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1 avril 2010 4 01 /04 /avril /2010 20:00

 

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Ségolène ROYAL lance un appel aux industriels pour sauver Heuliez

Source : site Désirs d'Avenir  -  le 1er avril 2010

 

Ségolène Royal, présidente PS de la région Poitou-Charentes, a lancé mercredi un "appel aux industriels qui travaillent dans le domaine de la croissance verte" pour sauver Heuliez, et critiqué le gouvernement "qui ne trouve pas" de solution.

Après un mois de suspense, l'homme d'affaires turc Alphan Manas n'a finalement proposé de racheter que 15% du capital de l'équipementier automobile Heuliez, au bord du dépôt de bilan, une offre aussitôt qualifiée "d'insuffisante" par le ministre de l'Industrie, Christian Estrosi.

"C'est un cas très concret où le gouvernement aurait pu prouver son efficacité", a déclaré Mme Royal à Canal+. Mais "vérité avant les élections n'est pas vérité après les élections" et "M. Estrosi qui, soi-disant avait trouvé une solution miracle avec un investisseur turc, attend l'après-élection pour dire que cette solution n'est pas acceptable", a-t-elle ajouté.


"On ne va pas baisser les bras pour autant, je serai vendredi avec les salariés d'Heuliez et nous allons lancer un appel aux industriels qui travaillent dans le domaine de la croissance verte et nous allons regarder de quelle façon nous pouvons créer une coopérative ouvrière de production car voilà une entreprise qui a un produit magnifique, une petite voiture qui est un bijou", a-t-elle fait valoir. C'est une "très belle entreprise", "si des industriels m'entendent, on va rouvrir le tour de table pour qu'ils puissent venir", a-t-elle encore dit.


Face à un "pouvoir dans un pays puissant comme la France qui ne trouve pas un pool bancaire ou des industriels pour venir dans l'entreprise", "nous allons trouver une solution", a-t-elle martelé, rappelant que la région était "déjà au capital de l'entreprise" basée à Cerizay, dans les Deux-Sèvres.

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1 avril 2010 4 01 /04 /avril /2010 19:00

 

Reprise d'Heuliez : Estrosi juge la proposition turque "insuffisante"

Source : ouestfrance.fr  -  le 31 mars 2010

 

Le ministre de l'Industrie Christian Estrosi a jugé mercredi "insuffisante" l'offre de l'homme d'affaires turc Alphan Manas pour la reprise de l'équipementier automobile Heuliez, soulignant que le gouvernement allait étudier "d'autres dossiers" susceptibles de la compléter.

"C'est insuffisant", a commenté le ministre en marge d'un salon professionnel à Paris. "Nous avons besoin d'étudier d'autres dossiers qui pourraient venir compléter son offre", a-t-il ajouté. Alphan Manas a proposé mercredi d'acheter 15% du capital d'Heuliez, en difficulté depuis des mois, avec deux partenaires turcs.

L'offre, dont le montant n'est pas précisé, a été déposée conjointement par Manas Energy Investments, une société codétenue par Alphan Manas, le fabricant turc de batteries Inci Akü et un équipementier turc, B Plas. Elle porte à la fois sur 15% des parts de l'équipementier et sur la marque de véhicule électrique d'Heuliez, "Mia".

 

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1 avril 2010 4 01 /04 /avril /2010 18:00

sarko et son bouclier - là l'abri des chaussures 

Bouclier : la fronde de la majorité

se poursuit

contre le "boulet fiscal"

Source : LEPOINT.fr  -  le 31 mars 2010

 

La grogne monte dans la majorité au sujet du bouclier fiscal. Après la déroute de la majorité aux élections régionales, les langues continuent à se délier mercredi.

Dans le sillage des critiques d'Alain Juppé et de Dominique de Villepin, treize élus UMP ont annoncé le dépôt d'un texte à l'Assemblée nationale pour suspendre le dispositif. "Il faut convaincre les Français que l'esprit de justice sociale nous anime", explique Marc Le Fur, député UMP des Côtes-d'Armor. Le Nouveau Centre, composante de la majorité, réclame son abrogation pure et simple en échange d'une suppression de l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF).
La gauche se délecte de cette contestation parlementaire. Alors que le PS va déposer une proposition de loi demandant l'abrogation du bouclier fiscal, les ténors du parti socialiste se relayent pour demander le coup de grâce contre le bouclier. Ségolène Royal, présidente PS de Poitou-Charentes, joue la division : "La droite va finir par céder à la pression de l'opinion publique."

Le coût non communiqué
Le gouvernement a beau répliquer, comme le ministre de l'Industrie Christian Estrosi, que le dispositif , qui plafonne à 50 % des revenus le montant d'impôt pour les plus fortunés, ne coûte que 500 millions d'euros par an, les députés frondeurs s'inquiètent pour leur réélection. "C'est devenu le boulet fiscal", résume Lionnel Luca, député UMP des Alpes-Maritimes. Quant à Gilles Bourdouleix, il juge que "s'il est une mesure dont la symbolique est totalement négative, c'est bien le bouclier fiscal". Le président du Centre national des indépendants et paysans et député-maire de Cholet n'hésite d'ailleurs plus à parler d'un dispositif devenu "indécent" avec la crise.

Mais les pro-boucliers de la majorité campent sur leur position. C'est tout juste s'ils reconnaissent avoir perdu la bataille de la communication sur le sujet. Mercredi matin, Christian Estrosi, Xavier Bertrand et Frédéric Lefebvre ainsi qu'Olivier Biancarelli, le conseiller parlementaire du président Sarkozy, ont réuni une cinquantaine de députés UMP pour relayer les éléments de langage à utiliser. La consigne ? Évacuer le sujet du bouclier fiscal au profit du "bouclier social" mis en place par la majorité notamment avec le RSA. "Les mesures de justice sociale et la suppression de niches fiscales représentent 12 milliards d'euros", souligne Christian Estrosi. Sollicité mercredi par lepoint.fr pour connaître le coût exact du bouclier fiscal en 2009 ainsi que ses bénéficiaires, Bercy n'a toujours pas répondu. Même le président socialiste de la commission des Finances n'arrive pas à obtenir les données...

"Ne touchez pas au bouclier fiscal !" (Nicolas Sarkozy)
Reste à savoir jusqu'où iront les parlementaires frondeurs. Lui-même partisan d'une suspension du bouclier, le député de Paris Bernard Debré assure que la majorité ne va pas "entrer en rébellion" avec Nicolas Sarkozy "s'il veut garder" le dispositif. Or, un peu plus tard, lors d'une réunion à l'Élysée avec les parlementaires de la majorité mercredi après-midi, le président de la République les a exhortés à cesser la contestation : "Ne touchez pas au bouclier fiscal !"très chiraquien ministre du Budget François Baroin , tout juste entré au gouvernement .
aurait-il lancé selon des participants. Nicolas Sarkozy peut d'ailleurs compter sur le soutien du Premier ministre et du
Les frondeurs sont-ils condamnés à avaler leur chapeau ? Le gouvernement pourrait être tenté de faire un geste, tant la colère monte. Certains parlementaires, comme Pierre Méhaignerie, proposent des solutions de compromis. Le président de la commission des Affaires sociales de l'Assemblée évoque une révision de l'ensemble des niches fiscales, ou encore la création d'une tranche supplémentaire d'impôts pour les plus hauts revenus à 45 ou 46 %. Des dispositions qui auraient l'avantage de "ne pas remettre en cause le plafond" du bouclier fiscal abaissé de 60 % à 50 % par Nicolas Sarkozy tout en instillant plus de justice fiscale. Peut-être la dernière chance pour le chef de l'État de sortir de ce qui est devenu une impasse politique, dans son propre camp.

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1 avril 2010 4 01 /04 /avril /2010 16:00

 

- Point de situation sur HEULIEZ

- Bouclier fiscal

- Age légal de départ à la retraite, reforme des retraites

- Alliance PS / Europe Ecologie

- Candidate ou pas aux primaires ?

[1/2] Ségolène Royal chez Bourdin [01/04/2010]
envoyé par segolene-royal-videos

 

- Avis "équilibré" du Conseil d'Etat sur le voile intégral

- Lutte contre l'absentéisme scolaire - prestations familiales

[2/2] Ségolène Royal chez Bourdin [01/04/2010]
envoyé par segolene-royal-videos

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1 avril 2010 4 01 /04 /avril /2010 15:00

occupation total dunkerque - 17 fev 2010

Dunkerque : le projet de Total "pas validé" par le gouvernement
AFP  -  le 1er avril 2010

Le projet du groupe pétrolier Total concernant la reconversion industrielle de sa raffinerie des Flandres, près de Dunkerque (Nord), n'est "pas validé par le gouvernement", a déclaré le ministre de l'Indutrie Christian Estrosi jeudi au Sénat.

 
"Le projet du groupe Total n'est pas validé par le gouvernement. Il ne pourra l'être que lorsque Total présentera des solutions concrètes et précises concernant notamment l'avenir des sous-traitants et le port de Dunkerque", a affirmé M. Estrosi.
"Tant que cela n'aura pas été fait, le gouvernement considérera que les principales exigences qui, si elles étaient honorées, autoriseraient la fermeture de la raffinerie des Flandres, ne sont pas réunies", a-t-il ajouté.
Le groupe pétrolier a annoncé début mars la fin de ses activités de raffinage à Dunkerque tout en garantissant le maintien de l'emploi des 370 salariés de la raffinerie par la création d'un dépôt, d'un centre de formation, d'un centre technique et des reclassements notamment.


Conséquences dramatiques

M. Estrosi s'exprimait dans le cadre d'un débat au Sénat initié à la suite d'une question orale du sénateur communiste du Pas-de-Calais Jean-Claude Danglot.
"La fermeture de la raffinerie des Flandres, outre les conséquences dramatiques pour les familles des travailleurs concernés, aurait un impact très négatif sur le tissu économique, social, local et régional", a dénoncé M. Danglot.
"Face aux profits des grands groupes, à la rémunération de l'actionnariat, vous faites bien peu de cas de l'emploi et de la santé des travailleurs !", a lancé le sénateur communiste à l'adresse du gouvernement.

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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 10:00


Ségolène Royal à Essaouira au Maroc [28/03/2010]
envoyé par  segolene-royal-videos

 

Ségolène Royal était présente à Essaouira au Maroc le dimanche 28 mars 2010 à l'occasion de la deuxième édition de Women's tribune.

 

La mise en place au Maroc du Code de la famille est "une avancée énorme", a affirmé, dimanche à Essaouira, Ségolène Royal.

"Il s'agit incontestablement d'une avancée énorme" dans l'histoire du Maroc, a déclaré Mme Royal qui s'exprimait à l'occasion de la deuxième édition de Women's tribune, organisé du 27 au 29 mars dans la cité des Alizés, sous le thème "Femmes et pouvoirs: du discours à l'action".

"Je pense que beaucoup de pays vont s'aligner sur la loi marocaine", a ajouté Mme Royal, présidente depuis 2004 de la région Poitou-Charentes.

Interrogée sur les moyens à même de renforcer davantage le rôle de la femme dans la gestion de la chose publique, Mme Royal s'est prononcée pour l'instauration d'un quota politique. "C'est la seule façon de garantir les droits de la femmes", a-t-elle estimé.

Pour l'intérêt général, cette disposition doit être inscrite dans les lois et les règlements en vigueur, a-t-elle ajouté, soulignant que seules la parité et la mixité favoriseront le processus de prise de décision au profit des femmes. "Plus on donne les moyens à la femme pour agir, plus l'action serait efficace", a-t-elle dit. 

Mme Royal a, par ailleurs, indiqué que les femmes restent les premières victimes de la crise économique mondiale.

Plusieurs intervenants représentant 15 pays africains, européens et du Golfe prennent part à cette édition et feront part de leurs recherches et de leurs réflexions sur les rapports entre femmes et pouvoir(s).

Chacun s'efforcera d'adopter un regard original sur la question et privilégiera la perspective féministe dans sa conception universelle. L'objectif est de proposer des pistes, de nouvelles mesures et d'éliminer les freins et ce, pour permettre aux femmes de jouer leur rôle en tant que citoyennes à part entière.

 

(source: MAP)

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30 mars 2010 2 30 /03 /mars /2010 15:00

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Le bouclier fiscal divise la majorité

Source : LEMONDE.FR  -  le 30 mars 2010

 

Honni par la gauche, le bouclier fiscal trouve de plus en plus d'adversaires dans les rangs d'une majorité désorientée par sa déroute aux régionales. Nombre d'élus plaident pour la suspension de cette mesure, qui fut l'un des engagements électoraux de Nicolas Sarkozy et limite à 50 % des revenus les impôts dus par un particulier.

Rejoint dans sa critique par Dominique de Villepin ou Gérard Longuet, l'ex-premier ministre Alain Juppé a répété mardi qu'il fallait aménager cette règle qui plafonne les impôts à 50 % du revenu d'un contribuable.

"Cela ne me choquerait pas qu'on demande aux très riches de faire un effort de solidarité supplémentaire vis-à-vis de ceux qui souffrent", a-t-il dit, estimant que les choses avaient "changé" depuis l'adoption du "paquet fiscal" contenant cette mesure, dans la foulée de l'élection de Nicolas Sarkozy.

Lundi, dans le huis clos du séminaire des parlementaires UMP à Paris en présence de François Fillon, le sénateur Jean-Pierre Fourcade a carrément demandé la suspension de la mesure "tant que la situation financière" du pays ne s'améliore pas, ont rapporté des participants. "Jusqu'à présent, on n'osait pas parler du bouclier fiscal. La parole s'est un peu libérée, on s'autorise à verbaliser sur ce dispositif en proposant d'autres solutions", s'est félicitée le lendemain la députée filloniste de Meurthe-et-Moselle Valérie Rosso-Debord.

 

UN "ARGUMENT DÉMAGOGIQUE" SELON FRANÇOIS FILLON

Même le président du groupe à l'Assemblée, Jean-François Copé, jusqu'ici farouche défenseur de la mesure sarkozyste, se fait désormais plus prudent, jugeant "prématuré" d'évoquer le sujet mais sans rejeter l'idée d'un aménagement : "Je n'ai pas une religion totalement définitive". 

[ Jean-François Copé, auteur du livre ...  "Promis, j'arrête la langue de bois   !!! ] 

De son côté, le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand, a défendu une mesure qui permet selon lui d'éviter un exode fiscal pour un coût limité à quelque 500 millions d'euros par an. "La France est un pays où l'on paye trop de charges, trop d'impôts, trop de cotisations et il n'est pas question aujourd'hui d'augmenter les impôts, ce serait une erreur", a-t-il dit sur i-Télé.

Interrogé sur l'éventualité d'une révision par Les Echos, le nouveau ministre du budget, François Baroin, estime que "c'est un bon principe d'équité fiscale et par nature j'ai toujours trouvé qu'on ne laissait pas assez de temps à un dispositif fiscal pour produire ses effets." "Laissons le dispositif fonctionner sur la durée et faisons le bilan", a-t-il insisté.

Dimanche, dans une longue interview visant à assurer qu'il maintiendrait le cap des réformes, François Fillon s'est refusé à envisager une abrogation, qualifiant d'"argument démagogique" une suppression du bouclier fiscal afin d'envoyer un signe de justice sociale au pays. "Nous avons déjà le niveau de prélèvements obligatoires le plus élevé du monde. Il ne faut pas casser le retour de la croissance", a tranché le premier ministre, soucieux de ne pas donner l'impression que le gouvernement va une nouvelle fois faire machine arrière après le revirement sur la taxe carbone.

UNE "GUERRE D'OPINION PUBLIQUE"

Difficile en effet de revenir sur le "symbole" des 50 % sans se déjuger face à une gauche qui en a fait un symbole, reconnaît le président UMP de la commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale, Pierre Méhaignerie : "Nous sommes dans une guerre d'opinion publique", dit-il.
Lui propose toutefois quelques pistes d'aménagements "sans remettre en cause le plafond", comme "un rabotage de l'ensemble des niches fiscales", ou la création d'une "tranche supplémentaire pour les plus hauts revenus".

Selon un rapport du rapporteur du budget Gilles Carrez – adversaire déclaré du bouclier dans sa forme actuelle –, le dispositif a coûté 700 millions d'euros à l'Etat en 2009, un chiffre qui devrait être le même cette année. En 2008, le "bouclier" avait bénéficié à 19 000 foyers fiscaux français, selon des statistiques du ministère de l'économie.

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30 mars 2010 2 30 /03 /mars /2010 11:00

Continental - des postes en Tunisie à 137 euros par mois    

 

Continental propose des postes à 137 euros par mois à ses salariés

Source : LEMONDE.FR  -  le 29.03.2010

 

Le fabricant de pneumatiques Continental a proposé à ses salariés de l'usine de Clairoix dans l'Oise, licenciés dans le cadre d'un plan de sauvegarde de l'emploi, des postes au sein du groupe en Tunisie à 137 euros par mois, provoquant l'indignation lundi 29 mars de la CGT du site.


"C'est une obligation légale, a expliqué un responsable de la communication du groupe. Ce n'est en rien révélateur de l'ampleur des moyens mis en œuvre pour le reclassement des salariés". Il a souligné notamment que 544 programmes de formation, dont les trois quarts de plus de 500 heures, ont été mis en place pour une partie des 1 120 salariés de l'usine fermée début 2010. "Il y a une obligation de proposer tout poste disponible en interne correspondant aux compétences des salariés et pour lesquels la langue n'est pas une barrière", a-t-il précisé. 

Le responsable a fait référence à la jurisprudence Olympia, le fabricant de chaussettes condamné en mai dernier à verser 2,5 millions d'euros d'indemnités à d'anciens salariés pour ne pas leur avoir proposé un reclassement en Roumanie. "Nous sommes pris entre le marteau et l'enclume", a-t-il dénoncé, espérant une évolution prochaine du code du travail. Selon lui, l'entreprise s'expose soit à des poursuites devant les tribunaux si elle ne propose pas ces postes, soit à l'indignation du grand public si elle fait ces propositions jugées indécentes.

Le délégué syndical CGT de l'usine, Xavier Mathieu, a cependant dénoncé "une provocation de la direction à l'égard des salariés de Continental". "Quel cynisme. Même les Tunisiens ne veulent pas de ces postes" payés 137 euros brut par mois pour travailler en 3 x 8, a-t-il lancé.

QUERELLE SUR LA VALIDITÉ DES LICENCIEMENTS

Xavier Mathieu a par ailleurs dénoncé la récente validation des motifs économiques des licenciements des employés de Continental Clairoix par l'inspection du travail. Selon lui, le CE de l'entreprise "a refusé de donner un accord sur la validité du motif économique des licenciements".
Cette reconnaissance empêche les salariés licenciés d'attaquer l'entreprise devant les prud'hommes à titre individuel pour contester leur licenciement et obtenir des indemnités supplémentaires.

"C'est un scandale pur et simple. Pendant des mois les ministres ont dit 'c'est scandaleux de fermer Continental' et aujourd'hui, par le biais du ministère du travail, ils donnent raison à la direction de Continental", a-t-il protesté. Il a annoncé qu'il allait écrire à la ministre de l'économie Christine Lagarde "pour lui demander de foutre Continental au tribunal".

Selon la direction de Continental, en revanche, "les motifs économiques des licenciements avaient été reconnus par les représentants syndicaux eux-mêmes". Les différentes parties avaient en effet signé en juillet un plan de sauvegarde de l'emploi  qui accordait notamment 50 000 euros de prime extra-légale à chaque salarié.

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30 mars 2010 2 30 /03 /mars /2010 09:00

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ATTENTAT DE KARACHI

Baladur et Villepin seront-ils entendus comme témoins ?

Source : LEPOINT.fr  -  le 24 mars 2010

 

Le rapporteur de la mission d'information parlementaire sur l'attentat de Karachi, le député (PS) Bernard Cazeneuve, demande l'audition d'Edouard Balladur au terme de son enquête, en raison de soupçons liés au versement de commissions sur la vente de sous-marins français au Pakistan, qui fut conclue sous son gouvernement, en 1994.

Les élus de l'UMP, majoritaires au sein de la mission, pourraient toutefois s'y opposer.

"Le rapporteur nous a fait part de son souhait de convoquer M. Balladur", confirme le président de la mission, le député (UMP) Yves Fromion. Mais celui-ci indique, dans
Le Point à paraître jeudi 25 mars : "Notre rôle est de rechercher les causes l'attentat. Or aucun élément concret ne permet d'y impliquer M. Balladur." Le rapporteur, Bernard Cazeneuve, n'a pas souhaité réagir à cette déclaration. Selon une source proche de la mission, ce dernier aurait également émis le souhait de pouvoir interroger Dominique de Villepin sur cette affaire, dont il eut connaissance alors qu'il était secrétaire général de l'Elysée, puis ministre des affaires étrangères.

Le général Rondot pourrait être lui aussi convoqué

Les députés enquêtent parallèlement à la justice sur les circonstances ayant conduit à la mort de 11 employés français de la Direction des constructions navales, dans l'explosion de leur bus à Karachi au mois de mai 2002. Plusieurs documents et témoignages peuvent laisser supposer que l'ordre donné par Jacques Chirac, en 1995, de ne pas verser les commissions prévues sur le contrat des sous-marins, aurait été à l'origine de l'attentat. Or, les négociations avec le Pakistan avaient été conduites par le ministre de la défense du gouvernement Balladur, François Léotard, sous l'autorité de Matignon.

Créée le 7 octobre 2009, la mission d'information parlementaire a déjà convoqué et entendu (à huis clos) sur cette affaire François Léotard, mais aussi deux autres anciens ministres, Renaud Donnedieu de Vabres et Charles Millon, ainsi que l'ancien directeur du cabinet d'Edouard Balladur à Matignon, Nicolas Bazire.


L'éventuelle convocation de Dominique de Villepin ferait suite à la publication,
dans Le Point du 18 février, de documents dévoilant le rôle de l'ex-secrétaire général de l'Elysée dans le blocage des commissions ordonné par Jacques Chirac et attestant la connaissance qu'il aurait eue de certains aspects cachés de ce dossier, en 2002, aussitôt après l'attentat. Le général Philippe Rondot, ancien conseiller pour le renseignement, pourrait être, lui aussi, convoqué par les députés.

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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 20:00

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Voilà ce qu'écrivait Jean-Louis BIANCO sur son blog le 15 mars, juste après le 1er tour des régionales.
Ses propos gardent toute leur importance après que soit passé le second tour, et maintenant que s'ouvre une période cruciale pour l'élection présidentielle de 2012, et la constitution d'une nouvelle majorité gouvernementale :

Jean-Louis BIANCO :

"Tout reste à faire"


Le résultat du premier tour des régionales est bon pour le PS, pour Europe Écologie et pour la gauche.

Mais tout reste à faire. Évidemment pour s’unir dans le respect de chacun et pour amplifier la dynamique du premier tour.


Mais surtout tout reste à faire pour construire une alternative pour les élections de 2012.


Avant même de discuter la question des alliances, notre premier objectif doit être de comprendre l’abstention et de convaincre le maximum d’abstentionnistes de venir voter en 2012, en particulier chez les jeunes, dans les cités, dans les couches populaires et les classes moyennes.


Pour espérer y parvenir, trois conditions :


- Formuler un projet simple, clair, mobilisateur qui montre qu’un profond changement est possible, sans dissimuler la difficulté de notre tâche.


- Éviter que les socialistes ne se déchirent au jeu des ambitions personnelles.


- Et pour cela, désigner en tout cas pour nous socialistes, notre candidate ou notre candidat à la présidentielle le plus tôt possible, par des primaires ouvertes à tous les citoyens qui voudront y participer.

primaires ouvertes 68 pour centLes militants ont voté en octobre 2009 !!!

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