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24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 16:00

31 août 2009 - Déclaration de Ségolène ROYAL :
Le "Parti socialiste a changé sa position" pour la rejoindre sur ce dossier, s’est-elle réjouie dimanche sur France 2.
"Si je n'avais pas parlé, tous les responsables politiques étaient d'accord pour cet impôt nouveau".

Ci-après, quelques déclarations de supposés "responsables" politiques.
Mais pour commencer, un commentaire trouvé sur le net, dans la veine de la ségophobie ordinaire :
Avec elle le PS est mal barré... La France n'en voudra pas. Elle n'a pas le niveau. Et ses "supporters" sont très bas de plafond !
On sait depuis longtemps qui est bas de plafond !!!

envoyé par  SpeedyBoo

Abandon de la taxe carbone :
quelle nouvelle victoire de Ségolène Royal !

Source : Le Post.fr  -  le 23 mars 2010

Et bien voilà, elle est morte, définitivement, cette taxe carbone.

On se souvient qu'il n'y a avait qu'une personne - Ségolène Royal - qui avait attaqué l'été dernier cette taxe carbone avant que, peu à peu, le PS, puis le Conseil Constitutionnel puis enfin (presque) tous les autres se rallient à sa position.


Quelques discours pour rappel :


Noël Mamère : "Ségolène Royal est une irresponsable pour des raisons démagogiques et populistes"


Les Verts attaquent Ségolène Royal (NOUVELOBS.COM  -  05.09.2009) :

"Une crise écologique touche la planète, il y a peut-être des choses plus urgentes que de s'occuper de 'Royal 2012'", fait valoir Jean-Vincent Placé, le numéro 2 des Verts.


Cécile Duflot a repris de volée Ségolène Royal, sans la nommer. "Toutes celles et tous ceux qui s'aventurent à critiquer dans son principe et dans ses fondements la fiscalité écologique ne sont que des démagogues déconnectés de la réalité".


Martine Aubry : "Nous sommes en accord total avec les Verts"


Daniel Cohn-Bendit - 30 août 2009 :

Daniel Cohn-Bendit (Europe-écologie) a qualifié de "ridicule" et "aberrant" le point de vue de Ségolène Royal sur le projet de taxe carbone, qualifiée vendredi par la présidente PS de Poitou-Charentes d'"impôt injuste".


"Elle est à l'est avec ce qu'elle a dit !", a lancé le leader d'Europe-écologie sur Europe 1. "Ce qu'elle a dit est complètement ridicule, absolument ridicule".


Jack Lang - 8 septembre 2009 :

Sur la taxe carbone, Ségolène Royal a tort.

Le député du Pas-de-Calais traite l’ex-candidate à la présidentielle de populiste.


Manuel Valls "doute qu'elle soit la candidate écologiste qu'elle prétend incarner".

Favorable à la taxe carbone, il estime qu'il faut "refuser tout populisme dès qu'on touche à la fiscalité" et critique vivement Ségolène Royal, dans une tribune à paraître vendredi dans La Tribune.


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24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 14:00

C'est formidable les archives !
Ca permet, par exemple, de voir le grand écart idéologique -- et démagogique -- du résident provisoire de l'Elysée depuis ce funeste 6 mai 2007 :



Taxe carbon(isé)e : Sarkozy "malhonnête" ?
Source : lesmotsontunsens.com  -  le 23 mars 2010

Taxe Carbone. Promise pour le mois de juillet prochain, malgré la rébellion du Conseil Constitutionnel, la  mesure est reportée aux calendes gréco-européennes. "Je l'ai signé, je le fais, c'est une question d'honnêteté" disait pourtant Nicolas Sarkozy en septembre 2009 ...

 

François Fillon vient d'annoncer l'abandon de la taxe carbone, lors d'une réunion de députés UMP à l'Assemblée. Selon le premier ministre, il faudrait que l'Europe s'y colle en prem's pour ne pas handicaper nos entreprises. La faute au Conseil Constitutionnel, qui avait remis en cause le fait que 93% des émissions de dioxyde de carbone d'origine industrielle soit totalement exonérés de contribution carbone, créant ainsi une "rupture caractérisée de l'égalité devant les charges publiques".

Malhonnêteté ?

En septembre 2009, pourtant, au détour d'un discours sur le changement climatique, Nicolas Sarkozy s'expliquait (modestement, forcément) sur la mise en place prochaine de la taxe carbone : "Je l'ai signé, je le fais, c'est une question d'honnêteté.

Si on ne le fait pas, on n'est pas honnête. Et la démocratie républicaine et parlementaire ne peut pas continuer à fonctionner avec des gens qui ne respectent pas la signature qu'ils ont donnée. J'ai donné ma signature, je le fais !" La vérité si je mens...


Une belle leçon d'honnêteté démocratique ... !!! 


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24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 10:00

Le titre de la dépêche AFP me fait sursauter : Duflot "estomaquée" par l'abandon de la taxe carbone. Quand on se souvient de sa valse-hésitation sur le projet Sarkozy, ce sont les français qui devraient être estomaqués !!!


Taxe carbone: Duflot "estomaquée"

AFP  -  le  23 mars 2010


Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts, s'est dite "estomaquée" par "l'abandon" de la taxe carbone par le gouvernement, estimant que "c'est du pipeau" de se réfugier derrière l'Union européenne.

Le premier ministre François Fillon a annoncé aujourd'hui le report sine die de la taxe carbone, qui devait entrer en vigueur le 1er juillet, mettant en avant la nécessité d'une démarche européenne pour ne pas nuire à la compétitivité des entreprises françaises.

"Comment peut-on à ce point revenir sur sa parole? Je suis estomaquée de la façon dont le président de la République peut se dédire", a déclaré Cécile Duflot sur LCI.
Pour la patronne des Verts, "remettre aux calendes grecques, c'est abandonner", "c'est de l'abandon". Or, la fiscalité écologique "est toujours aussi nécessaire qu'il y a six mois pour engager la transition énergétique", a-t-elle souligné.

L'excuse de l'Europe, "c'est du pipeau" car "la fiscalité écologique existe déjà en Suède, en Angleterre donc c'est possible", a-t-elle fait valoir. "On peut mener de front les deux combats", "on peut le faire en France et mener la bagarre au niveau européen", a-t-elle insisté.


taxe carbone abandonnée - sarko plus écolo

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24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 09:00

Ségolène ROYAL invitée du 20h de TF1, le 23 Mars 2010 :
"Je peux être candidate à la présidentielle, mais je peux aussi ne pas l'être".



Source : 20minutes.fr  -  le 23 mars 2010

La présidente de la région Poitou-Charentes n'a pas vraiment éclairci sa position en vue de 2012 ...

Ségolène Royal a déclaré ce mardi soir qu'elle serait  "candidate à l'élection présidentielle"… ou pas. "A l'heure où je vous parle, je ne le suis pas", a-t-elle indiqué à Laurence Ferrari qui la recevait au 20h de TF1.

Un entretien concis et parfaitement maîtrisé qui n'aura donc apporté que peu d'éléments sur ses projets futurs. Si Ségolène Royal n'a pas souhaité faire de plus amples commentaires sur les futures primaires socialistes qui désigneront justement le candidat du PS pour 2012, elle a expliqué qu'elle voulait peser sur cet évènement  "pour que les primaires soient un magnifique moment de débat et les Français puissent comprendre pourquoi un autre modèle de société est possible".

Ségolène Royal n'a pas "boudé" Martine Aubry

Mais le plus important pour elle actuellement, c'est de s'occuper de sa région Poitou-Charentes, où elle a été brillamment réélue dimanche. Martine Aubry réunissait justement ce mardi après-midi les présidents de régions socialistes pour les féliciter. Tous les vainqueurs ont répondu présent, sauf Ségolène Royal qui a indiqué qu'elle n'avait pas pour autant "boudé" cette réunion.

Se vantant d'avoir éradiqué le Front national dans sa région, Ségolène Royal s'est dit surprise du score du parti d'extrême-droite au niveau national. "Cette hausse est une inquiétude", selon elle, estimant qu'il fallait savoir pourquoi les électeurs avaient fait ce choix.

Un grand débat national sur les retraites

En tout cas, la lourde défaite de la majorité présidentielle la conforte dans son idée que «la société française est tirée vers le bas» par la politique du gouvernement dont elle attend un «changement radical». Et ce n'est pas le léger remaniement ministériel, "très marginal" selon Ségolène Royal, qui va la satisfaire.

Pas surprise du recul du gouvernement sur la taxe carbone, la présidente de la région Poitou-Charentes attend désormais que le bouclier fiscal soit lui aussi "abandonné". Quant aux retraites, Ségolène Royal veut un grand débat national sur le sujet. "Cette question appartient aux Français", a-t-elle assuré.

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24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 07:00
dunkerque - manifestation 29 mars 2010
Pour la manifestation de DUNKERQUE, la presse fait état de 1500 manifestants.

Parmi eux, je me permets de le déplorer, peu de militants socialistes ... enfin, toujours les mêmes.

Il est où, le PS "solidaire avec les salariés qui souffrent" ???

Les syndicats "agréablement surpris" par l'ampleur de la mobilisation
Source : LEMONDE.FR  -  le 23 mars 2010


Plusieurs centaines de milliers de personnes ont défilé mardi 23 mars dans de nombreuses villes de France dans le cadre d'une journée d'action pour l'emploi, les salaires et les retraites. La plupart des syndicats se sont dits "agréablement surpris" par l'importance de la mobilisation. Selon SUD, au moins 600 000 personnes ont participé aux 177 manifestations. Une estimation provisoire de la CGT évoquait un "chiffre supérieur" .

Les syndicats CGT, CFDT, FSU, Solidaires (SUD) et UNSA entendaient faire pression pour que le gouvernement infléchisse sa politique économique et sociale. Et ce deux jours après le dénouement des élections régionales et au lendemain d'un remaniement qui a vu Eric Woerth remplacer Xavier Darcos au ministère du travail, et l'arrivée de Georges Tron comme secrétaire d'Etat à la fonction publique.

L'approche de la réforme des retraites, désormais confiée à l'ancien ministre du budget, Eric Woerth, qui a confirmé le dépôt d'un projet de loi en septembre, semble avoir contribué à la mobilisation. "C'est un tour de chauffe", prévenait dans le cortège bordelais un militant CGT de France Télécom. Patron de ce syndicat, Bernard Thibault a décrit cette journée comme un moyen de "commencer à peser sur ce rendez-vous". Pour son homologue de la CFDT, François Chérèque, en revanche, "il ne faut pas tomber dans le panneau du gouvernement qui veut qu'on ne parle que des retraites" pour faire oublier le reste.

"POUR LE SERVICE PUBLIC, LES SALAIRES, LES RETRAITES"

A Paris, 60 000 manifestants selon la CGT et 31 000 pour la police ont défilé sous le soleil. Parmi ces manifestants étaient présents les dirigeants des principaux syndicats – Bernard Thibault de la CGT, François Chérèque (CFDT), Bernadette Groison (FSU), Annick Coupé (Solidaires), et Alain Olive (UNSA). "Résistance pour le service public, les salaires, les retraites", scandaient les manifestants.

Quelques heures plus tôt, FO avait organisé depuis les Invalides, à Paris, son propre cortège, forcément plus maigrelet, première étape de ce que son secrétaire général, Jean-Claude Mailly, a appelé "la mère des revendications", le maintien du droit à la retraite à 60 ans.

A Bordeaux, le cortège (de 8 000 à 20 000 manifestants) s'étirait sur plus de 3 kilomètres, rythmé par des chansons ("il y a longtemps que l'on sème, nous voulons récolter"). "Salaires, emploi, retraites, Urgent: imposons d'autres choix", proclamait la banderole de tête.

A Toulouse, parmi les manifestants (de 9 000 à 18 000) avaient pris place des pompiers en uniforme avec un camion rouge frappé d'un bandeau "en grève".

A Marseille, ils étaient entre 12 000 et 50 000 manifestants selon les sources, dont les salariés de Fralib, fabriquant des sachets de thé, qui entament leur troisième semaine de grève sur les salaires.


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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 17:00

taxe carbone - fillon tire la chasse
Le gouvernement reporte sine die la taxe carbone

Source : LEFIGARO.FR  -  le 23 mars 2010


"La taxe carbone sera européenne ou ne sera pas", aurait déclaré le premier ministre, François Fillon, lors de la réunion hebdomadaire des députés UMP mardi matin.

Première réunion du groupe parlementaire UMP depuis la défaite de la droite aux élections régionales. Et déjà une première victime parmi les réformes en attente : la taxe carbone. François Fillon a annoncé ce mardi aux députés UMP l'abandon de ce projet de fiscalité écologique sponsorisé par l'Elysée. Pour le premier ministre, cette réforme doit être suivie au niveau européen pour "ne pas plomber la compétitivité des entreprises françaises", ont rapporté plusieurs participants à la réunion.

Une information confirmée à la presse par Jean-François Copé, le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, qui a rapporté que les les députés étaient tombés d'accord avec M. Fillon sur "l'idée qu'elle soit européenne ou qu'elle ne soit pas". Cette idée de reporter la taxe a été relayée en direct par le député de Mayenne, Yannick Favennec, via le réseau social Twitter.


Du plomb dans l'aile depuis plusieurs jours

En effet, les nuages s'amoncellent depuis plusieurs jours au-dessus de la taxe carbone. Xavier Bertrand, le secrétaire général de l'UMP, a avoué ce matin sur la chaîne de télévision Canal + que la mise en place de ce dispositif à la date prévue, soit le 1er juillet, semblait "très compliquée". "Une taxe qui s'appliquerait en France et pas en Europe, ce n'est pas pensable", a-t-il d'ailleurs estimé.

 

[ Ah bon ? Et pourtant lui, Sarkozy et l'UMP y avaient pensé  ... il n'y a pas si longtemps ! ]

Lundi, au lendemain du second tour des régionales, c'était au tour de Christian Estrosi, le ministre de l'Industrie, d'asphyxier un peu plus le projet phare de Nicolas Sarkozy. "Il n'est pas question d'établir une taxe carbone qui mettrait en cause la compétitivité des seules entreprises françaises", a-t-il déclaré.


Un débat improbable au niveau européen

Enfin, le président de la République lui-même ne s'empressait plus de défendre bec et ongle ce projet. Dans son interview récemment accordée au Figaro Magazine, Nicolas Sarkozy n'a pas réitéré son calendrier, en insistant sur l'importance de la "concertation" au niveau national et européen.

Dans un communiqué publié ce mardi, le Medef salue la décision du gouvernement de "renoncer" à la taxe carbone. "Nous sommes soulagés, notamment pour toute l'industrie qui n'aurait pas supporté ce nouveau handicap de compétitivité. Tout au long des nombreuses réunions avec les ministrères concernés, nous avons su convaincre", a déclaré Laurence Parisot, présidente de l'organisation patronale.

Aujourd'hui, la taxe carbone semble donc bien enterrée. Son application n'est certainement pas à l'ordre du jour, au niveau européen. Et ne le sera sans doute jamais, selon des sources diplomatiques.


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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 12:00
sarko-ma-tre-du-monde.jpg
Pour la presse étrangère,
"la magie Sarkozy se dissipe"

Source : LEMONDE.FR  -  le 22 mars 2010

Un dernier message avant 2012", c'est en ces termes que le New York Times analyse la défaite de la majorité présidentielle aux élections régionales. Pour le quotidien américain, la faible mobilisation des électeurs ainsi que la netteté des résultats reflètent "à la fois la colère et l'éloignement" des Français vis-à-vis de leurs gouvernants.

"La magie Sarkozy est en train de se dissiper", note le journal, qui précise que "le débat sur l'identité nationale et sur le voile intégral semblent avoir aidé, et non blessé, l'extrême droite". Nicolas Sarkozy est perçu comme un président "qui s'ennuie facilement et manque de suivi" dans son action, souligne l'auteur, qui prend néanmoins soin de rappeler que "les vainqueurs au niveau local ne font pas forcément des vainqueurs au niveau national", et que les socialistes n'ont pas encore désigné de candidat officiel pour 2012.

Le
britannique The Guardian constate "une inversion des rôles" dans le paysage politique français, avec une gauche, autrefois divisée, qui "redécouvre l'art des alliances" avec les écologistes et l'extrême gauche, tandis que l'électorat de droite se fractionne à cause de "la résurgence du Front national et de l'effacement du centre". Le score du FN dénote, pour le Times, un "retour à la ligne dure" d'une partie des électeurs de droite, qui avaient voté pour Sarkozy en 2007 sur ses propositions en matière de sécurité et d'immigration. Ces élections marquent l'avènement de "Sarkozy 2.0", un président qui a perdu "son invisible aura" et devra "ralentir le rythme des réformes économiques et sociales qui ont entraîné le mécontentement et la confusion de ses électeurs".

Cette
victoire "écrasante" révèle "une inquiétude grandissante concernant le modèle généreux mais étranglé par la dette" de l'Etat-providence français, analyse le Wall Street Journal. Pour le quotidien américain, "la récession et la forte hausse du chômage ont conduit Mr. Sarkozy à changer son fusil d'épaule et à plaider pour un rôle plus important du gouvernement". Néanmoins, tempère l'auteur, "les économistes se déclarent sceptiques quant à la volonté politique d'un Sarkozy, devenu impopulaire, à engager des réformes deux ans avant les prochaines élections présidentielles".

"EGOCENTRIQUE ET ERRATIQUE"
Le style présidentiel est largement à mettre au compte de la défaite de la droite, souligne le Los Angeles Times : "les vacances clinquantes de Sarkozy, ses vêtements de marque ainsi que ses sorties parfois vulgaires ont suscité le mécontentement", tandis que "les tentatives du gouvernement pour réduire les dépenses, y compris sur les emplois aidés, tout en menaçant de repousser l'âge de départ à la retraite", ont également écorné son image. De la même façon, The Independent se fait l'écho des critiques émanant du sein même de la majorité présidentielle, pour qui la défaite est due à un style de gouvernement "égocentrique et erratique".

Selon le Financial Times, "l'humiliation a été évitée", mais "les réformes mal préparées et mal expliquées de Sarkozy" ont eu raison de la popularité du président de la République : pour le journal, le score "triomphal" de la gauche "pose la question de la capacité de Sarkozy à emporter un second mandat". Le journal voit en Martine Aubry la grande gagnante de ce suffrage, qui fait d'elle "une présidentiable crédible". Un avis partagé par le quotidien espagnol El Pais, pour qui l'enjeu socialiste est désormais de désigner un candidat pour les élections de 2012.
Si le succès du PS place Martine Aubry en bonne posture, le journal souligne toutefois que "l'excellent score" de Ségolène Royal devrait lui faire retrouver sa stature de présidentiable.

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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 14:00

Le vendredi 19 mars, plus de deux heures consacrées à l'avenir de la raffinerie des Flandres, lors de cette séance extraordinaire de la Communauté Urbaine de Dunkerque.
En présence de nombreux salariés.

total - raffinerie des flandres

Alors qu'une table ronde sur l'avenir du raffinage en France est programmée mi-avril, plusieurs acteurs économiques sont intervenus pour décrire, chiffres à l'appui, l'impact de l'arrêt de la raffinerie, nouveau coup porté au tissu industriel du territoire et au devenir professionnel des salariés :
- activité du port
- commerce local
- entreprises sous-traitantes

De nombreuses interventions d'élus, et de représentants syndicaux, pour souligner la responsabilité de TOTAL, l'insuffisance du projet industriel présenté le 8 mars en CCE, et la cruelle absence de l'Etat.

Comme l'indique le journal La Voix du Nord en fin d'article, pas de retranscription des propos tenus par les formations politiques, pour cause de période électorale.


Mais, présent à cette réunion, j'ai pu constater que certaines déclarations "politiciennes" (et effrontément démagogiques) étaient inappropriées, quand on considère la situation difficile des salariés de la raffinerie.
Particulièrement, des accusations sur le manque d'engagement des élus aux côtés des salariés, et pour défendre le maintien de la production sur le site de Dunkerque.

Pas sûr que les salariés de TOTAL aient apprécié cette exploitation de leurs difficultés actuelles.
Je tâcherai, lors d'un prochain passage sur le piquet de grève, de recueillir leur impression.

A suivre ...


Conseil extraordinaire de la CUD sur Total :

les élus communautaires ont proposé une résolution sur l'avenir du site
Source : La Voix du Nord  -  samedi 20 mars 2010


Il y avait foule, hier soir, au conseil communautaire extraordinaire de la CUD, organisé sur un thème unique : l'avenir de la Raffinerie des Flandres.

Au cours de la réunion, une proposition de résolution a été lue, qui sera soumise au vote des élus communautaires le 25 mars, puis envoyée aux dix-huit conseils municipaux du périmètre de la communauté urbaine. Définition d'un projet industriel, sous-traitance, conséquences sur l'activité portuaire et sur celles de l'agglomération : autant de points sur lesquels la résolution, une fois amendée, restituera une prise de position officielle des élus communautaires sur le devenir de la Raffinerie des Flandres.

Avant sa lecture, plusieurs intervenants ont pris la parole. Centre de formation, centre d'assistance technique, dépôt pétrolier, participation au terminal méthanier d'EDF : pour Marcel Croquefer, représentant du pôle chimie CGT du littoral, « tout cela n'est que foutaise, prévu pour faire mourir l'emploi à petit feu. Cette fermeture, brutale et sauvage car décidée sans études d'impact ni compensations réelles en termes industriels, aura des conséquences désastreuses (...).

Le projet de méthanier (programmé à l'horizon 2014, ndlr) ne sera en rien une solution industrielle, pas plus qu'il ne sera une solution pour le maintien de l'emploi. » Les conséquences sur la sous-traitance ? Sur ce point, Sylvain Dezoomer, président de la commission industrie de la chambre de commerce et d'industrie, a révélé les résultats d'une enquête menée très récemment auprès d'entreprises industrielles de sous-traitance et de service à l'industrie. Résultat ? « Sur la base des chiffres déclarés par Total, soit six cents emplois de sous-traitants, et des éléments quantitatifs révélés par notre enquête, la perte globale ou le manque à gagner pour ces entreprises en 2010 pourrait être estimé à environ 55 M E, qui s'ajoutent à la baisse des activités en 2009 ».

Recettes indispensables

Pour le port, la présidente de son directoire, Martine Bonny, a confirmé une perte de 17 % au niveau du chiffre d'affaires, soit une quinzaine de millions d'euros et une diminution annuelle de trafic de 7,5 à 8 millions de tonnes. « Il est clair, a-t-elle insisté, que l'on ne peut pas se priver de recettes qui permettent au port de faire des investissements, qui eux-mêmes généreront de nouvelles activités et de nouveaux emplois. » Gérard Blanc, président de la commission emploi et développement économique du Conseil de développement durable : « C'est l'activité générale de notre agglomération qui sera touchée : commerces, hôtellerie, activités domestiques et résidentielles, etc. » Dans un tel contexte, la résolution proposée hier souligne, entre autres, « qu'il est prioritaire et indispensable que Total précise et définisse tout projet industriel du site » pour les sous-traitants, que les entreprises doivent obtenir des compensations et des mesures spécifiques d'accompagnement pour le port, que ni le maintien d'un dépôt, ni l'implantation du terminal méthanier « ne sauraient constituer des compensations » pour le développement d'activités industrielles dans le Dunkerquois, que « Total doit veiller à ce que ses projets soient mis en oeuvre avec Dunkerque promotion, l'agence de développement du territoire ».

La campagne électorale étant terminée depuis hier minuit, nous ne pouvons retranscrire les propos tenus par les élus lors de cette réunion.


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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 12:00

Dunkerque : manifestation intersyndicale,
demain à 15 heures place Jean Bart :

Les organisations syndicales (CGT, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires) appellent à un rassemblement unitaire pour l'emploi, les salaires et les retraites, demain, à 15 h, place Jean-Bart.


Une manifestation régionale se tiendra au même moment à Lille, mais les organisateurs dunkerquois estiment qu'à Dunkerque "la situation sociale est suffisamment préoccupante pour maintenir un rassemblement local".
Ils font notamment référence à la fermeture de la raffinerie Total à Mardyck.

"Contre la casse de notre modèle social",
une manifestation mardi
Source : La Voix du Nord  -  le 22 mars 2010

A l'appel des organisations syndicales nationales (CGT, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires),
une manifestation aura lieu mardi, avec départ à 15 h de la place Jean-Bart. "Un rassemblement est prévu le même jour à Lille, mais vu la situation sociale à Dunkerque en ce moment, on a décidé de maintenir une manif ici", explique François Croquefer, secrétaire de l'Union locale CGT.
occupation total dunkerque - 17 fev 2010

Emplois, salaires, retraites : les thèmes défendus par les manifestants s'accompagneront de débrayages dans le public comme dans le privé. Les fédérations de la chimie, de la métallurgie, mais aussi la Caisse d'allocations familiales ont déjà fait part de leur souhait de se joindre au mouvement.

"On est évidemment marqué par ce qui se passe chez Total, note François Croquefer.
Mais le gros dossier qui va arriver, c'est celui d'Ascométal. On craint une fermeture et 650 emplois menacés."


Pour Mohamed Bourhani (CFDT), il faut garder en tête que "depuis dix mois, le Dunkerquois a subi 1 500 suppressions d'emplois, sans compter les procédures en cours".

L
es enseignants, les collectivités territoriales, le personnel hospitalier défileront dans le même esprit : "Dire 'non' à la casse de notre modèle de société". L'intersyndicale entend également « ne pas en rester là et prolonger cette action du 23 mars par d'autres rassemblements"

 

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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 11:00
sarko - solidarité et toutes espèces de vulgarités
A l'issue du sommet social du 15 février, cinq organisations syndicales (CGT, CFDT, FSU, Solidaires et UNSA) avaient annoncé une journée d'action interprofessionnelle pour le 23 mars.
Le mouvement intervient après un échec cuisant du gouvernement au scrutin régional, sanctionné sur sa politique de casse sociale, et son manque de réponses satisfaisantes sur
l'emploi et le pouvoir d'achat ...

Journée de mobilisation interprofessionnelle mardi 23 mars
Source : LEMONDE.FR  -  le 22 mars 2010


Plusieurs organisations syndicales appellent à une journée de mobilisation interprofessionnelle mardi 23 mars. Au plan national, cinq centrales syndicales (CGT, CFDT, FSU, Solidaires et UNSA) ont appelé salariés du privé et fonctionnaires à la grève pour réclamer "des réponses concrètes" sur l'emploi, le pouvoir d'achat, les retraites et les conditions de travail.
Force ouvrière appelle séparément les salariés à défiler et à faire grève, mais autour d'un seul mot d'ordre : les retraites. C'est la première journée d'action de ce type depuis celle du 7 octobre 2009, qui avait peu mobilisé, malgré l'appel de sept syndicats.

Education

Les principaux syndicats d'enseignants (appartenant à la FSU, l'UNSA-Education, la CFDT, la CGT et SUD) appellent à la grève, un arrêt de travail qui touchera écoles, collèges, lycées (y compris de l'enseignement privé) et établissements d'enseignement supérieur et de recherche.

52 % des enseignants des écoles maternelles et élémentaires seront en grève, mardi 23 mars, a annoncé dimanche le Snuipp-FSU, principal syndicat du primaire, à partir de premières estimations établies dans un département sur deux. Selon son secrétaire général, Gilles Moindrot, les premières indications montrent que la mobilisation sera particulièrement forte dans les départements de l'Aisne, des Bouches-du-Rhône, des Pyrénées-Atlantiques et à Paris. Ces estimations reposent sur la base des déclarations préalables de grève, rendues obligatoires par la loi sur le service minimum d'accueil.

Transports

La RATP prévoit, pour mardi 23 mars, un trafic "légèrement perturbé" pour le métro et le RER A (zone RATP), et "perturbé" pour le RER B (zone RATP), a annoncé dimanche la régie parisienne. Le trafic sera par ailleurs "quasi normal" pour les bus et tramways.

La RATP met un numéro vert à la disposition des voyageurs : 0 800 15 11 11.

Les perturbations devraient être plus importantes à la SNCF, qui prévoit un trafic assuré en moyenne à 65 % pour ses trains à grande vitesse, de 35 à 75 % pour les TER, à 50 % pour les Transiliens, et de 50 à 60 % pour les Corails. Les perturbations doivent commencer lundi à 20 heures. Pour les TGV internationaux (Eurostar, Thalys, Lyria, Aleo), le trafic sera normal. La circulation ne redeviendra normale pour l'ensemble des trains que mercredi à 8 heures, précise la SNCF.


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