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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 12:00

bonnet-d-ane.jpg
"On pourrait aussi vous demander votre salaire. Ça choquerait beaucoup de gens."

De la part d'un président de la République, vulgaire, et bas. Je ne me sens pas l'âme d'un avocat assurant la défense de Laurence Ferrari, mais cette allusion m'a profondément écoeuré. Pour défendre ses amis - en l'occurrence Proglio - il est prêt à n'importe quelle perfidie.

On peut me dire que ça n'est pas le passage essentiel qu'il faut retenir de la prestation insupportable du résident de l'Elysée, mais cela donne bien le ton. Pour le reste, difficile de trouver chez lui ce que certains ont appelé "un nouveau souffle" pour la 2ème partie de son triste mandat.     

Sarkozy ne lâche rien
Source : SUDOUEST.FR  -  le 26 janvier 2010

Le président n'a reconnu aucune erreur d'appréciation dans l'affaire Proglio, hier soir. Il s'est montré plus ouvert sur les retraites, l'Afghanistan, et rassurant sur le chômage

Ce n'est pas tout à fait un président de la République, plutôt un avocat, que l'on a vu apparaître hier soir sur TF1 sur le coup de 20 h 12. Un avocat très énervé par les déboires de son malheureux client, un certain Henri Proglio, collectionneur compulsif de salaires et de casquettes. Nicolas Sarkozy n'a rien lâché, il n'a reconnu aucune erreur d'appréciation, ni décelé la moindre faille dans sa relation avec l'opinion publique. Il lui fallait «trouver le meilleur, pour la meilleure entreprise», a-t-il expliqué.

Il a donc choisi «l'un des meilleurs chefs d'entreprise français» et il regrette que personne n'ait daigné parler des «qualités professionnelles exceptionnelles d'Henri Proglio». Voilà pourquoi il était prêt à céder à toutes ses demandes, notamment celle de rester à la direction de Veolia. Les syndicats eux-mêmes ne le réclamaient-ils pas ? Et de sortir une lettre desdites organisations pour l'exhiber devant les téléspectateurs.

S'en suivait une provocation à l'égard de Laurence Ferrari, ainsi déstabilisée pour le reste de sa courte émission. «On pourrait aussi vous demander votre salaire, lui lançait-il. Ça choquerait beaucoup de gens.»

Il pouvait de la sorte accumuler dans la foulée les approximations sans être contredit par la journaliste : Pierre Gadonneix (le précédent PDG d'EDF) gagnait 1,4 million d'euros par an (non, « seulement » 1 million). Proglio n'a pas été augmenté de 45 % (si, par rapport à son prédécesseur) puisqu'il a « perdu sur son salaire » à Veolia. Seule annonce : Henri Proglio quittera Veolia « quand la transition sera faite ». En réalité, lorsqu'on aura trouvé le moyen de lui conserver sa retraite chapeau...

Nicolas Sarkozy a ensuite navigué entre ouverture et fermeté, souci de concilier la recherche du consensus qui sied aux présidents et la volonté de faire bouger les choses et les gens, propre aux managers. Ainsi ne regrette-t-il pas le débat sur l'identité nationale, « profondément utile », mais il aimerait « le consensus le plus large possible sur les retraites ». Ainsi garantira-t-il sur ce dossier la pérennité des régimes et le système par répartition, tout en indiquant que la réforme concernera cette fois tout le monde, fonctionnaires et régimes spéciaux compris.


Éloigné des régionales

Ainsi les clandestins débarqués vendredi en Corse seront-ils « raccompagnés chez eux » une fois qu'ils auront été identifiés, mais le président refuse toute polémique sur les journalistes enlevés en Afghanistan - il désavoue donc, pour une fois, son secrétaire général, Claude Guéant.

Lui qui ne ratait jamais une occasion d'intervenir dans une campagne - législative, européenne, voire municipale - se tiendra éloigné d'élections régionales qui s'annoncent difficiles. "Le rôle du président de la République n'est pas de faire campagne pour les présidents de Région", dit-il. Un discours nouveau dans sa bouche. Il ne tirera d'ailleurs aucune conclusion politique de ce scrutin, surtout pas un changement de Premier ministre, puisque "avec François Fillon, on travaille très bien ensemble".

L'embellie, espère-t-il, viendra ensuite, puisque Nicolas Sarkozy a annoncé - après avoir changé de studio - une décrue du chômage en 2010. Et là, tout le monde souhaite qu'il ait raison.


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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 11:00
madame irma - cochon
Nicolas Sarkozy :
"Je sais que le chômage va reculer"
Par Rue89.com  -  le 25 jnvier 2010

Devant les Français sélectionnés par TF1, le Président s'est livré à des prédictions et a commencé à dessiner la réforme des retraites


L'essentiel

Nicolas Sarkozy face aux Français, mais à des Français redessinés par Jean-Pierre Pernaut, après une interview zapping d'un quart d'heure avec Laurence Ferrari. Il ne pouvait rêver plus formidable moment pour se refaire une petite santé dans l'opinion.

Des petites tables cafétéria, toutes droit sorties d'un décor d'« Hélène et les garçons ». Pas besoin d'être trop « bon », tout se passait bien pour lui, le plateau étant enveloppé dans une sorte de torpeur ouatée. Même les plus pugnaces (Pierre le Menahes, l'ouvrier syndicaliste ou Sophie Poux, l'agricultrice) ne pesaient pas très lourd face à un politicien surpréparé.

Il renvoyait les balles sans difficulté, prénommant ses interlocuteurs à tour de bras : Sophie Rex, Samir (mais pas le retraité, « M. Berthelot »).


C'est sur les retraites que Sarkozy a été le plus précis

De ce spectacle, que reste-t-il ? C'est sur les retraites, le dossier du moment, qu'il a été le plus précis. Il s'est engagé à régler la question avant la fin année, il a indiqué les deux pistes actuellement explorées (l'allongement de la durée de cotisation, la prise en compte de la pénibilité du travail).

Il a promis de ne pas baisser le montant des pensions, a confirmé son engagement d'augmenter le minimum vieillesse, et expliqué vouloir traiter la question dans son ensemble, dans les secteurs public et privé.

Pour le reste, des discours compatissants pour ces Français de plateau qui ont « du mal à joindre les deux bouts », comme l'a répété Pernaut.

Des promesses dignes d'un candidat : « Le chômage va baisser dans les semaines et les mois qui viennent », « je n'accepterai jamais que des voitures [Renault, ndlr] vendues en France soient construites à l'étranger »…

Et pour faire passer le tout, quelques outrances (« avec l'apprentissage et la formation en alternance, on a 100% de chances d'avoir un emploi ») et quelques cris du coeur (« Je n'aime pas ce qui est pas juste »).

Enfin, l'une des Françaises présentes -la jeune auto-entrepreneuse Elodie Lepont-Jubin- avait déjà cotoyé les ors de la République à Matignon, en croisant François Fillon.

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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 10:00

sarkubu-roi.jpg
Sarkozy est formidable,
les Français ne le méritent pas !
marianne2.fr  -  Jean-François Kahn, le 25.01.2010

Frédéric Lefebvre affirme que le président a tenu "un langage de vérité". Jean-François Kahn n'est pas d'accord. Face à l' «auto-quitus» que s'est donné Sarkozy, on hésite : prend-il les Français pour des ingrats, ou pour des imbéciles ?

Nicolas Sarkozy sur TF1 : « La France va renvoyer chez eux les clandestins kurdes qui ont débarqué en Corse ».
Sarkozy sur TF1 : « Ceux qui sont des réfugiés politiques seront accueillis ».
Or tous prétendent évidemment être des réfugiés politiques et comme ils viennent, semble-t-il, d’un pays dictatorial, il sera impossible de contredire cette affirmation.
Autrement dit, Sarkozy fait dans un premier temps, par la brutalité de son ton, plaisir aux électeurs du Front national et dans un second temps, en laissant entendre que les expulsions ne seront pas exécutées, il rassure (devrait rassurer) la gauche la mieux pensante.
Cet exemple donne le ton de la partition.

Pour le reste, tout va bien. On ne voit même pas comment ça pourrait aller mieux. Il n’y a pas d’affaire Proglio. Circulez. Où est le problème ? D’ailleurs Laurence Ferrari n’a pas insisté. Les patrons payés six cents ou huit cents fois le Smic, c’est normal, c’est parce qu’ils le méritent sans quoi ce serait l’Union soviétique. Seuls les salaires des footballeurs sont choquants (ici, permettez-moi de féliciter le chef de l’Etat pour avoir été, ce qui n’est pas toujours le cas, totalement sincère). Le taux chômage qui n’a si fortement augmenté qu’à cause des 35 heures ? Aucun mouron à se faire car il va baisser. C’est comme la guerre de Sécession, il va cesser c’est sûr. Après les régionales. (le lecteur aura remarqué ce clin d’œil à Roger Pierre). La crise ? Que voulez-vous, ce n’était pas de sa faute. Mais la fin de la crise, elle, ce sera son œuvre.

Tout va très bien, madame la marquise
Les journalistes otages en Afghanistan : ils se portent bien et il n’est plus question de les fustiger. Rassurez-vous, on ne réduira le taux du montant des pensions. Il suffira apparemment de remonter légèrement l’âge du départ à la retraite comme le propose justement Martine Aubry. De toute façon, « on prendra les décisions qu’il faut ». Ouf ! « Et dans le consensus ». Re-ouf ! Les banques se sont bien comportées et ont correctement aidé les entreprises. D’une façon générale on ne faisait rien avant, d’ailleurs, Jospin n’était pas assez socialiste mais depuis que lui, Sarkozy, est aux affaires, on fait tout bien ou presque. Y a-t-il même encore des délocalisations depuis qu’il a dit qu’il était contre les délocalisations ? Question réglée grâce au bouclier fiscal.
Avec François Fillon c’est le grand amour. Et une telle entente au sommet de l’Etat, ça n’était jamais arrivé depuis Vercingétorix. Avant, tout était instable. Même sous Philippe-le-Bel et sous le Général De Gaulle. Désormais tout est stable. Il faut dire les choses comme elles sont : depuis le Moyen-Age la France allait très mal parce qu’elle état mal gouvernée. Elle n’a jamais été si bien gouvernée que depuis deux ans et demi. Que voulez-vous c’est un fait : je ne vais tout de même pas, moi, Sarkozy, pousser le masochisme jusqu’à nier cette évidence.
Nous avons cette chance formidable de l’avoir, chance que les autres pays, eux, n’ont pas. Et surtout pas les Etats-Unis où le pauvre président Obama n’a fait, lui, qu’une réforme. Et dire que de tout cela, tant de Français n’ont pas encore pris conscience. Quelle ingratitude !

Spectacle surréaliste en définitive, irréel, deux mondes face à face. Qui se parlaient sans se comprendre, sans s’entendre. L’acteur était bon. Mais les spectateurs étaient de marbre. L’habileté du discours face à la lourdeur des faits, les fulgurances de communication face à la pesanteur du vécu, le divorce entre la musique d’un côté et les paroles de l’autre. Et pourtant, à l’évidence, Sarkozy connaissait d’avance toutes les questions : il avait les fiches correspondantes.
Il paraît que dans quelques jours, une grande chaîne de télévision consacrera deux heures d’émission… à la réalité. On ose à peine dire… à la vérité.
Vous y croyez ?

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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 09:00

Quelques médias nous vendent un Sarkozy jouant (c'est le mot) la proximité avec les français. Un Nicolas qui aurait changé du tout au tout, quoi ! Un grand acteur faisant son numéro, bien préparé.
Mais beaucoup de français ne seront pas dupes, et comprendront : un numéro de baratineur public, de menteur professionnel, véritable VRP de la majorité UMP.

sarko et la carte UMP pour les réductions
Sur TF1, Nicolas Sarkozy cajole les Français
Source : LIBERATION.FR  -  le 26 janvier 2010

Face à onze interlocuteurs choisis par TF1 pour l'interviewer, le président de la République a joué la pédagogie et la proximité pour défendre ses réformes.

Onze «vrais gens», un Jean-Pierre Pernaut juste pour passer les plats, une Laurence Ferrari simplement pour s’échauffer, bref une soirée théma Nicolas Sarkozy bordée de velours pour... finalement pas grand chose.

Censé permettre une «mise en perspective» des réformes, le dispositif imaginé par TF1, avec la bienveillance de l’Elysée, a tourné au passage en revue à toute vitesse d’une foule de questions économiques et sociales à l’aune des soucis de chacun de ces intervieweurs amateurs. Chaque quidam pioché par TF1 dans ses reportages du 13 ou du 20 heures, passant au guichet présidentiel pour régler son cas. Sarkozy déroule ses réponses fichées ce week-end à l’Elysée: «Je suis un Français comme les autres, il se trouve que pour cinq ans, je suis président de la République, c’est mon devoir de dialoguer avec vous.» Peu d’embûches, peu d’annonces. A deux mois des régionales, une promenade de santé ou presque.

Reçu d’abord pour un face-à-face classique, Sarkozy tombe sur une série de questions attendues. Laurence Ferrari tente un démarrage un peu punchy sur la situation d'Henri Proglio, patron d’EDF et toujours président du conseil d’administration de Veolia. Facile, Sarkozy a révisé. Vantant les «qualités professionnelles exceptionnelles» de Proglio, il dégaine le tract des syndicats de Veolia appelant à laisser leur patron assurer «la transition». «Quand la transition sera faite, il se consacrera à 100% à EDF», assure-t-il.

«Excusez-moi d’aller vite»

Les revenus mirobolants du grand patron? Il renvoie le compliment: «vous savez, on pourrait demander votre salaire. Et si on devait le comparer à un smicard, ça choquerait aussi», réplique Sarkozy.

On enchaîne sur les réfugiés kurdes, manipulés selon Sarkozy par des passeurs, ces «esclavagistes, assassins, qui utilisent la misère humaine, ces criminels, trafiquants». On défend le débat sulfureux sur l’identité nationale, «profondément utile» pour éviter le «repli communautaire». Sur la réforme des retraites, il se veut rassembleur, rêvant du «consensus le plus large» et en appuyant sur l’ambiguité du PS - «j’ai vu que Mme Aubry proposait que les Français passent à la retraite à 62 ans».

Suivent la reconstruction d’Haiti, les renforts en Afghanistan, les journalistes de France 3 - «pas de polémique» -, le procès Clearstream. Après le lapsus sur le mot «coupables», Sarkozy évite le piège: «Que la justice fasse son travail et dise ce qu’elle pense.» Voilà un premier volet rondement mené et hop, passage au studio suivant.

La suite :  ICI

 

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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 21:00

"Regarder Nicolas Sarkozy est un calvaire"
Source : LIBERATION.FR  -  le 25 janvier 2010


Patrick Rambaud, auteur des Chroniques du régne de Nicolas 1er, va regarder le président ce soir sur TF1. C'est son boulot.

 

 

Observateur ironique de la Sarkozie et auteur des Chroniques du règne de Nicolas 1er (1), Patrick Rambaud s'apprête, comme lors de chaque sortie présidentielle, à regarder l'interview de Nicolas Sarkozy sur TF1 lundi soir. Plus qu'un travail, c'est pour lui un "apostolat" destiné à nourrir ses futures Chroniques.


(1) Le troisième volume vient d'être publié chez Grasset.

 

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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 18:00
proglio et sa double casquette

Quel im-proglio, cette histoire !




et tu parles verlan, toi ???  


La double casquette de Proglio : une "situation transitoire" ?
Source : Le Post.fr  -  le 25 janvier 2010

Après Christine Lagarde, c'est Eric Woerth qui voit d'un mauvais oeil le cumul Véolia + EDF.
Les pressions se font de plus en plus fortes sur Henri Proglio, à la fois patron d'EDF et de Véolia...

Renoncer aux 450.000 euros annuels que devait lui rapporter la présidence du conseil d'administration de Véolia n'a apparemment pas été suffisant. C'est maintenant un des deux postes qu'il devrait lâcher, si l'on en croit le gouvernement.

Dimanche, Christine Lagarde, ministre de l'Economie et des Finances, a estimé que "le cumul des fonctions d'Henri Proglio ne durera pas éternellement."

Dans la foulée, son adjoint au Budget, Eric Woerth, a déclaré que ce cumul est "provisoire". Il s'agit "d'une situation transitoire" a-t-il dit, cité par Europe1.

Martin Hirsch, Haut commissaire aux Solidarités actives, qualifie lui la double fonction de "baroque" . Cela "vaudrait la peine de poser la question", estime-t-il.

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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 17:00

inauguration, près de Niort
Ségolène ROYAL fustige Dominique Bussereau,
"le ministre de la taxe carbone"

Source : AFP  -  le 23 janvier 2010

Ségolène Royal, qui affrontera Dominique Bussereau en Poitou-Charentes lors des élections régionales, a qualifié son adversaire d'"envoyé de l'Elysée", fustigeant le "ministre de la taxe carbone" dans un entretien publié samedi dans le quotidien Sud Ouest.

"M. Bussereau, c'est aussi le ministre de la taxe carbone, ceux qui sont pour peuvent voter pour lui", a déclaré la présidente socialiste de Poitou-Charentes à propos du secrétaire d'Etat aux Transports, "c'est un scandale pour ceux qui ont besoin de leur véhicule pour aller travailler".

"Cela fait envoyé de l'Elysée, revanchard, cumul des mandats", a lancé l'ex-candidate à la présidentielle. Elle a souligné avoir elle-même "refusé d'augmenter la taxe sur les produits pétroliers, d'augmenter les impôts" et affiché "la croissance verte" comme point le plus positif de son bilan.


Interrogée sur le ralliement sur son nom de militants MoDem, Verts et PCF, Ségolène Royal a jugé "triste" et "hypocrite" la réponse des partis. "Je trouve triste qu'en 2010 des adultes responsables ne puissent pas dire à leurs appareils politiques qu'ils ont un point de vue différent", a-t-elle dit.

Elle a estimé que ceux qui la rejoignent seront "suspendus et sitôt les élections (passés) immédiatement réintégrés". "C'est hypocrite, digne d'une autre époque, preuve d'un manque de maturité", a-t-elle dénoncé.


Sur les propos de Martine Aubry sur un éventuel report de l'âge de la retraite à 61 ou 62 ans sous conditions, Mme Royal s'est contentée de préciser que la patronne du PS avait "rectifié les choses pour qu'il n'y ait pas de malentendu".

"Les socialistes n'ont jamais été favorables à la remise en cause de la retraite à 60 ans", a-t-elle réaffirmé.

 

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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 14:00

banni-re-blog-J-L-Bianco.jpg
Encore une fois, Ségolène Royal avait raison
par Jean-Louis BIANCO  -  le 23 janvier 2009


Barack Obama vient d’annoncer qu’il voulait interdire aux banques de dépôt de placer leurs avoirs dans les fonds spéculatifs.

Une mesure comparable avait d’ailleurs été prise après la crise de 1929 : c’est le Glass-Steagall Act (ou Banking Act) de 1933.


Dans son discours à Montpellier en septembre 2009, lors de la Fête de la Fraternité, Ségolène Royal avait déclaré :

"On ne devrait pas être à la fois une banque de dépôt pour les familles et les PME et une banque  s’occupant d’opérations de marchés. Ce sont deux métiers différents. Il faut donc les séparer.

Aux premières la légitimité de l’intervention de l’État pour sauver l’épargne des ménages et le financement de l’économie. Aux secondes, celles qui spéculent, la responsabilité entière de leurs actes".

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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 12:00

Entre copains / copines dans le réseau de camarades DA, on s'échange fréquemment des blagues. J'ai reçu celle-là ce matin :

Une blague entendu à la téloche :

"Le président doit choisir, boire ou conduire :
pernot ou ferrari !


boire ou conduire, il faut choisir




J'ai trouvé ce dessin, qui va bien avec :    


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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 08:00

Une suite au sujet traité dans un billet du 18 janvier (Taxation des banques : les "diseux" et les "faiseux" !)
Barack Obama - site DA

Régulation du capitalisme :
Barack Obama passe à l'acte !


Par l’équipe de Ségolène Royal  -  le 22 janvier 2010


Il y un peu plus d’un an les dirigeants de la droite française à l’unisson se posaient en fervents soutiens de Barack Obama. On a même entendu certains responsables de la droite expliquer doctement que si Obama avait été français, il serait à l’UMP…

Mais voilà les faits sont têtus. Barack Obama est de gauche bien de gauche. Hier, le 44ème Président des Etats-Unis fêtait sa première année à la tête des Etats-Unis et annonçait des mesures drastiques pour limiter la taille et le domaine d'activité des institutions financières américaines. Une première pierre en direction des mesures que nous préconisions en septembre dernier dans un long papier intitulé :
"Le capitalisme financier a besoin de réformes radicales".


Ségolène Royal défendait notamment  la nécessité d’imposer un nouveau rapport de force face au capitalisme financier en mettant en place de nouvelles régulations, simples et robustes, permettant de recentrer les banques sur leur véritable métier, la collecte d’épargne et le prêt aux entreprises et permettant d'interdire aux établissements financiers de proposer autre chose que des produits solides, rudimentaires, robustes, bien identifiés et tracés.

En septembre dernier Ségolène Royal proposait donc "que l’Union européenne et le G 20 mettent à leur agenda la séparation entre banques de dépôts d’un coté (pour les PME et les particuliers) et banques d’investissement de l’autre, centrées sur le financement des grandes entreprises, les placements financiers et les opérations de marchés."


C’est pourquoi on doit saluer le Président Barack Obama qui souhaite imposer à Wall Street avec l’appui du Congrès des Etats-Unis une première séparation entre les activités de dépôt (collecte de notre épargne à tous) et les activités de marché en compte propres :

"Bien que le système financier soit bien plus sain aujourd'hui qu'il n'était il y a un an, il fonctionne exactement selon les mêmes règles qui l'ont mené au bord de l'effondrement", a déclaré ainsi le président américain.
"Ma détermination de réformer le système n'est que plus forte quand je vois le retour aux vieilles méthodes", a-t-il ajouté, estimant que "c'est exactement ce genre d'irresponsabilité qui rend cette réforme nécessaire".

De notre côté de l’Atlantique, l’heure est l’immobilisme, comme toujours lorsqu’il s’agit de ménager les intérêts des proches du pouvoir. Les banques françaises continuent de négliger leur activité de prêt aux PME et PMI pour profiter de l’embellie des marchés et développer leurs activités spéculatives en partie financées les déposants et par les contribuables. Avec la bénédiction de Nicolas Sarkozy, l’homme des beaux discours sur la moralisation et la régulation du capitalisme mais qui ne moralise ni ne régule rien.

Plutôt que de se prétendre plus à gauche que les démocrates américains, le gouvernement français devrait agir concrètement pour que les banques soient à nouveau aux côtés des entrepreneurs et des salariés tout en prévenant les crises futures.

L’urgence économique et sociale est là.


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