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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 16:00
la-rose-l-zard-e.jpg
Le PS va-t'il suspendre les colistiers de Frêche ?
Source : LEMONDE.FR  -  le 23 février 2010

Mardi soir, le bureau national du PS doit décider des sanctions qui s’appliquent aux adhérents socialistes qui figurent sur les listes de Georges Frêche, président sortant de Languedoc-Roussillon.


Selon les règles du parti, tout candidat qui se présente contre le candidat investi officiellement est automatiquement exclu. (Pour plus détails, lire la note “Bataille pour le poing et la rose en Languedoc-Roussillon“)

Mais le problème qui se pose aux socialistes est plus d’ordre politique que réglementaire : exclure la cinquantaine de militants pro-Frêche implique de sanctionner deux sénateurs, deux présidents de conseil généraux, plusieurs élus municipaux et les premiers secrétaires fédéraux de cinq fédérations. D’autant plus que l’Hérault est de longue date l’une des plus grosses fédérations socialistes.

Une situation qui fait hésiter plusieurs dirigeants du PS. D’abord, plusieurs socialistes ont ouvertement annoncé leur soutien au président sortant de Languedoc-Roussillon : François Rebsamen et Gérard Collomb, qui s’est rendu mardi à Montpellier pour un déjeuner de soutien. Vincent Peillon, qui s’était pourtant démarqué de Georges Frêche après ses propos sur Laurent Fabius, a également estimé sur RMC, que “tout ça est extrêmement déplaisant dans un contexte où on se jette la morale au visage”.

Peillon, Rebsamen et Collomb étaient tous trois signataires de la même motion que les proches des Georges Frêche au congrès de Reims, sur laquelle figurait également Ségolène Royal.


Un pari risqué pour Martine Aubry

Mais d’autres voix se sont fait entendre au PS pour tenter de faire baisser la tension. Ainsi le député Bruno Le Roux, proche de François Hollande, exhorte à “ne pas se lancer dans une série d’exclusions” et à ne pas sombrer “dans le ridicule”.

Benoît Hamon minimise également les tensions, indiquant que “les socialistes se parlent, se téléphonent” et qu’il “faut désenfler le sujet”. Même son de cloche chez l’ancien ministre Michel Sapin pour qui il faut “banaliser” cette affaire, “ne pas créer une situation où ces socialistes ne puissent pas revenir dans le parti”.

Certains reprochent à mots couverts aux proches de Martine Aubry de s’être lancé trop tard dans une croisade anti-Frêche avec une faible chance de succès. “Ils se sont monté le bourrichon à trois. Il y a certes un acte d’autorité qui est posé, qui peut profiter à Martine sous forme d’un gain d’image. Mais en terme d’efficacité pour la gauche en Languedoc, c’est un fiasco. Nous allons perdre aux élections, et en plus, liquider le PS”, expliquait, lundi, un haut responsable socialiste dans Libération.

Le chemin est donc étroit pour le bureau national du PS : s’il ne sanctionne pas les soutiens de Frêche, il prend le risque de fragiliser Martine Aubry. Mais s’il exclut cinquante socialistes, il risque de rouvrir les plaies, à peine refermées, du congrès de Reims. Mardi matin, Vincent Peillon préconisait “une exclusion temporaire”, le temps de la campagne. Pas sûr que cela aide beaucoup la candidate officielle du PS, Hélène Mandroux, qui plafonne entre 6 % et 10 % dans les sondages locaux.

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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 14:00

Formidable !
Le conflit chez TOTAL s'amplifie, et la majorité UMP multiplie les déclarations optimistes et volontaires quant à la sauvegarde des sites industriels.
Sauvegarde des emplois, pas de fermeture ... tout au moins jusqu'aux élections régionales !

Sarkozy qui convoque la direction de TOTAL ... comme il avait convoqué Monsieur Mittall à propos de la "sauvegarde" des emplois à GANDRANGE ... euh, mauvais exemple !!!

UMP / CGT même combat, Frédéric Lefebvre (porte-parole de l'UMP) sur RTL le lundi 22 février va jusqu'à déclarer se battre avec la CGT. A quand une carte de syndicaliste dans sa poche ?




Frédéric Lefebvre avec la CGT !
envoyé par daniel-c

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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 10:00
sarkozy---Gandrange.jpg
Total : on nous refait
le coup de Gandrange
Source : marianne2.fr  -  le 22.02.2010

Alors que le conflit social s'enlise chez Total, la majorité garde bon espoir. Tous s'accordent, avec les mêmes éléments de langage, pour sauver les sites industriels de la fermeture… du moins jusqu'aux Régionales.
La France risque la pénurie d'essence. La CGT a appelé à durcir le mouvement de grève au sein de raffineries du groupe Total et à étendre le conflit aux sites du groupe Exxon Mobil (Esso). Les deux groupes détiennent respectivement 54 et 20% des capacités de production en France.

A un mois des régionales, il serait trop risqué de voir un groupe pétrolier, plus réputé pour ses profits mirobolants que pour son éthique, fermer un site tel que Dunkerque. Sans compter l'impact des images des files d'attentes interminables aux pompes à essence dans le13h de Pernault. Si on ajoute à cela, une possible augmentation du prix du gaz de 9%, le dossier est hautement explosif.

Les "engagements" de Total"
Il fallait donc la jouer serré. Rassurer les consommateurs, caresser les salariés de Total dans le sens du poil, sans pour autant se mettre à dos les dirigeants du groupe pétrolier. Lundi 22 février, sur Europe1, Christian Estrosi, ministre de l'Industrie, qui a reçu Christophe de Margerie, PDG de Total, ce week-end, a assuré qu'il n'y aurait « pas de problème d'approvisionnement » en carburant.

Il a également affirmé avoir reçu des « engagements » de Margerie pour qu' « aucune raffinerie ne soit fermée » et que le le site de Dunkerque, fermé depuis septembre, principal point achoppement des négociations, soit « pérennisé ». Espérons que les promesses du grand patron valent plus que celles des banquiers quand ils promettaient de mettre fin aux bonus exorbitants.

Lefebvre avec la CGT    [ !!!!! ]
Même discours pour Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP, invité le même jour sur RTL qui a souligné que « le Gouvernement a obtenu des engagements très précis » de la part de Total.
Mais les deux Umpistes ne sont pas dupes. Il faudra agir et de préférence avant le premier tour des Régionales. Estrosi refuse le « double langage : un dans mon bureau, un devant les salariés ».

Il a demandé à ce que Total dise « ou "nous rouvrons la raffinerie (de Dunkerque)" ou "nous soumettrons un projet (de reconversion) au comité central d'entreprise" ». Ce comité est censé se réunir le 29 mars mais Estrosi veut des actes avant les Régionales des 14 et 21 mars. Il appelle le groupe à « prendre une décision dans les prochains jours pour ne pas laisser les salariés dans le flou ».  Même si l'activité de raffinage est abandonnée, Estrosi veut que Total maintienne l'emploi à Dunkerque par une reconversion de son usine.

Lefebvre tient là encore le même discours mais il est encore plus pressé. Il dit faire « confiance au Gouvernement pour rester ferme et exiger que, dans les heures qui viennent, il y ait des actes précis. » Pour lui, il faut rouvrir le site de Dunkerque « sur des bases claires avec des activités et de l'emploi », admettant lui aussi un possible abandon de l'activité de raffinage. Pour enfoncer le clou, Lefebvre se dit « du côté de l'emploi » et note que « en l'occurrence, la CGT défend l'emploi ».

Tout cela ne vous rappelle rien ? Gandrange, bien sûr, l'usine de Moselle menacée de fermeture partielle par son propriétaire Mittal Steel, en en février 2008. Ce qui lui avait valu la visite de Sarkozy quelques jours après son mariage. très en forme, le président avait promis tout et n'importe quoi aux salariés de Mittal, et notamment de maintenir l’usine en activité. Résultat : un an plus tard, l'aciérie de Gandrange a effectivement partiellement fermé, supprimant 570 postes.

Bref, il ne faut pas désespérer Dunkerque…

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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 08:00
logo TOTAL

TOTAL : Les syndicats rencontrent la direction à 10h ce matin
Source : NOUVELOBS.COM  -  le 23 février 2010


Cette réunion intervient alors que la pénurie de carburant commence à se faire sentir en raison de la grève, depuis six jours, dans les raffineries du groupe pétrolier.

Les syndicats de Total ont été invités par la direction à une réunion mardi matin au siège du groupe à La Défense (Hauts-de-Seine), afin de tenter de sortir du conflit dans les raffineries, a-t-on appris lundi 22 février auprès de la CGT et de la direction.
"La direction propose une rencontre à 10h au siège du groupe pour négocier un protocole qui permette de sortir du conflit", a déclaré Charles Foulard, coordinateur CGT pour le groupe.

"Nous irons à la réunion, mais nous ne signerons un relevé de fin de conflit que s'il est approuvé par les personnels en assemblée générale", a-t-il prévenu.
Un porte-parole de la direction a confirmé la réunion à 10h, évoquant une "reprise des discussions".
Charles Foulard a précisé les deux points que la CGT considérait comme essentiels pour sortir de la grève.
- D'une part des garanties de Total de ne pas fermer ou céder de raffineries pendant la durée d'un plan d'investissement sur plusieurs années, qui doit leur être présenté.

-  D'autre part, un engagement de la part du gouvernement sur une table-ronde consacrée au raffinage en France, assortie d'un calendrier.

Des désaccords au sein de la CFDT

A la suite de l'annonce par la direction d'avancer au 8 mars un comité central d'entreprise sur l'avenir du site de Dunkerque et celui du raffinage en France, la Fédération chimie et énergie de la CFDT a appelé à la suspension du mouvement dans les raffineries.
Mais localement les délégués CFDT ne partagent pas tous cette position. Les sections CFDT de Grandpuits (Seine-et-Marne) et de Feyzin (Rhône) ont ainsi indiqué dans un communiqué "réfuter la position unilatérale de la FCE" et "restent dans le mouvement" jusqu'à la décision majoritaire des salariés.
Des assemblées générales sont prévues dans les raffineries mardi.

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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 11:00

Après l'échec des négociations chez TOTAL le dimanche 21 février...
Sur la situation de la Raffinerie des Flandres à DUNKERQUE comme sur l'avenir de la production en France, les salariés ne sont pas rassurés.

Grève annoncée de 24 heures à la raffinerie d'EXXON Mobil (FOS / MER) : inquiétude vis-à-vis d'un projet qui consisterait à amener en France du pétrole déjà raffiné, en provenance du Moyen-Orient ...


envoyé par  daniel-c

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21 février 2010 7 21 /02 /février /2010 21:00

Cette campagne régionale en Languedoc-Roussilon et en Poitou Charentes est marquée par des dérapages d'une rare violence, étayées de comparaisons débiles avec les périodes les plus noires du 20ème siècle :mar-cage.jpg
- Georges FRECHE et Mussolini
- Ségolène ROYAL et la dictature nazie


Et ce n'est peut-être pas fini.
Dans cette ambiance délétère, on pourrait s'attendre à ce que le PS, le parti qui proclame sa foi en des valeurs humanistes et de respect, s'exprime avec force et constance sur ces dangereux dérapages. Lesquels ne redorent pas le blason de la politique et du "personnel" politique.

Mais hélas, Solférino si prompt à jouer les vertueux quand ça l'arrange ... se tait.
Son indignation sélective est condamnable.
J'y ajouterai son laxisme (ce n'est pas spécifique à la direction actuelle) sur le fonctionnement des baronnies installées. Au sud comme au nord !


Cohn-Bendit compare Frêche à Mussolini,
Frêche crie à "l'indignation sélective"

Source : LIBERATION.FR  -  le 19 février 2010

Frêche : ce qu'en dit Dany ...
Daniel Cohn-Bendit (Verts) a estimé que «ce qui se passe dans les sections socialistes» en Languedoc-Roussillon est «à pleurer». «Le fréchisme, c'est du Mussolini. C'est incroyable, vous allez voir, Georges Frêche va mettre des statues de Lénine et de Mao dans le Languedoc-Roussillon. Ce type a complètement dérapé». Il faut «appeler et créer une nouvelle culture politique» dans cette région.

 

Constituer un Front républicain contre le président sortant et candidat Georges Frêche (divers gauche) ne voudrait «rien dire parce que la droite» dans cette région, «c'est la même chose que le fréchisme, c'est le système Blanc», considère le chef de file d'Europe Ecologie, en allusion à l'ancien président du conseil régional Jacques Blanc (UMP) qui avait fait alliance avec le FN.

... et la réponse de Frêche :
La réponse de Georges Frêche à Daniel Cohn-Bendit est tombée en fin d'après-midi. Dans un communiqué titré: «Non à l'indignation sélective», le président sortant de la région Languedoc-Roussillon déclare: «A 8h15 ce matin sur LCI, monsieur Cohn-Bendit m’a comparé à un dictateur qui a fait plusieurs millions de victimes. A 17 heures, à l’heure où j’écris ces lignes, aucun responsable politique n’a condamné ce dérapage verbal. Si j’avais prononcé une telle phrase, nul doute que toute la France bien-pensante aurait poussé des cris d’orfraie.

L’indignation est donc sélective. A trois semaines d’un scrutin décisif pour l’avenir de notre région, je tiens à répéter que le Languedoc-Roussillon n’est pas un paillasson.»

 

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21 février 2010 7 21 /02 /février /2010 19:00

Total ébauche des propositions
Source : LIBERATION.FR  -  le 21 février 2010

Total, face à une grève illimitée de ses raffineries, qui risque d’entraîner une pénurie d’essence si elle se prolonge, promet de compenser la fermeture de la raffinerie de Dunkerque, à l’origine du conflit, en s’engageant à maintenir une activité industrielle sur le site. 

Alors qu’une réunion, commencée en début d’après-midi, se poursuivait en début de soirée entre direction et syndicats, au siège du groupe à La Défense, le PDG de Total Christophe de Margerie a pris dimanche cet engagement lors d’un entretien avec le ministre de l’Industrie Christian Estrosi.

pénurie aux pompes à essence

Risque de pénurie ?

La direction a aussi assuré que la grève n’avait pas entraîné «de risque de pénurie d’essence pour ce week-end», durant le chassé-croisé sur les routes des vacanciers, et qu’un nouveau point serait fait lundi sur ce sujet. Mais des automobilistes ont pris leurs précautions pour, selon l’expression de l’un d’entre eux, «ne pas tomber en rade à cause de la grève», provoquant parfois l’assèchement de certaines pompes, comme à Rennes ou Toulouse, ont constaté des journalistes de l’AFP.

Le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, a déclaré dimanche sur France 2 «ne pas exclure» une pénurie si la grève se prolongeait.


Rencontre avec Estrosi

Après avoir reçu Christophe de Margerie, Christian Estrosi a indiqué que «Total s’engage à tout faire pour maintenir une activité industrielle permettant au port de Dunkerque et à leur sous-traitants actuels de conserver leur niveau d’activité et d’emploi». La raffinerie emploie 370 personnes et les sous-traitants 400 à 450.

«Quel que soit le projet retenu, il n’y aura pas de fermeture du site industriel», a-t-il ajouté, sans se prononcer sur le sort de l’activité de raffinage. Il a estimé que «dès lors, les conditions sont réunies pour un dialogue social constructif».

Christian Estrosi avait dit le 16 février que le jour où Total apporterait son «projet de substitution pour les employés deTotal et les sous-traitants du site», le gouvernement admettrait qu’il mette «fin à l’activité» de raffinage.


L'avenir du raffinage en question

Lors des discussions syndicats-direction, dimanche, la direction, selon la CGT, «n’a pas caché pas que la raffinerie de Dunkerque ne raffinera plus de pétrole brut», ce qu’un responsable du syndicat, Charles Foulard, a jugé «inacceptable».

En revanche, la direction accepterait la tenue de tables rondes sur l’avenir du site de Dunkerque, et avec le gouvernement, sur l’avenir du raffinage pétrolier en France, a ajouté le syndicat.

La décision de fermeture de la raffinerie de Dunkerque n’a pas encore été annoncée officiellement et Total doit préciser le 29 mars ses décisions pour Dunkerque. Il a indiqué à plusieurs reprises qu’il garantirait à chacun des salariés, en grève depuis un mois, «un emploi» dans le groupe «correspondant à ses compétences», sans «aucun licenciement».

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21 février 2010 7 21 /02 /février /2010 18:00

logo TOTAL


Total : la CGT quitte les discussions
et appelle au durcissement du conflit
Source : AP  -  le 21 février 2010

La CGT a claqué la porte des discussions avec la direction de Total, dimanche soir, et a immédiatement appelé à "durcir" la grève qui paralyse les raffineries du groupe depuis trois jours.

 


"Les négociations sont rompues. Le durcissement du conflit avec élargissement aux autres groupes pétroliers est maintenant d'actualité. Nous allons appeler les salariés à durcir le mouvement", a déclaré le coordinateur CGT de Total, Charles Foulard dimanche soir avant de quitter le siège du groupe à La Défense.

La direction a confirmé aux journalistes avoir proposé "prioritairement des engagements d'emploi" sur le site industriel de Dunkerque, pour les salariés de la raffinerie menacée de fermeture, et plus largement "à l'intérieur du groupe".

La direction confirme avoir proposé deux tables rondes, l'une sur "le raffinage en France et en Europe" et l'autre sur "le raffinage dunkerquois".


"La direction en est restée à une simple proposition de participation à des tables rondes, sur Dunkerque et nationale, sans aucune garantie pour le reste de nos revendications" concernant l'avenir du raffinage en France, a rétorqué M. Foulard.

Interpellant le gouvernement, il a lancé: "lorsque les pompes seront à sec et les citoyens seront à pied, M. Sarkozy, malgré les élections régionales, il faudra bien qu'il bouge".

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20 février 2010 6 20 /02 /février /2010 18:00
les-3-singes.jpg
Sur un forum "Nouvelobs.com" le 18 février, Benoit HAMON répondait aux questions des internautes.

Une des questions :
"L'histoire récente du PS montre a qui veut le voir que la direction actuelle est encore dans le TSS (tout sauf Ségolène).
Si Ségolène Royal est candidate aux primaires pour 2012, que fera la direction cette fois-ci ?
Dis-nous, Benoit, le fond de ta pensée ..."

Réponse de Benoit HAMON :
" Le fond de ma pensée est que cette question n'est pas sérieuse.
Le seul TSS que je croise aujourd'hui est le "tout sauf les socialistes" des ténors de l'UMP."


Quelques temps plus tard un internaute, probablement surpris d'une telle échappatoire, se permet de revenir sur le sujet :
"Monsieur Hamon, cher camarade,
Nier le "Tout Sauf Ségolène" ne me paraît pas sérieux. Les militants, eux savent ce que l'expression signifie et à quelles réalités et malversations elle renvoie.

Il ne suffit pas de botter astucieusement en touche pour éviter de vous prononcer. Merci de répondre plus sérieusement aux questions qui vous sont adressées sur cette importante problématique qui divise profondément le parti."

Réponse de Benoit HAMON :
"Time to leave... Merci à tous et pardon d'avoir répondu longuement à certains et pas répondu du tout à d'autres... Bonne soirée." 

 

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20 février 2010 6 20 /02 /février /2010 15:00

tous les feux sont au vert
Liste rouge, y'a pu ! Tiens, il était arrivé la même aventure à la liste rouge des paradis fiscaux, il me semble !!!


Stress au travail : les mystères de la liste rouge
Source : LIBERATION.FR  -  le 18 février 2010


Publiée jeudi par le ministère du Travail, cette liste des entreprises mauvaises élèves a été «allégée» au fil de la journée. Jusqu'à disparaître ce vendredi.


La liste rouge a fait long feu. Hier jeudi, le ministre du Travail Xavier Darcos a publié son classement des entreprises en fonction de l’état d’avancement des négociations sur le stress au travail. Les sociétés étaient réparties en trois catégories : liste verte pour les bons élèves, listes orange et rouge pour celles qui n’ont pas répondu, n’ont rien fait ou du moins pas suffisamment.

 


Sauf qu'au fil des heures, jeudi, la liste rouge se vidait de son contenu, en douce : des entreprises vues en rouge, réapparaissait dans la liste verte. A se croire daltonien. Ainsi Unilever – passée discrètement du rouge au vert – qui nous a appélé en fin de journée pour que soit rectifiée l'«erreur», assurant avoir bien signé un accord de méthode. D'autres, d'abord sur la liste pestiférée, ont purement et simplement disparu, comme les Galeries Lafayette.

En revanche, certaines y figuraient, comme l’Imprimerie nationale, qui emploie 540 salariés… Or, le classement présenté par Darcos n'est censé concerner que les entreprises de plus de 1000 salariés.

Ce vendredi matin, nouvelle surprise : les listes orange et rouge se sont volatilisées. Elles ont disparu du site du ministère. A la place, ce message :

"A l’issue de la première classification, de nombreuses entreprises classées en rouge (absence de réponse) ou en orange (plan d’action ou projet d’accord en cours mais non finalisé) ont fait part au ministère du Travail de leurs intentions d’engager ou de poursuivre des démarches en matière de lutte contre le stress. Nous nous employons à préparer une nouvelle photographie de la situation des entreprises."


Darcos n'a pas tenu plus de 24 heures sa ligne du «name and shame» : mettre sur la place publique le noms des entreprises mauvaises élèves pour les forcer à changer. Hier encore, le ministre expliquait vouloir jouer «sur l'image de l'entreprise plutôt que d'imposer des sanctions financières».

Méthode que, le soir même sur France 3, un responsable du Medef qualifiait de «plus que contestable». Selon une «source proche» citée par l'AFP, certaines sociétés ont préparé des actions en justice pour le préjudice subi de se retrouver en liste rouge.

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