu sur le site des salariés de la Raffinerie des Flandres

 

29 mai 2010 - Impressions d'un salarié :
Clément, un de ces grévistes en lutte depuis 5 mois

 

"ON NE SE PROJETTE PLUS"

 

Clément a été embauché à la Raffinerie des Flandres fin 2006.
Sapeur-pompier à la Raffinerie des Flandres depuis quatre années, Clément a été de tous les mouvements, depuis le 12 janvier, date de la grève, puis de la mi-février avec l'occupation des lieux.
Une grève maintenue 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, avec le travail assuré par les équipes de quart.
"On vient pendant nos jours de repos aussi, pour les manifs', les réunions... " Originaire de la région dunkerquoise, vivant à Wormhout, Clément souhaite y rester. Sa compagne travaille sur le secteur. "Ce n'est pas facile de tout plaquer !". A deux, ils poursuivent la rénovation de leur habitation. "Est-ce qu'elle va nous servir ? Ou faudra-t-il la louer ou la vendre ?", s'interroge-t-il. "De quoi sera fait demain", lâche-t-il.
"On ne peut plus faire de projets, car on ne sait pas si on va finir à Dunkerque, Donges, Marseille... Vraiment, on ne peut pas se projeter". Il a 27 ans.

 

TOTAL, DE LA FIERTE A LA "GROSSE DESILLUSION"
Electricien dans une entreprise sous-traitante de Sollac, il a vécu comme une fierté son embauche à la raffinerie. "En septembre 2006, après huit entretiens, j'étais embauché. Je me disais que j'y ferai ma retraite, et toute une évolution de carrière s'ouvrait. Jamais, je n'aurais imaginé que trois ans après on en soit arrivé là. Je vis cela comme une grosse désillusion".
La grève, "il fallait la commencer". "Au bout de cinq mois, on maintient le groupe en difficulté. C'est le village des irréductibles dunkerquois qui les embête beaucoup". "On ira jusqu'au bout", finit-il par lâcher. Un redémarrage est-il réaliste ? "En tous les cas, les dirigeants pourraient redémarrer, une fois l'arrêt décennal ".

"Un mouvement de solidarité nationale aurait un impact énorme. On a vu le groupe (Total) en difficulté en février. Et l'Etat devrait s'en mêler".
"Il nous faut un rapport de forces médiatisé. On attend que cela reprenne. J'espère que les autres raffineries vont suivre".

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1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 12:00

Total - tribunal DK le 2 avril 2010

Lu sur le site des

salariés de la Raffinerie des Flandres


28 mai 2010 - Résultat ...

on va devoir attendre encore !!!

 

Au tribunal, les ouvriers face à Total

Source : LibéLille.fr  -  le 28 mai 2010

 

 

Une quinzaine de "Total", sages, ce matin à la chambre sociale de la Cour d'appel de Douai. Leurs avocats réclament le redémarrage de la raffinerie de Dunkerque, puisque les salariés n'ont pas été consultés dans les règles, donc "délit d'entrave".

La direction plaide qu'elle a agi au mieux alors que les cours du baril s'effondraient, et que rien n'était prémédité.

Les salariés avaient gagné pour la forme, le 22 avril à Dunkerque. Le juge avait reconnu le "délit d'entrave", mais sans demander le redémarrage.

Décision du juge d'appel, le 30 juin.


Lire aussi  :  A Dunkerque, les Total inquiets

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31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 19:00

Manif Retraite 27 mai 2010 - un jeune en tête 

Nouvelle journée de mobilisation intersyndicale le 24 juin

Source ; NOUVELOBS.com  -  le 31 mai 2010

 

Les six syndicats estiment que "la remise en cause de l'âge légal à 60 ans est inacceptable et injuste". Pour eux, "la question des ressources nouvelles reste pleine et entière".

A l'issue d'une réunion au siège de la CGT à Montreuil en Seine-Saint-Denis, l'intersyndicale CGT, CFDT, CFTC, FSU, UNSA et Solidaires a lancé lundi 31 mai un appel à une nouvelle "journée de mobilisation" le 24 juin -sans en préciser les formes- qui devrait être le "point d'orgue" d'une semaine d'actions entre le 21 et le 25 juin, contre le projet de réforme des retraites du gouvernement.

Dans un communiqué diffusé dans la matinée, l'intersyndicale prévient qu'elle "se retrouvera régulièrement tout au long du processus qui court jusqu'à l'automne". Le gouvernement doit en effet présenter son projet de loi au Parlement dans les premiers jours de septembre.

Dans leur communiqué, les six organisations syndicales rappellent que pour elles, "la remise en cause de l'âge légal à 60 ans est inacceptable et injuste", et qu'elle "fait porter les efforts sur les salariés qui ont commencé à travailler tôt et les travailleurs et travailleuses les plus précaires".

Pour l'intersyndicale, "la reconnaissance de la pénibilité est incontournable et ne peut se concevoir à partir d'un examen médical". De plus, "la question des nouvelles ressources reste pleine et entière".

Mépris du gouvernement

"Le gouvernement, avec mépris, a affirmé vouloir maintenir le cap sans prendre en compte la mobilisation des salariés. Il écarte toute idée d'un véritable débat et distille son projet au fil de l'eau. C'est inacceptable", ajoutent les syndicats.

"Le gouvernement reste campé sur l'allongement de la durée de cotisations et le report de l'âge légal de départ à la retraite. Taxation des hauts revenus et des revenus du capital, harmonisation éventuelle entre le public et le privé autant d'incertitudes et d'inquiétudes sur ses véritables intentions!", déplorent-ils.

Dans son communiqué, l'intersyndicale ne précise par quelles seront les formes de la "journée de mobilisation" du 24 juin. De source syndicale, une prochaine rencontre doit avoir lieu le 14 juin, soit après le congrès national de la CFDT, pour préciser les formes d'actions prévues.

Cette décision permet aux syndicats de laisser la CFDT mener sereinement ses débats internes sur la question des retraites lors de son congrès prévu du 7 au 11 juin, et de tenter de mobiliser plus fortement fin juin, alors que le gouvernement doit dévoiler son avant-projet de loi entre le 15 et le 20 juin.

Le syndicat FO, qui a quitté l'intersyndicale depuis le 15 février dernier, appelle seul, de son côté, à une grève interprofessionnelle et à une manifestation nationale à Paris le 15 juin contre le projet du gouvernement.

Mouvement d'ampleur à la rentrée 

Dans son calendrier, le gouvernement a prévu de présenter son projet dans la première quinzaine de juillet en Conseil des ministres, avant une discussion au Parlement à partir du début du mois de septembre.

Les syndicats ont d'ores et déjà fait une croix sur une quelconque mobilisation en juillet ou août, et visent déjà le mois de septembre, à l'occasion du débat parlementaire, pour lancer un mouvement de plus grande ampleur.

Le 27 mai, entre 395.000 et un million de personnes, selon les sources, avaient défilé dans toute la France pour dénoncer la remise en cause de la retraite à 60 ans confirmée quelques jours avant par le ministre du Travail Eric Woerth.

La mobilisation avait toutefois été mitigée, car similaire à celle de la journée de mobilisation du 23 mars. Le gouvernement a ainsi échappé, pour l'heure, à une mobilisation massive contre son projet, comme lors du mouvement social de 2003 lors de la réforme Fillon.

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31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 10:00

 

Ségolène ROYAL exige"un vrai référendum"

pour une réforme des retraites juste, efficace et légitime ! 

 

Une Ségolène ROYAL combative et responsable sur France5

par Philippe Allard - Source : LePost.fr, le 31 mai 2010

 

Sur le plateau de C Politique sur France 5, interrogée par Nicolas Demorand, Ségolène Royal est apparue à la fois combative et responsable.

Combative contre la politique de communication et injuste de Nicolas Sarkozy

La socialiste a fortement condamné une politique faite de coups de communication qui ne sont pas suivis d’effets comme la suppression des allocations familiales pour l’absentéisme scolaire qui conduirait à toucher des familles déjà en forte difficulté, l’absence des aides dans les cités malgré des visites de communication dans les écoles, les aides qui ne sont toujours pas arrivées pour les populations touchées par la tempête Xinthia.

La socialiste condamne l’abandon des politiques dans des pures stratégies de communication alors qu’il faudrait faire du chômage des jeunes, le problème essentiel aujourd’hui, la priorité du gouvernement.

Combative contre la remise en cause de la retraite à 60 ans

Pour la socialiste, les Français sont prêts à une réforme mais une réforme juste.

Ségolène Royal appelle à un référendum d’initiative populaire pour stopper la régression sociale voulue par Nicolas Sarkozy.

Avec un référendum d’initiative populaire, à la demande d’1/5 du Parlement et d’1/10 des électeurs inscrits, les Français peuvent s’opposer et faire reculer Nicolas Sarkozy qui ne veut pas toucher aux revenus du capital, "aux puissances de l’argent".

Ségolène Royal appelle le peuple à ne pas se résigner, à ne pas tomber dans le fatalisme, malgré le matraquage médiatique, mais à refuser la remise en cause de mesures sociales que les peuples ont mis des années à construire.

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30 mai 2010 7 30 /05 /mai /2010 15:00

 

DUNKERQUE - 27 mai 2010 :

1500 personnes dans les rues pour la défense des retraites 

 

A l'appel des organisations syndicales, environ 1500 personnes se sont retrouvées place Jean-Bart avant d'emprunter un parcours dans le centre-ville. Dans les rangs du cortège, il était essentiellement question de l'épineux dossier du départ à la retraite à 60 ans. 

La Voix du Nord - Environ 1500 personnes dans la rue au son de "pas touche à ma retraite"  :  ICI

 

Un jeune en tête ... tous derrière, tous derrière !!! 

Manif Retraite 27 mai 2010 - un jeune en tête

Et en moins jeune : comme d'hab j'étais là encore,

armé de mes accessoires préférés : camescope et appareil photo ! Manif Retraite 27 mai 2010 - Daniel

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30 mai 2010 7 30 /05 /mai /2010 13:00

 

Retraites - Ségolène ROYAL à la manifestation du 27 mai à Poitiers

 

"Une fois de plus, Nicolas Sarkozy a menti"

 

 

Jean-François MACAIRE,

1er vice-président du Conseil Régional POITOU-CHARENTES,

Secrétaire de la Fédération PS de la Vienne 

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30 mai 2010 7 30 /05 /mai /2010 08:00

 

du pain et des jeux pour le peuple

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