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19 janvier 2010 2 19 /01 /janvier /2010 20:00

ségolène et bussereau
Ségolène Royal a confirmé samedi qu'elle avait porté plainte contre Dominique Bussereau qui l'avait traitée de menteuse dans le traitement du dossier Heuliez.

Elle a par ailleurs précisé que le ministre de l'industrie, Christian Estrosi, "fort correct", l'avait informée le matin même du versement des fonds, 15 millions d'euros, par le repreneur, le groupe BKC.



J'ai consulté plusieurs sites, et j'ai pu lire certains commentaires affligeants.
Ils transpirent la haine et le mépris. Non seulement le mépris de Ségolène ROYAL, qui a déployé une énergie phénoménale pour tenter - et réussir on l'espère - la sauvegarde de l'activité d'HEULIEZ, mais aussi le mépris pour les quelques 600 salariés qui y travaillent.


Ces doctes nuisibles du net font, au passage, le procès de la voiture électrique. Car ils savent, bien sûr,, que "ça ne marchera jamais", comme disait une publicité !

Ils ont aussi de grandes connaissances sur le "mensonge pathologique" qui caractérise Ségolène ...
Je leur conseille quand même de consulter un spécialiste. A ce niveau-là, leur psychose devient alarmante.

d-fil--avec-Heuliez---DA44---090429.jpg

Sans doute que les auteurs de ces torchons souhaiteraient que l'opération échoue, pour prouver que la folle du Poitou est une incapable. Avec pour conséquence de cet échec, la direction "Pole Emploi" pour les salariés.

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19 janvier 2010 2 19 /01 /janvier /2010 12:00

logo PS - peillon, il en reste encore un petit morceau
Le PS prend ses distances avec le "coup" de Peillon
Source : LEXPRESS.fr  -  le 18 janvier 2010


Quelques jours après la défection de Vincent Peillon lors du débat télévisé sur l'identité nationale, certains membres du Parti socialiste critiquent sa décision.

"L'union sacrée" du PS autour de Vincent Peillon n'aura pas duré. Martine Aubry avait soutenu "pleinement" vendredi 15 janvier, le coup d'éclat de l'eurodéputé, refusant au dernier moment le débat avec Eric Besson sur France 2. Dimanche, invitée du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, la première secrétaire du PS a nuancé son soutien.

"Sur la forme, si effectivement Vincent Peillon savait depuis quelques jours que l'organisation (du débat) était celle qui avait lieu, ce qui n'est pas ce qu'il nous a dit, et si, il a organisé cela, à l'évidence, c'est non seulement incorrect mais ce n'est pas bien", a expliqué Martine Aubry.

Avant elle, Manuel Valls, député de l'Essone, avait estimé samedi 16 janvier sur France Inter "qu'on a toujours intérêt à débattre, à présenter ses idées". "Et puis surtout il y a la méthode, a-t-il ajouté. Dire qu'on y va pour ne pas y aller après, ça pose forcément toujours un problème de crédibilité".

Même distance chez Pierre Moscovici, député du Doubs, dans un entretien Le Parisien-Aujourd'hui en France, samedi 16 janvier: "J'ai des doutes sur la politique de la chaise vide. Nous n'avons pas à avoir peur d'une confrontation avec l'UMP et le FN." Ce dernier reproche l'initiative individuelle de l'eurodéputé: "J'aurais aimé que la décision de pratiquer ou pas la politique de la chaise vide soit prise collectivement par le PS."

Dans l'entourage d'un responsable du PS, on dénonce également la "méthode extrêmement contestable" de Vincent Peillon qui "engage un collectif sans se concerter au préalable avec lui". "Il a parfois reproché à Ségolène Royal d'engager le PS de son propre chef, c'est exactement ce qu'il a fait!"


Tous s'accordent aussi pour contester l'appel de Vincent Peillon à la démission de la journaliste Arlette Chabot et des dirigeants de France Télévisions. Patrick de Carolis a, en réponse, écrit à Martine Aubry, lui demandant si elle était solidaire des propos de l'eurodéputé.

Cette dernière a déclaré attendre que les médias "qui jouent un rôle extraordinaire dans le débat démocratique, alors que nous sommes à trois mois d'une élection régionale, puissent parler de ce qui intéresse les Français". Elle doit rencontrer dans la semaine le PDG de France Télévisions.


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19 janvier 2010 2 19 /01 /janvier /2010 08:00


Devant l'ampleur de la catastrophe, la Fondation de France se mobilise et lance avec France Télévisions et Radio France un appel à la générosité pour venir en aide aux populations les plus vulnérables.

France Télévision Solidarité Haiti  -  spot vidéo :


Comment faire un don ?

- par chèque bancaire libellé à l’ordre de :

Fondation de France – Solidarité Haïti

à envoyer à Fondation de France BP 22   75008 Paris


- en ligne  :  dons.fondationdefrance.org   (don sécurisé)


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18 janvier 2010 1 18 /01 /janvier /2010 14:00

haïtiens - aide alimentaire
Pour les sinistrés du séisme à Haïti :

Rtlinfo.be, le 18 janvier 2010 - La directrice du Programme alimentaire mondial (PAM), Josette Sheeran : "Nous lançons un appel à l'échelle mondiale pour l'envoi de repas prêts à être consommés".

"Plus de 100 millions de repas seront nécessaires
pour les 30 jours à venir".

Plusieurs millions de rations sont en cours d'acheminement vers Haïti parmi lesquelles 16 millions en provenance des Etats-Unis "qui sont en train d'être transportées pendant que nous parlons", selon Mme Sheeran, qui a annoncé d'autres contributions venant d'Italie et du Danemark.
Des dizaines de milliers de personnes sont mortes et des millions d'autres se sont retrouvées sans logement, ni eau, ni nourriture après le séisme. Quelque 43 tonnes de nourriture devaient arriver à Haïti lundi.

Mais le tremblement de terre à Haïti "a une dimension unique parce qu'il a dévasté non seulement la population mais aussi le gouvernement, les ports et les agences humanitaires".

Selon Mme Sheeran, le PAM espère ouvrir cinq couloirs humanitaires pour apporter l'aide aux victimes du séisme car "il n'est pas possible de tout amener à travers Port-au-Prince".

L'agence de l'ONU en charge de l'aide alimentaire prévoit de mettre en place 14 centres de distributions dans la capitale haïtienne et 30 à 40 ailleurs dans le pays, a dit Mme Sheeran, en s'inquiétant de la sécurité de ces installations.

Pour les sinistrés du séisme à Haïti :

Plusieurs grandes organisations lancent un appel à la générosité pour venir en aide aux populations.

Notamment Fondation de France, dont voici le site  : 
http://www.fondationdefrance.org/

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18 janvier 2010 1 18 /01 /janvier /2010 11:00
ce que vous pouvez faire pour la banque

Taxation des banques : Sarkozy parle, Obama agit
Source : marianne2.fr  -  le 18 janvier 2010
par Laurent Pinsolle, blogueur associé

.

Nicolas Sarkozy prétend que les Anglo-saxons sont un frein à la moralisation du capitalisme. Laurent Pinsolle démonte cette affirmation et estime au contraire que Barack Obama et Gordon Brown vont beaucoup plus loin que notre chef de l'Etat dans la taxation des banques.

C’est l’immense paradoxe de cette crise. Alors que notre président n’en rate pas une pour dénoncer les comportements des banques et les bonus, au final, ce sont bien les dirigeants anglo-saxons qui agissent et ne se contentent pas de paroles. Nouvel exemple avec Barack Obama.

Et dire que Nicolas Sarkozy fanfaronnait lors de la nomination de Michel Barnier comme commissaire européen chargé du marché intérieur. Il y voyait une victoire de la vision Française de la crise sur le laissez-faire anglo-saxon. Mais comme le soutenait The Economist à l’époque : «La City a sans doute plus à craindre des travaillistes au pouvoir à Londres ». D’ailleurs Michel Barnier s’est empressé d’affirmer son indépendance vis-à-vis de la France lors des auditions du Parlement.

Car dans la réalité, ce sont les pays anglo-saxons qui prennent des mesures concrètes et fortes pour améliorer la contribution du monde financier à la collectivité et taxer les bonus, alors que la France fait preuve d’une mollesse aussi grande que la sévérité des discours écrits par Henri Guaino pour le président. La réforme de la finance est sans doute un des domaines où le contraste entre le verbe de Nicolas et les actions du président est le plus saisissant.

Le gouvernement britannique fait un véritable tournant à gauche à l’approche des élections générales. Ainsi, malgré les dures critiques de la City qui agite le spectre d’un départ en masse des traders en Asie, les bonus seront taxés à 50% et une nouvelle tranche d’imposition sur le revenu a été ajoutée. Certes, il reste beaucoup d’incertitude sur le produit de cette taxe, mais cela est simplement juste. Le Premier Ministre a même parlé de taxe sur les transactions financières !

Et le président étasunien n’est pas en reste. Après avoir imposé des limites aux rémunérations des dirigeants des entreprises secourues par l’Etat, il parle désormais d’une taxe visant à compenser les sommes déboursées pour soutenir le monde financier. Cette idée rejoint celle d’économistes qui jugent à raison que les grandes banques devraient payer pour l’assurance vie que leur donne les Etats. Enfin, Barack Obama a critiqué les « bonus obscènes » des banquiers.

Même s’ils n’agissent pas autant qu’ils le devraient, Barack Obama et Gordon Brown ont au moins le mérite de faire avancer une nouvelle réglementation plus équilibrée du monde de la finance. Au contraire, Nicolas Sarkozy parle beaucoup mais ne fait pas grand chose.

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16 janvier 2010 6 16 /01 /janvier /2010 18:00

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Michèle DELAUNAY
sur son blog  -  le 16 janvier 2010


Dérisoire

Plus que jamais, alors que le drame haïtien nous fait une fois encore sentir le poids de notre vulnérabilité, les petits "coups" politiques apparaissent comme dérisoire et finalement assez méprisables.

Un débat Besson/Marine le Pen était inopportun. Invité par France 2 à y participer, Peillon devait imposer d'être l'interlocuteur du Ministre en tant que représentant du parti principal d'opposition et, s'il ne l'obtenait pas, expliquer ses raisons de n'y pas participer.

Mais ayant connaissance depuis deux semaines du déroulé de l'émission, ayant donné son accord et l'ayant confirmé le matin même, il était de son devoir personnel de s'y rendre, même si cela pouvait être considéré comme une erreur politique.

Tout au contraire, il a médité son "coup" et jugé -ce qui est vrai- qu'on parlerait davantage de lui s'il décommandait au dernier moment.

Mais en quels termes en parle-t-on ? Personne, à juste titre, n'est là pour louanger cette préméditation médiatique, personne pour cautionner cette outrance de demander la démission collective de la direction de France 2. Que n'a-t-il, dans la foulée, exigé un hara kiri collectif sous l'oeil des caméras ?


A un niveau différent, s'installant définitivement dans un rôle de guérillero local, Alain Juppé n'a pas fait mieux en convocant la presse pour l'installation d'une console Wii dans une résidence pour âgés que j'ai précédemment équipée de matériel informatique, à quelques heures et à quelques centaines de mêtres de notre réunion cantonale. Qu'on se comprenne bien: la médiocrité n'est pas de poursuivre la réalisation d' un projet qui est de mon initiative, mais de le faire ce jour-là, avec cette jubilation du gosse qui réussit un mauvais coup. Qu'il fasse ce que j'ai proposé ne peut que me réjouir, mais pourquoi avec ce radical manque d'élégance ?


Notre pays a besoin de rigueur, de hiérarchisation des valeurs, de sens de la République.

L'émotion, après la mort de Philippe Seguin, en est une démonstration supplémentaire. Nous sommes dans une overdose de coups médiatiques, de navigation à vue selon les sondages, d'égotisme et de manipulations.


Pourquoi ces cerveaux, pourtant tous de bonne taille, ne le comprennent-ils pas ? Pourquoi ont-ils perdu le sens commun en même temps que le sens de l'Etat ?


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16 janvier 2010 6 16 /01 /janvier /2010 12:00

Martine Aubry soutient Vincent Peillon : SUPER MARTINE !!

Selon elle, "Vincent Peillon souhaitait pouvoir dire ce qu’est vraiment l’identité nationale pour nous, c’est à dire l’égalité (…) la France des droits de l’Homme (…) et puis il a découvert que ce débat avait d’abord lieu entre Eric Besson et Marine Le Pen et qu’il était relégué en deuxième partie.

Et il s’est bien rendu compte que ce débat allait du coup porter essentiellement sur l’immigration".

Fort bien ... mais il savait tout cela, depuis des semaines !

IRRECEVABLES, CES "JUSTIFICATIONS" !

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Aubry "soutient pleinement" Peillon
Source : LEXPRESS.fr  -  le 15 janvier 2010

La Première secrétaire du PS a déclaré vendredi qu'elle soutenait "pleinement" la décision de Vincent Peillon de ne pas participer au débat sur l'identité nationale sur France 2 jeudi soir, reconnaissant qu'elle en avait été informée.

Alors que le refus de participer au débat de France 2 de Vincent Peillon n'en finit pas de faire jaser, la première secrétaire du PS apporte tout son soutien à cette initiative:

"Il m'a prévenu de sa décision et je la soutiens pleinement", a-t-elle déclaré, en marge de ses voeux à la presse régionale.

L'eurodéputé Vincent Peillon (PS) a refusé in extremis jeudi soir de participer à l'émission de France 2 "A vous de juger" sur l'identité nationale. Ce dernier devait intervenir après le débat entre le ministre de l'Immigration, Eric Besson et la vice-présidente du Front national, Marine Le Pen.

Elle a également justifié la décision de Vincent Peillon: "On ne peut pas l'inviter à un débat et ensuite le reléguer après une mise en scène d'un ministre qu'on veut essayer de réhabiliter par rapport au Front national. Ce n'est pas digne d'une télévision publique", a-t-elle ajouté.

"Dans cette période, avant les régionales, ce n'est pas un hasard si on veut nous faire parler de l'immigration comme un bouc émissaire des échecs, au lieu de parler des échecs de Nicolas Sarkozy", a-t-elle souligné. "Nous nous inquiétons pour le service public de la télévision", a-t-elle martelé.


Martine Aubry s'est en revanche dissociée de l'appel à la démission d'Arlette Chabot lancé jeudi soir par Vincent Peillon. "Je pense que c'est le coup de la colère qui l'a amené à réagir ainsi, considérant qu'on l'avait piégé, qu'on ne lui avait pas dit la vérité", a-t-elle estimé. "Je n'ai jamais demandé le départ, ni une sanction contre aucun journaliste".



D'autres réactions :

 

D’autres soutiens sont venus de la gauche, tel Patrick Mennucci, qui fait partie du même courant que Vincent Peillon au PS, l’a "félicité" pour son attitude, "un acte politique de résistance à l’abaissement de la République par des politiciens prêts à tout pour conforter leur pouvoir".

Jean-Luc Mélenchon, président du Parti de gauche, a pour sa part qualifié de "télé-poubelle" l’émission de France 2 , le PCF déplorant "deux heures de publicité indigne et indécente aux thèses de la haine".
Il n’est "jamais trop tard pour refuser de se laisser prendre dans un guet-apens", a-t-il dit à l’AFP, approuvant le faux bond du socialiste Vincent Peillon.
"Le débat qui a eu lieu hier soir sur France 2 entre Marine Le Pen (FN) et Eric Besson a offert deux heures de publicité indigne et indécente aux thèses de la haine et au pseudo-débat sur l’identité nationale" a pour sa part réagi dans un communiqué Pierre Laurent, numéro deux du PCF.


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16 janvier 2010 6 16 /01 /janvier /2010 10:00

guillaume-garot-avec-s-gol-ne---Le-Post.jpg
Peillon-France 2 :
"Ségolène Royal pense que les Français
sauront en tirer les conclusions".

Source : Le Post.fr  -  le 15 janvier 2010


Sur Le Post, Guillaume Garot revient sur "cette polémique entre France 2 et Peillon." Une autre proche de Royal se montre un peu plus critique.

Que pensent les membres du Parti socialiste, et plus particulièrement le camp de Ségolène Royal, du coup d'éclat de Vincent Peillon, qui a refusé de participer jeudi soir à l'émission "A vous de juger" sur France 2 et a même exigé la démission d'Arlette Chabot ?
Contacté par Le Post, le porte-parole de Ségolène Royal, Guillaume Garot, indique qu'il ne souhaite "pas faire de commentaires".

Avant d'expliquer: "Je ne souhaite pas en rajouter dans une polémique entre France 2, Vincent Peillon, Eric Besson et Marine Le Pen."
dominique-bertinotti.jpg
Contactée par Le Post, Dominique Bertinotti, maire PS du 4e arrondissement de Paris et très proche de Ségolène Royal, se montre - entre les lignes - un peu plus critique.
Si elle assure également "ne pas vouloir rentrer dans une polémique concernant Vincent Peillon", Dominique Bertinotti indique que c'est pour "ne pas rentrer dans une polémique d'un niveau médiocre". "Pourquoi commenter des histoires de posture ? ", demande-t-elle.

Et quand on lui fait remarquer qu'il y a un mois, aux lendemains du clash entre Ségolène Royal et Vincent Peillon, ce dernier avait accusé l'ex-candidate à la présidentielle de faire des "coups médiatiques et de tomber dans la peoplisation", alors qu'aujourd'hui, il reconnaît que son absence sur France 2 était destinée à produire "un incident" pour "que ça fasse un peu scandale", Dominique Bertinotti répond:

"Avec Ségolène Royal, on pense que les Français sont des êtres plein de bons sens et d'intelligence, qui sauront tirer d'eux-même les conclusions de cet épisode."

Avant de conclure: "Les faits et les comportements parlent d'eux-mêmes..."

Pour rappel: le contexte est tendu entre les partisans de Ségolène Royal et ceux de Vincent Peillon depuis l'épisode de Dijon car les deux responsables socialistes se disputent le leadership du courant "L'Espoir à gauche" au sein du PS.

[ NB : je n'oublie pas, quant à moi, que Vincent Peillon a tenté
une opération de "récupération" du courant, dont il s'est autoproclamé le leader.
Là aussi, un coup raté !!!
]

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16 janvier 2010 6 16 /01 /janvier /2010 08:00

On n'est pas obligé d'être fan de M'ame Chabot, mais j'ai relevé ses déclarations après le "lapin" posé par Vincent Peillon dans son émission "A vous de juger". Et comme chacun peut avoir ses archives, sur la comédie de Dijon par exemple, force est de reconnaître que, pour le coup, je lui donne raison au moins sur un point :
"Vincent Peillon a voulu faire un coup. Quand Ségolène Royal en fait, il les dénonce".


Quand Peillon prémédite un (mauvais) coup médiatique ...
Source : Le Post.fr  -  le 15 janvier 2010


Débat LePen/Besson : Peillon pose un lapin à Arlette Chabot
par  LePostfr

Hier soir, se tenait un débat très attendu, Eric Besson face à Marine Le Pen dans l'émission "A vous de juger" animée par Arlette Chabot sur France 2.
Vincent Peillon était aussi invité à cette émission. Il devait représenter la gauche et le PS face au ministre Eric Besson, la vice-présidente du Front National Marine Le Pen dans un débat sur l'identité nationale (un débat précédé d'une hagiographie de Besson durant une heure). Mais coup de théâtre, on apprend au début de l'émission que Vincent Peillon, s'est décommandé à la toute dernière minute et par un message sur son blog demande la démission d'Arlette Chabot.

"Parce que tout mon engagement politique et citoyen est fondé d'abord sur les valeurs de la République, de la raison et de l'antifascisme, j'ai décidé de ne pas participer au débat d'indignité nationale organisé ce soir sur France 2 et d'attirer solennellement l'attention de mes compatriotes sur les graves dérives que subit notre démocratie (...) que chacun mesure ainsi ce qui se passe aujourd'hui dans notre pays et la façon dont certains veulent, à travers les médias, dévoyer le débat démocratique et nous entraîner sur une pente de haine et de division où nous refusons d'aller", explique-t-il sur son blog.

Vincent Peillon va plus loin encore dans la fin de son billet : "Je demande la démission de Madame Arlette Chabot et des dirigeants de France 2 qui ont autorisé cette opération.".

Enfin Vincent Peillon a hier soir tout avoué à Rue89 : "Je voulais que cela fasse scandale".


Bref, Peillon voulait faire un coup médiatique. Exactement ce que Peillon reprochait à Ségolène Royal il y a 2 mois lorsqu'elle s'est rendue à la réunion de Dijon.

Mais encore faut-il savoir faire un coup médiatique. Et là très franchement, on peut dire que c'est un très mauvais coup. Un plan foireux.
A son âge et avec son expérience d'apparatchik, Vincent Peillon devrait pourtant savoir que la politique de la chaise vide n'offre aucun avantage. Il n'aura pas relevé le gant comme Bernard Tapie face à Le Pen en d'autres temps.

Et il aura tout fait pour qu'un autre socialiste ne le fasse pas à sa place (c'est ce qu'il dit à Rue 89 !).


Pour le grand public, il ne restera que l'image de la fuite devant l'adversité, ici Marine Le Pen et Eric Besson. L'UMP commence d'ailleurs à jouer de la petite musique "des socialistes qui auraient peur du débat", notamment par la voix de Laurent Wauquiez sur Twitter .


Ce que le grand public ne sait pas, c'est que Vincent Peillon a l'habitude de fuir. Le 23 novembre dernier, après ses attaques contre Ségolène Royal, il fuyait les militants niçois en colère, en annulant déjà à la dernière minute un débat européen. Plus récemment, Vincent Peillon décidait de débattre le 23 janvier prochain sans inviter les militants (et en faisant porter le chapeau à François Rebsamen... ).

Le plus comique dans tout cela, c'est que Vincent Peillon insultait Ségolène Royal lorsqu'elle répondait à l'invitation des militants à Dijon et aujourd'hui il insulte ceux qui l'invitent, en l'occurrence Arlette Chabot et le public qui attendait un représentant de la Gauche.

Mauvais coup. L'insulte permanente, cela ne fait pas une politique.


Sur Twitter, un internaute, Donatien, résume assez bien l'affaire :

"Vincent Peillon / Francois Bayrou même combat. On essaye de s'affranchir de Ségolène et on se gamelle chez Chabot."


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15 janvier 2010 5 15 /01 /janvier /2010 08:00

la-girouette-politique.jpg
Beaucoup de commentaires après le refus de Vincent PEILLON de participer à l'émission de M'ame Chabot sur l'identité nationale.
On peut se demander pourquoi Vincent PEILLON avait préalablement accepté de participer à ce "débat" télévisé sur France 2, prévu depuis des semaines !

Pour mémoire, quelques déclarations issues des rangs PS,
que l'on peut considérer comme officielles, non ?

Bureau national du parti, le 3 novembre 2009 : les socialistes "ne serviront pas de caution" au débat sur l'identité nationale, qualifié de "mise en scène racoleuse"

Benoît Hamon, porte-parole du PS, le 9 novembre 2009 : le Parti Socialiste "n'y participera pas" et "demandera à ses responsables de ne pas se rendre dans les préfectures".

"On peut, nous, être très intéressés à débattre de l'identité de la France", mais "parce que c'est un sujet sérieux, nous n'aurons pas ce débat avec M. Besson", ancien membre du PS.


Alors, j'y vais t'y, j'y vais t'y pas ???
Sur l'utilité et le montage du débat national voulu par Sarkozy et son valet Besson, on parle à juste titre de mascarade. Bien.

Mais comment qualifier cette valse-hésitation du PS, sinon de pantomime ?
Coup de com, clash médiatique prémédité ?
Cautionnée par la 1ère Secrétaire, paraît-il, qui aurait donné son accord pour déclencher un "incident".
Tout cela au conditionnel : le PS n'a pas réagi officiellement, pour l'instant.

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