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12 février 2010 5 12 /02 /février /2010 22:00


Reportage de France3 - le 7 février 2010


APA : Quand le gouvernement se désengage...
par  politistution

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12 février 2010 5 12 /02 /février /2010 12:00
orage.jpg
Régionales en Languedoc-Roussillon :

Didier Codorniou assigne le PS pour faire annuler la liste conduite par Mandroux
Source : MidiLibre.com  -  le 12 février 2010

Allié de Georges Frêche, Didier Codorniou a assigné jeudi le Parti socialiste afin de faire annuler la liste PS conduite par Hélène Mandroux.

Cette assignation est à jour fixe, ce qui signifie que le dossier sera examiné au fond, mais de manière accélérée. La présidence du tribunal de grande instance de Paris a accepté cette saisine dans l'urgence et fixé l'audience au 10 mars. Dès le 2 février, Didier Codorniou, qui conduira dans l'Aude la liste de Georges Frêche, avait annoncé vouloir déposer un recours à Paris "pour dénoncer que les règles démocratiques de notre parti ont été bafouées".

"Il s'agit de marquer notre volonté de revendiquer notre légitimité", a déclaré vendredi le premier socialiste de Languedoc-Roussillon, qui s'est dit "appuyé dans cette démarche par les secrétaires des cinq fédérations PS et les parlementaires" de la région.
Dans son assignation, le maire socialiste de Gruissan et conseiller régional sortant, estime que "la décision autoritaire du bureau national désignant Hélène Mandroux hors de tout vote des adhérents, du respect de la procédure interne au parti de désignation des candidats et, plus largement, hors de tout processus démocratique, constitue une violation des statuts du Parti socialiste et de son règlement".

A ce titre, il demande au tribunal de "prononcer l'annulation pure et simple de la décision prise le 2 février 2010 par le bureau national du parti socialiste disant investir Hélène Mandroux comme candidat en vue de l'élection au conseil régional du Languedoc-Roussillon des 14 et 21 mars 2010".

Pour l'élu socialiste, défendu par Me Jean-Yves Dupeux, seule la liste "comptant quelques personnalités n'appartenant pas au Parti socialiste et menée par Georges Frêche" est légitime car, rappelle-t-il dans son assignation, "elle a été approuvée par la Convention nationale le 12 décembre 2009". En outre, relève-t-il, "en aucune manière le bureau national ne dispose du moindre pouvoir pour investir ou apprécier l'investiture d'un candidat potentiel à une élection politique, y compris régionale ».

"Il n'y a pas de difficulté pour nous, on est très tranquilles par rapport à l'application de nos statuts. Nous connaissons nos statuts et nos règles", rétorque François Lamy. Le bras droit de la première secrétaire du PS Martine Aubry assure que cette action est "sans fondement. Le choix de la tête de liste régionale est de la compétence du bureau national du parti [...] Georges Frêche n'est pas au Parti socialiste, et le choix d'une alliance avec un divers gauche est du ressort du bureau national. Le Parti socialiste a parfaitement le droit de décider de ne pas faire alliance avec Georges Frêche".

[ Mouais ! La décision initiale était pourtant l'alliance ... avant que le PS ne sorte le "prétexte" !
Quant à l'application des règles au PS, j'ai comme un doute !!! ]

Interrogé sur Canal+, le porte-parole du PS, Benoît Hamon, avait estimé la semaine dernière que Didier Codorniou ne déposerait pas de recours en justice contre le PS. "Moi j'ai confiance, je pense qu'ils ne prendront pas cette décision parce qu'elle n'est pas justifiée » et « parce qu'ils perdraient", avait-il dit. 

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12 février 2010 5 12 /02 /février /2010 08:00
dans sa région

Paris Match récidive :
titre racoleur,  photos volées et vieux ragots
(et très bons sondages sur Poitou-Charentes
à découvrir…avec une loupe)


Chères amies, chers amis,

Paris Match, propriété de Lagardère, ami du pouvoir, récidive en publiant des photos volées de ma vie privée.

Paris Match a fait faire un sondage sur les élections en Poitou-Charentes.

Grosse déception pour eux, qui, dans leur baromètre et, selon leur expression, me font « descendre aux enfers » ! Mois après mois.

Las, je ne suis pas en enfer, mais en tête largement au premier tour, 57 % au second tour. Munissez vous d’une loupe ou de bonnes lunettes car vous ne trouverez le résultat de cet excellent sondage ni dans les titres ni dans l’article people me concernant. Il faut chercher loin, page 99 un article qui commence par « et si elle perdait » ! Je suis vraiment navrée de les décevoir autant !

Ils ont dû en passer, du temps pour triturer quelque chose qui leur évite de titrer sur ce bon sondage ! Eureka ! Allons-y pour « un nouvel amour » ! Ce doit être à cause de la St Valentin, j’imagine.

Car Sylvie Santini, auteure de l’article avait tous les éléments pour  parler sérieusement des actions de la Région,  (elle a assisté à la séance publique du Conseil Régional), des candidats de la liste, de l’excellence environnementale.

Elle aurait pu visiter le premier plan solaire d’Europe et le premier lycée de l’après pétrole construit par la Région à Poitiers…

Non  content d’occulter leur propre sondage qui ne va  pas dans le sens qu’il souhaitait, Paris Match ressert  la vieille soupe des vieux ragots répétés à l’envi par le microcosme parisien depuis des mois.

Mais ce qui est beaucoup plus grave, c’est que la mise en scène des cinq pages de « reportage » laisse penser que j’ai posé complaisamment pour  Match. Il n’en est rien. Il y a là une forme de manipulation de l’information.  Il faut que vous sachiez que j’ai fait condamner Paris Match systématiquement pour toutes les photos  de ma vie privée, mais que  rien ne les arrête.  Bien évidemment, dès lundi une poursuite contre Match pour atteinte à la vie privée sera une nouvelle fois déposée au Tribunal de Nanterre.

Il faut savoir que depuis que Paris Match a violé, me concernant, la loi sur la protection de la vie privée, je refuse toute photo et toute interview. J’ai refusé à l’hebdomadaire l’interview qu’il me proposait.

Match se venge en me « peopolisant » une nouvelle fois, avec un titre accrocheur et faux concernant « un nouvel amour » occultant le sondage, ignorant tout de mon action régionale et ciblant sur une photo privée volée dans les rues de Poitiers, ainsi qu’une photo avec mes enfants dans un moment de loisir et pour la publication de laquelle aucune autorisation n’a été donnée.

Je précise également que le portrait pris dans le Marais Poitevin n’a pas été fait par un photographe de Match, mais par une agence qui  m’a suivie dans un déplacement de terrain (je refuse toute photo professionnelle pour les journaux comme Match qui ont bafoué la loi et piétiné ma vie intime).

Enfin, il faut savoir que mon adversaire UMP en région  cite systématiquement Paris Match, dans toutes ses réunions publiques pour sous-entendre que, les photos volées sont organisées et volontaires.

marionnette---le-parrain.png

Ce n’est donc pas un hasard si, en pleine campagne électorale Match récidive avec des photos volées et des propos crapoteux me concernant ou concernant mes proches.

Histoire sans doute de donner un coup de main au candidat UMP, Ministre de Sarkozy auquel  son ami Lagardère, de la bande du Fouquet’s, peut bien rendre un petit service.


Mépriser, dénigrer, rabaisser l’action, le sérieux et la responsabilité politique de six années de travail à la tête de la région, médire et diffamer, il en restera bien quelques chose.

Pas un mot non plus bien évidemment dans ce pseudo reportage de Paris Match sur les candidats de ma liste, les deux syndicalistes à la personnalité remarquable, les trois élus verts qui m’ont rejointe, l’ouverture aux centristes et la qualité des candidats socialistes et des soutiens parlementaires et maires, tous présent à la réunion de campagne dont il est juste fait mention dans l’article (ce qui n’empêche pas Paris Match de titrer « elle fait campagne seule » !!!).

Le contraste est frappant, page suivant, avec le reportage sur Europe Ecologie.  Pas un mot sur la vie privée de la tête de liste, une photo d’équipe politique et un portrait des principaux colistiers, exactement ce que Paris Match  aurait pu faire concernant la liste socialiste.

J’imagine qu’à ce moment de la campagne d’autres relais vassalisés par le pouvoir porteront leurs coups lamentables. Je ne laisserai plus rien passer car je n’accepte pas que soit dénigré mon travail considérable et celui de mon équipe ainsi que l’excellent bilan, que les citoyens reconnaissent comme l’indique ce sondage.

signatute-SR.jpg 


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11 février 2010 4 11 /02 /février /2010 17:00
carton-rouge.jpg
Quelle belle stratégie de victoire règne ainsi au PS !
Et, depuis l'annonce de la rénovation enfin en marche, et l'image d'un parti de nouveau au travail, tous les socialistes ont décidé avec une belle unanimité d'arrêter les petites
phrases assassines ...

Zut, je viens de me réveiller ... ce n'était qu'un rêve.
Retour à la réalité. Et souvent, au cauchemar.



"Une défaite de Ségolène Royal
serait peut-être profitable pour la gauche"

Source : Le Post.fr  -  le 27 janvier 2010

En s’alliant au MoDem dès le premier tour des élections régionales en Poitou-Charentes, Ségolène Royal n’a pas fait que des heureux.

Des militants et des responsables locaux du Parti socialiste dénoncent "une droitisation de la liste PS" menée par la présidente PS sortante de Poitou-Charentes, selon Europe1.fr.

Ils lui reprochent notamment le manque de débat interne dans sa gouvernance.

Une défiance qui conduit certains d'entre eux à souhaiter ouvertement sa défaite.

"Une défaite de Ségolène Royal serait détestable pour la région. Pour la gauche, elle serait peut-être profitable", confie à la radio Jules Aimé conseiller municipal de Poitiers.


(Source : Europe1.fr)

"Je ne dirai pas qu'on va faire une contre-campagne, mais cela pourrait plutôt se traduire par une absence de campagne de la part de certains militants ..."

[ comme en 2007, alors ??? on a connu !!! ]

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11 février 2010 4 11 /02 /février /2010 12:00

la sorcière au balai
Une bombe à retardement, ce "rapport" ressorti de la cave Solférino ?  Non, un pétard mouillé !!!

Ségolène Royal accusée de "fraude" au congrès :
ce qu'il y a vraiment dans le livre

Source : La rédaction du Post  -  le 30 janvier 2010

Dans un livre sur le PS à paraître le 3 février, est détaillé un rapport sur les "fraudes" de Royal. Le passage en question est décevant.

- Qu'y a-t-il vraiment dans le livre qui va sortir sur le PS, en pleine campagne des élections régionales?
- Quelle est la révélation autour des fraudes présumées dont auraient bénéficié Ségolène Royal?
- Quel est ce rapport sur ces soupçons de fraudes en faveur de Royal, qui n'a jamais été publié et qui démontrerait qu'il n'y a pas que Martine Aubry qui peut être accusée d'avoir trichée pour prendre la tête du PS?


1.  Le Figaro promet des "révélations", l'équipe de Royal répond

Ce sont les questions que l'on peut se poser depuis la publication, jeudi matin, dans Le Figaro, d'un court confidentiel intitulé "Fraudes au PS: le rapport qui accuse Royal", pour présenter le livre écrit par un journaliste du Figaro spécialisé sur le Parti socialiste, François-Xavier Bourmaud. Intitulé "PS, la bataille des ego", cet ouvrage -qui va paraître le 3 février (L'Archipel)- tente notamment de faire l'état des lieux du PS depuis le 21 avril 2002.

Quelques heures après la publication du confidentiel du Figaro, l'équipe de Ségolène Royal s'élevait contre une "nouvelle boule puante" de la part du Figaro "qui, pour faire de la publicité à un livre, n'hésitent pas à salir" l'ex-candidate à la présidentielle. Le communiqué publié sur le site de Désirs d'avenir précise d'ailleurs que "Ségolène Royal se réserve le droit de poursuivre en diffamation".
Pour essayer de mesure l'importance des "révélations" de cet ouvrage, Le Post a contacté l'auteur du livre, mercredi. Ce dernier expliquait notamment avoir "pu consulter longuement" le rapport qui "détaille les soupçons de fraude en faveur de Ségolène Royal".

Souvenez-vous: en novembre 2008, aux lendemains du vote interne des militants socialistes pour désigner leur premier secrétaire, une commission de récolement s'était réunie pour examiner les litiges entre les camps de Ségolène Royal et de Martine Aubry.
Chaque camp avait présenté un rapport détaillant les soupçons de fraude du camp d'en face. Après avoir étudié le rapport présenté par le camp de Ségolène Royal, la commission de récolement en avait conclu que la maire de Lille avait 102 voix d'avance sur sa rivale. A ce moment là, le camp Royal reconnaît sa défaite, Martine Aubry est sacrée première secrétaire du PS et la commission arrête ses travaux... sans examiner le rapport sur les soupçons de fraude en faveur de Ségolène Royal. C'est ce rapport qui est présenté dans "PS, la bataille des ego".

2.  Les extraits du livre

Le Post a réussi à se procurer le livre "PS, la bataille des ego" (les extraits cités sont en italique).

Cet ouvrage de 221 pages consacre un chapitre à chacun des présidentiables du PS. Dans celui consacré à Martine Aubry, il n'y a effectivement que deux pages sur la partie concernant les "fraudes" qui auraient profité à Ségolène Royal, comme l'affirmait au Post François-Xavier Bourmaud.

L'auteur donne le ton dès le début en écrivant qu'"à fraude contrefraude, l'ex-candidate a bel et bien perdu la bataille de Reims".

"Contenu dans un dossier cartonné rouge", le rapport se compose de "trois chemises en papier fin orangé titrées 'Bouches-du-Rhône', 'Guadeloupe', 'Hérault'."

Ce rapport "fait état de nombreux cas de votes suspects, notamment dans l'Hérault et plus particulièrement à Montpellier". "Les proches de Martine Aubry dénoncent des fraudes possibles en faveur de Ségolène Royal""dix sections socialistes" de cette ville.

D'après l'auteur du livre, ces anomalies sont d'ailleurs répertoriées dans "un document de dix pages recto titré 'Compilation des éléments présentés par la motion D concernant les opérations électorales des 20 et 21 novembre 2008'".

François-Xavier Bourmaud raconte que dans la section de Montpellier où Ségolène Royal a fait son meilleur score, en obtenant 194 voix et Martine Aubry 11,  le rapport souligne que les militants "ont voté sans pièce d'identité ou sans avoir pu être reconnus contradictoirement par les assesseurs de Martine Aubry".

[ OUAF, OUAF, OUAF !!! TRES DROLE !
J'aimerais connaître les sections où on a présenté une pièce d'identité ... ainsi que la carte du PS ! ]

L'auteur du livre résume: "Au total, et rien que sur Montpellier, le rapport émet des réserves sur plusieurs centaines de voix. Quant à la Guadeloupe et aux Bouches-du-Rhône, les élements sont moins probants." En effet, rien de bien concret concernant ces deux régions...


Si l'examen de ce rapport n'aurait pas permis d'inverser la tendance entre la maire de Lille et Ségolène Royal, "il y avait en tout cas suffisamment de cas suspects dans l'ensemble du rapport pour que les représentants de Martine Aubry puissent espérer asseoir plus solidement la victoire de leur chef", analyse l'auteur du livre.

Avant de conclure, plus loin: "A Martine Aubry la rue de Solférino et les accusations de tricherie, à Ségolène Royal le bénéfice du doute et le statut de victime."

En somme, "PS, la bataille des ego" permet de mieux comprendre les enjeux de pouvoir au sein du PS. Mais les supposées "révélations" du livre sur les soupçons de fraudes en faveur de Ségolène Royal restent bien maigres ...

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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 21:00

COMMUNIQUE COMMUN du 8 février 2010

(CFDT, CFE-CGC, CGT, FSU, Solidaires, UNSA)


Les organisations syndicales CFDT, CFE-CGC, CGT, FSU, Solidaires, UNSA se sont réunies le lundi 8 février 2010.

Elles constatent que la situation économique et sociale reste très dégradée et très préoccupante pour les salariés, les retraités, les chômeurs et les jeunes qui subissent encore durement les conséquences d’une crise qui s’installe dans la durée.

La situation de l’emploi s’aggrave : plus de 4 millions d’inscrits à Pôle Emploi, 1 million de chômeurs en fins de droit sont annoncés pour 2010.

Le secteur privé continue de subir des plans de suppressions d’emplois. Le gouvernement, au nom de la révision générale des politiques publiques, supprime des emplois au détriment des missions des services publics. La vie au travail se détériore pour les salariés du privé comme du public. Les travailleurs sans-papiers sont dans une situation de non-droit intolérable.

La protection sociale accuse un manque crucial de moyens.

Cette situation sociale tendue, faite parfois de violence aux salariés, exige une réorientation des politiques publiques pour réduire les inégalités et renforcer les dispositifs solidaires. Elle nécessite que le patronat assume ses responsabilités sociales et change d’attitude.

Lors du sommet social le 15 février, les organisations syndicales exprimeront leurs exigences d’ouverture de vraies négociations sur ces sujets et d’un véritable dialogue social.

Elles réaffirment, comme elles l’ont déjà fait en 2009, que la sortie de crise passe par des mesures en faveur de l’emploi, des salaires et pensions, une fiscalité plus juste, des politiques publiques en faveur d’une relance économique respectueuse des impératifs écologiques.

Concernant les retraites, elles exprimeront leur volonté que toutes les conditions soient créées pour un vrai débat. Nous sommes bien face à un choix de société. C’est notamment la question des solidarités intergénérationnelles qui est posée.

Les organisations syndicales n’accepteront pas une mascarade de concertation. Elles ne se laisseront enfermer ni dans un calendrier ni dans un débat qui ne prendraient pas en compte l’ensemble des questions, notamment le niveau des pensions, l’emploi, le financement, la pénibilité.

Cette situation économique et sociale nécessite l’intervention convergente des salariés du public comme du privé, des retraités, des privés d’emplois, pour porter avec force leurs attentes et défendre leurs intérêts communs.

Les organisations syndicales conviennent de se revoir le 15 février pour analyser le contenu du sommet social et envisager les perspectives d’action et de mobilisation dès le mois de mars 2010.

Elles souhaitent parvenir à des constructions unitaires les plus larges possibles pour obtenir des résultats redonnant confiance et espoir au monde du travail.


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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 19:00

attention passage de retraités
Retraites : crainte syndicale
d'un passage en force

Source : NOUVELOBS.COM  -  le 9 février 2010

Dans un communiqué commun, les syndicats expliquent qu'ils redoutent "un passage en force" de l'Elysée au sujet des retraites. Ils réclament l'ouverture de "vraies négociations".

Le sommet social de l'Elysée qui doit fixer le calendrier sur la réforme des retraites est prévu le 15 février (Reuters)

Six des huit syndicats ont prévenu lundi 8 février qu'ils refuseraient "une mascarade de concertation" alors que le sommet social de l'Elysée qui doit fixer le calendrier sur la réforme des retraites prévu le 15 février.
Les syndicats CGT, CFDT, CFE-CGC, CFDT, FSU, Unsa et Solidaires étaient réunis pendant trois heures au siège de la CGT pour préparer ce sommet social et envisager d'ores et déjà des mobilisations, la CGT ayant souhaité une initiative commune dès le mois de mars.
Rien n'a été décidé sur ce point lors de cette rencontre, à laquelle FO avait refusé de participer tandis que la CFTC siégeait comme "observateur" et "réservait sa position sur le communiqué" commun publié à la sortie.
Alors que le Figaro et la Tribune prêtent à Nicolas Sarkozy l'intention d'arbitrer sur la réforme des retraites dès juin en faisant voter une loi courant juillet, les syndicats ont fait savoir solennellement qu'ils "n'accepteront pas une mascarade de concertation", lit-on dans le communiqué.

"Passage en force"

Les syndicats "ne se laisseront enfermer ni dans un calendrier ni dans un débat qui ne prendraient pas en compte l'ensemble des questions, notamment le niveau des pensions, l'emploi, le financement, la pénibilité" du travail, souligne le texte.

"On refuse un passage en force. Le signe qu'on donne ce soir, c'est qu'on est prêt à travailler ensemble et à construire une stratégie qui débouche sur des mobilisations importantes", et pas seulement sur les retraites, a commenté Annick Coupé, porte-parole de Solidaires.

Des déclarations ministérielles ont d'ores et déjà plaidé pour un allongement de la durée de cotisation et un report de l'âge légal de la retraite (60 ans).

Dans la journée, l'Elysée, interrogé par l'AFP, avait déclaré "pas fondées" les informations de presse sur une accélération du calendrier.

Réunion élyséenne

L'objectif de cette intersyndicale était de préparer la réunion élyséenne, en tentant d'éviter que le dossier des retraites ne permette à Nicolas Sarkozy de "zapper" sur la situation économique et sociale, selon le mot de François Chérèque (CFDT), alors que tous les syndicats considèrent que la crise "n'est pas finie".

Sur ce point, la déclaration commune affirme que la situation "reste très dégradée et très préoccupante" pour le monde du travail et qu'elle exige "une réorientation des politiques publiques pour réduire les inégalités et renforcer les dispositifs solidaires".

Lors du sommet social, les syndicats "exprimeront l'exigence d'ouverture de vraies négociations" à cette fin. Toutefois, le communiqué intersyndical n'énonce pas de plate-forme revendicative, réclamant seulement "des mesures en faveur de l'emploi, des salaires et pensions, une fiscalité plus juste".

Perspectives d'action

Les six syndicats ont convenu de se revoir le 15 février, à la sortie du sommet social "pour analyser (son) contenu et envisager des perspectives d'action et de mobilisation dès le mois de mars 2010".

Bernard Thibault avait proposé il y a deux semaines de travailler "à la réalisation d'une mobilisation unitaire interprofessionnelle, début mars". Sans surprise, cette idée n'a pas été retenue, plusieurs organisations, dont la CFDT, étant hostiles à une initiative avant les élections régionales de la mi-mars, par crainte de "confusion".

"Très clairement", une telle mobilisation se tiendrait "au-delà de l'échéance" des élections régionales des 14 et 21 mars, et pas avant, a souligné Marcel Grignard, numéro deux de la CFDT.


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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 08:00
des sages pour relever le débat identité nationale


Débat sur l'identité nationale :

"Bon débarras !"

Source : LEMONDE.FR - le 08.02.2010

 

François Fillon a tenté, lundi 8 février, de sortir le débat sur l'identité nationale de l'enlisement avec une série de mesures dont la mise en œuvre sera strictement encadrée par une sorte de comité des sages, ce à quoi a réagi l'opposition, pour qui la montagne a accouché d'une souris.


Pour François Hollande, ex-premier secrétaire du PS, François Fillon a procédé à un "enterrement en petite pompe" du débat sur l'identité nationale. "Le débat sur l'identité nationale aura donc accouché d'une commission. C'était la formule que Clemenceau utilisait pour moquer, sous le IIIe République, les gouvernements qui ne savaient plus que faire de leurs mauvais projets", écrit le député de Corrèze sur son blog.

"Pourquoi fallait-il déchaîner tant de passions, provoquer tant de dérapages, susciter tant de légitimes suspicions, pour finir par apposer une Déclaration des droits de l'homme dans chaque classe, ou faire chanter une fois par an la Marseillaise à chaque jeune Français, sans que l'on sache très bien si ceux qui ne le sont pas devraient également entonner l'hymne national", ironise M. Hollande.

Ces "mesures, pour l'essentiel, existent déjà dans beaucoup d'écoles", a estimé Jack Lang (député PS Pas-de-Calais). "Qu'on s'attaque à l'amélioration du système d'éducation" avec "des mesures solides, sérieuses, concrètes et pas simplement des mesures gadget". "Je ne suis candidat à rien et notamment pas à participer à une telle commission", a-t-il poursuivi au micro de RTL.

 

[ OUF ! Inespéré, il lui reste une petite portion de sensibilité socialiste !!! ]

 


"UNITÉ NATIONALE PLUS QU'IDENTITÉ NATIONALE"

"Bon débarras !" s'est exclamé Jean-Luc Mélenchon sur France info. "Ça suffit ! il faut parler d'autre chose parce que de toute façon, ça ne pouvait déboucher sur rien. Tout ça est une comédie sinistre et de nombreux Français doivent ressentir un grand dégoût d'avoir vu une telle débauche d'histoires de fous déclenchées dans ce pays pour rien", a déclaré le président du Parti de gauche.

Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République) a quant à lui estimé que le débat avait été mal posé, dès le début. "Le premier ministre vient d'annoncer des mesurettes à l'issue d'un séminaire sur l'identité nationale conçu pour clore un débat qui lui échappe complètement. Si la montagne accouche ainsi d'une souris, c'est parce que le gouvernement a mal posé le débat dès le départ, parlant, à des fins électoralistes, d'identité nationale plutôt que d'unité nationale", a-t-il déclaré dans un communiqué.

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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 18:00

Parler des "vrais gens", quel ennui n'est-ce pas ?...
lu sur le site Désirs d'Avenir 44  - par Chris, le 9 février 2010

 

Ségolène n'est pas crédible...du fait qu'on ne la voit plus dans les médias..." a déclaré Sylvie Pierre-Brossolettes hier soir

La même, qui intervient quasiment chaque matin face à... Laurent Joffrin sur France-Info, disait exactement le contraire quand Ségolène Royal occupait la place médiatique.

A ce sujet, qu'est-ce qui empêche Sylvie Pierre-Brossolettes de se saisir d'un magnétophone, d'un bloc et d'un stylo pour suivre Ségolène Royal ?

affiche en Poitou-Charentes


Qu'est-ce qui empêche les journalistes parisiens de franchir le périphérique pour faire leur métier ? Les médias savent parfaitement où elle est, ce qu'elle fait.


Mais voila... La région, ce n'est pas très vendeur.

Faire la "une" d'un quotidien ou tenter un buzz sur Internet en parlant des "vrais gens", quel ennui n'est-ce pas ?

Suivre Ségolène Royal en province - mon dieu quelle horreur la province!!! - et chausser des bottes pour rendre visite à des agriculteurs, mais ma chèèèèèère vous n'y pensez pas ...


Sylvie Pierre-Brossolettes rêvent sans doute de retrouver Ségolène Royal pour disserter pendant des heures autour d'une petite phrase sortie d'un contexte, pour venir sourire et rire devant telle image d'une candidate vantant le chabichou ou telle autre de cette même candidate faisant campagne, c'est à dire allant à la rencontre des français d' "en bas"... Ceux qui se lèvent tôt et qui n'intéressent pas les médias nationaux. Comme l'écrivait Jean-Claude Guillebaud (un journaliste lui !) :

"Imagine-t-on un responsable associatif chez Ardisson ou Ruquier"?


Chère Sylvie Pierre-Brossolettes, il vous faudra patienter encore... On ne convoque plus Ségolène Royal dans les médias en claquant des doigts. Et si elle vous manque tant, rendez-vous au soir du premier tour des régionales... Nous reparlerons de crédibilité, y compris la vôtre...


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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 10:00

Le 4 février, fustigeant la présence de centristes sur la liste de Ségolène Royal, Dominique Bussereau avait cru bon de jouer le petit malin : "Oui enfin, elle rassemble des harkis, hein, si vous me permettez l'expression, des gens qui vont un peu dans cette affaire parce qu'ils n'ont pas d'autres moyens d'être élus".

Le très délicat ministre Busserau aurait quand même dû avoir une pensée attristée envers ses petits copains qui, sous l'appellation Nouveau Centre, se sont ralliés à Sarkozy et à la majorité UMP !!!

Quelle bourde, hein ? En langage TSS (Tout Sauf Ségolène), bien maîtrisé par ses "camarades" socialistes, on parle de bourditude.
Mais quel que soit le vocable, et quelle que soit la sincérité des excuses présentées ensuite aux harkis, encore une belle connerie !

la sorcière au balai

Si vous voulez votre dose quotidienne d'inepties, vous pouvez vous délecter de la profondeur de certains commentaires sur l'article du Nouvelobs : l'association est pilotée par la sorcière... la sorcière va en faire baver à ces harkis centristes... et un petit couplet méprisant sur Heuliez, pour finir ! Affligeant, non ?
 



Une association exige la démission de Bussereau
Source : NOUVELOBS.COM  -  le 7 février 2010

L'association Générations Mémoire Harkis a demandé dimanche 7 février la démission du secrétaire d'Etat aux Transports, Dominique Bussereau, après un dérapage verbal sur les Harkis, "pour sauver l'honneur du gouvernement".
"La jurisprudence Georges Frêche l'invite à la démission pour sauver l'honneur du Gouvernement", affirme cette association dans un communiqué, en précisant qu'une délégation se rendra mercredi à Matignon à 15h pour déposer cette demande de démission du secrétaire d'Etat aux Transports.

"Ignobles insultes à l'Histoire"

Interrogé jeudi par Europe 1 sur la présence de centristes sur la liste de la socialiste Ségolène Royal, Dominique Bussereau avait répliqué: "Oui enfin, elle rassemble des harkis, hein, si vous me permettez l'expression, des gens qui vont un peu dans cette affaire parce qu'ils n'ont pas d'autres moyens d'être élus".

Peu après, le secrétaire d'Etat avait présenté ses excuses dans un communiqué, affirmant qu'à "aucun moment" il n'avait "voulu mettre en doute l'honneur des harkis et leur fidélité à la France et aux valeurs de la République, qui les ont conduits à s'engager avec courage pour elle".
"A présent, Générations Mémoire Harkis prend acte des excuses formulées par (M. Bussereau) pour ces ignobles insultes à l'Histoire, mais se réserve tous les droits de poursuite y compris judiciaires afin que de telles attaques ou allusions attentatoires ne se reproduisent plus", conclut l'association.

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