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17 février 2010 3 17 /02 /février /2010 12:00

Un décret mettant en cause le régime des mineurs a été publié le 31 décembre et est entré en application le 1° janvier 2010.

Il supprime la gratuité des soins aux affiliés du régime minier.
Dans la région Nord / Pas-de-Calais, plus de 50000 affiliés sont concernés.

Pourtant, en 2004 l'Etat s'était engagé à ne pas revenir sur la gratuité de certains soins !

Reportage sur France3 Région Nord / Pas-de-Calais, le 15 février 2010 :


Un décret sur le régime minier
envoyé par  daniel-c

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17 février 2010 3 17 /02 /février /2010 07:00
total - raffinerie des flandres

Rassemblement devant la sous-préfecture,

ce mercredi 17 février, à 14 heures

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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 17:00

la-rose-l-zard-e.jpg
Ca se passe en Languedoc-Roussillon :
menaces et invectives !!!

Voici un extrait du blog "Rénovons le PS en Languedoc", créé pour la campagne de la liste "PS" qui s'oppose à Georges Frêche. On connait le mélodrame ... voici la farce :
languedoc-roussillon - la haine à l'état purOn s'adore entre camarades ! Une vision fraternelle, celle de  profonds démocrates, amateurs de la purge dans la région.
Méfions-nous, ça pourrait contaminer les autres, du Nord au Sud !!!

Vrai, on croirait la GEPEOU stalinienne : ils veulent "KARCHERISER" les militants de la région.
D'ici qu'ils recrutent Sarko, il n'y a pas loin !

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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 16:00


envoyé par  daniel-c

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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 15:00


envoyé par daniel-c

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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 14:00

En attendant le prochain CCE extraordinaire prévu le 29 Mars prochain, les salariés de TOTAL en grève depuis le 12 Janvier dernier ont durci leur mouvement, et sont entrés en action ce matin en investissant l'usine des Flandres, à l'arrêt depuis septembre et dont ils exigent le redémarrage.

Les salariés se sont rassemblés à l'aube devant les grilles de l'usine ou ils tiennent un piquet de grève depuis un mois. Après avoir bousculé une dizaine de vigiles embauchés par la direction pour sécuriser le site, ils ont forcé l'entrée du batiment de la direction.

OBTENIR UNE REPONSE CLAIRE SUR L'AVENIR DE L'USINE , c'est l'attente de l'intersyndicale et de tous les salariés. Pour l'instant les salariés occupent les locaux administratifs mais pas les installations pétrolières.

Par ailleurs,les syndicats ont appelé à une grève nationale sur l'ensemble des sites du groupe pour les 17 et 18 Février prochain.

Le CCE prévu le 29 Mars portera sur " L'évolution de la situation du raffinage en France" et "Information-consultation sur le projet d'évolution de l'établissement des Flandres.


Total raffinerie de Dunkerque - occupation par les salariés
Vidéo de  daniel-c

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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 12:00

sarko - obligé de prendre sa retraite plus tôt
Cinq syndicats appellent à une journée d'action le 23 mars
Source : NOUVELOBS.COM  -  le 16 février 2010

Les syndicats réunis à l'issue du sommet social ont annoncé une journée d'action interprofessionnelle dans un communiqué commun.

Nicolas Sarkozy a laissé un peu de répit aux syndicats sur les retraites, en déclarant lundi 15 février lors du sommet social qu'un projet de loi sur ce sujet serait déposé au parlement "début septembre", mais cinq d'entre eux ont annoncé une journée d'action le 23 mars, selon un communiqué commun, un mot d'ordre auquel FO ne s'est pas associé.
Ces cinq organisations - CGT, CFDT, FSU, Solidaires (dont les syndicats Sud) et Unsa - appellent ce jour-là à "une mobilisation interprofessionnelle unitaire" avec "des grèves et des manifestations dans tout le pays".
Cette journée portera sur l'emploi, le pouvoir d'achat, les services publics et les retraites.

"Au début du mois de septembre"

Sur l'emploi, le chef de l'Etat n'a pas donné satisfaction aux syndicats qui réclament d'urgence une solution pour les chômeurs en fin de droits et privés de toute ressource, renvoyant à "une concertation" avec le secrétaire d'Etat à l'Emploi Laurent Wauquiez.
Sur les retraites, Nicolas Sarkozy a affirmé à l'issue du sommet que, "compte-tenu du temps que les mesures que nous prendrons mettront à produire leur plein effet, si nous voulons sauver le système de retraite, nous ne pouvons plus différer les décisions".
"Au début du mois de septembre, le gouvernement prendra ses responsabilités et déposera un texte" au Parlement, a précisé le président, qui avait assuré en ouvrant la réunion qu'il n'était "pas question de passer en force".
La concertation, a-t-il dit, commencera "début avril" quand le Conseil d'orientation des retraites (COR) fera connaître ses projections financières sur l'équilibre des régimes.
Le chef de l'Etat n'a jusque-là pas dévoilé ses intentions, mais plusieurs ministres ont laissé entendre que le gouvernement privilégie deux pistes, le recul de l'âge légal de départ en retraite ou/et l'allongement de la durée d'activité.
Fort de l'opposition d'une majorité de Français, la plupart des syndicats se sont déjà déclarés hostiles à ces deux pistes.
S'agissant des chômeurs en fin de droits, la concertation confiée à Laurent Wauquiez servira d'abord à "établir un diagnostic précis de la situation", a dit Nicolas Sarkozy, se prononçant pour "un financement commun" du soutien à leur apporter.
Le chef de l'Etat a aussi annoncé une réunion d'agenda social spécifique avec les syndicats de la fonction publique "dans les prochaines semaines".
Enfin, une réunion aura lieu "en avril" pour faire le point des mesures déjà engagées en faveur de l'emploi.

"Peser sur les rendez-vous"

Les organisations syndicales se sont retrouvées dans la soirée, et cinq d'entre elles (CGT, CFDT, FSU, Solidaires, Unsa) ont décidé d'une journée d'action pour le 23 mars. Il s'agit de "peser sur les rendez-vous" prévus avec le chef de l'Etat ces prochains mois, selon un communiqué commun. Bernadette Groison (FSU) a parlé d'"une situation sociale vraiment très dégradée".
Les représentants de la CFE-CGC et de la CFTC ont indiqué qu'ils n'avaient pas, à ce stade, reçu de mandat de leurs organisations pour prendre une décision.
FO n'a pas signé l'appel intersyndical, le jugeant "ambigu" et n'insistant pas assez sur les retraites. La décision de se joindre ou non au mouvement sera prise par la commission exécutive de la confédération, selon son représentant.
CGT et CFDT se sont félicitées d'avoir "desserré le calendrier" sur les retraites. "Les sondages n'y sont pas pour rien", selon Nadine Prigent (CGT).
Mais CGT, FSU et Solidaires ont plus mis en avant le thème des retraites, dans la mobilisation de mars, que la CFDT et l'Unsa qui préfèrent insister sur l'emploi ou le pouvoir d'achat.
Pour leur part, les partis de gauche ont mis en garde Nicolas Sarkozy contre tout passage "en force" et contre "un simulacre de concertation".

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15 février 2010 1 15 /02 /février /2010 19:00
logo-PS-invers-.jpg
Je le dis tout net : la méthode de Bartolone n'est pas "très catholique" !!!
Elle transpire même l'arnaque et la mauvaise foi. En effet, comment peut-on s'ériger en Monsieur "Statuts" quand on a participé au fameux coup de 2005 :


Bartelone, Fabius et autres fossoyeurs du PS ne s'étaient-ils pas mis en situation d'auto-exclusion du PS,
lors du référendum sur la constitution européenne, en menant ouvertement campagne pour le NON malgré le vote des militants ???

EN EFFET, LES STATUTS DU PS SONT TRES CLAIRS !
Si Fabius, Bartolone, Lang (membre du groupe PS à l'Assemblée, mais votant contre son camp, faut-il le rappeler) ne brandissaient pas les status uniquement quand ça les arrange, ils seraient déjà loin du PS, pour notre bien.

Et Bartolone prétend aujourd'hui faire la leçon ? Manque pas d'air !!!


50 candidats PS pro-Frêche "en dehors" du parti
Source : NOUVELOBS.COM  -  le 15 février 2010

"Ils ont choisi de se mettre en dehors du parti, les statuts du PS sont très clairs", a souligné le député de Seine-Saint-Denis qui refuse de parler "d'exclusion".

Claude Bartolone, un proche de Martine Aubry, a annoncé lundi 15 février en marge d'un déplacement à la Réunion, qu'une cinquantaine de candidats socialistes sur les listes Frêche pour les régionales en Languedoc-Roussillon sont désormais "en dehors du parti". "Tous ceux qui sont sur une liste qui n'est pas celle du PS se sont mis eux-mêmes en dehors du parti", a-t-il souligné.  "Ils ont choisi de se mettre en dehors du parti, les statuts du PS sont très clairs", a ajouté Claude Bartolone en citant l'article 11 des statuts et en refusant de parler d'"exclusion".


"Un ultimatum"

Le député et président du conseil général de Seine-Saint-Denis a indiqué que Christophe Borgel secrétaire national PS chargé des élections ferait une communication sur ce sujet lors du bureau national du 23 février en présence de Martine Aubry.
Christophe Borgel avait envoyé "un ultimatum" aux fédérations des cinq départements du Languedoc-Roussillon vendredi, a encore souligné Claude Bartolone, affirmant que les alliés du président sortant du conseil régional Georges Frêche ne pouvaient réintégrer le PS "pendant deux ans". "C'est le prix à payer si on veut réussir nos primaires", a-t-il poursuivi.
Georges Frêche, exclu du PS en 2007 à la suite de plusieurs dérapages verbaux sur le thème de l'immigration, a récemment déclenché une vive polémique en évoquant "la tronche pas catholique" de Laurent Fabius. Le 2 février, le PS a réagi en investissant Hélène Mandroux, la maire de Montpellier, à la tête d'une liste concurrente pour le scrutin des 14 et 21 mars.
Jeudi, un allié du président sortant a assigné le Parti socialiste afin de faire cette liste, qui devrait être enregistrée lundi.

Pas d'inquiétudes des "pro-Frêche"

Le leader de la fédération PS de l'Hérault, Robert Navarro, a jugé sans "valeur" la déclaration de Claude Bartolone.
De son côté, Fabrice Verdier, premier secrétaire de la fédération du Gard, qui figure en 3ème position sur la liste "pro-Frêche" dans ce département, a souligné que
les listes proposées par le PS, conduites par Hélène Mandroux, "n'ont pas été ratifiées par les militants".
"Sur quels critères ont-elles été confectionnées", a t-il interrogé martelant que lui-même avait "la légitimité du vote militant".
"Ma liste a été votée par les militants, dans la transparence, en respect des règles du parti et de la démocratie", a-t-il souligné.

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15 février 2010 1 15 /02 /février /2010 18:00

total - la manif place jean bart
Raffinerie des Flandres :
l'ultimatum des salariés prend fin ce soir,
à minuit
Source : La Voix du Nord  -  le 15 février 2010

Que va-t-il exactement se passer cette semaine sur le site de la Raffinerie des Flandres, et plus globalement, sur l'ensemble des sites français du groupe Total ?


Ce soir, à minuit, expire l'ultimatum des salariés de la raffinerie des Flandres, qui ont menacé de prendre possession de l'outil de travail dès demain matin, 6 h, si la direction du groupe Total ne leur annonçait pas la reprise du raffinage.

Deuxième ultimatum : celui lancé au niveau national par l'intersyndicale CGT-SUD-Chimie-FO-CFE-CGC, qui a pour sa part menacée de déclencher un mouvement de grève dans les six raffineries du groupe en France à partir de mercredi.

 

Vendredi, la direction de Total a annoncé la tenue d'un nouveau CCE extraordinaire le 29 mars ayant pour intitulé : "Situation du raffinage français et information - consultation sur le projet d'évolution de l'établissement des Flandres".

Réponse des syndicats et des salariés : "Nous ne voulons pas une réponse le 29 mars, mais avant les élections régionales. Si ce n'est pas le cas, nous mettrons nos menaces à exécution".

 

Plus déterminés que jamais à faire revenir la direction de Total sur sa décision, les salariés de la raffinerie des Flandres ont également prévu d'aller manifester


mercredi après-midi, à 14 h,
devant la sous-préfecture de Dunkerque

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15 février 2010 1 15 /02 /février /2010 16:00

manif salariés de total - sur le blog
Total : l'intersyndicale appelle à la grève nationale
les 17 et 18 février

Source : La Voix du Nord  -  le 15 février 2010

Les syndicats du groupe Total ont appelé à une grève nationale le mercredi 17 et jeudi 18 février sur l'ensemble des sites du groupe. Un mouvement lancé en solidarité avec la raffinerie des Flandres de Dunkerque, menacée de fermeture.

L'intersyndicale CGT-CFDT-Sud-FO avait dans un premier temps annoncé un mouvement de grève uniquement pour le 17 février, en précisant néanmoins qu'il était reconductible.

"Nous avons décidé ce matin en intersyndicale de prolonger la grève au 18 février en plus de la journée du 17. Durant ces deux jours, plus une seule goutte de produit ne sortira des raffineries", a indiqué Christian Votte, secrétaire CGT du CCE raffinage marketing.

Par ailleurs, la direction de Total a confirmé que la prochaine réunion du CCE se tiendrait le 29 mars. L'ordre du jour en sera : "évolution de la situation des sites du raffinage en France" et  "information-consultation sur le projet d'évolution de l'établissement des Flandres (dossier économique, mesures sociales d'accompagnement, fixation du calendrier)".

Les syndicats souhaitaient que cette réunion soit avancée, mais "la direction s'est montrée inflexible, et rien n'évoluera d'ici cette date", a expliqué M. Votte.

La raffinerie des Flandres, qui emploie 370 personnes, est à l'arrêt depuis septembre. Selon la direction de Total il s'agit de s'adapter à la "baisse structurelle et durable de la consommation de produits pétroliers"».


L'ultimatum expire cette nuit

Les salariés du site, en grève depuis un mois, ont lancé début février à la direction de Total un ultimatum expirant ce lundi, à minuit. Ils exigent le redémarrage de l'usine avant le 15 février, et menacent de "prendre possession de l'outil de travail " dès mardi si cette exigence n'était pas satisfaite.

"Plus de 150 personnes se sont déjà déclarées volontaires pour être avec les grévistes dès demain matin à partir de 6h et venir nous soutenir dans notre volonté d'occuper les locaux de la direction", a déclaré Philippe Wullens, délégué syndical Sud (majoritaire à Dunkerque). Selon lui, la direction aurait prévu plus de 90 vigiles supplémentaires pour empêcher les salariés de rentrer dans l'usine.

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