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7 janvier 2010 4 07 /01 /janvier /2010 12:00

La mort de REXAM Gravelines
Source France3 Nord / Pas-de-Calais


Licenciés les jours prochains des usines Bétafence (Bourbourg)
et Rexam (Gravelines)

Près de 200 salariés à "reclasser"
Source : lepharedunkerquois.fr  -  le 6 janvier 2010


Bonjour les cellules de reclassement (les antennes emplois) en ce début 2010 pour les 185 salariés licenciés des usines Bétafence de Bourbourg ou Rexam de Gravelines.
Les plans sociaux, rebaptisés « plans de sauvegarde de l'emploi » (sic), viennent à leur terme. Les notifications des licenciement arrivent depuis la deuxième quinzaine de décembre pour les 47 ex-Bétafence, et parviendront fin janvier pour les 137 ex-Rexam.

Avec combien "partiront" les ex-Rexam ?
Un climat « houleux » aurait présidé aux ultimes négociations, tenues sur Paris les trois dernières semaines de décembre, avec les directions du site et celle, anglaise, du groupe. Ricardo Sanchez, délégué syndical CFDT, affirme qu'en « aucun cas, l'intersyndicale ne voulait d'un retour aux propositions les plus faibles ». « On a signé à contre-coeur », ajoute Freddy Novoa, le délégué syndical CGT. « L'argent ne va pas atténuer cette peine. Cela ne remplacera pas un travail, surtout dans cette conjoncture dunkerquoise ».
Une rallonge de 6 millions d'euros a été arrachée à la multinationale, qui en concède 16 millions, contre une dizaine au début des négociations.
L'intersyndicale a exprimé un avis négatif sur les raisons économiques ; et un avis réservé sur le plan social en lui-même, du fait « des avancées relevées sur certains points », souligne Freddy Novoa.
Deux tiers des 16 millions d'euros du plan social iront aux indemnités. Elles sont réparties à hauteur de 1,3 millions d'euros pour les mesures légales, et obligatoires, et 8,2 millions pour ce qui relève de l'extralégal. « C'était une histoire de marchands de tapis pour les décrocher », remarque Freddy Novoa.

Les Rexam licenciés partiront avec des chiffres, qualifiés de « raisonnables » par la CFDT. Entre 20 000 E et 90 000 euros, selon l'ancienneté. Près des deux tiers des ex-Rexam affichant une quinzaine d'année de présence, le chèque atteindrait plus de 60 000 E pour la plupart. Une somme trop faible pour atteindre la retraite "en roue libre". Si les syndicats s'étaient basés sur un plan de 40 millions d'euros, la moitié aurait permis une issue "honorable".
L'accent porté sur la formation semble faible, avec un peu plus de 500 000 euros (3 % du plan). « Ce que les gens voient c'est bien ce qui arrivera dans leur poche. C'est sûr cela va fondre comme neige au soleil. Mais cela permettra d'attendre un peu », note, réaliste, Freddy Novoa.
Les actions de reclassement seront proposées sur une durée de 9 à 15 mois, selon l'ancienneté. La cellule de reclassement perdurera 18 mois pour ne pas «  livrer les Rexam à eux-mêmes », affirme Ricardo Sanchez.

Passer à autre chose...
Depuis le 23 décembre, avec l'arrêt de l'outil de production, la centaine de salariés postés se retrouvent chez eux. Une cinquantaine, volontaires, pourraient être rappelés pour la mise en sécurité des installations les jours prochains. Les autres "rangent".
A 94 %, selon un vote à bulletins secrets, ils ont approuvé les méthodes de l'intersyndicale. « Nous ne pensions pas rencontrer autant de personnes réceptives », reconnaît Ricardo Sanchez. « Forcément il y a eu quelques frustrations, car on n'a pas montré notre colère ».
Sur les 137 licenciés de Rexam, trois auraient retrouvé un emploi. Pessimiste, le délégué CGT affirme « qu'on va laisser du monde sur la route ».
A quelques kilomètres, chez Bétafence Bourbourg, pendant les vacances, les 47 licenciés, dont les trois délégués syndicaux, ont reçu leur lettre. Ils sont invités à répondre au congé de reclassement proposé.

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7 janvier 2010 4 07 /01 /janvier /2010 10:00

Débat sur l'identité nationale :
Eric Besson dresse un maigre bilan d'étape

Source : NOUVELOBS.COM  -  le 5 janvier 2010


Lors d'un point d'étape très attendu, le ministre de l'immigration a tiré de grandes orientations et assuré que "le débat n'est pas focalisé sur l'immigration et sur l'islam". Un constat accueilli avec scepticisme par les journalistes présents.
Très attendu, le "point d'étape" du débat sur l'identité nationale auquel Eric Besson avait convié la presse, lundi 4 janvier, a laissé les journalistes, venus en nombre l'écouter, sur leur faim. Ce bilan, le ministre de l'Immigration et de l'Identité nationale l'a tiré de l'analyse réalisée par l'institut de sondage TNS SOFRES sur les 26.000 contributions du site internet consacré au débat recueillies début décembre (le site en compte 50.000 aujourd'hui). Eric Besson en a dégagé cinq grandes orientations, et l'assurance que "le débat n’est pas focalisé sur l’immigration et sur l’islam". Un constat général accueilli avec le plus grand scepticisme par les journalistes présents.

Cinq grandes orientations

Concluant à "l'utilité" du débat pour "raffermir le lien national", Eric Besson a estimé que "l'une des premières orientations issues du débat est donc sa pérennisation, sous une forme qui reste à déterminer." Il avait déjà annoncé en décembre qu'il comptait poursuivre le débat, qui devait initialement se clore début 2010, jusqu'à la fin de l'année. Rien de nouveau, donc.
Deuxième idée, travailler sur la question de l'intégration. "Nombre de participants pensent que la priorité doit être accordée à la maîtrise de la langue et à la connaissance des valeurs de la République dans le parcours d'intégration des étrangers primo-arrivants", a-t-il souligné, ajoutant que "les problèmes de discrimination, de ségrégation urbaine, de concentration de la population d’origine étrangère dans des quartiers sensibles, où le chômage et la délinquance sont les plus élevés, constituent des menaces pour notre cohésion nationale."
Troisième orientation, "faire vivre les valeurs et principes républicains", en mettant notamment l'accent sur "l'école", "le respect des symboles de la République". Le ministre a ensuite tiré, comme quatrième conclusion, qu'il est nécessaire de "revaloriser le civisme", à travers le "respect des droits et des devoirs" du citoyen. Enfin, "un consensus se dessine sur l'opportunité de l’ouverture au monde et à l'Europe. Nos concitoyens jugent important que la France jouisse d'un prestige mondial et s'investisse activement dans la construction européenne", a déclaré Eric Besson.


La totalité de l'article : ICI
  Identité nationale, Besson n'y voit pas Net :
     

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7 janvier 2010 4 07 /01 /janvier /2010 08:00
philippe seguin
Ségolène ROYAL :
SEGUIN, "infatigable serviteur de l'Etat"
AFP, le 7 janvier 2010


Ségolène Royal, présidente PS de la région Poitou-Charentes, a salué ce matin en Philippe Séguin un "infatigable serviteur de l'Etat, gardien des valeurs républicaines".

"Dans son rôle de président de la Cour des comptes, il avait su valoriser et renouveler cette institution avec l'exigence de la bonne gestion des deniers publics", écrit l'ex-candidate à la présidentielle.

Pour elle, Philippe Séguin "était un homme de convictions qui savait garder une véritable liberté d'esprit. Il avait ainsi gagné l'estime et le respect au-delà de sa famille politique".



La France perd un homme exceptionnel qui était un garant
des contre-pouvoirs

blog de Jean-Louis BIANCO  -  le 7 janvier 2010

 

Comme beaucoup de femmes et d’hommes, j’ai ressenti une grande tristesse à l’annonce de la mort de Philippe Séguin.

Parce que Philippe Séguin, forte personnalité de la droite française, avait bâti sa carrière politique en plaçant au premier plan un sourcilleux besoin d’indépendance.

Parce qu’aujourd’hui, il était un des derniers représentants (le dernier ?) de ce que l’on appelle le gaullisme social, idéologie bien éloignée de celle du libéralisme débridé et corporatiste qu’applique chaque jour un peu plus le chef de l’État.

Son parcours personnel était celui d’un pur produit de l’école publique. Pupille de la Nation née à Tunis et fréquentant les lycées publics de Nîmes et Draguignan, puis l’IEP d’Aix-en-Provence, il parvint à obtenir une licence en lettres et réussi le concours de l’ENA.

Bien qu’en désaccord avec lui sur l’Europe, on ne pouvait que souscrire à sa critique « d’un monde dominé par les marchés financiers où les gouvernants ne semblent avoir prise sur rien»  et à sa volonté « d’un retour du « politique» .

Enfin, en tant que président de la Cour des comptes, il a su prouver son indépendance et dénoncer quand il le fallait la mauvaise gestion des deniers publics par les gouvernements de sa propre famille politique.

Aujourd’hui, la France perd un homme exceptionnel qui était garant des contre-pouvoirs.

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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 10:00

Feu taxe-carbone : alors, il y aurait eu redistribution ... ou pas ?

L'UMP n'avait pas arrêté de clamer son innocence : mais non, mais non, la taxe carbone n'est pas un impôt !!! La totalité de cette "contribution environnement" sera "redistribuée" !
Souvenirs, souvenirs :
Xavier Bertrand :"Cet argent qu'on va récolter, on va le redistribuer (…) En fin de compte, les socialistes ont préféré la démagogie à l'écologie et aux écologistes"
Jean-Pierre Raffarin, accusant les socialistes de mensonges : "Ce n'est pas du tout ce qui est proposé puisqu'il s'agit de redistribuer, y compris à ceux qui vont travailler en voiture, qui ont besoin de financer leur transport".

Alors, après la censure du Conseil Constitutionnel, comment expliquer les cris d'orfraie du pouvoir sur le "manque à gagner" pour l'Etat ???
la claque carbone

Quand Sarkozy se fâche
contre le conseil constitutionnel

Source : LePost.fr  -  le 6 janvier 2010

On pouvait s'en douter, le rejet de la taxe carbone par le Conseil constitutionnel
n'a pas plu au président...


Le Président est "agacé"
Il est "agacé" par le conseil constitutionnel. C'est, selon les propos rapportés par un membre du gouvernement, ce qu'aurait déclaré le Président de la République, écrit LePoint.fr.
Des recettes en moins pour l'État
"Il a eu une petite phrase un peu cinglante contre le Conseil constitutionnel sur le coût financier. Il a dit que c'était des recettes en moins pour l'État", a confié le même ministre au Point.fr.
Sur la taxe professionnelle aussi
Selon un autre participant, le président n'aurait pas non plus apprécié la censure partielle de la loi sur la taxe professionnelle. "Le Conseil constitutionnel nous a coûté la modeste somme de 750 millions d'euros", rapporte LePoint.fr
Résultat : L'annulation de ces deux taxes représenterait selon le Président, un "manque à gagner " de 2,5 milliard d'euros pour l'État, rapporte encore LePoint.fr
Euh, si je peux me permettre...
Alors M. le Président, j'ai une petite question à vous poser, même si je me doute que vous ne me répondrez pas personnellement.
Je ne vous parlerai pas de la suppression de la taxe professionnelle, sujet que je connais assez peu, mais de la taxe carbone.

Comment, alors que votre ministre de l'écologie, Jean-Louis Borloo, déclare à tout va que la taxe carbone n'était pas un impôt, puisque la totalité de cette "contribution environnement" serait "redistribuée", comment donc son annulation pourrait-elle couter de l'argent à l'État, puisque celui-ci ne l'aurait pas touché ?
Question idiote, certainement...

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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 08:00
sarko-mena-ant.jpeg
Pas content le monsieur ! C'est trop pinzuste ! Devant tant d'adversité, il craque ? Serait-il de faible ... constitution ???

Taxe carbone :
Nicolas Sarkozy s'énerve contre les Sages

Source : NOUVELOBS.COM  -  le 5 janvier 2010

Le chef de l'Etat s'en est pris, en Conseil des ministres, au coût de l'annulation de la taxe carbone par le Conseil constitutionnel. Mais il a annoncé que le nouveau projet de loi devrait malgré tout entrer en vigueur le "1er juillet prochain".

Le président Nicolas Sarkozy s'en est pris, pendant le Conseil des ministres du 5 janvier, au Conseil constitutionnel. Selon des participants, il a regretté l'annulation de la taxe carbone et la censure d'une disposition de la réforme de la taxe professionnelle.
"Il a eu une petite phrase un peu cinglante contre le Conseil constitutionnel sur le coût financier. Il a dit que c'était des recettes en moins pour l'Etat", a affirmé un membre du gouvernement.
Selon un secrétaire d'Etat, le chef de l'Etat s'est notamment montré "agacé" par l'annulation de la taxe carbone, rendue publique la semaine dernière.
Dans sa ligne de mire également: la suppression, au nom du principe d'égalité, d'une disposition de la réforme de la taxe professionnelle "pour les titulaires de bénéfices non commerciaux (BNC) réalisant moins de 500.000 euros de chiffre d'affaires et employant moins de cinq salariés".
Selon un participant, le chef de l'Etat a déclaré à ce sujet: "le Conseil constitutionnel nous a coûté la modeste somme de 750 millions d'euros" avec cette censure partielle.
Au total, pour les deux taxes, le président a évalué à 2,5 milliards d'euros le manque à gagner pour l'Etat résultant de la décision des "Sages".

En vigueur au "1er juillet"

Mais Nicolas Sarkozy n'en reste pas aux petites phrases et contre-attaque. Selon Luc Chatel, le porte-parole du gouvernement, le Président de la République a annoncé, pendant le Conseil des ministres, que la taxe carbone entrera en vigueur "le 1er juillet" prochain.
Ce dernier a expliqué que le chef de l'Etat avait réaffirmé que le gouvernement présenterait un nouveau projet de loi lors du Conseil des ministres du 20 janvier.
Dans la matinée du 5 janvier, c'était la ministre de l'Economie Christine Lagarde qui ouvrait la voie, en se disant favorable à une taxe à taux variable pour les industries les plus polluantes, après la censure infligée par le Conseil Constitutionnel à ce dispositif, dans un entretien dans les Echos.

Une concertation "longue"

Luc Chatel a indiqué qu'après la présentation du nouveau projet de loi le 20 janvier, suivra une période de "concertation" longue de "plusieurs semaines" avec les "acteurs concernés", dont les industriels, qui étaient exemptés de la taxe carbone première version.
"Ce n'est qu'après que le texte sera envoyé au Parlement. Le véhicule législatif n'a pas encore été défini (mais) il faudra bien un projet de loi de finances rectificative", a-t-il poursuivi.
Le ministre de l'Education a confirmé à la presse que le texte, qui a fait l'objet de critiques au sein de la majorité, ne serait pas présenté avant les élections régionales de mars. Et que le premier "chèque vert" que l'Etat devait verser en compensation de la nouvelle contribution aux ménages les plus modestes ne le serait pas non plus avant cette échéance. Mais le "principe du chèque" sera maintenu, a fait savoir Luc Chatel. "On ne va pas verser le chèque avant que le texte ne soit adopté par le Parlement", a-t-il indiqué.
Concernant les pistes étudiées par le gouvernement pour réécrire le texte, le porte-parole n'a fait aucun commentaire, se contentant d'indiquer que "plusieurs scenari" étaient étudiés.

Bercy revoit sa copie

De son côté, Christine Lagarde a fait savoir mardi qu'elle "plaide pour un mécanisme d'imposition différencié en fonction" de l'exposition de ces industries "à la concurrence internationale et en fonction de l'intensité énergétique de leur production".
"Nous travaillons sur la possibilité d'appliquer des taux réduits et de mettre en place par ailleurs d'autres mécanismes incitatifs ou des plafonnements, par exemple sur la base de la valeur ajoutée", a-t-elle précisé.
"J'ai le souci de la compétitivité de ces entreprises et il n'est pas question de taxer à tout-va des secteurs à l'équilibre économique fragile", a ajouté Christine Lagarde.

Pas de changement pour les ménages

Le Conseil constitutionnel, qui a censuré la taxe carbone le 29 décembre, avait vivement dénoncé l'exonération prévue pour les 1.018 entreprises industrielles les plus polluantes, déjà soumises aux quotas de CO2, mais qui ne deviendront payants qu'en 2013. Par contre, la ministre a confirmé au quotidien économique qu'aucun changement n'était prévu pour les ménages, dont la contribution doit leur être restituée, et les pêcheurs ou les routiers, partiellement exonérés.

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5 janvier 2010 2 05 /01 /janvier /2010 15:00
sarko fait son zénith de la fraternité


Fraternité, l'année sarkozyste
commence par un vol de mot
par Lait d'beu - Blogueuse associée à Marianne2.fr
le 3 janvier 2010


Le Président a piqué à Ségolène Royal le mot-fétiche de la fin de sa campagne présidentielle. Un signe de plus de la sarkophrénie qui accroit, au fur et à mesure du quinquennat, l'écart entre les actes et les paroles. Car dans les faits, selon Lait d'beu, la gestion sarkozyste cumule ultralibéralisme et gaspillage public.
N’importe quoi ! Nicolas Sarkozy est un pilleur d’idées et de mots comme d’autres sont des pilleurs de tombes revendant très cher des antiquités dont ils ne soupçonnent pas même la valeur culturelle. Sans y connaître goutte, il ânonne psittaciste/ment ce que d’autres écrivent pour lui. La réflexion personnelle n’y ayant aucune part. Ainsi en alla-t-il l’an dernier de la « politique de civilisation » empruntée – sans son consentement – à Edgar Morin. Nicolas Sarkozy, qui discourt comme d’autres vaquent le matin à des occupations où nul ne pourrait les remplacer, se paye-t-il de mots tout en nous faisant payer la note. Particulièrement salée !

Qu’il se fiche de notre sort comme de Colin-tampon est une évidence.
Comment Nicolas Sarkozy qui n’aime que lui-même, l’argent, les riches et le pouvoir connaîtrait-il l’exact sens du mot « fraternité » qui suppose que l’on aimât les gens de façon aussi désintéressée qu’altruiste ? Il devrait bien plutôt demander à Régis Debray un cours de rattrapage accéléré sur le concept de fraternité ...

Sarkozy veut de la fraternité pour 2010 : "Je souhaite que 2010 soit l’année où nous redonnerons un sens au beau mot de fraternité qui est inscrit dans notre devise républicaine". Fermez le ban !
C’est le même Sarkozy – totalement clivé et clivant - qui ne craignait pas à l’automne d’allumer des incendies en exigeant «du gros rouge qui tache» pour séduire l’électorat populaire de Jean-Marie Le Pen ni de lancer – avec Eric Besson – le funeste débat sur l’identité nationale, boîte de pandore d’où sortirent moult dérapages racistes, xénophobes et islamohobes jusqu’aux sommets de l’Etat, divisant même au sein de l’UMP et qui aujourd’hui nous la bâille bien belle : « Respectons-nous les uns les autres, faisons l’effort de nous comprendre, évitons les mots et les attitudes qui blessent. Soyons capables de débattre sans nous déchirer, sans nous insulter, sans nous désunir »…
Pure foutaise et foutage de gueule. Exercice permanent de « sarkophrénie » consistant à faire le grand écart entre l’ultra-droite et la gauche molle pour tenter de ratisser le plus largement possible. De même quand il caresse les électeurs du Front National dans le sens du poil avec des arguments puant la démagogie populiste et chercherait paraît-il en même temps à séduire les intellos…
Ceux-ci auront compris l’attention que prête Nicolas Sarkozy aux choses de l’esprit et le mépris dans lequel il tient précisément les détenteurs d’un certain savoir. Surtout les enseignants chargés de le transmettre. Idem pour les journalistes qu’il préfère « siffler » à tout bout de champ mais son fameux « agenda médiatique » par lequel il les tenait aux abois a fait long feu et ceux dont il entendait faire ses « chiens de garde » thuriféraires de la « geste » sarkoïdale auraient plutôt tendance à mordre la main de celui qui les a si mal nourris !
Ils semblent bien au contraire vouloir lui faire payer la sujétion qu’il souhaitait leur imposer et aujourd’hui leur grand jeu consiste bien plutôt à se poser la question : ment-il ? On ne prête qu’aux riches et «tant va la cruche à l’eau qu’elle se casse»…
La magie du Verbe ne fonctionne plus. Contrairement à la croyance – infantile « pensée magique » – qu’il suffirait de parler pour que les problèmes fussent résolus, les Français réclament aujourd’hui autre chose que des discours. Il n’est donc pas surprenant que les « aficionados » de Nicolas Sarkozy ne soient plus guère que 33 %… L’étiage normal de la droite pure et dure. Celle des possédants et de quelques pauvres égarés.

La totalité de l'article sur Marianne2 :  ICI

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5 janvier 2010 2 05 /01 /janvier /2010 12:00
carte bancaire
Arrrh ! Mystères et vicissitudes de la tèchenique !

Le déploiement de moyens pour éviter le bug informatique du passage à l'an 2000 a été kolossaal (j'en sais quelque chose, je sévissais dans la profession à l'époque), et finalement cela s'est passé en douceur, sans catastrophe.

For-mi-da-ble les informaticiens, n'est-ce pas ?
Enfin, pas toujours ! Au passage à l'an 2010, nos amis allemands viennent de connaître un effet à retardement sur le fonctionnement des cartes bancaires.

Si la mésaventure était arrivée en Suisse (pays des banques et des minarets !!!), que n'aurait-on pas dit de la lenteur de réaction ?sarko-fait-la-gueule.jpg

Bon, ne nous moquons pas trop de nos voisins.

Car notre bug à nous, il s'est installé le 6 mai 2007 ...

ET IL DURE ... ET IL DURE !!!
Hélas, ce n'est pas la semaine prochaine qu'on s'en débarrassera !



Un bug bloque 30 millions de cartes bancaires en Allemagne
Source : LEMONDE.FR  -  le 5 janvier 2010

Près de 30 millions de cartes bancaires eurochèques (EC), soit près de la moitié de celles distribuées par les caisses d'épargne et banques régionales allemandes, étaient toujours hors d'usage, mardi 5 janvier, en raison d'un bug de l'an 2010, selon la fédération du secteur.

Depuis le 1er janvier environ 30 millions de cartes EC sur 45 millions et 3,5 millions de cartes de crédit sur 8 millions émises par ces établissements ne permettent plus de retirer de l'argent aux guichets automatiques en Allemagne et à l'étranger, selon un communiqué de la fédération DSGV.

La panne provient d'un "problème retardé de l'an 2000", certaines puces électroniques de cartes ne reconnaissant pas la nouvelle année 2010, explique le communiqué, précisant que cela ne cause toutefois aucun problème de sécurité. Il est également impossible de payer dans de nombreux magasins avec les cartes concernées, ajoute la DSGV, qui espère un rétablissement total du paiement en magasin pour les cartes EC "d'ici lundi prochain".

La veille, la commission bancaire ZKA avait déjà annoncé que de nombreux instituts étaient concernés par la panne, dont des banques privées comme Postbank et Commerzbank, sans pouvoir indiquer l'ampleur du problème.

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5 janvier 2010 2 05 /01 /janvier /2010 09:00

Lu sur le blog de Seb MUSSET  -  le 1er janvier 2010 :
Affiche détournée du film 2010 de Peter Hyams (1984)
affiche détournée du film 2010
Je profite de cette période propice aux platitudes pour vous souhaiter une heureuse année et vous remercier pour celle passée sur ce blog.
Vous êtes de plus en plus nombreux à butiner par ici, à exprimer votre soutien dans les commentaire ou en privé, à me faire partager vos parcours et vos expériences. Sachez que le réconfort est à double sens.


Formulons quelques voeux qui nécessitent plus de volonté que d'argent :

Qu'en 2010 on arrête de nous saouler à partir du 15 décembre avec les SDF tués par le froid et que soient réquisitionnés les deux millions de logements vides de ce pays.

Qu'en 2010 nos dirigeants arrêtent de taxer et taper les pauvres, cajoler et protéger les riches et inversent la tendance. Ils verront : ça fait du bien.

Qu'en 2010 la télé soit coupée plus souvent, que chacun cherche à se sensibiliser et s'instruire autrement.

Que 2010 apporte à chacun une occupation enrichissante et un quotidien décent.

Qu'en 2010, presse et blogueurs [sauf Sarkofrance, lui il a le droit !] arrêtent de se focaliser sur la petite personne du monarque et qu'ils se concentrent sur les dégâts concrets que lui permet d'accomplir un mandat confié par un peuple cocu.

Qu'à la fin de 2010 il y a ait encore une presse libre et plus de blogueurs politiques !

Qu'en 2010 chacun arrête de trembler et de culpabiliser à tout sujet.

Qu'en 2010 nous arrêtions de nous entasser aux caisses automatiques des magasins.

Qu'en 2010 vous compreniez que, non, le discount c'est pas moins cher.

Qu'en 2010, toi, me reprochant de ne pas avoir de propositions et me reprochant presque ta condition d'esclave, comprenne que 1 / je ne suis pas un homme politique 2 / s'il n'y a pas de fatalité, les jours meilleurs ne tombent pas du ciel comme un pack forfait Heil-phone dans un paquet cadeau au pied du sapin payé à crédit.

Qu'en 2010, chacun souhaitant tempérer l'égoïsme ambiant, les injustices et les désordres, comprenne que c'est prioritairement dans ses désordres intimes ou de proximité, son égoïsme à lui et les injustices de son quotidien qu'il doit opérer.

Qu'en 2010 les victimes du surendettement sortent de leurs dépendances et de l'isolement.

Qu'en 2010, tous, nous nous convainquions pour de bon qu'il n'y a de richesses que d'hommes.

Qu'en 2010 vous compreniez que les banques seraient en slip sans votre pognon.

Qu'en 2010 chacun sorte de sa chapelle.

Qu'en 2010 toutes les belles-sœurs des pavillons M6 comprennent qui possèdent leurs vies, qui sont les alliés et où jouit l'oppresseur.

Qu'en 2010 trolls et no-life se donnent la main et rejoignent la farandole du bonheur, ou bien qu'ils en viennent définitivement aux mains mais ailleurs.

Qu'enfin, en 2010, en ces heures où les forces médiatiques semblent déterminées à recréer de l'ennemi extérieur, les français connaissent les raisons exactes ayant conduit à la mort de 11 ouvriers de Cherbourg en 2002 à Karachi, Pakistan.

Bref, que 2010 vous apporte le meilleur et nous préserve du pire.

Bon... maintenant, ce blog va pouvoir retrouver une activité normale.

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4 janvier 2010 1 04 /01 /janvier /2010 17:00

"On va regarder au cas par cas" ... présentation d'un nouveau texte le 20 janvier ... ça sent l'affolement, l'improvisation, encore une fois !
Le clientélisme aussi, peut-être ... quand même un p'tit peu ?

la claque carbone

La nouvelle taxe carbone
comportera des dérogations

Source : LIBERATION.FR  -  le 3 janvier 2010

 

Le gouvernement maintiendra des exonérations dans son nouveau texte, bien que le précédent ait été partiellement censuré par le Conseil constitutionnel parce qu'il comportait trop d'exemptions.


Le nouveau texte du gouvernement visant à instaurer une taxe carbone, après la censure partielle du Conseil constitutionnel, maintiendra des dérogations, a affirmé dimanche le ministre du Budget Eric Woerth, évoquant notamment le secteur de l’électricité.


Dans sa décision du 29 décembre, le Conseil a estimé notamment que trop de secteurs en étaient exemptés.

«Bien sûr qu’on va maintenir des dérogations. La taxe carbone n’est pas faite pour nuire à la compétitivité de l’industrie mais pour mieux produire», a affirmé le ministre lors du Grand Rendez-vous Europe 1/Le Parisien/Aujourd’hui en France.

«On va regarder au cas par cas», a ajouté le ministre, confirmant qu’un nouveau texte serait présenté le 20 janvier en conseil des ministres, dans le cadre d’un collectif budgétaire.

«Ce serait dingue de taxer l’énergie nucléaire car elle ne produit pas de carbone», a-t-il affirmé, soulignant que «l’électricité française est composée quasiment exclusivement de nucléaire».

Il a également affirmé que le gouvernement allait «mieux articuler certainement tout ce qui relève du système des quotas de CO2 (au niveau européen, ndlr) avec la taxe carbone» en France.

Le secteur industriel relevant de l’attribution de quotas de CO2 au niveau européen avait été exempté de la taxe carbone.

Le secteur industriel fonctionne avec des quotas de production de CO2. «Vous affectez pour des secteurs industriels comme la cimenterie, la sidérurgie, des quotas de CO2. Les quotas sont gratuits mais le dépassement n’est pas gratuit. A partir de 2013, c’est l’ensemble qui devient payant», a-t-il souligné.

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4 janvier 2010 1 04 /01 /janvier /2010 12:00

Si Cécile Duflot s'était appelée Ségolène Royal ...
Source : LePost.fr  -  le 31 décembre 2009


cécile duflot et sarko - septembre 2009


Si la très sympathique Cécile Duflot s'était appelée Ségolène Royal, que n'aurait-on entendu sur son retour de Copenhague en avion deux jours seulement après qu'elle ait dit qu'on ne l'y prendrait jamais si un train était possible ?

Si la patronne des Verts s'était appelée Royal que n'aurait on entendu sur sa naïveté quand à la taxe carbone ? Naïveté qui l'a conduite à servir Sarkozy par deux fois : une fois en ciblant une opposante au président, une seconde en posant sur le perron de l'Elysée :


Si celle qui est tête de liste d'Europe-Ecologie en Ile-de-France s'était appelée Royal, que n'aurait on dit sur le manque d'à propos consistant à traiter de "démagogue" une politique avec laquelle on devra bien trouver un terrain d'entente.

Si elle s'était appelée Royal que n'aurait on dit sur ses vacances aux Maldives ?

Si elle s'était appelée Royal, imaginez comme tout le monde aurait ironisé sur sa paranoïa quand elle se demande si elle n'est pas "sur écoute"  ... etc.

 

Cécile Duflot, la prochaine fois qu'elle fera son habile numéro du "moi je suis pas langue de bois, je suis irréprochable et moderne" devrait se souvenir qu'elle aussi est la proie des médias, que si son numéro fonctionne aussi bien c'est que d'@si jusqu'à Libé, on l'aime bien et qu'on ne souligne rien de tout cela, qu'on fait semblant d'y croire...

(après tout, les médias on fait semblant de croire en Copé lorsqu'il promettait d'arrêter la langue de bois...)


Et aujourd'hui je m'étonne (enfin je fais semblant de m'étonner) de constater que les éditorialistes, depuis LibéMonde en passant par Rue89, font semblant d'avoir oublié que la décision du conseil constitutionnel est certes un camouflet pour Sarkozy mais c'est aussi une nouvelle victoire politique pour Ségolène Royal.

 

Ce silence de la médiasphère à ce propos est terriblement révélateur. Autant que la complaisance qu'elle a à relever les communiqués satisfaits des Verts ou du PS sans leur rappeler leurs contradictions... il faut dire qu'ils ne s'appellent pas Royal...

 

PS : on n'aura pas la méchanceté d'accabler la pauvre Aurélie Filippetti qui ne sait plus comment exister dans un grand écart permanent entre son neo-rejet pavlovien de Royal et son entrisme effréné vis à vis de la direction du PS... et qui se trompe dans les grandes largeurs à tous les coups.

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