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21 avril 2010 3 21 /04 /avril /2010 15:00

 

Ah, non mais ! "Cette fois je vais la prendre ma revanche après le coup de la taxe carbone", a dû se dire Cécile Duflot.

Sur les positions exprimées alors à l'encontre de Ségolène Royal, on se souvient des aimables propos de la belle Cécile (c'est pour faire un compliment mais bon, ce n'est pas mon genre ... la femme, pas le compliment) :

"Toutes celles et tous ceux qui s'aventurent à critiquer dans son principe et dans ses fondements la fiscalité écologique ne sont que des démagogues déconnectés de la réalité".

 

Dans la même veine, Noël Mamère ("une irresponsable pour des raisons démagogiques et populistes") et Daniel Cohn-Bendit ("ce qu'elle a dit est complètement ridicule, absolument ridicule")

Bref, ils étaient tous sur la même ligne ... même Martine Aubry ("Nous sommes en accord avec les Verts")

Et ça recommence ... IR-RES-PON-SABLE ! Cette fois, sur Xynthia et les zones noires.

Dont la belle Cécile avoue ne pas connaître grand chose, faut le faire !!!!!

("Mais je ne dis pas que le tracé des zones noires est parfait, je n'ai pas d'avis techniques ni géographiques sur la question")

en charentes-maritime, sur les zones noires 

"La responsabilité est du côté de ceux

qui sont au contact de la population..."

Source : site Désirs d'Avenir  -  le 17 avril 2010

 

Ségolène Royal, Présidente de la Région Poitou-Charentes, s'étonne des propos malveillants, politiciens ou immatures tenus par Cécile Duflot dans le Journal du Dimanche et lui conseille vivement de venir voir sur le terrain la réalité de la situation.

Au lieu d'être méprisante, elle comprendrait alors pourquoi les 33 maires des communes concernées et les 8 associations de défense des sinistrés ont demandé à l'unanimité la révision du zonage et non pas, comme elle le laisse croire, la suppression du zonage. En effet, faute de concertation, des endroits sinistrés ne sont pas intégrés dans les zones alors que d'autres y apparaissent sans raison.

Par ailleurs, nous demandons que l'Etat tienne sa parole, engage des travaux sur les digues et apporte les aides qu'il avait promises. La responsabilité est du côté de ceux qui sont au contact de la population avec transparence et qui viennent en aide aux sinistrés. 


Source leJDD.FR, le17 avril 2010 :

 

Cécile Duflot avait lancé les hostilités dans le Journal du Dimanche samedi. Elle avait qualifié d'"irresponsable" l'attitude de Ségolène Royal concernant les sinistrés de Xynthia, qui s'opposent au gouvernement dans la définition des zones noires, où 1.510 maisons, jugées dangereuses, doivent être rasées. "Je ne comprends pas Ségolène Royal, je réfute le discours de simplicité. Il faut, au contraire, un discours de courage", avait-elle expliqué.

 

Duflot soutient Borloo

La leader des Verts avait ainsi apporté son soutien à la fermeté prônée par le gouvernement et à Jean-Louis Borloo en saluant le "courage" du ministre de l'Ecologie et du Développement durable, qui a tenté, jeudi, d'apaiser les tensions. "Si les décisions prises sont justes, légitimes, il ne faut pas craindre de les confronter avec les habitants", déclarait-elle alors.

Vendredi déjà, Chantal Jouanno n'avait pas caché sa colère devant le soutien de l'ancienne candidate à la présidentielle aux sinistrés. "Elle n'est pas dans son rôle quand elle essaie de gagner des voix sur le malheur des gens", avait déclaré la secrétaire d'Etat à l'Ecologie sur Europe 1, en soutien du gouvernement, lequel ne parvient pas à imposer un consensus concernant les zones noires à raser.

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17 avril 2010 6 17 /04 /avril /2010 15:00

 

Source : leJDD.fr  -  le 16 avril 2010

 

Ségolène Royal réclame toujours la suspension du plan de zonage des communes touchées par la tempête Xynthia. La visite de Jean-Louis Borloo dans les départements sinistrés, où il a expliqué qu'il n'y aurait pas de destruction systématique des habitations, ne la convainc pas ...   

 

Une "enfumeuse de première"

Cet activisme médiatique de Ségolène Royal sur le front de l'après tempête agace dans les rangs de la majorité. Interrogé sur Canal +, Dominique Paillé a ainsi taxé la socialiste d'"enfumeuse de première parce qu'elle raconte n'importe quoi". "C'est quelqu'un qui fait beaucoup d'agitation", a encore déclaré le porte-parole adjoint de l'UMP.

 

J'en connais un, moi, d'enfumeur de première :

le chef de l'(em)paillé !

Et à la puissance 2007, encore !!!

 

sarko-au-long-nez.jpg   "Je serai le président du pouvoir d'achat"

"Il faut rendre constructif les zones inondables"

"Si on ne le fait pas (la taxe carbone), on n'est pas honnête"

"La croissance, j'irai la chercher avec les dents"

"Je reviendrai moi-même (à Gandrange) pour annoncer

la solution qu'on aura trouvée"


VOUS EN VOULEZ ENCORE ???

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16 avril 2010 5 16 /04 /avril /2010 20:00

 

avec les sinistrés de Xynthia 

 

XYNTHIA

Après les déclarations de Borloo,

Royal demande "la suspension du plan de zonage"

Source : lepoint.fr  -  le 16 avril 2010

 

La présidente de la région Poitou-Charentes Ségolène Royal (PS) a estimé vendredi que les "paroles d'apaisement" pour les sinistrés de la tempête Xynthia ne suffisaient pas et que l'État devait maintenant "suspendre le plan de zonage" définissant les périmètres inhabitables.

"Ça bouge déjà, donc ne nous en plaignons pas", a-t-elle déclaré sur France Inter en référence aux réunions qui se sont tenues jeudi en Charente-Maritime et en Vendée et au cours desquelles Jean-Louis Borloo a affirmé que les habitants des zones noires pourront demander à rester. Mais "ça n'est qu'un changement de vocabulaire, ce qu'il faut maintenant c'est suspendre ce plan de zonage", a-t-elle ajouté.

 

Il a eu "une parole d'apaisement" de la part du ministre de l'Écologie Jean-Louis Borloo, mais "le problème reste entier" et "maintenant il faut franchir l'étape suivante qui est la suspension du zonage, l'ouverture de discussions et des expertises contradictoires", a-t-elle insisté.

 

"Ce que nous demandons, c'est d'abord de connaître les expertises qui ont fondé le zonage". Il faut ensuite que "l'État tienne sa parole", a-t-elle dit indiquant que "les aides d'urgence" promises par Nicolas Sarkozy "ne sont toujours pas arrivées sur le territoire".

Enfin, selon Ségolène Royal, "il faut engager les travaux sur les digues".

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16 avril 2010 5 16 /04 /avril /2010 18:00

zones noires - borloo met de l'eau dans son vin-copie-1 

Ils seraient donc plutôt limités intellectuelllement, ces sinistrés de Xynthia, non ? Une tempête sous leur crâne, quoi !

Même pas capable de comprendre les choses si intelligentes annoncées il y a quelques jours sur les zones de destruction massive ... Heureusement, Borloo est arrivé .... é - é !!!  


Tempête Xynthia : Borloo évoque

"un malentendu" sur les zones noires

Source : leParisien.fr  -  le 15 avril 2010

 

Le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo a évoqué "un malentendu" sur les zones noires délimitées après la tempête Xynthia, qu'il a qualifiées de "zones de solidarité" et "pas de destruction massive", jeudi à La Rochelle.


"Il y a eu un malentendu, les zones évoquées ce sont des zones de solidarité, des zones de rachat, ce ne sont pas des zones de destruction massive, il y a un malentendu sur lequel il faut qu'on s'explique", a déclaré le ministre, à la presse, avant une rencontre avec les élus concernés de Charente-Maritime à la préfecture.


"On va travailler avec eux" (les maires et les parlementaires présents), a ajouté le ministre, venu avec les secrétaires d'Etat au Benoist Apparu, à l'Ecologie Chantal Jouanno, et aux Transports , également du conseil général de Charente-Maritime.
"Ce sont des zones à risques avérés, la solidarité nationale est là pour aider", a poursuivi M. Borloo sur le perron de la préfecture, "d'ailleurs les zones noires ce n'est pas très heureux comme expression, ce sont des zones sur lesquelles l'Etat s'engage sur la sécurité", a-t-il dit.


Dans ces zones dites "noires", où les habitations sont destinées à être détruites après la tempête du 28 février, "il y a un problème de valeur de biens, de patrimoine", a poursuivi M. Borloo. Il faut "que l'Etat garantisse la valeur des biens et s'engage, c'est une procédure exceptionnelle, à un accord amiable et après, parcelle par parcelle, maison par maison, là où il y a un risque avéré, on regardera ensemble les procédures habituelles et de droit commun", a-t-il ajouté.
"Le rachat c'est un avantage qui est donné aux gens, dans ces zones vous pouvez demander à partir, à vendre à l'amiable et comme il n'y aura pas beaucoup d'acheteurs l'Etat garantit la valeur", a-t-il encore déclaré.
Dans une "lettre ouverte" adressée au président de la République et au Premier ministre, Ségolène Royal, présidente PS de la région Poitou-Charentes, les représentants de trente-trois communes et neuf associations de défense des victimes ont demandé mercredi une "suspension du zonage".

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16 avril 2010 5 16 /04 /avril /2010 17:00

 

- Evolution des retraites des femmes

- Maintien de l'age légal de départ à la retraite à 60 ans

- La frilosité de l'Etat sur le dossier de la reprise d'HEULIEZ

- Pas la mieux placée (!) pour 2012, en référence au

"ton larmoyant pour parler de l'accueil des handicapés à l'école"

(encore un ségophobe forcené !!!)

- la façon dont seront organisées les primaires pour 2012 


envoyé par  franceinter

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16 avril 2010 5 16 /04 /avril /2010 16:00

 

Ségolène ROYAL sur France Inter ce vendredi 16 avril 2010 :

"La méthode gouvernementale ne va pas"

 

Le gouvernement est trop autoritaire. Pour Ségolène ROYAL, qui s'exprimait ce vendredi sur France Inter, l'Etat refuse la concertation, et ce sur tous les fronts : Xynthia, les retraites, ... 

"Une concertation, c'est s'écouter", a lancé la présidente de la région Poitou-Charentes. 

 

envoyé par franceinter

 

Ségolène Royal répondait ce matin aux questions de Nicolas Demorand, Bernard Guetta, Thomas Legrand et des auditeurs dans Interactiv' sur France Inter.

Ségolène Royal a fait le lien entre la situation locale en Charente-Maritime et en Vendée, où l'Etat et le gouvernement de Nicolas Sarkozy "agit, dit-elle, avec "brutalité" et "violence", et la situation nationale où le gouvernement reste sourd à l'exigence de justice.

 

Interrogée sur le prévisions alarmistes du COR, le Conseil d'Orientation des Retraites, et sur la nécessité de réformer vite, Ségolène Royal a expliqué qu'il fallait avant tout "réformer très bien plutôt que très vite", "en concertation et en écoute". "Je déplore qu'il y ait déjà des tensions sur ce sujet".
Ségolène Royal voit l'origine de ces tensions dans l'absence d'une vraie concertation, l'absence d'écoute et de réelle négociation : "l'Etat n'a pas voulu entendre la nécessité de mettre l'ensemble des paramètres sur la table", "il n'y a pas que la raison démographique, il y a aussi le chômage, la crise qui engendre la baisse de la masse salariale et des cotisations".

Sur l'objectif et les moyens de la réforme des retraites, Ségolène Royal s'est prononcée très clairement :
"Q
uel objectif faut-il atteindre ? Il faut atteindre un objectif si possible consensuel parce que la retraite, c'est le patrimoine de ceux qui n'en ont pas. Il faut agir sur tous les paramètres.
Il faut faire cotiser le capital, il convient de remettre à plat les avantages fiscaux offerts aux plus riches. Les niches ficales qui profitent aux grandes fortunes valent 75 milliards d’euros. Et 60 ans doit rester un âge légal.
Pourquoi ? Parce que tant que tous les paramètres ne seront pas mis sur la table, il est hors de question de toucher à ce qui fait la sécurité fondamentale de millions de français".

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16 avril 2010 5 16 /04 /avril /2010 15:00

 

Lettre ouverte au Président de la République et au Premier Ministre

de la part de Ségolène Royal Présidente de la Région Poitou-Charentes,

des maires de communes sinistrées

et des associations de défense des victimes de la tempête de Charente-Maritime


Réunis le 14 avril à Bourcefranc par la Présidente de la Région Poitou-Charentes, Ségolène Royal, les maires des communes sinistrées à la suite de la tempête du 28 février dernier, ainsi que les associations de défense des habitants et de l’environnement, ont exprimé leur volonté d’unité d’action et leur décision de mettre en place un collectif de défense, face à la brutalité des zonages et à l’incohérence en de nombreux endroits du tracé.

 

Ils ont aussi manifesté leur colère face aux promesses non tenues d’aides d’urgence faites par le Président de la République et les ministres sur le terrain. Ils demandent solennellement d’être respectés :

- Respect par la suspension du zonage annoncé par le préfet et l’ouverture immédiate d’une concertation des maires et des associations avant stabilisation d’un nouveau zonage sur la base d’expertises sérieuses et contradictoires

- Respect de la parole donnée, par le déblocage immédiat des fonds promis par le président de la République et par les ministres depuis près d’un mois et demi et qui n’ont toujours pas été versés aux collectivités, aux ostréiculteurs, aux agriculteurs, aux entreprises sinistrées et aux personnes, alors que les besoins sont immenses et urgents.

- Respect de l’engagement de rapidité pris par le Premier ministre selon lequel les personnes connaîtraient dans un mois au plus tard le montant des indemnisation proposées

- Engagement de la responsabilité de l’Etat quant au mauvais entretien des digues et présentation d’un plan d’urgence de travaux. Ils demandent justice démocratie, et humanité dans la prise en compte de leurs difficultés.

 

envoyé par segolene-royal.

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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 15:00

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Heuliez : Royal tacle Estrosi

Source : AFP  -  le 13 avril 2010

 

"Ségolène Royal a écrit à Monsieur Estrosi pour lui demander de se taire sur Heuliez en arrêtant de communiquer de façon désordonnée", a indiqué un communiqué du conseil régional Poitou-Charente présidé par Mme Royal.

"Nous sommes au courant de tous ces contacts mais la sérénité de l’entreprise et le sérieux de l’examen des offres est incompatible avec l’exploitation médiatique", souligne la présidente de région.


Ballotté depuis des mois entre faux espoirs et promesses non tenues, Heuliez, basé à Cerizay (Deux-Sèvres) et qui emploie 600 salariés, devrait être fixé sous peu sur l'arrivée d'un éventuel repreneur qui éviterait à la société une liquidation judiciaire.

 

"Il y a trois propositions de reprise: la plus aboutie est celle d'un fonds d'investissement américain, une autre d'un fonds asiatico-allemand et la proposition de l'homme d'affaires turc Alphan Manas", qui a surenchéri sur sa première offre de fin mars, a expliqué mardi à l'AFP Régis Valliot, le mandataire désigné par la justice pour suivre le dossier.

 

Une quatrième piste franco-française n'est toutefois pas totalement écartée: "des solutions alternatives avec plusieurs industriels français sont toujours recherchées et ne semblent pas impossibles", a confié M. Valliot.

"Nous sommes dans la dernière ligne droite", a-t-il estimé, un avis partagé par les différents acteurs du dossier.

 

Heuliez : deux fonds d'investissement intéressés

Source : leParisien.fr  -  le 9 avril 2010

 

Le constructeur et équipementier Heuliez, au bord du dépôt de bilan et à la recherche d'un repreneur depuis plusieurs mois, discute avec deux fonds d' et des investisseurs industriels allemands, a-t-on appris vendredi de sources concordantes. 

La direction d'Heuliez, la région Poitou-Charentes, où est basée l'entreprise, l'Etat et les discutent avec "deux fonds d'investissement, un fonds américain et un fonds européen qui fait des affaires en Asie" pour une éventuelle reprise de l'équipementier, a déclaré à l'AFP Emile Brégeon de la CFDT.
Selon lui, ces fonds, dont il n'a pas cité les noms, devraient "prendre leur décision dans les prochains jours".
"Il y a aussi des partenaires investisseurs industriels allemands qui peuvent faire partie d'un tour de table", a affirmé de son côté Jean Grellier, député socialiste des Deux-Sèvres où Heuliez est implanté.

"La semaine prochaine, Il faut engager des discussions qui ont des chances d'aboutir", a-t-il ajouté, sachant selon lui, qu'il "faut au minimum 20 millions de recapitalisation en capitaux privés" en plus des 15 millions de fonds publics prévus.
Le fonds européen devrait déposer son offre ce vendredi et serait prêt à apporter entre 20 et 30 millions d'euros dans un premier temps, selon une source proche du dossier.

Ces investisseurs pourraient venir appuyer l'homme d'affaires turc Alphan Manas, qui avait proposé fin mars d'acheter 15% du capital de l'entreprise (soit environ 10 millions d'euros) mais dont l'offre avait alors été jugée insuffisante, selon cette source.
En difficulté depuis plus d'un an, la PME de Cerizay avait d'abord cru être sauvée en juillet par le cabinet de conseil BKC (Bernard Krief Consulting), dirigé par Louis Petiet, spécialiste de la reprise d'entreprises en difficulté. Mais il s'est avéré incapable de verser les fonds promis.
Les pouvoirs publics se sont alors lancés à la recherche de nouveaux investisseurs pour éviter un dépôt de bilan.

La Région Poitou-Charentes, présidée par la socialiste Ségolène Royal, a déjà apporté 5 millions d'euros et le Fonds stratégique d'investissement (FSI), créé l'an dernier pour prendre des participations dans des entreprises, pourrait investir 10 millions d'euros.

Le temps presse pour éviter à Heuliez de déposer le bilan, même si les salaires de mars des 600 employés vont être versés normalement le 10 et le 11 du mois, a indiqué M. Brégeon.
Mais le versement des salaires d'avril "pourrait être très problématique" si aucune solution n'est trouvée rapidement, selon la source proche du dossier.

"Il faudra pour le repreneur, soit une capacité à prendre en compte tout ou partie de la dette lorsqu'il entre, soit une capacité à établir des moratoires pour l'apurer", a ajouté M. Grellier.
La direction d'Heuliez n'était pas joignable vendredi.

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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 10:00

 

Après Xynthia : les zones noires confirmées

Source : sudouest.fr  -  le 14 avril 2010

 

Malgré les déclarations de Dominique Bussereau, le gouvernement refuse de réétudier le périmètre des zones noires

François Fillon a longuement justifié hier la décision de l'État de ne pas modifier le périmètre des zones noires fixant les habitations à détruire après la tempête Xynthia, tout en assurant aux sinistrés, qui le contestent âprement, qu'il avait entendu leur « traumatisme ».

En convoquant, à la demande expresse de Nicolas Sarkozy, une réunion de neuf de ses ministres à Matignon, le chef du gouvernement a voulu aussi mettre un terme à la cacophonie qui a prévalu sur le sujet le week-end dernier, marqué par des manifestations d'habitants en colère en Vendée et Charente-Maritime.

bussereau à l'eau

1 501 maisons à démolir

Contredisant, comme l'a fait avant lui le président de la République, le secrétaire d'État aux Transports Dominique Bussereau lorsqu'il évoquait de possibles « modifications de telle ou telle zone », François Fillon a cependant assuré ne vouloir « faire de reproche à personne ».

Mais sur le fond il a réaffirmé qu'il ne reviendrait pas sur le découpage qui destine à la démolition 1 501 maisons dans ces deux départements, affirmant que les critères mis en œuvre pour définir les zones étaient « objectifs » et n'appelaient « pas de remise en cause dans la phase actuelle ». « Dans l'immédiat, ce qui compte, c'est que tous ceux qui veulent » quitter les terrains concernés « puissent le faire », a dit le Premier ministre, rebaptisant au passage « zones de solidarité » ces très décriées « zones noires ».

« L'État aurait pu laisser les procédures normales courir », a-t-il justifié, mais alors les « habitants auraient été pendant des mois et des mois dans l'incertitude sur la question de savoir où ils allaient habiter, comment se reloger, s'ils devaient réparer ou non leurs maisons ».

Les assureurs mobilisés

Question indemnisation, François Fillon a réaffirmé que les maisons et les terrains dans les zones concernées seraient rachetés « au prix du marché avant la tempête », ce qui « est une situation sans précédent dans notre pays ». Et, dans les cas où les procédures amiables n'aboutiraient pas, « une mise à l'enquête publique des zones noires en vue d'une déclaration d'utilité publique serait engagée », ont précisé les services de Matignon.

Pour répondre individuellement aux requêtes des propriétaires, le chef du gouvernement a par ailleurs annoncé la création de « délégués à la solidarité », placés sous l'autorité des préfets.

Il a aussi fait savoir qu'il avait demandé aux fédérations d'assureurs de réduire de trois à un mois le délai permettant l'indemnisation. Enfin, à ceux qui s'étonnent que l'État ne concentre pas plutôt ses moyens sur le renforcement des digues, François Fillon a assuré que celles-ci ne pourraient pas « assurer la protection sur le long terme d'habitations qui sont à des niveaux trop bas par rapport au niveau de la mer ».

Hier soir, Dominique Bussereau estimait que la mise au point du Premier ministre n'était pas contradictoire avec sa propre approche et qu'elle allait « dans la bonne direction ». Il s'est notamment dit satisfait de voir le premier ministre réaffirmer que les zones noires « n'étaient pas des zones de bulldozer ».

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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 09:00

xynthia - manif contre les destructions de maisons 

François Fillon attise la colère

des sinistrés de la tempête Xynthia

Source : France24.com  -  le 13 avril 2010

 

À l’issue d’une réunion à Matignon, le Premier ministre a déclaré qu’il ne modifierait pas les "zones noires" établies après le passage de la tempête Xynthia. L'annonce suscite la colère des sinistrés et des élus locaux.
 

François Fillon est resté intraitable. Le gouvernement ne reverra pas sa copie, les "zones noires" ne seront pas réétudiées. Établies par les services de l’État, ces zones ont été décrétées inhabitables - car considérées comme extrêmement dangereuses - après le passage de la tempête Xynthia, qui a tué 53 personnes en Vendée et en Charente-Maritime dans la nuit du 27 au 28 février.

"Les critères qui ont été mis en œuvre par l'État pour définir [c]es zones (...) sont des critères objectifs, basés sur des observations concrètes, précises, et ils n'appellent pas de remise en cause, en tout cas pas dans la phase actuelle", a déclaré mardi le Premier ministre à l’issue d’une réunion avec neuf de ses ministres à Matignon, précisant toutefois que des actions en justice pouvaient être intentées "selon des procédures classiques".

Ces déclarations ne sont pas de nature à éteindre la fronde qui anime certains sinistrés et élus des communes touchées. "Le gouvernement se refuse à admettre que le zonage [la cartographie des "zones noires"] a été établi sans expertise rigoureuse, à partir de critères arbitraires", s’emporte Jean-Louis Léonard, député-maire UMP de Châtelaillon-Plage, une commune du littoral charentais. Il a été l’un des premiers élus à monter au créneau pour demander la révision des zones décrétées inhabitables.

"On l’a démontré, on l’a vu sur le terrain, ce zonage a été fait n’importe comment, de façon beaucoup trop rapide, poursuit l’élu. La loi dit clairement qu’il faut protéger les personnes et les biens. Ici, aucune mesure de protection n’a été envisagée ni étudiée. On déplace les gens avant de se dire que la construction de digues éviterait bien des problèmes et bien des traumatismes. C’est stupide."

Un député-maire monte au créneau

L’homme au caractère bien trempé ne compte pas baisser les bras. Il ne signera pas les arrêtés municipaux donnant le coup d’envoi des expulsions pour les maisons situées en "zone noire". 

"Que ce soit illégal ou pas, je m’en fiche. Je me bats toujours contre la connerie", lâche-t-il sans sourire. Mercredi, il fera le voyage jusqu’à Paris - où il a rendez-vous à l’Élysée - avec la ferme intention de rallier le président de la République à sa cause.

De leur côté, les associations de sinistrés, qui se sont constituées au lendemain du passage de la tempête dévastatrice, s’organisent peu à peu. "On va rester coûte que coûte", martèle Michel Lebozec, le (très) déterminé président de l’Association de sauvegarde du village des Boucholeurs, un hameau à cheval sur les communes charentaises d’Yves et de Châtelaillon-Plage. "Nous demandons le retrait pur et simple de la cartographie de zonage. Nous voulons des digues", poursuit-il.

Les associations n’hésiteront pas à contester les "zones noires" devant les tribunaux si l’État ne revient pas sur sa cartographie. "Mais si on peut éviter d’aller en justice, ce serait bien… Surtout quand on sait qu’il suffirait simplement de faire un travail intelligent pour éviter ça", soupire Thierry Demaegdt, à la tête de l’association Reconstruire Charron, énumérant les "erreurs inacceptables faites par les technocrates des services de l’État".

Reconstruire Charron, l’Association de sauvegarde du village des Boucholeurs, et deux autres associations travaillent main dans la main pour avoir gain de cause.

Toutes les quatre se réunissent mardi soir pour préparer la journée de mercredi : elles ont rendez-vous avec Ségolène Royal, présidente de la région Poitou-Charentes. "J’espère qu’elle ne fera pas une récupération politique de notre combat, lâche Thierry Demaegdt. Ce n’est pas une question politique mais humaine."

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