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30 décembre 2009 3 30 /12 /décembre /2009 07:00

Le Conseil Constitutionnel retoque la taxe carbone
Source : LIBERATION.FR  6  le 30 décembre 2009


Le Conseil Constitutionnel a censuré la taxe carbone, estimant qu'elle ne permettait pas de lutter contre le réchauffement climatique à cause du trop grand nombre d'exemptions prévues. Le premier ministre promet un nouveau dispositif pour le 20 janvier.

Coup de théâtre mardi soir: le Conseil constitutionnel a annulé la taxe carbone contre le réchauffement climatique qui devait entrer en vigueur le 1er janvier, obligeant le gouvernement à présenter d'urgence un dispositif de remplacement.

Certes les juges présidés par Jean-Louis Debré, saisis le 22 décembre par les parlementaires socialistes sur la loi de finances pour 2010, en ont validé une autre disposition essentielle: la réforme de la taxe professionnelle, ce dont s'est félicité François Fillon. Ils ont aussi approuvé la fiscalisation des indemnités de sécu versées aux accidentés du travail.

Mais ils ont infligé un camouflet au gouvernement et à Nicolas Sarkozy en repoussant, deux jours avant son application et 11 jours après le demi-échec du sommet climat de Copenhague, l'impôt nouveau visant à encourager ménages et industriels à économiser l'énergie. Le PS, à l'origine de la saisine, a parlé de "lourde défaite pour le président de la République qui s'était personnellement engagé".


chemin-e-chauffage.jpgTROP D'EXEMPTIONS

Le Conseil a considéré que la loi créait trop d'exemptions: "moins de la moitié des émissions de gaz à effet de serre aurait été soumise à la contribution carbone". Ainsi, étaient totalement exonérés les "centrales thermiques produisant de l'électricité, les émissions des 1.018 sites industriels les plus polluants" (raffineries, cimenteries, cokeries...), les transports aérien et routier de voyageurs. Selon le Conseil, "93 % des émissions d'origine industrielle, hors carburant" n'auraient pas été taxées.

L'objectif de "mettre en place des instruments permettant de réduire significativement les émissions de gaz à effet de serre" ne pouvait donc être atteint. De plus, ces exemptions "créaient une rupture caractérisée de l'égalité" devant l'impôt. Les articles 7, 9 et 10 du budget 2010 passent donc à la trappe.


NOUVEAU DISPOSITIF LE 20 JANVIER

Le chef du gouvernement a aussitôt annoncé qu'il présenterait le 20 janvier en conseil des ministres un nouveau dispositif tenant "pleinement compte des observations du Conseil constitutionnel". Pas question d'enterrer "une priorité du président de la République et du gouvernement", nécessaire "pour orienter les comportements des entreprises et des ménages en matière de consommation d'énergie", juge M. Fillon.

Nicolas Sarkozy n'avait pas hésité à comparer la création de la taxe carbone, largement rejetée par les Français selon les sondages, à des réformes historiques comme l'abolition de la peine de mort.

Rebaptisée "contribution carbone" par le Sénat, la taxe était fixée à 17 euros la tonne de dioxyde de carbone (CO2).

Elle avait soulevé d'importantes contestations à gauche, à commencer par la socialiste Ségolène Royal qui avait lancé l'offensive dès août à La Rochelle. Mardi, l'ex-candidate à l'Elysée a salué "une bonne nouvelle pour le pouvoir d'achat des Français et contre la pression fiscale intolérable exercée par le gouvernement".

Martine Aubry, première secrétaire du PS, a parlé de "revers majeur pour Nicolas Sarkozy". Les Verts qui approuvaient le principe de la taxe, mais jugeaient son taux très insuffisant, ont jugé qu'il fallait remettre "l'ouvrage sur le métier" et bâtir "une contribution climat-énergie juste socialement, efficace écologiquement". Point de vue partagé par le MoDem, qui veut "remettre le dossier sur la table en faisant payer les vrais pollueurs". Le débat avait aussi agité la majorité, certains à l'UMP regrettant un nouvel impôt.

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29 décembre 2009 2 29 /12 /décembre /2009 14:00

Têtes à couac : Morano, la caution peuple qui fait diversion...
Source : Marianne2.fr  -  le 29 décembre 2009

Qu'elle caricature le web comme un repère de pédophile ou pollue le débat sur l'identité nationale en demandant aux jeunes de ne pas parler verlan, Nadine Morano est toujours là pour lancer la polémique... et détourner l'attention par son côté « France d'en bas » en faisant un paratonnerre idéal pour Sarkozy !

Dans la Grèce mythologique, tout ce que le roi Midas, roi de Phrigye, touchait devenait or, par le souhait de Dyonisos. Dans la France contemporaine, tout ce dont parle Nadine Morano, secrétaire d'Etat à la Famille, se transforme en polémique, par le choix de Sarkozy.
La seule qualité qu'elle a été capable de démontrer en deux ans au gouvernement, c'est le sens du rythme : une première fois en dansant aux journées d'été des Jeunes populaires et une seconde en dansant dans le lip dub des mêmes jeunes populaires... Créant, là aussi, la polémique ! En dehors de ça, Morano est une usine à couacs.

Si 2008 fut pour la ministre de la Famille l'année de la technophobie, où elle s'illustra par des tirades décrivant le web comme un repère de criminels sexuels que n'aurait pas renié le tout aussi polémique Frédéric Lefebvre (seul à vraiment l'égaler en matière de buzz), 2009 s'imposa dans la carrière de la député lorraine comme l'année de la diversification. Il faut dire que même ses camarades de l'UMP commençaient à trouver ses discours anti-web gênants : Nathalie Kosciusko-Morizet la tançait dès le mois de mars pour sa nouvelle campagne anti-pédophilie caricaturale tandis que Christian Vanneste jurait dans l'émission Parlons net qu'elle en faisait « un peu trop » pour se mettre en avant...

Qu'importe pour qui dispose de l'extrême onction sarkozienne : bien qu'il eu menacé de limogeage en Conseil des ministres ceux qui afficheraient trop clairement leurs ambitions pour le remaniement suivant les élections européennes, le Président n'a pas levé le petit doigt quand sa « Nadine » a déclaré, sans détour, vouloir briguer le ministère de l'Education nationale... Déclaration qu'elle a elle-même nié quelques jours plus tard, générant un couac à elle toute seule ! Bouffonne du Roi ou juste arriviste un peu gênante dont on préfère ignorer les frasques ? Au fil du temps, Morano révèle plutôt de belles qualités d'agent provocateur.
Casquette et verlan : la polémique Morano
envoyé par  BFM

Simple intervenante dans un débat sur l'identité nationale, la ministre de la Famille se fend d'un couplet sur ce qu'elle attend d'un jeune musulman qui vit en France, soit ,principalement, qu'il « ne parle pas verlan » et « ne porte pas sa casquette à l'envers ». Tollé, scandale et colère face aux énormités de la ministre, qui trouve bien vite le soutien providentiel de deux membres d'origine arabe du gouvernement, Yazid Sabeg et Fadela Amara. Pour l'identité nationale, Sarkozy voulait du « gros rouge qui tâche », Nadine Morano a été sa muse !

Dans chaque sortie publique, chaque déclaration, l'ambition transpire en se mêlant à la maladresse... Qu'importe, les couacs de Morano, ce sont les mauvaises blagues de l'imbécile invité à un dîner de cons : ce pour quoi on l'a invité à la table ! Impossible d'attaquer cette fille qui pose en enlaçant son père handicapé (son « héros », comme elle l'appelait dans Paris match ) ce serait s'en prendre à la France populaire, pas toujours très classe, un peu maladroite, mais si « sympa »...

Si attachante que même Guy Carlier, ancien provocateur radiophonique lessivé par les bons sentiments, a tracé une biographie de Nadine Morano sous le titre sans équivoque : « une chanson populaire ». La preuve que, dans le rôle de la caution « France d'en bas », Sarkozy a réussit son casting gouvernemental !

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29 décembre 2009 2 29 /12 /décembre /2009 12:00

Têtes à couac : Jean Sarkozy, il est né le divin enfant !
Source : Marianne2.fr  -  le 25 décembre 2009

Dans la série des couacs de la majorité, Jean Sarkozy. En se présentant comme candidat à la présidence de l'Epad sans aucune qualification, Sarko jr a débarqué dans l'actualité en trombe, déclenchant un véritable vent de panique dans la majorité ! Une star de la politique spectacle est née cette année... mais elle doit beaucoup à son père !

Il a trahi pour Neuilly, menti pour sauver l'honneur et manipulé les médias... aucun doute : JeanSarkozy ira loin ! Au lendemain des élections municipales, d'aucuns le croyaient mort sous l'éteignoir de ses mandats départementaux et municipaux, renvoyé, telle une Rachida Dati à Strasbourg, dans ce lassant «exercice du pouvoir» auquel son père préfère tant la conquête... Mais ce n'est pas Nicolas Sarkozy qui laissera s'éteindre la dynastie, en confiant son nom à un rappeur ami de Doc Gyneco...

Coupant la voie à Patrick Devedjian par décret, le président a fait un pont d'or à son fils pour prendre la Défense... n'imaginant pas une seule seconde le tollé qu'il allait provoquer ! Le 8 octobre, le prince porte sa candidature à la présidence l'établissement de gestion du plus grand quartier d'affaire d'Europe, regroupant près de 2500 sièges sociaux... la classe !

Népotisme, vision monarchique du pouvoir, les critiques tombent comme la grêle : après l'épisode Fromentin à Neuilly, qui a révélé son ambition fratricide, Jean se paye l'étiquette peu reluisante de parvenu ! Mais qu'importe, papa est là...



Lors d'un discours sur la réforme du lycée le 13 octobre, Nicolas Sarkozy explique
qu'il ne "suffit plus d'être bien né" en France pour réussir.

Pour contrer le buzz, tout le gouvernement se met à vanter les nombreuses qualités du Prince : d'Henri Guaino à Eric Besson, tous assurent qu'il «regorge de talents»... Lesquels ? Deux semestres de droit à la Sorbonne et le bac dans un lycée huppé du 92. Quoi d'autre ? Son père. Même s'il se révèle bientôt aussi maladroit que ses ministres : le jour où Jean explique ses motivations au 19-20 de France 3, Sarkozy père entonne dans un discours sur la réforme des lycées une ode à la méritocratie : «ce qui compte pour réussir, ce n'est plus d'être bien né.»
 
Les ministres serrent les dents mais les députés UMP l'ouvrent : Pierre Cardo et René Couannau s'inquiètent en réunion de groupe du «risque» encouru par la majorité si le fils du Président persiste. «On entend en circonscription des parents dont les enfants ne trouvent pas de stage», note Cardo. Un grand classique du couac : la majorité avait totalement oublié que les Français les regardaient !


En direct sur France 2, Jean Sarkozy se retire de la course
... non sans quelques formules que son paternel ne renierait pas !

Jeudi 22 octobre, Jean Sarkozy se retire de la course, en direct sur France 2 : «j'ai beaucoup écouté, j'ai beaucoup réfléchi et je ne veux pas qu'une victoire qui porte le poids d'un tel soupçon.» Diction présidentielle, mimétisme père-fils et petite formule... Jean montre qu'il a bien reçu les leçons de papa et bénéficie même de l'extrême onction des sondeurs : honneur suprême des arrivistes !

Derrière lui, François Fillon et son orchestre rangent leurs instruments dans une cacophonie ridicule : le porte-parole de l'UMP salue la «maturité» du jeune homme, Martin Hirsch, Jean-François Copé, Brice Hortefeux, Benoist Apparu... tous passent sur les ondes pour rattraper le coup, expliquer que «tout va bien». Un dernier couac qui en laisse présagé de futurs : tout enterré qu'est (pour l'instant) sa carrière de président de l'Epad, il reste un Sarkozy. Et, quand la République est pliée aux ambitions dynastiques d'un président, il ne faut JAMAIS insulter l'avenir !

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29 décembre 2009 2 29 /12 /décembre /2009 10:00
l--lys-e-aurait-financ--des-sondages.jpg

Les têtes à couacs: Sarkozy et sa manie sondivore
Source : marianne2.fr  -  le 22 décembre 2009

Dans la série des couacs de la majorité, les sondages. Ce fut l'une des polémiques de l'été : au détour d'un rapport de la Cour des Comptes, on découvre bientôt que Nicolas Sarkozy se shoote aux études d'opinion, quitte à s'assoir sur les procédures du Code des marchés publics.

Les journalistes savaient bien que le Président était sondomaniaque et que chaque décision élyséenne ou presque était adossée à une étude d’opinion. Mais c’est la Cour des Comptes qui a pris Sarko la main dans le sac à malices sondagières  : 
"Plus intéressant et surtout plus révélateur des mœurs élyséennes sous l’ère Sarkozy, la 4e chambre de la Cour des comptes chargée de l’épluchage des factures a découvert une 'convention' signée entre un cabinet d’études et la Présidence de la République qui, selon l’expression de son président Alain Pichon, « ne préservait pas bien les intérêts de la Présidence".
Heureusement, le rapport se fait plus précis. Cette convention, dont le coût avoisinerait les  1,5 million d’euros, a été signé en dépit du code des marchés publics", écrit Gérald Andrieu le 17 juillet, au sortir d’une conférence de presse de la Cour des comptes.

L’étincelle allumée par les "pittbulls" de Séguin, le Président de la noble institution,  met le feu à la plaine. Pendant deux semaines, Arrêt sur Images, Mediapart, Marianne2, Libération s’en donnent à cœur joie et décortiquent les pratiques sondagères de la sarkozie, qui ne se limitent pas au budget de l’Elysée, mais débordent sur le SIG (Service d’information du gouvernement) et les ministères.
On découvre bientôt, grâce aux aveux mêmes de l’Institut Opinion Way  que Patrick Buisson est plus que récompensé des excellents conseils qu’il a donnés au candidat Sarkozy durant sa campagne présidentielle.

On apprend aussi que les sondages d'Opinion Way, publiés pratiquement chaque semaine par le Figaro, sont pour partie importante financés par l'Eysée, malgré les dénégations des responsables de cet organisme de sondages. Ils se révèlent très peu convaincants lorsque l'on constatera qu'après la polémique, le système, abondamment dénoncé par Marianne, s'arrêtera à la rentrée. Si le Figaro et LCI continuent de travailler avec Opinion Way, la fréquence des publications s'est nettement ralentie.

L'Elysée de son côté fait bientôt savoir que les sondages font désormais l'objet d'appels d'offres et que Patrick Buisson n'est plus habilité à les commander. Parallèlement, le SIG semble de plus en plus mobilisé pour calmer les appétences présidentielles en matières de sondages.  

Mais toutes ces révélations ne plurent ni à Patrick Buisson ni aux responsables  d’Opinion Way : l'un et les autres ont intenté à Marianne et Marianne2 une cascade de procédures, demandant la bagatelle de 450 000 euros de dommages et intérêt devant la Justice (le procès est prévu les 2 et 5 février).
Comme quoi les auteurs de couacs peuvent se fâcher tout rouges. A suivre…

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29 décembre 2009 2 29 /12 /décembre /2009 09:00

Les têtes à couacs de la majorité : Dati
Source : Marianne2.fr  -  le 21 décembre 2009

Pour la majorité, c'est l'année de tous les couacs. Marianne2, pas avare de cadeaux de noël, vous propose de les redécouvrir. Aujourd'hui : Rachida Dati. Depuis qu’elle a quitté ses fonctions de Garde des Sceaux, les couacs se multiplient et finissent par nous dessiner le portrait d’une eurodéputée un brin «je-m’en-foutiste».

En quittant le ministère de la Justice pour le Parlement européen, Rachida Dati est passée des pages « people » à la rubrique « insolite » des journaux. Mais la machine à couacs s’est mise en branle avant même qu’elle ne pose ses cartons à Strasbourg et Bruxelles. Dès le lancement de la campagne.
Fin avril, elle assiste à la Convention sur l’Europe des Jeunes Pop. Un journaliste d’Europe 1 est là, dans la salle, et enregistre une à une les approximations prononcées à la tribune par la prétendante à un poste d’eurodéputé. A la question « L'Europe s'occupe-t-elle trop des affaires nationales ? », Rachida Dati répond par des propos d’une si grande limpidité que Doc Gynéco pourrait passer pour le plus brillant des orateurs du pays : « Elle s'occupe de ce qu'on lui donne à s'occuper. Et puis elle s’occupe de ce qu’on lui donne à s’occuper avec les personnes qui peuvent porter ces affaires à s’occuper. J’ai bien fait là ? »


Elle a tellement « bien fait là » que le lendemain, Rachida Dati est obligée de se justifier sur l’antenne de France Info . Tout ça, c’était « pour-du-semblant », « pour-du-rire », un simple jeu potache sur le modèle de Qui veut gagner des millions avec ses petits camarades des Jeunes populaires.
Mais il est un autre jeu, celui de la transparence, dont Rachida Dati semble ne pas connaître les règles. Comme le révélait Marianne2 à la mi-septembre, l’ex-ministre de la Justice, à l’instar de nombreux autres députés, avait « oublié » de remplir sa « déclaration d’intérêts financiers », ce document sur lequel tout élu se doit de faire apparaître l’ensemble des sommes qu’il a pu percevoir. Aucune trace de ses indemnités de maire du 7e arrondissement de Paris. Plus dérangeant — puisque ce document vise à éviter les prises d’intérêts — il n’est fait aucune mention de sa société de conseils aux entreprises lancée peu de temps auparavant et baptisée « La Bourdonnais Consultants ». Un petit couac de rien du tout pour son entourage qui expliquait alors que « la déclaration [avait] été remplie dans le stress de la rentrée » et que sa boîte de consulting était « inactive, pour l’instant… ».

Mais même lorsque Rachida Dati décide de faire dans la transparence en accueillant une équipe de M6 pour la suivre dans sa « nouvelle vie » d’eurodéputée, ça débouche sur un nouveau couac. L’ancienne Garde des Sceaux oublie un instant qu’elle porte un micro, reçoit un coup de téléphone d’une amie et se lâche : « Là, tu sais où je suis, je suis à ma place, et je ne sais pas si tu entends derrière, je suis dans l’hémicycle du Parlement de Strasbourg, là. Je n’en peux plus, je n’en peux plus ! Je pense qu’il va y avoir un drame avant que je finisse mon mandat, là. Je suis obligée de rester là, de faire la maligne, parce qu’il y a juste un peu de presse et, d’autre part, il y a l’élection de Barroso. Oui, oui, il va être élu, mais si tu veux, quand tu es à Strasbourg, on voit si tu votes ou pas. Sinon, ça veut dire que tu n’es pas là. »


Après ce nouvel épisode, Rachida Dati va sans doute tout faire pour éviter un autre incident. Mais, pour elle, la quille n’est pas pour demain. Il lui reste encore 4 ans et demi à « souffrir » dans l’hémicycle. Et nous avec !

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28 décembre 2009 1 28 /12 /décembre /2009 14:00

A la province, Alain MINC préfère Paris et le Fouquet's. On le savait déjà depuis le fameux diner de Sarkozy, lors de cette funeste soirée du 6 mai 2007. Il vient de faire une curieuse comparaison, plus débile que curieuse d'ailleurs : Sarko, digne de Harvard ... et Ségolène  en centre d'apprentis.

A Niort, forcément. Loin de Paris, loin de Sarko et de ses courtisans, on ne fait pas partie du cercle des êtres compétents et supérieurs . Comme lui supérieurement hautains pour utiliser un tel langage dédaigneux et ... doctoral !
alain minc n'en rate pas une

Royal n'a "pas de leçon à recevoir" de Minc
Source : NOUVELOBS.COM  -  le 28.12.2009

Le conseiller de Nicolas Sarkozy a souligné dimanche "l'écart des compétences" entre l'ex-candidate à la présidentielle et le chef de l'Etat : "lui est dans un séminaire de doctorants de Harvard et elle dans un centre d'apprentissage à Niort".

Les porte-parole de Ségolène Royal, Guillaume Garot et Najat Belkacem, ont affirmé lundi 28 décembre que la présidente de Poitou-Charentes n'avait "aucune leçon à recevoir d'Alain Minc, ami du CAC-40", et souligné le bilan "exceptionnel" de Ségolène Royal à la tête de sa région.
"Ségolène Royal n'a aucune leçon à recevoir d'un ami de Nicolas Sarkozy et du CAC-40", a déclaré Guillaume Garot, député-maire de Laval.
Selon lui, "ce qui compte, ce sont les résultats. Ceux de Nicolas Sarkozy ne sont pas brillants et ceux de Ségolène Royal sont parlants : elle a fait de sa région une des régions les plus innovantes en matière d'écologie et de croissance verte".

"Bilan exceptionnel"

"Elle a su montrer dernièrement combien elle était capable de faire bouger les lignes et se dresser face au fatalisme libéral en réussissant à sauver 600 emplois chez Heuliez, entreprise qu'on disait condamnée", a ajouté le député.
De son côté, Najat Belkacem, adjointe au maire de Lyon, a déclaré: "M. Minc est sans doute un fin commentateur de la vie politique" mais "je demande bien de quel bilan personnel il peut se prévaloir pour porter un tel jugement à l'encontre de Ségolène Royal qui, elle, a un bilan exceptionnel a la tête de la région de Poitou-Charentes".
"Alain Minc, ajoute-t-elle, est le conseiller d'un président qui a déçu jusqu'à ses propres électeurs" et dont "la politique économique et sociale est particulièrement contestée".

Proche conseiller officieux de Nicolas Sarkozy, Alain Minc avait affirmé dans une interview au Parisien Dimanche qu'il voyait bien l'ex-candidate à la présidentielle se représenter en 2012, affirmant toutefois qu'elle"est incapable de gouverner". Il jugeait que "l'écart des compétences" entre elle et Nicolas Sarkozy "s'est accru depuis 2007: lui est dans un séminaire de doctorants de Harvard et elle dans un centre d'apprentissage à Niort".

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28 décembre 2009 1 28 /12 /décembre /2009 12:00

Heuliez, l'anti-Gandrange et l'anti-Jospin
Source : LePost.fr  -  le 24 décembre 2009

A mon grand étonnement, plusieurs personnes croisées ça et là et qui connaissent mon engagement m'ont parlé d'Heuliez, de son sauvetage et de ses véhicules électriques.
J'en ai été étonné, oui. Parce que Heuliez, c'est tout de même loin de Paris. Je ne pensais pas les gens si concernés, sauf bien sûr les personnes les plus engagées ou les plus intéressées par la politique.

Cet intérêt m'a amené à plusieurs réflexions, issues de souvenirs, à la fois personnels et politiques.
J'ai abord pensé au formidable cadeau de Noël que représente ce sauvetage pour les familles des 600 salariés qui vivaient dans l'angoisse depuis des mois. Très jeune, j'ai connu cette angoisse. C'était au début des années 80 lorsque l'industrie quittait Paris et délocalisait en province et licenciait à tout va pour réduire les coûts. Le soulagement vécu par les salariés et les ouvriers d'Heuliez a été partagé par nombre d'entre nous.
Souhaitons-leur d'excellentes fêtes de fin d'années à eux Mais aussi à ceux qui en France vivent encore dans l'angoisse de 2010.

Ce conte de Nöel est aussi et d'abord une grande leçon de politique.
C'est d'abord le fruit de l'intense mobilisation des salariés et des ouvirers d'Heuliez ainsi que le travail ininterrompu des services de la région Poitou-Charentes.
Mais c'est surtout le succès de Ségolène Royal. Un double succès. Résultat d'une part de sa capacité d'anticipation, de vision à long terme  et d'autre part de ce que Jean-Louis Bianco appelle sa "ténacité indestructible", son obstination à aboutir et à lever l'un après l'autre les obstacles.
meeting-r-gionales---Angoul-me.jpgAnticipation?
Oui, Ségolène Royal n'a pas attendu que les difficultés soient là pour lancer dès fin 2007, un appel à projet pour la réalisation d'une voiture électrique à bas coût (5000 €) qui aboutissait 9 mois plus tard à la présentation de 3 prototypes au salon de l'automobile et à l'industrialisation de ceux-ci.

Obstination?
Les services du gouvernement lui expliquait que son schéma de sauvetage nécessiterait des décisions du Conseil d'Etat qui prendraient 3 ans... quand il a fallu 3 mois. La semaine dernière encore l'UMP traitait encore Royal de menteuse. Et l'ancien Premier Ministre, Jean-Pierre Raffarin déclarait La Nouvelle République à propos d'Heuliez : "Le véhicule électrique ne marchera pas car les constructeurs ne sont pas intéressés. C'est une gestion populiste et médiatique du dossier ".


Alors que le géant Véolia a déjà commandé l'un des véhicules électriques d'Heuliez pour AutoLib le futur service parisien de véhicules en libre service et que nombreux sont les salariés habitant loin des centre-ville qui
Voilà en tout cas qui a dû surement plaire aux 600 salariés et à leurs familles, comme à tout ceux qui se battaient pour sauvegarder les emplois.

Une grande leçon politique qui tranche avec les échecs qui ont marqué les esprits ces dernières années.

Je pense notamment à Lionel Jospin et à son célèbre "l'Etat ne peut pas tout", phrase prononcée en 2000 lors de l’annonce des licenciements «boursiers» par Michelin. Une phrase qui a sans doute beaucoup compté dans l'échec en 2002.

Je pense aussi à ce "je reviendrais" de Nicolas Sarkozy à Gandrange quand il promettait: "Avec ou sans Mittal, l'Etat investira dans Gandrange", tout en déclarant "je dois dire que Gandrange, comme voyage de noces, y a pas mieux".

Depuis Mr Mittal a fermé l'usine de Gandrange provoquant la suppression des 575 emplois de l'aciérie de Moselle. Et Nicolas Sarkozy n'est retourné à Gandrange qu'en catimini pour annoncer des mesures d'accompagnement.

 

Voilà pourquoi le sauvetage d'Heuliez représente la parfaite anti-thèse du Sarkozy de Gandrange comme du Jospin de Michelin et de Renault Wilvorde.

Une démonstration renouvelée de la démarche de Ségolène Royal : la politique par la preuve, une certaine morale de l'action.

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28 décembre 2009 1 28 /12 /décembre /2009 11:00

HEULIEZ : la force de la conviction et de la persévérance
Ségolène ROYAL, le 24 décembre 2009  


Heuliez est sauvée grâce à  la persévérance et à la détermination, notamment celle des ouvriers qui n’ont jamais laché. L’entreprise  repart sur la croissance verte . Heuliez est un exemple qui symbolise plusieurs choses à mes yeux

Il y a d’abord , je le disais,  le courage d’une équipe qui n’a jamais renoncé. On pense rarement  aux liens qui unissent des salariés à leur entreprise. On peut même parler d’amour des salariés pour leur entreprise. On le voit avec Heuliez. Tout le monde se bat au quotidien pour continuer à avancer et continuer à croire à demain sans perdre ses compétences, sans perdre son espoir.

Il y a ensuite  l’entreprise  Heuliez : la première entreprise française à créer un véhicule électrique à bas prix.

Heuliez est à l’avant-garde du combat pour la croissance verte, l’un des leviers les plus puissants de la sortie de crise.

Il y a quelque chose de magnifique à voir cette entreprise, en difficulté, ouvrir le chemin de la nouvelle économie là où des grands groupes échouent.

Il y a enfin une grande  première dans ce pacte d’actionnaires  : pour la première fois, une Région, Poitou- Charentes, entre au capital d’une entreprise. Cet exemple fait déjà des émules dans d’autres régions.

à Copenhague avec la voiture HeuliezNous démontrons ainsi que la force de l’action locale peut aussi changer le global, en l’occurrence l’industrie automobile au plan national.

C’est une immense fierté pour nous. Et, je le répète, l’un des plus beaux moments de ma vie politique.

J’espère que le gouvernement s’appuiera sur l’exemple d’Heuliez, l’accompagnera comme cette entreprise mérite d’être accompagnée pour permettre à la France d’offrir à ses consommateurs la possibilité d’acquérir facilement des véhicules électriques à bas prix.

Le carnet de commandes d’Heuliez  se remplit, d’autres pays étrangers sont intéressés. Nous sommes fiers de ne pas avoir été vaincus par les obstacles.

 

Ségolène Royal présente les seuls véhicules
électriques d'Heuliez
les seuls français,   
au sommet de Copenhague            

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25 décembre 2009 5 25 /12 /décembre /2009 12:00
faim - enfant d'afrique
Vu et entendu sur le site  deux copains d'abord
en ce 25 décembre, jour de Noël :


IL EST NE LE PETIT ENFANT

 

Il est né le petit enfant,faim - main d'un enfant
Dans ce pays crevant de disette
Il est né le petit enfant,
Peu de chances qu'il atteigne un an
Sans eau et sans médicaments
Pendant qu'en France on fait la fête
Sans eau et sans médicaments 
Sans abri comme il en est tant
Il est né le petit enfant, ...faim - femme et son enfant

Sur le sol glisse sa maman
Et la sœur aînée qu'elle allaite
Sur le sol glisse sa maman 
Epuisée par l'enfantement
Il est né le petit enfant, ...

Du pays le gouvernement
De son sol pourtant fait recette
Du pays le gouvernement
Dépense tout en armement
Il est né le petit enfant, ...faim - en afrique

On envoie des médicaments
Confisqués par les mitraillettes
On envoie des médicaments
Que l'on réserve aux combattants
Il est né le petit enfant, ...

L'enfant tête le sein pendant
Y recherchant la gouttelette
L'enfant tête le sein pendant
Du pauvre corps vidé à blancfaim - enfant soigné
Il est né le petit enfant, ...

Qu'ont donc fait les rois, les puissants
Pour qu'un jour, ces drames s'arrêtent
Qu'ont donc fait les rois, les puissants
Il eut suffi d'un peu d'argent

Il est mort, le petit enfant
Il ne fera jamais risette
Il est mort, le petit enfant
Sous le regard de l'Occident

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23 décembre 2009 3 23 /12 /décembre /2009 12:00

Nora Berra voulait donner "un signal fort"
Source : Europe1.fr  -  le 23 décembre 2009

Sur Europe 1, la secrétaire d'Etat a expliqué pourquoi elle avait quitté une réunion de l’UMP consacrée à la loi sur la burqa.

"Le jour où il y aura autant de minarets que de cathédrales en France, ça ne sera plus la France", a déclaré mardi l’ancien ministre et député Pascal Clément, lors d’une réunion du groupe UMP. Nora Berra a alors décidé de quitter la salle. "Je voulais donner un signal fort", s’est justifiée la secrétaire d'Etat aux Aînés mercredi sur Europe 1.

"Le débat qui avait été mis à l’ordre du jour hier matin concernait l’opportunité ou pas de décider d’une loi contre la burqa. C’était un débat qui était tout à fait cadré par Jean-François Copé, qui avait effectivement rappelé qu’il n’était pas question de stigmatiser quelque religion que ce soit mais que c’était une question de société", a insisté Nora Berra. Un député a alors "tenu ce genre de propos qui, pour moi, allaient à l’encontre du fondement de la laïcité", a-t-elle expliqué.

"La laïcité n’est pas le refus de toutes les religions mais bien le respect de toutes les croyances", a défini Nora Berra, s’appuyant sur des propos tenus par Nicolas Sarkozy. Elle a assuré n’avoir pas réagi en tant que musulmane, "la religion est une question d’ordre privé", mais "en tant que ministre et surtout respectueuse de cette règle fondamentale de la République" qu’est la laïcité.

Pour Nora Berra, le débat sur les minarets est "un faux débat". "Nous avons importé un débat suisse, un fait d’urbanisme qui est géré au niveau des collectivités et qui n’a jamais généré le moindre problème en France", a-t-elle assuré.

Elle a en revanche défendu le débat sur l’identité nationale, particulièrement utile selon elle quand est donnée par certains une "image passéiste de la France". Elle s’est par ailleurs prononcée contre une loi sur le port du voile intégral. "Je ne suis pas convaincue que cette loi réglera le problème de dérive sectaire", a expliqué Nora Berra.

Alors que plusieurs témoins avaient confirmé avoir entendu les propos de Pascal Clément, le principal intéressé avait commenté, mardi : "Chercher la publicité sur le dos d'un ami politique n'est pas la meilleure méthode pour gagner les élections". "Ça n’engage que lui, je ne suis pas ce genre de femme, je suis nommée pour faire un travail", a rétorqué mercredi Nora Berra.



Minarets : Nora Berra s'explique et contre-attaque
envoyé par  Europe1fr

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